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Plan du Site

Roman-cinéma 2015, 5 titres annoncés

Succès phénoménal aux Pays-Bas, alliance détonante d’une comédie de moeurs à l’humour ravageur et d’un roman noir à la tension implacable, Le Dîner dresse le portrait de notre société en pleine crise morale. Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché d’Amsterdam. Hors-d’oeuvre : le maître d’hôtel s’affaire. Plat principal : on parle de tout, des films à l’affiche, des vacances en Dordogne. Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dî-ner, les enfants. Car leurs fils respectifs ont commis un acte d’une violence inouïe. Un café, un digestif, l’addition. Reste la question : jusqu’où irions-nous pour préser-ver nos enfants ? Le film : Nos enfants de Ivano di Mattéo François Bizot, membre de l’Ecole française d’Extrême-Orient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l’un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, au-jourd’hui jugé pour crimes contre l’humanité : Douch. Au moment de la chute de Phnom Penh, en 1975, François Bizot est désigné par les Khmers rouges comme l’interprète du Comité de sécurité militaire de la ville chargé des étrangers auprès des autorités françaises. Il est le témoin privilégié d’une des grandes tragédies dont certains intellectuels français ont été les complices. Pour la première fois, François Bizot raconte sa détention. Grâce à une écriture splendide et à un retour tragique sur son passé, l’auteur nous fait pénétrer au coeur du pays khmer, tout en nous dévoilant les terribles contradictions - qui - dans les forêts du Cambodge comme ailleurs - habi-tent l’homme depuis toujours. Le film : Le Temps des Aveux de Régis Wargnier Une petite gare de Bohême pendant la guerre. Un stagiaire tente de s’ouvrir les veines par chagrin d’amour. L’adjoint du chef de gare profite d’une garde de nuit pour couvrir de tampons les fesses d’une jolie télégraphiste. Mais il y a aussi l’héroïsme, le sacri-fice, la résistance. Dans un pays qui a donné tant de richesses à la littérature mondiale, Hrabal est un des plus grands Le film : Trains étroitement surveillés de Jiri Menzel . À partir d’une histoire simple, Hubert Mingarelli réussit un formidable récit sur les rêves accrochés à l’enfance, sur l’apprentissage de la mort comme celui de la vie, sur le lien père/fils, resserré autour d’un oiseau, au bout des regards, des silences, des mo-ments longs d’observation. Roman d’initiation, en une langue tendue, sans relâche-ment, de la simplicité des gestes à la simplicité des mots, La Dernière Neige est une oeuvre rare, juste. Juste et exceptionnelle. Deux livres=Un film Lady Grey d’Alain Choquart Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed enfile son sac à dos, elle n’a aucune idée de ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait, c’est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de junky, Cheryl vacille. Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, la jeune Che-ryl n’a aucune réponse, mais un point de fuite : tout quitter pour une randonnée sur le " Chemin des crêtes du Pacifique ". Lancée au coeur d’une nature immense et sauvage, seule sous un sac à dos trop lourd, elle doit avancer pour survivre, sur 1700 kilomètres d’épuisement et d’effort, et réussir à atteindre le bout d’elle-même. Une histoire poi-gnante et humaine, où la marche se fait rédemption. " Dix-sept ans plus tard, devenue une journaliste célèbre, Cheryl Strayed révèle enfin dans un livre revigorant son expé-rience, cette part d’ombre. Et de lumière Le film : Wild de Jean Marc Vallée

Bibliothèque hors les murs

Où il se parle surtout publications...

Faire écrire pour faire lire !

Une démarche validée...


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Une bibliothécaire qui aime les contacts...

J.Cimaz





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La venue du Bibliobus

en ce début de printemps 2014...

Livres à rendre, avec toujours quelques absents...

Livres rendus et livres choisis...

L’équipe des bénévoles est bien représentée avec Eliane, la bibliothécaire, Geneviève, Jacqueline, la responsable de l’EPN, puis Viviane...

Des échanges fructueux avec Patricia Zaccharie et son collègue, des précisions quant à un fonctionnement qui s’est bien adapté aux besoins du terrain...

A noter la mise à la portée de tous de l’offre de formation par la diffusion d’un calameo


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De premiers livres correspondant aux photos de Stéphanie Lehu, faites dans le cadre d’un partenariat entre Angle-art contemporain et le Salon du livre de Saint-Paul-trois-Châteaux.

Mais ces livres ne seront pas de suite mis en circulation : en effet nous entendons faire faire des ateliers d’écriture numérique à partir des photos - écritures textuelles ou sonores ou iconiques, ou composites associant en sytèmes ou systèmes de systèmes diverses sortes d’écriture...

Si vous voulez vous y essayer regardez bien la photo-titre de l’expo...

Prenez un petit micro, téléchargez Audacity si vous ne l’avez et cherchez avec votre voix, en vous enregistrant, des traductions sonores de l’ambiguité du sourire de la petite fille...(faire deux fichiers sonores sous des noms différents)

Si ça vous convient, passez à la version textuelle (onomatopées permises sinon recommandées), enregistrez votre texte en deux exemplaires...

Prenez des papiers d’emballage de toutes les textures et couleurs, des papiers de revues, de journaux et essayez de faire en découpant, collant, froissant, votre représentation/interprétation de la photo (vous pouvez même intégrer des morceaux de photos de la photo... des mots du texte et associer de vos sons à l’objet créé...

Laissez décanter quelques jours au fond d’un tiroir

Sortir du tiroir quelques temps après (ou de la pièce si c’est très grand), et numérisez chaque élément, association de 2 puis 4 élements...

