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Plan du Site

Triplés


Un ami nous envoi cette belle photo comme faire-part de naissance de triplés à Valence.

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Patrimoine spiripontain...


En 2009, dans le cadre du projet Mouvances, centré sur l’eau, nous sommes allés à Pont-Saint-Esprit. Un compte-rendu de ce voyage figure sur le site

Où, il y a quelques jours, nous avons reçu via le webmaster, un message de Pont-Saint-Esprit : " On oublie souvent de mentionner le château des Bruyères bâtisse du XVIIème. Mais nous avons trouvé des dates de 1628 dans toute la ville et toutes associations confondues ; pourtant ce château existe bien puisque sur le cadastre napoléonien il est mentionné « château, demeure du conte de Lezert, lieutenant du Roy, et pour ne pas citer son majestueux platane de 10m de circonférence. Je pense qu’il faut revoir les lieux touristiques pourtant le château du Colombier existe et il est plus récent... "

Nous en avons demandé un peu plus.

Le propriétaire : Alberto Caregnato. Il situe le château, route de Saint-Etienne-des-Sorts, et précise qu’il est devenu restaurant., ce qui peut se vérifier sur Internet.

Par contre, nous n’avons trouvé aucun renseignement historique supplémentaire. Se renseigner auprès des Archives à Nîmes ?

Parmi les photos reçues, une de 1991, le château en ruine, l’autre, le château actuel restauré...

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Notre voyage à Pont n’était pas touristique mais d’étude, sur l’eau, conjugant comme toujours, scientifique et artistique.

Le château des Bruyères est dans les terres.

Nous serions néanmoins très contents de mieux connaître son histoire...

Jacqueline Cimaz

NB. En s’inspirant des pistes proposées par Frédéric Mouriès dans son essai "Des Archives au roman ?" [[Publication Edition Les Rias]], qui écrirait une nouvelle ou un scénario à partir de la p [1] ?

A verser dans les Biens Communs ?





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[1] Publication Edition Les Rias

Illuminations rochelloises


L’envoi d’un diaporama par Jacqueline Bégaud dont nous avons extrait

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la Grosse Horloge et

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le Marché...





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Schwäbisch Hall et les cucurbitacées ou le week-end allemand de Fatima Mana


L’origine de son nom provient d’une source salée.

C’est à la sortie d’une forêt dense que l’on tombe sur la ville, incrustée d’une lumière automnale qui poudroie sur les toits colorés ses ultimes intensités.

S’accroche à nos yeux, sa spécificité architecturale ; de part et d’autre de la rive, des maisons à colombages absorbent l’espace. De petits ponts de bois couverts enjambent le temps dilué à son histoire.

Regard pour regard, saisir l’étonnement de ses ruelles pavées au centimètre près de la rectitude esthétique ou de ses escaliers plongeant vertigineusement dans l’envie de voir de l’autre côté de la curiosité.

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Schwäbisch Hall, c’est aussi un musée tout près du ciel qui abrite des expositions à l’année.

Les œuvres de Max Ernst, sculpteur et peintre, artiste majeur des mouvements Dada et Surréaliste ; se sont emparées pour une saison des murs démesurés à la démesure de ces traces artistiques qui longent au fil de ses œuvres un talent exceptionnel à la portée du monde.

Fatima Mana




Une dimension qui se partage.


Plus loin, là bas, de l’autre côté d’une frontière qui n’est plus délimitée par des guérites bardées de barrières gardées, un autre pays sous la pluie, la même qu’ici : l’Allemagne...

Des gestes transplantés de similitude s’affairent efficacement sur la place d’un de ses marchés hebdomadaires où les cris haranguent le passant.

Une langue se répand dans les rues, imbibe la distance, bondit sur les façades et peint son identité.

Marcher de partout avec les yeux, s’imprégner de l’alentour, observer le familier étrange par l’étranger.

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L’Allemagne de Ludo et Markus


Déambuler étonné à travers l’apogée des curcubitacées allongés sur les trottoirs. Equilibre fragile, tradition qui perdure sous la chaleur gratinée d’une saison enveloppée de givre.

La vie emmitouflée s’enroule de mines rougies à l’air vif, pendant au soleil parti et ses voix chaudes réchauffent le bleu d’un ciel qui n’existe pas.

Le voyage a changé de lumière avec sa notion de départ.

