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Plan du Site

Et une belle animation quand toute l’équipe -EPN & Bibliothèque- est sur le brèche !

Sans compter les familles !

Qui ont participé,regardent à distance avec leurs enfants sur Calameo via le site,

et nous envoient des courriels de satisfaction et remerciements...


C’est nous qui les remercions pour la richesse de ce travail et de leur participation.

En espérant les récits des petits...


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Et un rappel au cas où : un outil bien utile à l’écriture, le schéma de la structure du conte classique de Wladimir Propp :


* Situation initiale

- des personnages dans un lieu confrontés à un problème. Ils demandent à un héros de les aider à le résoudre. Héros auquel ils promettent une récompense...


* x péripéties

avec à chaque fois :

situation initiale/rupture
recherche de solution(s) avec des aides et des ennemis...
nouvel équilibre

situation initiale/rupture
recherche de solution(s) avec des aides et des ennemis...
nouvel équilibre

situation initiale/rupture
recherche de solution(s) avec des aides et des ennemis...
nouvel équilibre



* Situation finale

réussite du héros

auquel on peut demander une confirmation de ses prouesses, avec, par exemple, une nouvelle épreuve, avant de lui donner ce qu’il a gagné...




O.E.

NB. Un schéma qui émerge des contes racontés en moyenne et grande sections, se schématise sous forme d’un trajet imagé élaboré collectivement, se précise en CP, CE1 et CE2.

Les écarts vis-à-vis de ce schéma peuvent être engendrés par une volonté littéraire (cf contes d’Eugène Ionesco pour les enfants de moins de 3 ans) ou pédagogique... (pour approche notamment de la complexité...)


Ce schéma peut être numérisé comme celui des contes récursifs incrémentés d’un nouveau protagoniste à chaque répétition de l’action (ce que le langage Logo permettait de réaliser très facilement)... Une structure connue, ancienne, et qui fait les délices du groupe "patois !


Faites-nous part de vos inventions !




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Après les 11/12 ans, les moins de 5 ans

vous font vivre EPN et Bibliothèque, les deux services publics communaux [1] Et ça produit !

-  On a déjà évoqué le travail de ces très jeunes filles qui, entre Windows Live Movie Maker et Adobe After Effects ont décidé d’utiliser la vidéo, d’en faire progresser le montage, et d’y inclure la création par les effets et la déformation du flux vidéo. Un groupe de travail, y compris par mail...


(JPG) -Maintenant ce sont les moins de 5 ans qui tirent, poussent et bousculent d’enchantés grands-parents. Après que l’un d’entre eux ait jeté son dévolu sur un masque fait l’an passé avec Tallagrand, en ait fabriqué un... l’équipe de la Bibliothèque/EPN propose la même activité, condensée en temps record et en utilisant parfois un masque pour reproduire son tracé.

Où en est-on ? Douze masques faits même si le temps de fabrication est court. Après les masques, les photos à l’emplacement habituel, le choix d’un panorama de fond, l’incrustation - là aussi, en parant au plus pressé - 1er masque réalisé, choix d’une photo disponible sur un ordinateur (jungle de sumacs)et déclinaison sous photoshop pour varier ce fond de panorama... Arriver à 16 pages... Et puis un titre... Et puis un livret avec deux lignes vides à chaque page pour que la phrase de l’enfant soit écrite par un adulte secrétaire. Possibilité ensuite, si cela se fait en famille de finaliser le livret et l’imprimé.


Le but de cette opération ?
-  D’abord répondre à l’indéniable intérêt des petits interpelés par la qualité et la densité de masques d’artiste - et d’un artiste comme Tallagrand !
-  Ensuite répondre à un besoin social et éducatif fondamental : faire écrire et contribuer au développement d’une pratique familiale importante pour le développement des capacités de lecture chez l’enfant et des pratiques de lecteurs tout au long de la vie, la production de textes par des non-déchiffreurs en utilisant l’adulte-secrétaire...

La ruée des petits vers la bibliothécaire pour qu’elle leur lise des livres est aussi très significative...
La mise en images se fait à la hâte vu l’affluence, ce qui n’empêche de faire produire oralement du texte écrit sur ces images soit avec un récit continu d’une quinzaine de pages, soit par des textes autonomes, poétiques ou documentaires...etc... On peut aussi les exploiter pour développer les capacités de lecture de l’image, les changements étant parfois infimes d’une image à l’autre ce qui est excellent pour la discrimination des différences d’une part et, à l’opposé, pour la perception de la répétitivité d’une structure... Il y a aussi l’approche des couleurs, avec nuances et précisions, complémentarités... Bref des outils pédagogiques qui malgré leur rapidité de fabrication peuvent être utiles...


(JPG) On peut aussi, cerise sur le gâteau, aller chercher des rapprochements entre certaines couleurs et celles d’artistes de diverses époques, y compris contemporaine...

De plus,la Bibliothécaire et la responsable de l’EPN ont testé la faisabilité d’activités, dont l’écriture dictée, en écrivant, l’une et l’autre sur de mêmes images. D’où l’achèvement de deux livrets et la concrétisation d’un premier exemple à divulguer pour entraîner... Et quelques points de repère pour les autres...