Reprendre le tout jusqu’à ce que vous ayiez l’impression de tout savoir sur la photo, ou de ne plus rien savoir du tout...

Là vous pouvez prendre une plume sergent major et calligraphier vos idées ou inventer une tout autre démarche...

Après ça, venir au vernissage de l’exposition, parler avec l’artiste, voir ce qu’ont fait les autres en 2, 3 ou 4 D ou +.

Ensuite vous avez le choix entre emprunter le livre s’il est disponible, faire une version aplatie de votre réalisation, la modifier, la refaire, en faire une autre, rebondir sur une autre image, écrire rageusement ou non le livre que vous imaginez à propos de l’image...

Bien entendu, vous pouvez faire tout autre chose, mais...

Sur la lancée, nous pensons à deux autres temps forts pendant cette exposition :

-  la projection expliquée par les filles de 6ème qui y sont allées de leur travail de création fait au salon du livre de Saint-Paul Trois-Châteaux


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Avec possibilité de récidiver très sérieusement ici...


Par ailleurs si cela est possible, une lecture de textes en vieux français par Mme Maistre-Gibault, agrégée de lettres classiques et, semble-t-il, médiéviste...


A réinvestir en nouvelles écritures sur photos...

Avis ? autres propositions ?

Deux samedis pourraient être consacrés aux Baraques à ces travaux d’écriture, la photo affiche de Stéphanie Lehu étant projetée en grand... Il vous serait même possible d’essayer de capter le flux projeté pour vous mettre à la place de la petite fille dans la photo. (Ce qui serait photographié...) Ou de remplacer la petite fille par une sorcière etc... ou... ou... Pas Alice ? Sa possibilité de grandir ou rapetisser ? Votre grand-mère avec photos anciennes, possibilités de rajeunir ou re-vieillir...

Puis de concevoir un autre fond pour y projeter l’image réalisée... etc...

etc

Les meilleures réalisations seront éditées et exposées...

les autres seront re-travaillées jusqu’à de qu’elles soient éditables ou exposables...

Ne pas oublier de venir avec son appareil photo numérique, son ordinateur portable ou sa tablette si vous en avez, des ciseaux, des papiers, des bouts de tissu, d’éponges, de la ficelle... Nous aurons fil métallique souple et pinces coupantes, colle forte, liant acrylique et carton épais...

Rappelez vous aussi que les boutons sont intéressants...(Pour celles qui avaient participé à la réalisation des marque-pages...

Un détour pourrait être fait, à partir de projections du Net sur calligraphie, design graphique, broderies anciennes...

Vous pouvez aussi avec tablette, téléphone ou fonction vidéo de votre appareil photo, amener des sons d’objets ou branches ou... captés un jour de grand vent... ou autres...

A discuter en équipe... Mais vous pouvez donner vos idées...

Comme quoi le passage du bibliobus... Comme quoi les livres font rêver...

J.Cimaz, G.Greco

NB. Il va de soi qu’avec "mémoires de clandestinité vont surgir de nouvelles activités de médiation et que les calendriers seront à ajuster progressivement...

NB2. Garder précieusement les éléments de vieux téléphones ou appareils divers, tels que circuits imprimés...




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Une réunion fructueuse

entre les bibliothèques du plateau. Un beau réseau de services, fonctionnel et convivial, faisant vivre le territoire...

Déjà, le calendrier.

-  Le 12 avril, la fête des 10 ans de la bibliothèque de Silhac.

-  Le 27 mai, le musibus qui passera à Silhac deux fois par an. On peut y emprunter des CD et DVD. Ceux-ci ont été acquis et il n’y pas de droits à verser à la SACEM pour une utilisation non spectaculaire. Sinon il y a possibilité d’accord avantageux par le biais de lUnion des maires de France ou par celui, par l’association Les Rias, de la Ligue de l’enseignement.

-  Formations à l’informatique prévues pour l’utilisation du site de la BDP qui s’est enrichi et donc complexifié.

-  Roman/cinéma réunion le 4/04, 19H


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-  la communauté de communes comptent 3268h et 5 bibliothèques, environ 6000 livres diffusès sur le secteur par la BDP et 2000 CD.Du mobilier prêté aux bibliothèques.

1% des français ont lu un livre emprunté en bibliothèque.

Une charte du bénévole est à discuter et signer... ce qui est bien accueilli par l’équipe.

Seules les bibliothèques pilotes ont droit aux prêts de CD de la BDP. Les bibliothèques de proximité ou point lecture (notre cas, le local servant aussi à l’EPN - ce qui nous parait d’une grande richesse, fécond, et vu les activités proposées - et gratuites- mutuellement avantageux... Par contre, nos lecteurs ont droit, avec une carte qui doit nous être communiquée- au prêt gratuit de CD à Vernoux ou Silhac

Nous allons recevoir une offre pour une carte d’emprunteur.

A noter cependant qu 11% seulement des français ont lu 1 livre par an, quelle qu’en soit le support.

Geneviève Greco



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Réunion des bibliothèques du plateau avec la BDP


En l’absence d’Eliane Baud, bibliothécaire, retenue par ses obligations professionnelles et de Jacqueline Cimaz, responsable de l’EPN, qui participait à la réunion du Comité d’orientation de Villes Internet à Paris, c’est Geneviève Greco, membre active de l’équipe des bénévoles de la Bibliothèque qui représentait celle-ci.


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Geneviève avec Elycia. Atelier théâtre ; travail sur avatar et identité avec Christian Bontzolakis....