Fatima Mana

(Textes et photos de Fatima Mana, mises en planches J.Cimaz )





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Cartes de Paris


pour les stagiaires et/ou visiteurs d’expos photos d’Arles 2009...

Où l’on se rend compte que le choix des projets personnels de chacun a marqué.

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Retour du Pérou

Interview de Jacqueline Cimaz par Fatima Mana, sur quelques questions qui nous préoccupent... sur des similitudes ou des résonnances perçues d’un pays à un autre.




La langue :

Si la langue officielle du Pérou est l’espagnol, peut on apparenter ses deux autres « parler » que sont le Quechua et l’Aymara à nos patois et dialectes locaux ?

-  Oui et non. Le Quechua et l’Aymara ne sont pas des variantes d’une même langue mais deux langues distinctes et distinctes du Castillan, langue officielle du Pérou (et non l’ « Espagnol ») Le Quechua est langue officielle. Par contre si ces langues sont bien tolérées à l’école élémentaire (les enseignants dans certaines régions du moins, doivent parler l’une ou l’autre), elles ne sont pas enseignées. Et là on peut craindre cette perte de la langue maternelle, appauvrissante affectivement et culturellement que nous avons connue ici (à noter toutefois qu’il ne semble y avoir au Pérou aucune répression scolaire vis-à-vis de l’emploi de ces langues comme cela a été le cas en France avec les langues dites "régionales").

Par ailleurs, il faut savoir qu’il y a d’autres langues eu Pérou, de multiples langues notamment dans la partie amazonienne du pays.


Ces deux langues représentent-elles une appartenance- une identité régionale ?

- Une identité à la fois géographique, ethnique et historique chez ces populations venues d’Asie par le Détroit de Behring et qui ont connu un développement économique et culturel significatif bien avant l’arrivée des Incas. Il faut savoir que certains de ces peuples ont accueilli les Espagnols en libérateurs parce qu’ils pensaient qu’ils les délivreraient d’une oppression Inca qui a duré plus d’un siècle. Ils sont souvent très sévères vis-à-vis de sacrifices humains, notamment d’enfants, perpétrés par les Incas.

C’est sûrement très complexe... Mais les peuples de la vallée de la Colca (Aymara si j’ai bien compris) se sont coupés du monde pendant plus d’un siècle pour éviter les invasions.

Un peu plus bas vers Chivay les garçons portaient des jupes, s’habillaient en filles pour tromper les violeurs, et sans doute, les tuer ?


Ont-elles des influences espagnoles dans leur sonorité  ?

-  Je l’ignore totalement, je ne le pense pas... J’essaierais de me renseigner...

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Sont-elles écrites ?

- Elles ne l’étaient pas, ce qui ne signifie pas que dans les tissus, par exemple, ou certaines gravures, il n’y ait pas toute une cosmogonie qui soit inscrite et lisible par la communauté... Il y avait aussi des outils pour compter avec lanières et nœuds, des représentations des constellations...des cartes du ciel...

Récemment elles ont été transcrites avec l’alphabet castillan...


Le Quechua désigne t-il un groupe de langue parlé fluctuant ses intonations et son orthographe selon le lieu comme la langue occitane ?

- Je l’ignore, mais je ne le pense pas, ou du moins sans doute pas avec la même amplitude - d’autant que le Quechua dans certains états est seconde langue officielle avec le Castellano. Ce serait néanmoins à vérifier...


L’Ayamara, langue officielle comme le Quechua est-elle une spécificité régionale ?

-  Il semble que jouent certes des facteurs régionaux, mais aussi d’altitude, ce qui est aussi à vérifier.


Ont-elles vu le jour pour se démarquer de l’envahisseur espagnol ou proviennent-elles de l’empire Inca ?

-  Elles existaient dans le cadre de civilisations relativement prospères et évoluées bien avant l’arrivée des Incas et donc de celle des Espagnols. Les Incas ont bâti leur empire sur les acquis des civilisations existantes, nous a-t-on souvent répété. Ils les ont en quelque sorte capitalisées.

Les Espagnols, eux, ont pillé les richesses, l’or et l’argent, et imposé un catholicisme que les Indiens étaient contraints d’accepter mais qu’ils ont en fait intégré à leurs dieux ou colonisé avec ceux-ci...


Ont-elles tendance à disparaître, subissant l’interdit pour mieux s’intégrer à la société comme jadis l’ont été nos patois locaux ?