On n’attend plus que les phrases de Johan pour terminer son travail et lui renvoyer chez lui par le truchement des grands parents... Johan a 4ans 2 mois...

Deux soeurs ensuite, l’une campant sur ses 4 ans révolus, l’autre du petit haut de ses vaillants deux ans...

Choix de masques, réalisation avec l’aide de l’adulte. Photos, incrustations - pour la 1ère sur fond d’une photo du jardin de Paulette - pour la seconde, sur fond d’un panorama plus proche du travail en EPN - panorama d’une image de Tallagrand avec travail de captation corporelle du flux projeté et d’adaptation des ombres portées. Quelques variations...

Depuis les fonds se sont diversifiés en fonction de la connaissance des jeunes enfants en général et des enfants impliqués dans ce travail en particulier...

Un travail plastique qui s’avère donc constituer un bon support pour l’élaboration ultérieure d’éléments textuels et la structuration d’un livret à diffuser, d’abord en famille, puis en EPN, bibliothèque...

Une petite soeur a pris plus d’autonomie : à deux ans tout est permis. Qu’à cela ne tienne, les images proposées ont aussi pris quelques libertés. Voir les textes qu’elles susciteront et leur mise en forme livres...


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Et le plaisir de voir un tel dynamisme chez les très jeunes. Garantie pour l’avenir, un avenir où numérique et non numérique sont de plus en plus intriqués... Cf la Littéracie en marche. [2]


J.Cimaz


-  très bientôt des images et d’autres livrets (imminent, celui d’une autre petite fille, une Manon de 4 ans qui a elle-même choisi son fond d’incrustation... En plus, un altiplano qui nous parle...)


Déjà 7 livrets (3 autres en gestation) :


Ulysse a 3 ans !


Inès a juste 5 ans !









Cf "amitié ouate résistance" Hommage à Char, aux Feuillets d’Hypnos et aux résistances en ce temps de travail sur les "mémoires de clandestinités"...


ou le retour des 11 ans pour variations textuelles sur même livret d’images ! Une belle performance d’Elicia !





Et comparer 3 textes pour une même page !

Voilà quelques autres : quand une jeune Manon fraude en toute innocence. et fait deux masques et deux livres ! On ne va pas lui en vouloir ; bien au contraire !

-  D’abord c’est le papillon,

-  ensuite c’est l’ hippopotame , qui donne vite lieu à la confection d’un livret...

-  Et le papillon donnera lieu à beau livre, l’Altiplano nourrissant l’imagination de tous avec ces ombres hautes et sombres, et les vives couleurs des vêtements indiens...





L’hippopotame ?

On se sent protégé et on peut tout faire - surtout- en se démultipliant, la nuit, quand bruisse le linge de Paulette...


Voici Solène, le loup, deux ans ; dur, dur detenir son masque devant son visage ! Heureusement, la maie veille !





Et puis, le plus âgé, appliqué et sérieux comme quelqu’un qui entre à la grande école ; comme avec la volonté d’aller vers de grandes écoles. Superbe ! Son choix du lien, la qualité de son travail et de l’organisation de ce travail nous a incitées à lui proposer un va-et-vient entre Les Baraques et les médiations conçues lors de résidences artistiques,d’une part, et, de l’autre, le 104 à Paris, où s’exercent et se cherchent aussi, différemment, de nouvelles formes artistiques...





Bientôt quelques autres ? Déjà, si possible, avec les textes dictés aux parents, grands-parents ou autres...ou des images à soi pour compléter et/ou remplacer celles qui ont été conçues et fournies dans la précipitation... En sachant que quiconque en a envie peut écrire à partir du masque, de quelques ou de l’ensemble des images d’un ou plusieurs textes et nous faire parvenir son écriture... Une nouvelle manière d’enrichir, via le site, le patrimoine communal et le Bien commun qu’il représente, chacun, évidemment restant propriétaire de ses réalisations !





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[1] de plus gratuits car animés par des bénévoles -dont les compétences ont été validées et sont mises à jour de manière continue par des services départementaux, régionaux et nationaux.

Des priorités reconnues :

-  1.l’analyse et suivi des usages, les visées et objectifs en fonction de ces analyses et d’évaluations/
-  2. l’adaptation d’outils ou systèmes d’outils et situations à ces usages et visées.../
-  3. Remplaçant l’initiation à l’informatique de la population, telle qu’elle a pu être conçue il y a encore 7 ou 8 ans, la littéracie vise une formation plus générale et globale intégrant le numérique à une réflexion d’ensemble sur usages, traitement de l’information, déontologie -et donc aussi histoire, notamment des sciences et techniques, épistémologie, logique, théorie de la connaissance, conceptions de l’apprentissage, philosophie - à partir de questions comme celle des rapports entre vivant et artificiel, de Wittgenstein aux prothèses intelligentes...- sciences et techniques... De l’indispensable quand s’annonce la disparition ou du moins raréfaction de l’ordinateur avec montée d’un internet des objets porteur de services dont fablab, imprimante 3D, tiers-lieux et espaces de co-working donnent un avant-goût, mais aussi risques de dérives, dangers, y compris pour la démocratie, l’identité, certaines libertés individuelles (sans parler des usages civils des drônes qui menacent le plus intime de la vie privée de chacun)... Ce qui explique aussi que l’évaluation des compétences numériques dans le système scolaire ne soit plus à part, mais intégrée aux disciplines et à l’ensemble de compétences générales, ce qui va être complété par l’approche d’un langage de programmation, apprentissage permettant de comprendre la genèse de l’information et de sa transmission numérique, les contraintes de la gestion des données...etc. La Cité des sciences de La Villette ne s’y est pas trompée avec sa remarquable exposition incluant ce qui a été nommé "l’art robotique". Le rôle essentiel du numérique et de l’art dans tous les domaines d’études se confirme de jour en jour...