Une réunion intéressante et participative où s’est organisé le travail d’équipe des Bibliothèques, pour la préparation, en partenariat avec Ecran Village, de Roman-Cinéma 2013, où s’est évoqué le besoin d’équipement informatique des Bibliothèques. A noter qu’à part à Saint-Apollinaire, il n’y a pas, à ce jour, un ordinateur à disposition du public sur le canton...


Ont par ailleurs été évoqués divers aspects du développement de la lecture publique, l’intérêt de mutualiser pratiques et animations, [1]les services de la BDP et ses évolutions - une nouvelle responsable, Nelly GODONOU DOSSOU, actuelle directrice-adjointe, devant bientôt prendre ses fonctions...


Geneviève Greco & Jacqueline Cimaz



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[1] par exemple, type heure du conte, lecture pour les bébés, ateliers divers d’écriture/lecture, réalisation de livres d’artistes, de livres numériques, de marque-pages, lectures à plusieurs voix, café philosophique...

Amis lecteurs !

Bonne nouvelle !

Le bibliobus est venu nous rendre visite . Une nouvelle collection pour le jeunesse. Venez nous voir !

Les mardi de 16h à 19h30,

et le vendredi de 17h à 20H.

Bien à vous !

La Bibliothécaire.

Eliane Baud.

NB. Pour les services numériques et formations, il est recommandé de prendre rendez-vous auprès de jacqueline Cimaz (0475844725)... En particulier pour les projets de travail à distance avec une université.





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Le retour du bibliobus

après les tris d’avant-travaux, puis le déménagement en appartement, du long et incertain provisoire à l’étage, et maintenant la réinstallation après un re-déménagement bénévole.

Beaucoup de cartons dans le couloir en attendant le ré-emménagement des chasseurs qui libérera une salle pour le "désherbé"...

Mais l’essentiel est fait, le public retrouve le chemin des locaux, et ingénieur et techniciens du SIVU viennent la semaine prochaine...

De nombreuses visites et inscriptions aussi, suite aux activités ou réunions qui ont lieu dans le grande salle - la salle du Conseil - hyperconnectée...

Un récit en images des plus probants pour qui connaissait l’"avant...







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Roman/cinéma 2012

en salle Louis Nodon juste ouverte.

Des livres souvent lus, un public concerné et averti, pour voir des films intéressants et en discuter.

Une mention à part pour "Le vol du flamand", un film d’une immense richesse.

Un livre d’une immense richesse...

et un modèle non "d’adaptation" mais plutôt de "transposition" cinématographique...

Une très belle écriture du livre où tout se joue dans la densité d’un langage poétique où la forme - qui passe y compris par la création de mots - fait sens et (se) joue de la polysémie.


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Visite en prime, outre la salle, de la scène et autres à-côtés...


Aucune traduction, du moins aucune traduction littérale.

Un langage iconique du film, avec sa spécificité et son fonctionnement propre, sa densité et sa plasticité.

Pas de traduction littérale ni de correspondance terme à terme. Deux langages différents avec leur fonctionnement propre. Et l’interprétation globale, par des moyens différents, d’un même ? d’un même quoi ? d’un même "conte philosophique d’aujourd’hui" ? ouvrant plus de questions qu’il n’apporte de réponses,

comme toute oeuvre d’art authentique...

Et d’ailleurs, comment pourrait-il parler autrement de l’Afrique aujourd’hui ?

Magnifique. A voir et revoir, lire et relire...

Jacqueline Cimaz





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Week-end roman/cinéma

Des lectures qui avancent à petits pas en cet été foisonnant d’activités...


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L’affiche réalisée par Alain Delarbre


Et l’accès aux documents...

Déjà un article sur un livre. Qui nous en envoie un autre ?

Les livres sont à disposition du public, achétés par la Bibliothèque municipale, dans nos locaux provisoires...

J.C.

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recto
verso

EPN et Bibliothèque

Un système à flux croisés...

Pas seulement parce que c’est sur Internet que se trouve la documentation, que s’interrogent les sources, que se confrontent les contenus... Entre imprimés, numérisés, numériques, informations et réflexion croisées, ce que nous disions depuis le début...


Quand par exemple, Jean-Luc Tillard pour nous aider à penser notre rencontre avec Pierre Boutan fin aôut nous a préparé une étude sitographique approfondie [1] sur l’école du régime de Vichy, en soulignant que le mot clé important est "régime", en insistant sur approche globale et études locales (comme en Mayenne - Les fusillés de Chateaubriand - où le local devient universel- et sur l’importance de l’étude Education Nationale, avec, en particulier les travaux de CNDP. [2]


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Quand Eva Von Hase Mihalik et sa fille viennent, certes, regarder leur courriel, retrouver des contacts amicaux, mais aussi, parler de ce livre d’Eva sur l’internement des tziganes pendant la seconde guerre mondiale (pour lequel nous cherchons un traducteur bénévole avant publication)...

Quand Jean Nicolas vient se faire montrer nos diverses sortes de publications numériques pour répondre à notre demande de transformation de la publication sur le site de sa conférence : passer d’un simple document texte téléchargeable à un document feuilletable sur l’écran intégrant sinon sons, du moins images - et se heurtant là à la question du droit à l’image pour la diffusion des documents...

Par delà le choix d’un support technique de lecture c’est d’une réflexion sur la composition et l’appropriation d’une nouvelle écriture à n dimensions qui se pose...

Finalement le numérique, avec ses exigences de mise en forme pousse à la réflexion, exige une réflexion toujours plus poussée sinon inédite sur le fond et le sens de le forme... une autre forme d’écriture systémique et orientée.