-  Il ne semble pas y avoir le moindre interdit vis-à-vis de ces langues, mais si elles ne sont pas enseignées leur devenir risque d’être très aléatoire, d’autant qu’on n’a pu trouver trace d’une littérature dans ces langues (dans le peu de librairies rencontrées). Seule une poésie quechua en début d’une fresque terminée par des vers de Neruda, à l’aéoroport de Madrid.


La colonisation espagnole a-t-elle modifié ou au contraire étendu ces deux langues ?

-  L’usage du castillan s’est développé, c’est sûr... Avant il n’existait pas...


Ces deux langues se retrouvent dans d’autres pays des Andes comme la Bolivie, l’Argentine, la Colombie. Est-ce dû aux échanges commerciaux ou à des sensibilités culturelles identiques ?

-  Nous n’avons eu aucune information à ce sujet mais nous avons été très proches de la Bolivie, notamment au lac Titicaca. Il y a certainement et des appartenances ethniques et des brassages culturels et des échanges commerciaux, mais c’est aussi une question à approfondir...




Similitudes géographiques


Vallée de la Colca :

La domestication de la nature sauvage par des terrasses sculptées dans la montagnes, ont-elles la même fonction que nos terrasses ardéchoises servant à retenir la terre pour mieux l’exploiter ?

-  Certainement, les pentes sont raides et souvent arides...


L’aménagement et l’utilisation du canyon qui retient naturellement la chaleur, les terrasses plein sud de l’Ardèche, y a t-il d’autres similitudes comme l’emplacement des villages au fond des canyons et les villages ardéchois dans les vallées, entourés de terrasses ?

-  Question à approfondir, la terre à retenir, certes, une orientation à penser aussi en fonction des variations de température - cf ces murs des terrasses, obliques et non verticaux pour que les pierres retiennent la chaleur du soleil et permettent de cultiver la terre à 4000m d’altitude... Des villages au fond oui, mais aussi des lacs... Des alluvions également qui montreraient que cette région fut sous la mer avant l’émergence des chaînes andines...

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Si les terrasses d’Ardèche sont liées aux contraintes du milieu avec leurs paysans bâtisseurs, exploitant la moindre parcelle de terre arable, en est-il de même au Pérou ?

Certainement, il n’y a aucun gaspillage, tout est utilisé... la déshydratation des pommes de terre pour leur conservation puis leur réhydratation pour consommation, est à cet égard exemplaire.




Les eaux et leur transparence.

Entre Pérou et Bolivie, le lac TITICACA a t-il une couleur particulière ?

Pas vraiment, tout dépend de la profondeur, de la couleur du ciel... Il y a aussi les îles et les fameux villages flottants, construits en roseaux, une richesse de la réserve Nationale...

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Comment sont ces transparences ? (opacités dûes au brouillard ou à la présence de sources volcaniques, fonds minéraux etc...)

-  Nous n’avons pas vu de brouillard sur le Titicaca, un grand soleil... Des variations dûes à la circulation des bateaux... les sillages, les embruns, le bleu au large des îles...


C’est le plus haut et le plus long lac des Andes, comment conditionne t-il les habitants ? (pêche- agriculture-artisanat- coutumes).

-  Ce n’est pas le lac le plus haut mais le plus haut des lacs navigables. Il y a des habitants dans les îles et dans ces étonnants villages flottants où se développe tourisme et savoir-faire artisanaux très riches et vivants... Mais il y a là tout un chapitre sur lequel nous pouvons revenir photos à l’appui. Une société structurée et ouverte aussi.


Le lac modifie-t-il dans son parcours les regards et relations à lui ?

-  Je ne sais. Je m’attendais à un lac froid, brumeux, gris. J’ai trouvé un lac vivant, coloré, une baie aux couleurs méditerranéennes...


Est-il à certains endroits, tributaire de la sécheresse ?

-  Il semble que l’eau ait un peu monté. Au loin on voit les neiges de la Cordillère Royale bolivienne... Sécheresse dans les îles, sans doute ? A voir...


Y a t-il des similitudes avec nos sources et ruisseaux ardéchois ?

- L’eau est toujours eau... L’altitude n’est pas la même et les dénivelés sont beaucoup plus durs.

Il y a beaucoup de déserts et de dunes arides au Pérou (pas au Titicaca)

On a souvent suivi la ligne de partage des eaux - vers la Côte et le Pacifique d’un côté, vers l’Amazone et l’Atlantique de l’autre.