[2] cf le compte-rendu de rencontres des EPN sur le site...





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Lettres d’information 2014



Quand s’exporte la calaméothèque...


- mi-avril 2014



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Une grande question posée

Nécessité d’évaluation et prospective...



Objets intelligents êtes-vous donc magiques ? par cimaz


D’après lecture d’un article sur RSN....





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Arts Numériques


-   Rencontres professionnelles de Bourgoin-Jallieu organisées par la Région Rhône-Alpes.


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Une initiative qui nous intéressait à plusieurs titres :

1. un travail de l’EPN centré depuis plusieurs années sur le numérique avec entrée par la culture numérique,

-  en 2009, un gros projet sur le "livre numérique", "Media en quête d’identité", et l’aide de Pierre Ménard - de Publie-Net.
-  en 2010, un travail de fond sur la patrimonialisation, s’appuyant en bonne part sur le travail de jean-Claude Mermet et du Fin Gras du Mézenc, et l’utilisation du site Internet comme outil pour la création de connaissances de proximité - ce qui nous a conduit, pour une première inscription, aux quatre arobases de Villes-Internet,
-  le glissement en 2011, de la patrimonialisation à une démarche généralisée de création culturelle collective en prise sur le contemporain sinon l’émergent, avec les questions de territoire et les problèmes d’identité soulevés par la géolocalisation et le web 2. L’aide de Pierre Ménard et les cinq arobases Villes-Internet, mais aussi le travail artistique de Sébastien Camboulive sur l’identité de l’habitant du Plateau, celui de Jean-Pascal Dubost sur la phase "blog public" entre carnet de notes manuscrit et livre imprimé, une autre étape de structuration inédite et émergente, loupe publique également sur le processus d’écriture, et qui pose aussi avec force la question de la nature même de l’écriture numérique et de l’écriture - tout court, au XXIème siècle...
-  en 2012 le double projet d’adjoindre au rôle de "structure du réseau départemental de diffusion de l’art contemporain en Ardèche" de l’Association culturelle gestionnaire [1], une spécialisation de l’EPN en Centre de diffusion des Arts Numériques [2] et de poursuivre le travail de création culturelle collective en créant des services numériques culturels innovants, à partir du tracé de notre parcours d’art, donc des installations, mais aussi de l’église, de divers lieux ou bâtisses chargés d’histoire, d’anecdotes, de savoir-faire... Offrir aux habitants et aux touristes une réalité du territoire augmentée de divers documents de différentes natures et de quelques dérives artistiques...


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2. l’expérience passée de l’animatrice de l’EPN et webmastrice du système site(s), blogs... en matière de formation aux TICE des professeurs en IUFM et circonscription, et autres étudiants, avec participation aux équipes académiques et à divers groupes de recherche et recherche/action...

Depuis le plan IPT et la robotique à l’école, [3] le guichet unique, sans oublier l’entretien d’explicitation et, depuis 2003, d’autres changements, et l’importance croissante d’une culture numérique qui ne saurait se confondre avec des techniques très vite frappées d’obsolescence.


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3. la nécessité avant toute conception de formation, d’un travail de prospective  [4]. Et la connaissance du fait que ce sont les arts qui en travaillant des indices non encore verbalisés ni théorisés, font avancer la prospective avant même que le travail scientifique ne puisse explorer les champs ouverts... [5]


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Donc ce qui émerge d’un travail amorcé avec la Fête de l’Internet 2012, de création de services numériques culturels innovants, dans lequel une population tout venant, en milieu rural, se lance dans la création et la conjugaison de documentaires et de fictions dans divers domaines, et de leurs articulations, pour une réalité augmentée du territoire, nourrie aussi de "dérives augmentées" [6]




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C’est cette analyse, ancrée sur le terrain et dans l’actuel, qui nous a conduit à définir trois axes en matière de formation et trois types de besoins connexes sur lesquels nous sommes intervenus.


I. situer l’ère du numérique dans le développement humain : ne dit-on qu’après l’accès au langage, puis à l’écriture, le numérique constitue la troisième grande étape de l’hominisation ?

Ce qui suppose une approche culturelle et la necessité de tenter de cerner les bouleversements introduits dans la vie, les niches d’utilisation, les pratiques, la vision du monde, mais aussi les processus d’apprentissage... [7]

Donc une approche globale, philosophico/historique qui situe les enjeux et le niveau de réflexion.