J.Cimaz

A noter aussi ce bibliothèque hors les murs avec les tables documentaires lors des expositions où se pe posent comme faces de Janus les questions de contenu et d’architecturation numérique... ce que permettent d’appréhender les ateliers d’écriture numérique - même les plus modestes... ce qui pose aussi la nécessité de l’édition, encore plus complexe, dans les domaines de la publication numérique...

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[1] http://www.ihtp.cnrs.fr/

http://opac.ihtp.cnrs.fr/cgi-bin/koha/opac-search.pl ?idx=kw&q=regime+Vichy+ecole&idx=kw&idx=kw&do=Rechercher&sort_by=relevance

http://opac.ihtp.cnrs.fr/cgi-bin/koha/opac-search.pl ?idx=su&q=

Sur ces pistes, découverte - moins fortuite qu’il n’y paraît- d’un article très intéressant sur l’image de la femme sous Vichy. Une analyse qui ne peut avoir d’incidences sur les représentations scolaires...

http://www.ihtp.cnrs.fr/spip.php%3Farticle511.html

[2] Voir notamment la série "Poètes en résistance" dont l’étude, entre autres, sur René Char , lycées en résistance...



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Entre réseau et tiers-lieu...


Palette d’activités, richesse, diversité et convivialité...


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Coup de foudre

pour un des livres proposé à la lecture dans le cadre de "roman/cinéma" 2012.


Il s’agit de

"Le dernier vol du flamant" de Mia Couto, traduit du portugais (Mozambique) par Elizabeth Monteiro Rodrigues (Ed Chandeigne mars 2009)


Un récit dense ; l’opacité d’une autre civilisation ? D’autres civilisations et d’une civilisation à plusieurs époques ? Et l’amertume d’une indépendance spoliée de tous côtés ?

Juste ce qu’il faut de "portugais visible" pour se permettre d’insinuer l’indicible et de tenter l’impossible esquisse de la construction d’un pays africain moderne et qui garde son identité en la renouvelant - avec des mots encore à créer ?

Une langue magnifique [1], poétique, dense, polysémique où la forme fait sens - prenant souvent les mots au pied de la lettre, grossissant à l’excès les effets, créatrice...

"... ce qui s’est passé ne peut se conter que par des mots encore à naître" écrit dans son préambule le traducteur-auteur.

Qui, au fait, écrit et traduit quoi, dans cette jungle humaine qui évoque certaines oeuvres de Wilfredo Lam ou Rufino Tamayo, ou pages de Kourouma ? Enfants-soldats et liens séculaires entre Afrique et Amérique du sud et du centre... Mémoires de la traite et archipels de sens d’Edouard Glissant revisitant Barcelo...

Où la traduction - qui vieillit vite - est déchiffrage, explorations et tentative(s) de synthèse(s) créatrice(s) en direction d’un public ou de publics identifiés et choisis ou à venir ?


Pensée en archipels et gués à inventer...

"l’animal sultimétaignait"

"Ils étaient arrivés avec l’insolence de n’importe quel militaire. Eux, les pauvres, ils croyaient être maîtres des frontières, capables de fabriquer des concordes."


Mystérieuse explosion/castration...

Mines lucratives.

Dans un autre registre, castration et accès au langage... Résolution de l’oedipe et identification au père et à la culture dont il est porteur.

Une lecture qui ne convient sans doute pas à l’Afrique ?

Problème de la transmission cependant... De la langue, de la pensée et de la vie. Et poids de l’oralité en Afrique...

Et question de l’ordre. Accès à l’ordre symbolique ? Ou détourné et crapuleux ?

"Leur problème est de maintenir un ordre qui leur permet d’être patrons. Cet ordre est une maladie dans notre histoire".

Maladie(s) ? Lesquelles dans ce monde où le refus de pratiques usuelles marque aussi littéralement et visiblement le visage ?


Et en même temps la preuve de la possibilité de l’indépendance par la création et la création de mots...


Un livre complexe, à lire et relire, et savourer...


Alors, faire un film à partir de là ?

De l’ordre de la transposition ? Investigation par le langage cinématographique pour mieux appréhender le(s) sens de cette polysémie ?

Livre à relire avant de voir un film qu’on ne peut attendre qu’avec beaucoup d’exigences...

J.Cimaz

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[1] il faudrait d’ailleurs confronter la version portugaise à la traduction française pour mieux fouailler les sens et leurs relations... Il faudrait aussi des clés culturelles et symboliques et historiques...



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Un message de Camille Chutzer


"Bonjour à Tous,

Ce fut long et compliqué mais voilà enfin une liste de cinq livres et films qui nous l’espérons vous plairont.

Comme nous avons décidé ensemble :

-  " La Couleur des Sentiments" de Kathryn Stockett, film de Tate Taylor

-  "Le Jardin des Finzi-Contini" de Giorgio Bassani, film de Vittorio De Sica

-  "Une Vie Plus Douce de Philippe Routier" film de Cedric Kahn(Une Vie Meilleure)

-  A la place du film iranien nous vous proposons une découverte, un roman d’un des plus grands auteurs mozanbiquais, Mia Couto dont le livre s’appelle "Le Dernier vol du Flamant rose". Nous avons pu voir le film adapté du roman éponyme que nous avons trouvé très original et charmant.

-  Dans le but de faire connaitre un auteur intéressant nous vous proposons de revenir sur le choix du livre de Jonathan Safran Foer " Extrêmement fort, Incroyablement près" et de son adaptation par Stephan Daldry.

Nous vous proposerons une réunion début juin pour mettre au point la logistique.

Bonne lecture en attendant

Dany et Camille


Dont acte, et merci pour ce travail.

