La commune et les Rias ont choisi la gratuité, l’ouverture à tous, en conjuguant exigences de qualité et implication la plus large possible, en évitant toute formation technique qui serait coupée de la pratique, des besoins, d’usages inédits, innovants...
D’où des modalités de travail « éclatées », en divers lieux, différentes, avec des degrés d’autonomie divers évoluant au rythme des apprentissages et des intérêts de chacun et des groupes...
Et l’idée, que renforce la pratique, qu’à tous âges, quelle que soit sa formation initiale, quand l’offre est de qualité, chacun, à partir de ses préoccupations et avec des cheminements personnels et différenciés, est capable de s’approprier ces technologies d’aujourd’hui, pour mieux faire ce qu’il souhaite faire, en utilisant les possibilités découvertes.
Ceci est manifeste dans le domaine de l’écriture, et peut-être entrain de naître avec le patois.
Différemment il y a eu les orgues et le travail en cours sur Vaussèche.
Cela montre aussi la nécessité de liens très forts entre le PAPI et les autres commissions des Rias.
Un projet déjà trop étroit ?
N’ est-ce pas Fatima qui venant de publier et rééditer son premier et très beau livre, alors que le second est déjà bien avancé, disait qu’elle est entrée en écriture pour apprendre à manier le traitement de textes ? Alors que les professionnels conseillent la recherche d’un éditeur national, ne serait-ce pas plutôt l’inverse ?
Projets :
de l’écriture à l’édition, au traitement de l’image et du son vers les activités d’édition, de réalisation multimedia, ils sont divers,
avec l’objectif de toujours mieux conjuguer exigences de qualité et implication de la population,
ces technologies contemporaines n’étant jamais un but en soi mais des outils divers et puissants dont de multiples utilisations sont encore à découvrir pour mieux réaliser les projets de chacun,
des outils qu’il faut permettre à tous de s’approprier...