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-  > Un minimum d’approche culturelle générale, n’est-il pas indispensable à la mise en perspective d’apprentissages professionalisés qui ne sauraient s’identifier au conditonnement à l’utilisation de logiciels ou d’appareils risquant d’être obsolètes dans les deux ans ?

D’où la demande d’un tronc commun à diverses formations générales et techniques ?

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Nous avons eu la chance de pouvoir assister en nocturne à "Rue de la Révolution", portée par le collectif 6am et la Compagnie théâtrale Vladimir Steyaert, le plasticien Philippe Favier, le scénographe Rudy Sabounghi ou encore les artistes Ella et Pitr. De la révolution copernicienne de 1512 à la révolution numérique, le concept de révolution sera réfracté sur un écran de 240m2, et dans un espace sonore de ? m3, par 8 comédiens, 5 musiciens et 1 vidéaste. Ecritures numériques diverses, mêlées, interactives, et intriquées au spectacle vivant, avec utilisation des installations de Favier (entre Pénone et Gérenton - ou le Favier d’il y a quelques années au Carré d’art à Nîmes) et de multiples espaces scéniques... Sans compter ces chansons qui ont ponctué l’histoire...

Un contenu interrogeant les rapports entre révolutions technologiques et révolutions sociales et culturelles traversées les uns et les autres par l’humain.

Un contenu complexe et complet, hétérogène et composite, mais une unité de l’histoire augmentée en dérives maîtrisées. [8]


II. un travail de fond - de recherche - sur la nature même de l’"écriture numérique" [9]

Où le détour par des écritures non numériques plus ou moins anciennes développées en divers lieux de la planète peut être pourvoyeur d’outils d’analyse...

Un travail de fond de nature à faire reculer l’illettrisme et l’analphabétisme numériques en facilitant la construction de nouveaux outils de lecture complexe et en développant chez chacun la capacité de se construire des stratégies, d’inventer ses propres heuristiques pour arriver à la compréhension du "texte" numérique - comme le joueur d’échec parvient à l’échec et mat. Construction d’heuristiques, pensée en archipel où divers gués peuvent permettre d’arriver au but.

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-  > Donc une question sur la possibilité de création d’une recherche de fond concernant l’écriture numérique ( et sa lecture : capacités et compétences à créer, pas seulement en milieu scolaire...).


Il semblerait que celle-ci existe ?

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III. @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

-  > La création d’un centre de ressources régional, une logithèque augmentée d’une brève formation à l’utilisation des outils prêtés, et de la communication de quelques exemples de réalisations les utilisant [10] serait-elle envisageable ?

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Réflexion de fond sur le numérique, étude de la spécificité des écritures numériques, centre de ressource, trois questions qui paraissent transversales à tous types de formation numérique, générale ou professionnelle, n’excluant évidemment pas des approches plus spécialisées...



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Après un temps d’échanges, des ateliers évoqués par Nicole Bertholon.

Qualité de ce qui était montré et exposé, qualité d’une démarche pédagogique centrée sur la pédagogie du projet et la construction d’heuristiques. Des artistes numériques qu’on peut aussi recevoir en résidence. Très intéressant, A envisager à la suite du projet actuel si nous en avons les moyens...


Et puis une exposition diverse et intéressante où on retrouvait Marika Dermineur [11]et sa démarche sur la presse et d’autres expériences diverses. Mais surtout une exposition dominée par le triptyque de Kurokawa.

"Ground", un grand triptyque avec trois fenêtres alignées sur les conflits du monde actuel, notamment au Moyen Orient, les ressources du travail de la vidéo (dérives ?) créant sur chacun des trois écrans et sur l’ensemble des trois puis deux, puis un à la fin, un sens fort et voulu.

Le numérique soumis au projet artistique et lui apportant ses ressources spécifiques

Un aperçu sur le Net mais pas sous forme de triptyque


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Ensuite "Rue de la Révolution", grande fresque historique d’une belle qualité...

Et puis un concert, intéressant et beau dans sa géomètrie et sa sobriété...


Ou la Région encourage et donne des références communes pour faire avancer.

Une journée d’une grande richesse...


Jacqueline Cimaz

NB. Les photos exposées dans cet article sont photos d’amateur prises d’une place fixe pendant le spectacle. Leur ordre n’est pas celui, chronologique, du spectacle. juste pour la mémoire d’une soirée en espérant qu’une vidéo sera publiée et diffusée. Un travail de qualité très intéressant ; à voir à Grenoble ce 26 mars et, si possible ailleurs ou une nouvelle fois aux Abattoirs car le lieu est important... Festival Electrochoc



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[1] Association Les Rias

[2] donc lieu permanent d’exposition et documentation et d’approche par les pratiques (déjà travail de l’image, du livre numérique avec texte, image et son, de la vidéo et de la photo -un stage à Arles en 2009, du collage numérique, réflexion sur les Biennales de Lyon 2009 et 2011)...

[3] après le bigtrack, les LSE, BASIC, Prolog, les systèmes experts et logiques floues, du beau temps du Logo, ses macroprocédures et simulations, Colorcalc, Matrix, Framework...

[4] former à des métiers qui n’existent pas, former les capacités d’autoformation tout au long de la vie, de coopération...