C’est Geneviève Greco qui représentait la Bibliothèque de Saint-Apollinaire-de-Rias lors de la réunion évoquée. Nous commandons donc les livres au plus vite.

J.Cimaz



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Un salon du livre détrempé


Activement recherchée depuis des mois, des trombes démâtent le ciel blême... Une affaire de pluie renversée sur l’après-midi - un chaos momentané.

Organisée par Mémoires d’Ardèche et Temps Présent cette rencontre intitulée « territoires et écriture » a reçu auteurs et éditeurs au beau milieu de la convivialité, privilégiant l’intention autour d’une bienvenue de petit déjeuner.

A l’aplomb des murs, une exposition de peinture sur le thème du paysage étale ses supports à vue.

Le monde empoigne sporadiquement le temps, le réajuste au fil de l’intérêt arrimé sur son passage. Entre auteur et lecteur, un espace torréfié à la parole se répand.

Le lieu abrite les sauve-qui peut, fuyant la démence céleste.

A l’heure du débat sur l’adaptation du roman au cinéma, Yves Paganelli et d’autres écrivent leur point de vue dans la circonférence de l’échange.

Fatima Mana


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Septième rencontre autour du livre de Beauchastel

D’une année sur l’autre, inséparable de la manifestation, se glisse l’accueil chaleureux déployé tout au long de la journée par une équipe de bénévoles soutenue par la municipalité et la bibliothèque, aux petits soins avec leurs invités (auteurs, éditeurs).

Pour l’éditeur « Les Rias », c’est le premier salon de sa saison.

Ce cocon particulier, tissé d’attention conviviale court le long des stands et se propage dans l’ambiant.

Le monde arrive tranquille, enveloppé de dimanche, se promène à l’aplomb de la curiosité, trouve ce qu’il ne cherchait pas forcément, au bout d’un coup de coeur ou d’une discussion avec l’auteur.

Entre les mots, écrivains et éditeurs déplient leur travail à la rambarde d’un monde à part, les confinant trop souvent dans une part de monde inaccessible. De la belle occasion pour réduire la distance, une fois installée la phrase à portée du temps pour l’entendre.

Si Beauchastel est un village de caractère c’est aussi la rencontre des autres, auteurs - éditeurs, servis autour d’une table champêtre au milieu des visages à l’écho familier.

Inscrite dans une lumière enchevêtrée aux portes de l’été, cette manifestation où il fait bon respirer à déjà pris date pour l’an prochain.

Fatima Mana


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Lumière de printemps d’un Renoir sur Beauchastel cette année... (JC)



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Rencontre Bibliothèques-écran village


Deux réunions de rentrée dans une même journée ont confirmé si ce n’était déjà fait que les vacances sont bien terminées.

La première avec écran-village et les bibliothèques du territoire a passé au peigne fin la dernière ligne droite avant le week-end festivalier proposé qui se déroulera le 16 et 17 octobre.

Conjointement associé, le réseau des bibliothèques impliquées, passeur des cinq livres sélectionnés en amont de l’action et correspondant aux 5 films présentés lors du festival, qui les ont fait lire au plus grand nombre de leur lecteurs cet été.


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Plusieurs structures, pour souligner l’action ont travaillé publiquement autour des oeuvres concernées, proposant des rencontres/lectures.

La bibliothèque de Saint-Apollinaire de Rias présentera un film numérisé le dimanche 17 octobre en fin de matinée, retraversant le festival de l’an dernier, le premier du genre sur notre canton, déclinant les diverses réactions à chaud du public au travers de témoignages/interwievs interactifs.

Fatima Mana



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Le compte-rendu d’Ecran-Village

Intermède constructeur à la Bibliothèque


quand les activités "normales" s’arrêtent pour recevoir un imprimeur.


Le texte de Fatima Mana


De l’éditeur à l’imprimeur : un pas.


Le métier dans ses mains, il arpente l’ouvrage en tous sens. Sort des ustensiles étranges, mesure l’épaisseur des feuilles, la tranche du livre, compte le nombre de cahiers. Au filigrane près, creuse la matière pour s’en emparer.

Alchimiste de l’imprimerie, il filtre les procédures à appliquer, palpe l’épiderme de la page, traque les pigments utilisés. En marge d’un savoir-faire évident, déchiffrer, retrouver, restituer, reproduire jusqu’au diaphane de l’œuvre, son origine.


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Singulier que ce réel possible de faire sortir du passé un livre depuis longtemps épuisé et qui a beaucoup compté.

Au delà de l’étude historique, c’est un du pays qui parle du pays. Son absence est restée dans la mémoire commune, froissant sur elle l’attente d’une éventuelle réédition.

Avec l’autorisation de sa famille, L’éditeur associatif « Les Rias » réédite le livre/étude d’Alain Sabatier : analyse politique et religieuse d’un territoire bien précis, le canton de Vernoux.

Pour l’éditeur, dans un premier temps, il s’agit de s’adapter aux technologies nouvelles tout en respectant l’œuvre à la virgule près. Rentrer et enregistrer le texte de trois cents pages sur clef USB. Un long travail de dactylographie et de travail de l’image qui permettent aussi de s’approcher du contenu et de s’approprier l’histoire.





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Bibliobus en vue !


(JPG) pour

le

11 octobre.

Ramener

les livres

empruntés,

mais

aussi

penser

aux réservations et

propositions

d’animations...





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Retour


Reprendre dès son retour sa présence, la réinstaller en pays ami, rattraper les empreintes laissées lors de son dernier passage, rentrer par le dehors du temps retrouvé, entendre le familier s’installer comme la pluie, battements réguliers sur la vitre de l’automne et voilà nos villégiateurs parisiens pétrissant les vacances dans la vacance du temps.