Le dimanche la lessive se fait dans les cours d’eau, notamment sur l’Altiplano... Il y a de grandes différences entre les régions, mais partout les rivières sont valorisées...

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Nous reviendrons sur tout cela dans quelques temps, avec un diaporama.

Le point commun entre l’Ardèche et le Pérou c’est la ruralité et cet attachement qu’on sent à des valeurs rurales et de résistance... C’est un très beau pays...

Quant à la vallée de la Colca, c’est une merveille naturelle et patrimoniale et j’espère qu’elle sera aussi retenue comme merveille du monde... [[un vote à faire à cet égard, assez rapidement, sur Internet




]]




 [1]

[1] un vote à faire à cet égard, assez rapidement, sur Internet



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Terrasses et terrasses...

Celles d’Ardèche, chantées par Jean Ferrat, de Désaignes, et là  ?

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Merveille du monde ? Vallée de la Colca...


Spécificités de ces terrasses ? des murs obliques et non verticaux dont les pierres emmagasinaient la chaleur du soleil, rendant ainsi possibles les cultures à plus de 4000 mètres d’altitude...


Et puis ce paysage à couper le soufle...

Une vallée qui s’est volontairement isolée du monde oendant plus d’un siècle pour échappet aux envahisseurs...


D’autres questions qui rejoignent nos préoccupations et sur lesquelles nous reviendrons : notamment celles de la langue, de son enseignement et de sa vie... Des liens entre patrimoine et art contemporain...


J.Cimaz





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Mouvances colorées de Syrie et Jordanie


mouvances pétrifiées, figées

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rapportées par Nicole Bertholon.

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Des paysages magnifiques...

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Nouvelles de Chine


des photos de la Grande Muraille envoyées par nos adhérent, Ludovic Dumas et Markus Klemt.

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De belles photos de Michèle Dormont


pour faire des cartes postales... ?

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Une nouvelle tâche à effectuer au PAPI qui s’insère dans les projets B2i et serait utile à tous...





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Cidre de glace...


Une photo du "Cidre de glace", du Canada, très intéressante, puis, suite à nos questions, les explications avec de nouvelles photos à l’appui...

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"Le cidre de Glace est une invention récente copiée sur le principe des vins de glace. Laisser passer un hiver sur des pommes à des températures de -35° puis presser congelées (cryoextraction) et si la concentration des sucres n’est pas suffisante, recongeler le jus pour en extraire le super concentré tombé au fond de la cuve et séparée de la glace (cryoconcentration). Nectar garanti...

Avec mes meilleures salutations

DIDIER-MICHEL


Un site à visiter pour mieux comprendre l’intérêt pour les aliments et le lien entre couleur et aliments... ( www.didiermichel-chromaticien.com )





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Voeux du Pacifique


Meilleurs voeux de Mareva et Simon à tous les habitants de Saint-Apollinaire-de-Rias.


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et en retour, les voeux pacifiques de l’Ardèche...





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Photos de Malte et Bretagne


extraites d’un envoi de Jacqueline Bégaud...

De beaux diaporamas sur Malte

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et la Bretagne (Beg Meil, Quimper, Concarneau...), qu’elle a elle-même réalisés

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sont consultables en Bibliothèque, avec son autorisation...





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Freibourg, par Malcolm Williams




Planche A

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-  0. Quartier Vauban : totem à la mémoire de Georg Elser, résistant allemand qui a essayé de tuer Hitler en novembre 1939
-  1. Centre : la cathédrale (Münster)
-  2. Centre : quartier de l’Île (Insel)
-  3. Quartier Vauban : rues dédiées aux cyclistes et aux piétons. Au fond, immeuble avec capteurs solaires
-  4. Centre : Porte des Souabes (Schwabentor)
-  5. Centre : magasin médiéval (Kaufhaus), place de la cathédrale
-  6. Centre : Place de la cathédrale (Münsterplatz) et son marché
-  7. Quartier Vauban : le Navire solaire- 8. Centre de Konstanz : "parking" pour vélos
-  9. Centre : Maison de la baleine (Haus zum Walfisch)
-  10. Centre : le canal


Planche B

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-  0. Centre (Münsterplatz) : touriste française dégustant la bière locale
-  1. Centre de Konstanz (c’est pareil à Freiburg) : entre 1982 et 1999, la circulation en voiture a diminué de 38% à 30%, la circulation en vélo a augmenté de 15% à 28%
-  2. Quartier Vauban : l’automobiliste est averti que "les piétons peuvent utiliser la rue dans toute sa largeur", et que "les jeux d’enfants sont autorisés partout"
-  3. Centre : vélos et carriole pour un ou deux enfants
-  4. Quartier Vauban : "Nous faisons le monde comme on l’aime"
-  5. Près du centre : Résidence des apprentis avec ses capteurs solaires
-  6. Quartier Vauban : toits végétalisés
-  7. Quartier Vauban : le Navire solaire (Sonnenschiff), des résidences qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment





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Les voyages d’eaux de Simone Castel


Hollande, Irlande, République Dominicaine...