[5] cf ce qu’on a appelé à tort et a posteriori le côté "prémonitoire" de l’expressionisme allemand... On pourrait aussi évoquer la Renaissance où Vinci conjuguait d’ailleurs peintures et maquettes....

[6] c’est-à-dire, pour simplifier, de diverses approches artistiques et/ou fictionnelles... La qualité de ce travail qui devrait avoir des retombées au niveau des connaissances, de l’appréhension du territoire, de l’implication de la population - mais aussi en matière économique, notamment, au niveau touristique mais aussi pour la création de services techniques, dépendra également des moyens professionnels en matière de création d’applications pour smartphones, tablettes... et surtout, pour la conception même des contenus scientifiques et artistiques.

[7] le numérique unifie textuel, image et son ce qui pour certains est vécu comme une perte d’identité du textuel, de l’image ou du son qui, effectivement, deviennent éléments composites d’un nouvelle écriture numérique articulant ces éléments pour produire autre chose, de complexe - du "webdocumentaire" à la "dérive augmentée" artistique, suivant la visée et avec le passage de l’un à l’autre comme l’ont montré maints flashmobs de la Biennale de Lyon 2011 ou divers workshops.

[8] une oeuvre dont une publication vidéo augmentée (sur l’histoire et les technologies, le jeu, mais aussi sur la construction de cette oeuvre elle-même et de ses diverses composantes, pourrait constituer une référence commune à analyser pour tronc commun de formations générales et techniques...

[9] permettant ensuite de mieux appréhender les spécificités d’écritures numériques particulières - cinématographiques, musicales, poétiques... et des processus même de création

[10] par exemple le logiciel permettant ces dérives augmentées taraudant la vidéo en fonction d’une visée artistique d’appréhension du réel, ses modalités d’utilisation techniques et quelques exemples de démarches artistiques s’en étant emparées...

[11] de Désert Numérique



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Le provisoire


s’installe, vit, suit les travaux...


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Les activités ont repris leurs habitudes...

Cependant,

l’impression de vivre un grand tournant...


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L’école d’Eliane - l’école de ma maman, se transforme, et de manière sensible.


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Disparition/nouvelle vie...

ça remue... ça remue chacun, entre curiosité, attente et émotion...


Et puis cette visite de Robert Combe où on se met en quatre.

Un engagement musical, des savoir-faire numériques, une disponibilité accrue et puis cette mémoire documentée du passé de Saint-Apollinaire, notamment à l’époque de la seconde guerre mondiale - richesse, exactitude des apports - et cette rigueur que nous avons pu apprécier tout au long du travail de la commission collecte lié à la gestation de "Entre silence et oubli - mémoire d’un quotidien rural bouleversé " - le beau livre de Sylvette Béraud-Williams"...


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Savoir, rigueur et exigence. Un bel apport !

Jacqueline Cimaz



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EPN et Bibliothèque provisoires...


Ils sont douillettement intallés dans le logement au-dessus de la salle habituelle qu’ils réintègreront à l’issue des travaux... Là, bibliothèque éclatée en trois salles, PAPI/EPN dans le grand séjour de l’appartement. Annexe cuisine pour bricoler, toilettes sur place et coin atelier ou petite réunion dans l’EPN.

Seul problème, le téléphone non concilié encore avec l’Internet, d’où quelques lenteurs... Mais en le branchant que pour appels d’urgence...

Et déjà, il se travaille en ces lieux !

Ré-implantation réparatrice ou substitutive pour messagerie nouvelle. Précision de graveur exigée dans l’écriture des identifiants et/ou mot de passe...

D’autres rentrent des données utiles sur l’ordinateur ou plient des cartes-énigmes...

Diversité, entr’aide et sérieux pour les six présents...

Et découverte ...

Ce coin jeune public mûrement pensé par Fanny !

Et ces archives mémoire de la commune...

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Jeudi Internet et sites et blogs...


Retour sur le site communal et des statistiques qui parlent montrant sa montée au fil des ans, cernant les pratiques - sans complaisance.

Comme redémarrage spectaculaire accompagné par la montée de blogs et autres espaces se découvrant...

Une mine de renseignements...

Et où on s’aperçoit que Jean-Pascal Dubost vient juste de mettre en ligne deux nouveaux articles sur son blog... En toute lisualité...  [1]


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Et puis Christian Prost nous fait découvrir avec passion critique le site du Dauphiné Libéré et fait, lui aussi, parler les statistiques [2]


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La question est posée d’une éventuelle concurrence entre site et besoin de contacts directs. Là aussi les statistiques montrent qu’au contraire les développements des échanges directs ou par site semblent se stimuler mutuellement.

Et puis il y a la correspondance -courriel ou courrier - les envois, comme ce livre de François Boddaert exposé dans la première salle...

J.Cimaz (texte et images)

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[1] de LIre + viSUEL cf glossaire de la Biennale de Lyon 2011  !

[2] Entrée crue sur les types de faits de société qui intéressent le public... Des données qui renforcent le poids de celles qu’on est entrain de rassembler quant aux intérêts du lectorat de notre site pour tenter d’appréhender, au moins partiellement, son image et son identité et sa fonction ou ses fonctions éventuelle(s) dans la production de connaissances locales. Si cela intéressait un ou une doctorant(e), nous lui passerions volontiers le relais.