Les nouvelles traversent les mois écoulés au pas de course. Dans le doux creux de l’immuabilité les choses racontées prennent la mesure de l’évolution de la structure associative. On récidive sa réadhésion, solidaire d’un parcours associatif proposé à longueur d’année, traversée lointaine via le site, confirmée et confortée, vu de près.


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La consultation virtuelle disloque la distance, la réduisant à rien dans la courbe des nouvelles lues sur l’écran, ainsi l’internaute infuse sa chaleur et la mêle à ses liens.

S’entend à peine la part d’être qui participe à la vie du lieu tant elle est et devient l’ensemble de ces choses qui fabriquent sa spécificité.

Fatima Mana





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Une journée dense.


Relative à jeudi, la densité fut particulièrement présente, imprimant sur sa traversée, la sensation d’une démultiplication d’activités s’étalant tout au long de la journée.

Marché, expo, bibliothèque, de l’un à l’autre, la vie apporte des paysages le temps de son passage. A la va vite ou bien marqué, le temps dispose de la présence arrêtée sur le promontoire de la parole et de l’échange.

Marchant vers les choses en acte, elle bifurque vers le stand associatif le matin, vient à l’exposition Couturier au temple des Baraques, associée aux stagiaires d’Arles présentant leurs productions, l’après- midi, ou se retrouve en bibliothèque l’après quatre heure.

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L’information circule dans les travées du marché. De flyer en flyer, distribué à l’ouvert de ce qui est proposé. Alors se met en place un projet essentiellement frappé à l’intérêt du sujet.

Si en cette période estivale, fleurissent d’un peu partout des animations à la caducité ponctuelle, l’association « Les Rias », propose tout au long de l’année des activités dans l’intention d’animer et de faire vivre un lieu à la force et l’envie de le vivre.

Dans l’indifférence des saisons appréhendées, la structure associative se resserre autour de ce qui rassemble et propose des résonances où le monde se reconnaît.

Fatima Mana





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Trois temps pour un après midi estival.


Lentement érodé à la convivialité, l’après-midi s’est décomposé en trois temps avec trois thèmes sécables au gré des actions proposées, déroulées sur la rive enfin quiète d’été.

De l’atelier patois mensuel, crocheté à la présentation du livre de Georges Dumas, pour se clôturer par l’exposition marque/page présentée en fin de séance.

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L’atelier patois/occitan :

Les deux pieds dans le passé, le groupe patoisant remonte en courant le dernier atelier de l’année écolière avant de rentrer de plein fouet dans la saison estivale.

Sitôt le temps d’avant rattrapé et ses grandes vacances qui débutaient le 14 juillet et où la rentrée s’effectuait le 1er octobre, sauf pour les enfants de paysans, autorisés à la vacance des vacances au premier juillet afin d’aider à la fenaison, c’est la tête remplie de souvenirs, à l’aplomb d’hier, que la lumière d’antan dévale les collines de l’enfance labourée d’insouciance.

Les yeux jetés au ciel ré-ouvrent le visage d’antan où dès les blouses ôtées, les enfants « largeaient » les vaches et partaient les « garder » au pré dans le doux clapotis du temps.

Les hommes enrayaient leurs champs en les attaquant par une « chance »( première raie faite au « béchard », travaillée manuellement parce qu’inaccessible au soc tiré par les boeufs).

Le thème du mois prend la clef des champs, ouvre les fenêtres de la saison sur la vie d’autrefois, certes épuisée de travail mais qui réveillée à chaque fois, s’enrobe de lumière, avant d’être rabattue sur l’instant et détachée de l’embrasure du vécu.

Entre dictons du mois et chant, le temps creuse tranquillement son temps.

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Présentation du livre de Georges Dumas :

C’est à partir d’un constat que la nécessité d’écrire un lexique de sa langue maternelle s’est faite jour. Georges Dumas l’a installé dans les herbes hautes de ses racines pour la soustraire aux flaques du silence, délayées dans l’oubli.

Issu d’une famille nombreuse, Georges Dumas, passionné de patois, a rencontré le besoin d’écrire son occitan en réalisant que seulement deux des membres de sa famille savaient le parler ; quant à l’écrire...

Drapé de vie d’antan, les paroles, porte drapeau d’une origine, fendaient le verbe, le portaient haut et répandaient leurs échos dans tout le pays.

Son livre est un lexique/dictionnaire, front à front patois et français, parallèle de deux mondes déclinés dans l’épaisseur du sens, à l’essence même d’une langue au goût d’interdit.

Georges Dumas, passionné de patois, nous explique sa démarche, imprimée à l’idée de faire ressurgir un parler à contre jour de ces liens fabriqueurs d’appartenance et son irrépressible besoin de réhabiliter sa langue, parsemée d’histoires de son cru.

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L’exposition marque/page :

Le troisième temps de ce temps, inclus dans la fraîcheur conviviale installée sous le manteau du partage était l’exposition marque/page, arborant dans un espace à portée de curiosité, le résultat d’une démarche, travaillée en réseau par les bibliothèques et certaines associations du plateau, sous l’égide de l’OT sur d’une idée proposée par Yolaine Carlier plasticienne.

Ce sont ses paravents support devenus matière d’expression, pendants d’une expression collective et résultante d’une action créative qui sont proposés aux visiteurs.

Surpris par les idées et l’esthétisme à portée d’yeux, sortis des profondeurs de l’imagination, le monde présent répand des flocons d’admiration sur un travail travaillé au participatif.