Eaux, ciels, lumières qui parlent...


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Une photo qui date...


(JPG) René Bruno,

Président du Comité des Fêtes de Gilhoc,

nous a fait passer une photo où il figure, à droite,

Jacky Dugua, qui a longtemps tenu le restaurant de Rotisson, étant, lui, à gauche...

Le jeune adolescent du centre,

n’est autre que Michel Cimaz.


Ces trois jeunes,

alors âgés de 15 ou 16 ans,

habitaient Guilherand

et s’entendaient fort bien,

ayant même dû chanter les Mai ensemble dans les fermes alentour...





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Retour de l’hiver...


Neige et froid sur les arbres en fleurs...

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De beaux diaporamas




(JPG) qui ne peuvent être mis en ligne

nous ont été envoyés par Jacqueline Bégaud,

sur l’histoire de La Rochelle

et l’approche de l’île de Ré et ses marais salants.

De magnifiques photos.

Et un nouvel envoi de Nicole Bertholon...

Possibilité de découverte en bibliothèque...

-  Où il est possible aussi de découvrir de très intéressants utilitaires envoyés par M.Paupardin...





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Châtaignes de Chine


Un envoi de Michel Schlenker au retour de Chine. Bien sûr, il pense que les Ardéchoises sont les plus belles et les meilleures...

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De belles photos de Geneviève Greco


rapportées d’un récent voyage dans les gorges du Verdon, lequel s’étale ensuite dans le lac de Sainte-Croix.

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Nouvel envoi de Jacqueline Bégaud


De Provence, des Bories aux ocres de Roussillon...

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Une belle photo de Nicole Chaudier



(JPG) Rapportée de vacances dans les Landes :

un beau travail

-  de la lumière,

-  de la couleur

-  et de la perspective,

pour rendre la chaleur trouvée

et la lumière du sud

plus dure et contrastée

que celle de Bretagne...


Et montrer ainsi, d’une planche à l’autre, les ressources du numérique...



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Photos de Bretagne



(JPG) D’un voyage en Bretagne...

et, plus précisément,

dans les Côtes d’Armor...

De nouvelles et

très belles photos

de Jacqueline Bégaud...

A droite, les deux photos du haut :

le Fort de Lattes à Plévenon...

Celle du bas, et les deux photos de gauche :

Plougrescant


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Vacances en Charente Maritime




(JPG) Ile de Ré

Où l’on voit la mer à marée basse, puis la remontée jusqu’à la marée haute, à la digue de Loix...

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Pêche au Carrelet

dans la baie d’Yves,

à marée haute...



Parc à huitres

aux Boucholeurs...



Port de pêche

de Chef de Baie à

La Rochelle,

avec les filets sur le port...



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Le marais, à Breuil-Magné,

à la cabane de Moins...

Avec les tonnes d’où l’on peut observer

et photographier les oiseaux...



Les champs de tournesols vers Virson...



La Cayenne à Marennes,

un haut lieu

de l’ostréiculture...

Des savoir-faire

qui se transmettent et s’enrichissent depuis l’Antiquité,

une culture riche et très spécifique,

et même un "musée" de l’ostréiculture...


Et toujours ces couleurs des cabanes et bâtiments de pêcheurs...

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La Charente

de Saintes

au moulin de Chaniers,

avant l’écluse,

puis, en sens opposé,

à port d’Envaux...


Un fleuve sur lequel

naviguent de

gros bateaux -

au moins jusqu’à Rochefort,

transport

et navigation de plaisance...


Sur ses rives,

pêcheurs et vacanciers...

Des prairies et cultures...

Des oiseaux aussi,

hérons, cigognes, canards,oies, martins-pêcheurs...