Au point où nous en sommes, il semble que ce qui est le plus regardé ou lu, en tous domaines, ce soit les ateliers, les activités de médiation où on voit les gens actifs. Intérêt pour les niches d’activité montrées ? Pour la qualité artistique de ce qui fonde ces activités de médiation ? Retours de multiples participants au sein de réseaux sociaux directs ou par le net, pour montrer ce qu’ils font ? Beaucoup d’investigations à poursuivre et affiner pour répondre à ces questions ou en faire émerger d’autres... Varier aussi les sources d’entrée - par images, pages ou articles... Mais l’intérêt d’aller voir au coeur de ce qui émerge, se construit, se dessine...

Merci à Christian Prost de nous avoir communiqué ses réflexions sur sa pratique au travers d’authentiques interrogations sur le nouveau, sur ce qui se transforme et évolue à grande vitesse. Un temps très riche...



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Une impression de déjà vécu


Réminiscence et impression de déjà vécu enfilée dans la permanence. Ne manquait que Michèle pour compléter le quatuor B2iste d’une efficacité redoutable, à en juger par les expressions spontanées arrosant régulièrement l’espace autour de l’ordinateur.

Emmêlées aux rires, elles occupent l’espace. Oblitérées à la complicité, des traces chaleureuses se se répandent sur le travail entrepris. En voici quelques unes jetées sur la réalité traversée.

-  R- Je vais te donner la souris
-  F- mais non, tu peux la garder !
-  R- ah mince, j’ai fermé la clef !
-  M- mais qu’est-ce qui est venu là- c’est quoi ? - il fallait pas couper- il fallait coller ! - heureusement que le B2I on l’a eu !
-  R suppliant l’ordinateur - ne me plante pas.


Echos d’une procédure pour renommer les photos :

-  M- J’étais où ?
-  R- importer- c’est pas ça ! -va sur la clef- voilà photo-livre !
-  M- pourquoi elle s’ouvre pas ? - Ah la voilà ! - - Et l’autre- il m’en manque une
-  R- bon écoute, ne complique pas !
-  M- pourquoi elles sont toutes reparties ? (les photos) enregistrer le projet- OUF !

Et voilà un passé entrée en trombe, déposant un temps où il fait bon vivre

Fatima Mana





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Parfois jaillissement...


On ne sait jamais quand jaillira l’intempestivité d’un rire jeté dans le silence revêtu d’une concentration ordinaire jalonnée de petites palpitations de vie dans la bibliothèque/LAPI de Saint Apollinaire.

Elles inondent d’un seul coup le monde, installent leurs gerbes d’écume dans un instant particulier, tricotent des couleurs, abandonnent des arcs-en-ciel éphémères au milieu de l’espace traversé, attirent comme les flonflons d’un bal désuet, remontent au ras de la surface d’hier toute la chaleur vécue d’une aura familière.

Les interprétations sont différentes selon les heures écoulées. Parfois repliées sur l’efficacité, certaines règnent en maître, figent l’attention dans un cercle frontière infranchissable concentré sur l’activité en cours. D’autres, subtil mélange dissipé en surface, contribuent à l’équilibre presque parfait de l’endroit.

Et l’on ne peut s’empêcher de ne pas rapporter l’une de ces séances d’apprentissage à la truculence verbale incomparable de spontanéité, de quoi au fil du temps, qui sait, construire un scénario digne de ce nom.

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Voici donc le relaté à vif d’une autre séquence virtuelle entre Eliane et Jacqueline.

-  Eliane - pourquoi il écrit tout ça lui, on lui a rien demandé ?
-  Jacqueline - et le w, pourquoi il n’y est pas ?
-  E - pour fermer, on clique sur la croix rouge
-  J - mais non, elle est blanche !
-  E - il repose la question des fois qu’on se soit trompé !
-  J - vous êtes là ! ( Eliane cherche la clef USB dans le poste de travail) je pencherais plutôt pour le F
-  E - vous êtes compliquée, un coup c’est le F, un coup le E !
-  J - mise en page d’impression : ça serait pas mieux comme ça ! - j’aimerais bien mettre des numéros de page pour savoir où je vais - la couverture de votre livre est blanche OK ! ( Eliane regarde Jacqueline dubitativement)
-  E - pourquoi couper l’habitude ?
-  J - allez voir ! - je n’aime pas aller sans voir où je vais.

Fatima Mana


A noter qu’Eliane qui a déjà travaillé sous traitement de texte et a très rapidement maîtrisé la majorité des utilisations du tableur, a dû, là, faire de gros efforts pour commencer la réalisation d’un livre : introduire les images - préalablement réduites - sous traitement de textes en veillant au nombre de lignes sous les titres, sous-titres, images, suivant la taille et le format de celles-ci... La fabrication très complexe d’un document composite...

J.C.


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Au tournant du temps.