Rabattue sur l’idée du faire ensemble, compacts autour des panneaux de l’exposition, les visiteurs arrondissent la lumière douce de l’après midi et l’adossent tranquille au temps saisonnier d’une exposition itinérante qui sera présente au fil du temps dans chacune des structures ayant participé à l’action...

Fatima Mana


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Un emploi du temps minuté


Après les rituels habituels du patois, dont la traduction et lecture des dictons relevés chaque jour par Michel Rey, un temps devenu fort de ces séances - et sans, cette fois, teaming oblige, les chants si appréciés de Mme Chazal, [1] la présentation de "Le patois de moi à toi... Entre Ardèche et Haute-Loire" de Georges Dumas [2] - lexiques occitan-français et français-occitan - celui de St-Agrève au coeur, récits, recettes bilingues et ce poème final "A mos parents" dont le travail des sons en fin et tout au long des vers fait vibrer ce "patois", comme complainte, où les répétitions endiguent l’émotion, un texte remarquablement lu par Georges Dumas.

Puis ce fut, dans la cour, ce temps tuilé de goûter-patois rituel et pot municipal de vernissage de l’exposition Marque-page de l’OT, où les conversations allaient bon train, permettant aux nouveaux-venus d’arriver et s’intégrer.

Jacqueline Cimaz, au nom de la Bibliothèque Municipale, passait la parole à Fatima Mana, qui, en l’absence de Yolaine Carlier, retenue par des problèmes de santé, représentait l’OT.

Fatima Mana rappelait la genèse de l’exposition, une initiative de Yolaine Carlier, au titre de l’OT, l’intérêt suscité, l’engagement des Bibliothèques de Saint-Apollinaire-de-Rias, avec une large participation, très diverse, dont celle d’enfants, de Saint-Jean-Chambre, de Vernoux et de l’association Aimergens et l’importance attribuée par l’OT à l’implication de la population, notamment dans une action de qualité.

A ce sujet, elle invitait Jacqueline Cimaz à dire quelques mots de la démarche en arts plastiques.

-  Accueil très favorable de la demande de Yolaine Carlier, dont les compétences et la qualité de l’oeuvre plastique sont bien connues,
-  travail en atelier avec Martine Diersé,
-  échanges dans le groupe et créations autonomes,
-  parti-pris artistique qui donnait son sens à l’opération,
-  intérêt des divers apports,
-  qualité de la "mise en scène" et support fonctionnel conçu et réalisé par Yolaine Carlier. [3]

Certains, revenant du travail, sont arrivés un peu plus tard.

Ce sont déjà une trentaine de personnes qui ont vu et apprécié l’exposition... Celle-ci sera visible à la Bibliothèque de Saint-Apollinaire les mardi (14-19h30) et jeudi (17h30-20h) - ou sur rendez-vous - jusqu’au 11 juillet.

Elle doit ensuite aller à Saint-Jean, Vernoux... et devrait susciter de nouvelles approches artistiques du marque-page pour livre préféré...

Jacqueline Cimaz

NB. Il a aussi été rappelé que les laçages de certains marque-page sont faits pour être délacés, précautionneusement, pour voir avant relaçage, toutes les visions étant bien sûr, des plus licites... Une patoisante habituée proposait cependant, pour 2010-2011, une rencontre dédiée aux vêtements d’autrefois...



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[1] qui devrait se rattraper à la rentrée pour la plus grande joie de tous.

[2] Editions Dolmazon

[3] Les participants lui ont souhaité un prompt rétablissement et une de ses voisines ira lui offrir son aide... Ce que Fatima Mana appelle "solidarités campagnardes"...



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Nouvelle rencontre bibliothèques/Ecran Village à Alboussière.


Les 5 films sont arrêtés. Le film « elle s’appelait Sarah » sera au festival en sortie nationale accompagné par Frédéric Pierrot un des comédiens.

Une organisation qui s’est bien précisée.

Idées de mise en valeur des livres choisis par les Bibliothèques présentes :

-  Vernoux a établi un questionnaire d’appréciation et souhaite faire une animation/lecture sur l’écrivain Jorge Amado,

-  Saint Sauveur souhaite faire découvrir aux lecteurs les livres du Festival et élargir les lectures à d’autres portraits de femmes (Mal de pierre de Milena Agus par exemple) ; seconde proposition, une rencontre, inter bibliothèques, avec discussion autour des livres en septembre.

-  Alboussière qui organise cette année des Apérolivres (debodébus, l’Inde, le terroir) organisera début octobre un apérolivres sur les romans du Festival. Une approche très intéressante...

-  Silhac et Saint Apollinaire auront un stand à La fête du livre de Chalencon le 3ème week end de juillet et présenteront les livres et le Festival à cette occasion.

-  Saint Apollinaire a travaillé sur un livre numérique autour du festival 2009 et le présentera lors des journées.

"Jacqueline Cimaz nous parle des projets des Rias : recueil de mémoire, travail sur l’identité, accueils d’artistes en résidence, nous vous incitons à trouver des informations sur le site de l’association." [1]

L’exposition de marque-pages organisée par Yolaine Carlier de l’OT, débutera à Saint Apollinaire le 25 juin. Elle sera prêtée afin d’enrichir la décoration de la Salle Nodon en Octobre

-  Autres propositions : utiliser les marchés pour informer le public, et le réseau des libraires du secteur et de Valence avec Tracts et Affiches.

Sur le thème de la communication Ardèche plein cœur va faire notre publicité sur ses supports dans le cadre des évènements hors saison.