NB. Photos Jacqueline et Michel Cimaz




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De nouvelles photos de Jacqueline Bégaud




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Photos

-  de La Rochelle,


-  de l’Ile de Ré,

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-  de Rochefort...

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La présence mêlée de la mer et de l’histoire ...





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Foudre aux Fanges



(JPG) François Dorne

nous a communiqué ces trois photos

montrant les dégâts

provoqués par la foudre

lors d’un récent orage

aux Fanges,

commune de Châteauneuf.


La foudre est tombée sur un arbre,

a parcouru le sol sous la route jusqu’à un poteau métallique.


En même temps, elle a fait sauter une prise et les fils qui y conduisaient...


" Deux photos sur la "tranchée" ouverte entre un poteau FT et un douglas ( 40cm de large sur 30 à 40Cm de profondeur) et une photo du résultat dans la maison de ma tante au niveau de la prise téléphonique et d’une prise électrique...

Sinon nous n’avons pas eu d’autre dégât qu’un fusible électrique de la prise explosée." raconte François Dorne...





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De belles photos des Etats-Unis

Nicole Bertholon, après avoir envoyé ses amitiés aux Rias de Los Angeles, nous a rapporté quelques photos du désert, du lac de sel et de la vallée de la mort.


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Rajasthan (Inde) 2006

Images et textes du voyage de Nicole Bertholon.

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De palais en forteresses, une étonnante architecture de grès et de marbre rappelle non seulement la splendeur des maharajas mais la richesse des commerçants sur la route de la soie qui reliait le Moyen Orient et l’Asie.

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Voici le pays des couleurs chatoyantes, dans les costumes, dans l’artisanat, mais aussi dans l’habitat. Un contraste avec les paysages aux coloris de sable et de poussière, d’ocres à peine égayés par les rares touffes de verdures pendant la saison sèche. Il en est peut-être autrement au moment de la mousson...

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Les traditions restent très présentes, surtout en milieu rural essentiellement pastoral. Dans les villes où la modernité est présente, les ruelles grouillent de monde et les moyens de transport les plus divers se côtoient dans le bruit.

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Civilisation raffinée et modes de vie archaïques cohabitent sans altérer les sourires et la sérénité des regards auxquels on s’accroche malgré soi.

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Vietnam 06

Une population jeune et nombreuse, un habitat diversifié, de très beaux paysages et beaucoup d’eau, un patrimoine valorisé et vivant... On vit souvent dans la rue et on travaille beaucoup...


La circulation : importance du trafic, du nombre de jeunes, et utilisation intense des deux roues...

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Le bâti est divers suivant les régions, le lieu d’implantation (ville plus ou moins peuplée, campagne, île ou rive...) : des gratte-ciel aux toits de feuilles de bananiers... Les maisons sont souvent hautes et étroites et bien ouvertes sur la rue ou la route...

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Les paysages sont marqués par la présence et les utilisations de l’eau - avec le site classé par l’UNESCO de la baie d’Halong maritime. Mais il y a aussi la baie d’Halong terrestre, les fleuves, les rizières, les rivières et arroyos...

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Le patrimoine bâti est riche en dépit de destructions dûes aux guerres : palais, mausolées, pagodes... Il y a aussi la musique et les marionnettes sur l’eau, les musées, en particulier le musée d’ethnologie avec sa mise en valeur des collections et son ouverture sur l’art d’aujourd’hui...

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La plupart des maisons sont aussi points de vente de soupe ou boissons, vêtements, objets divers, y compris de récupération... d’où une vie étonnante dans la rue. Les marchés quotidiens sont la source principale d’approvisionnement. Les fruits tropicaux, les légumes, les poissons, les épices y occupent une place privilégiée.

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Chacun travaille, plus ou moins polyvalent. La proportion de jeunes actifs est remarquable (40%de la population a moins de 25 ans).

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En guise de conclusion :

un pays jeune, en pleine mutation, mais des évolutions maîtrisées qui ne laissent personne de côté...


Jacqueline et Michel Cimaz, Décembre 2006

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Nouvelles du monde...

"Nouvelles du monde et de nos amis..."

Une nouvelle rubrique...


Et pour l’inaugurer des images de Polynésie envoyées par le Baraquin Claude Simon...

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Et Jacqueline Bégaud nous envoie avec ses voeux deux photos de la baleine retrouvée dans le port de La Rochelle l’été dernier...

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Réalisation : Inforoutes de l'Ardèche -- PackWeb -- Spip --