Passées, arrêtées ou traversées, les arrivées n’ont rien ôté de ce qui se vivait à la permanence. Elles ont simplement rejoint le chaud de la parole en cours, retrouvée ou pris le chemin qui les inspirait. Influencées ou de leur propre chef, se sont dirigées sur une activité croisée, variant au gré d’une source inspirée.


Au tournant du temps, les gestes ont défait tout ce qui ne s’écrit pas mais se vit, comme une veste accrochée au porte manteau qui attend au milieu des volutes tranquilles, entrelacées au soleil de la simplicité, avant d’être enfilée pour le départ.

Là, bien au milieu de l’endroit, on y retourne le plaisir du voir parfois emporté dans le brouhaha du partage bon enfant. La Bibliothèque/EPN de Saint Apollinaire de Rias devient alors une île avec ses particularités visibles à l’oeil nu à peine débarquées sur sa plage.

Il suffit que d’entendre dialogues ou monologues concentrés autour des ordinateurs pour se rendre compte que nous sommes arrivés de l’autre côté d’un monde.

-  Eliane : Et ben, j’ai tout supprimé !/ Tu m’as dit en haut- ça m’a fait une bulle./ J’y arriverais jamais !/ Tu m’as dit là, c’est pour ça que ça me fait un zéro ? / Tout le long il fait des majuscules, c’est lui qui veut ! ( en parlant de l’ordi)/ Alors là, je suis pas d’accord !/ Ça je le veux pas !

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-  Jacqueline : Comment je fais pour m’en débarrasser de la mise en forme ?/ Celle là je l’avais encore jamais vue !/ Elle y est toujours !/ Ça je n’en veux pas ! / C’est un B... ce Vista !/ Bon dieu, j’ai pas envoyé le dossier ! / Mais je veux pas de tout ça !/ Je veux bien lui dire OK mais je l’ai pas / Je veux pas conserver !

Michèle : C’est quoi ce zizi goingoin ?/ Tu balances ta clef !


Au milieu de tout cela, de petits battements dans l’îlot répandent quelques gouttes d’éternité. ...

Fatima MANA





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www.artotheques-adra.fr et Eric Watier ou d’e-book à run-book ?


"Il n’y a pas d’images rares", le poster d’Eric Watier, offert du 24 au 28 mars à l’occasion du lancement du site de l’Association pour le développement et la recherche sur les Artothèques (ADRA) - en partenariat avec (un)limited store Marseille/(U)LS Marseille

Des mines de renseignements sur le site de l’ADRA :

"Qu’est-ce qu’une artothèque ? Pour qui ? Où ?

Une artothèque est une structure de diffusion de l’art contemporain dotée d’une collection enrichie régulièrement d’oeuvres d’art originales prêtées à un large public (particuliers, établissement scolaires, associations, entreprises, collectivités,...). Elle soutient les artistes au travers des expositions, des résidences de création, des éditions... Une artothèque est un outil culturel permettant d’offrir une rencontre privilégiée et directe entre une oeuvre d’art et des individus, étayé par un travail de médiation. Ses multiples modalités de diffusion en font un acteur de l’aménagement culturel du territoire."

(extrait du Communiqué de presse téléchargeable sur ce site au format PDF)


Des ressources très intéressantes sur celui d’un)limited store Marseille/(U)LS :

par exemple :

LIVRES D’ARTISTES (Un)Limited Store est une structure conçue pour diffuser des projets artistiques qui utilisent le livre d’artiste ou le multiple comme support de création.

Nous proposons à la diffusion des livres d’artistes. Vous pouvez consulter la base de données en cliquant sur le nom de chaque artiste. Vous avez également la possibilité de commander en ligne.

A découvrir...

Nous avons reçu "repartir à zéro" de Claude Closky, (U)l.S n°4 de janvier 2009

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Des (U)l.S à voir...


Quant à Eric Watier qui vit et travaille à Montpellier, la plupart du temps avec "des matériaux pauvres", comme pour ses "livres-plis", il "est attaché aux notions de don et de gratuité, s’opposant de fait à la structure du marché de l’art. "

Il appelle ses images des "vues"...

On peut retrouver la conférence d’Eric Watier à la Bibliothèque de Lyon en 2006 sur le site de la Bibliothèque , découverte.


Par ailleurs, on peut accéder au site d’Eric Watier

"une sorte d’atelier en ligne où tout se fait en direct."


Et nous y avons trouvé le runbook quand nous nous interrogions sur un e-book qui ne soit pas seulement livre papier numérisé !

"• Runbook livre d’artiste en devenir via le réseau des boîtes mails d’artistes ou d’écrivains."

3.2 Mo en février 2009, 6,78 en mars... et bien sûr un nombre croissant d’auteurs. Téléchargez-le tant qu’il est encore temps - et c’est gratuit... Début mai, la version d’avril...

Les premières pages sont très intéressantes et belles (textes et images)... Nous avons eu ensuite des problèmes de téléchargement, peut-être liées à l’insuffisance de nos logiciels 3-D ? A voir... Mais cela suffit pour dire que le concept est probant...

A voir et à suivre...


Jacqueline Cimaz





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Mouvances : pollution, histoires d’eau, droit à l’eau potable, prospection, évaluation, recherches de solutions et paix...



De fil en aiguille, des sites, au fil de l’eau bien sûr...

Milieu aquatique, pollution et sa détection, contexte, histoire et histoires, mais aussi droit à l’eau, dictons, approches artistiques, prospective, technologies et paix...

Invitation à un surf instructif (et non exhaustif -certainement à enrichir...), du local au mondial, d’aujourd’hui à demain...


1. Connaître la pollution d’une rivière en observant sa faune :

Les insectes aquatiques indicateurs de pollution




2. Connaître le contexte et l’histoire locale.

2.1. une autre approche des crues de l’Ardèche écrite par les bateliers, l’ histoire de ces derniers depuis l’Antiquité ou la préhistoire ? Et le barquet...


2.2. La vie passée, le patrimoine... "La mémoire au fil de l’eau, les moulinages de la vallée de l’Eyrieux"




3. Appréhender les enjeux du droit à l’eau

3.1. Une étude d’un publiée en 2006 par «  Mémoire d’Ardèche et Temps présent »


3.2. le portail Eau de l’Unesco

et sa photothèque dont la plupart des photos, sous réserve d’indication des sources, sont téléchargeables : « photothèque du Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau et de l’Année internationale de l’eau douce ! »

(JPG) Un exemple de photos : Terres inondées, Catalogne, Espagne.

Terres et village inondés par le barrage du Rialb.Catalogne, Espagne.

Photos 2 de 3

Terres et villages inondés par le barrage du Rialb. L’eau de celui-ci est réservée à l’extension de l’irrigation. Catalogne, Espagne.


Fichier terres-innondees.jpg 100503 octets (Aide pour le téléchargement)

Auteur A. Clua Source chez-alex.com Droits chez-alex.com

-  A signaler aussi, toujours sur le site de l’Unesco, le glossaire de l’hydrologie...

-  et les proverbes d’eau sur le site « 2003, année internationale de l’eau douce »...


3.3. Istambul, Forum mondial de l’eau -mars 2009- où l’eau n’est pas explicitement reconnue comme un droit fondamental...


-  le reportage d’Arte, visible sur le site ci-dessous et d’une excellente qualité :


-  Les rencontres eau et cinéma et la possibilité de consulter les vidéos sélectionnées dans la vidéothèque


-  le Conseil mondial de l’eau




4. Construire une vision prospective

-  nécessaire à la conception d’un développement durable.


4.1. Des pistes de réflexion ouvertes par la video de l’Observatoire Véolia des modes de vie urbains. Le contexte plus large des relations à la ville, ces mégapoles où d’ici quelques décennies vivra la majorité de la population mondiale...

Et l’enquête correspondante - recherches sur la conception de la qualité de la vie  : coût de la vie, sécurité, préoccupations écologiques -transports...eau...




5. L’évaluation d’une situation :


la pollution des rivières européennes :




6. Esquisses de solutions pour l’alimentation en eau potable ?


-  Pour que l’accès à l’eau devienne un droit universel, redonner toute leur place aux Nations-Unies, la prise de position de [ Danielle Mitterand présidente de France-Libertés http://www.jacques-boutault.fr/blog/index.php/2008/02/27/118-pour-danielle-mitterrand-l-acces-a-l-eau-est-un-enjeu-essentiel-pour-l-avenir-de-nos-democraties]


-  des éléments prosaiques pour alimenter la réflexion : «  D’où vient l’eau du robinet ? », , une vidéo instructive de Véolia Environnement.




7. Et pour finir ce parcours très profane, un titre qui sonne comme une mise en garde fondamentale : « La paix pour l’eau, l’eau pour la paix »...


-  rappel sur la conférence de novembre 2008 , l’accès à l’eau




Les Biliothécaires webmastrices Jacqueline Cimaz et Fatima Mana.





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Nouveau diaporama à consulter


un envoi de Nicole Bertholon, à l’occasion du centenaire de l’Autochrome Lumière et de l’exposition réalisée à Lyon à cette occasion (1904-2004)

Matière aussi à s’interroger sur les relations entre peinture et photographie...





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Ballade photos d’Echiol à Vaussèche

Bientôt le printemps...

(JPG)

Ces très belles photos offertes par Genéviève Gréco...

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Ses ressources

Il est aussi au service des autres commissions des Rias.

La Messagerie offre d’ incomparables ressources à tous.

Au service des autres commissions :

(JPG) - la bibliothèque bien sûr,

(JPG)

-  l’écriture avec le grossissement des textes pour mieux y voir

et la mise au net et l’impression de tous les textes

pour publication,

-  la peinture

avec le va-et-vient entre photo et peinture, éphémère et durable, (JPG)

(JPG)

puis la photo et le travail des photos des peintures,

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-  la collecte avec le « scannage » de documents prêtés,

la projection de transcriptions pour leur analyse de contenu en groupe,

-  la mise en voix, avec le travail de diction, enregistrement des poèmes ou du texte des affiches de 1848-1851...

-  

-  La messagerie :

-  le développement de son utilisation est capital pour la communication de documents, le re-travail collecif d’un document ou courrier, la mise au point d’un budget, en un mot pour un travail en réseau qui devient de plus en plus nécessaire et fructueux. (et même convivial et amical... ! )


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