On propose à Ecran Village d’utiliser une vitrine située sur la place de l’église comme support de communication pour roman et cinéma...


Par ailleurs, les échanges se sont poursuivis entre bibliothèques, par petits groupes...

Des coopérations très intéressantes et mutuellement enrichissantes se dessinent... Notamment autour de l’écriture vidéo dans la création artistique... des échanges très riches, en particulier entre Boffres, St-Sauveur et Saint-Apollinaire...


Jacqueline Cimaz, en bonne part, à partir du compte-rendu très détaillé de D.Sagnes et C.Chutzer.





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[1] cf à cet égard "Du recueil de mémoire à l’écriture transmedia" ...

Bibliobus de ce 3 mai 2010




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Le réseau des Bibliothèques et Ecran Village se sont rencontrés à la Bibliothèque de Lamastre le 28 avril.


Un accueil chaleureux dans une belle Bibliothèque où l’on découvre des livres de qualité et des collections non connues qu’on apprend à connaître - le résultat d’un travail de prospection et recherche des plus intéressants.

Etaient représentées les Bibliothèques de Boffres, Désaignes, Lamastre, Saint-Apollinaire-de-Rias, Saint-Jean-Chambre, Saint-Sauveur-de-Montagut, Silhac, Vernoux et Ecran Village. Etaient excusées outre des Bibliothécaires de ces villages, les représentantes d’Alboussière et Chalencon.

Une discussion sur les lectures s’est engagée d’où un thème a peu à peu émergé, souligné par Daniel Chomette - des destins de femmes - ce qui a conduit à préciser la sélection.


Ont été retenus :

-  « Tiéta d’Agreste » de Jorge Amado,
-  « Les Heures » de Michael Cunningham ;
-  « Beignets de tomates vertes » de Fanny Flagg ;
-  « Les amis d’Emma » de Claudia Shreiber ;
-  « Lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig.


Les deux représentantes d’Ecran Village ont souhaité ajouter à cette liste « Elle s’appelait Sarah » de Tatiana de Rosnay . « En effet l’adaptation de ce film sera sur les Ecrans la semaine De notre Festival, en sortie nationale », une négociation est engagée avec le distributeur et il semblerait qu’il y ait l’opportunité de faire venir un des acteurs.

Dans ce cas il faudrait éliminer l’un des autres films choisis. C’est « Lettre d’une inconnue » de Max Ophüls qui serait remplacé dans la liste.


La réalisation de l’affiche sera confiée à Alain Delarbre qui a fait celle de l’an passé. Ecran Village souhaite l’élaborer et concevoir la fiche centrée sur les romans dont la maquette pourrait éventuellement être discutée lors d’une prochaine réunion du réseau, fin mai.


Diverses adresses de sites utiles sont précisées, dont le ciné-club de Caen


Par ailleurs, plusieurs bibliothécaires sont intéressées par une réflexion sur la notion même d’ « adaptation » « Adapter » un roman au cinéma [1] : simple monstration ? Transposition ? Traduction dans un autre langage ? Ecriture cinématographique inspirée par... ? utilisant le thème du roman ? des matériaux textuels ? re-création ? Création ? Prétexte à ?

Une problématique déjà largement abordée avec la critique du terme d’ « illustration » d’un livre comme si les images n’étaient que décoration plus ou moins redondante, sans langage et logique propres... Une problématique abordée aussi avec les réflexions sur la « traduction », l’évolution dans l’histoire des traductions d’un même texte (cf « los dos abuelos » de Nicolas Guillèn...). On pourrait aborder aussi l’histoire des différentes adaptations cinématographiques d’un même roman (cf « La femme et le pantin » de Pierre Louÿs ) ou


Bref, par delà le « faire lire les romans « adaptés » au cinéma » par des films qui seront présentés en octobre - ce qui est déjà un beau projet- l’envie d’aller un peu plus loin dans ce qui est le travail habituel de réflexion des Bibliothécaires.

On pourrait ajouter - en se référant à de récents échanges avec le public et les auteurs du Salon des auteurs et éditeurs de Beauchastel , un problème émergeant, celui de la « numérisation » des livres.

Les grandes bibliothèques numérisent à tour de bras ; il se publie des quantités de versions numériques des livres du fond des bibliothèques - comme copies numérisées des livres. Un besoin pour la conservation certes, une ressource précieuse pour l’accès aux textes et leur circulation, bien sûr, c’est évident, même si on est attaché à l’odeur du papier.

Mais ce passage au numérique sur lequel le rapport du Ministère de la Culture reporte à plus tard la réflexion - la traduction numérique d’un livre, avec l’intervention des ressources spécifiques du numérique, l’« adaptation » numérique du roman ? Différente de la numérisation d’une « adaptation » de ce roman en BD, différente d’une adaptation cinématographique - même si... (Cf les plages d’Agnès : ne pourrait-il s’agir d’une « adaptation » -cinématographique ? numérique ? - de Mémoires de Varda ? ) Une « traduction » numérique qui soit re-création ou création mais conserve sous diverses formes écrites ou orales, du textuel ?

Jacqueline Cimaz et Fatima Mana





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[1] la question est aussi posée de l’adaptation d’une nouvelle, d’une pièce de théâtre, d’un texte poétique...

Une offre d’emploi

que Jean-Pierre Pélisson, de la BDP, adresse aux Bibliothèques en demandant à celles-ci de la relayer. Ce que nous faisons avec plaisir.

Offre téléchargeable ci-dessous.

J.Cimaz webmastrice bm-stapo

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Offre d’emploi





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Offre d’emploi

Un réseau dynamique qui se développe et où chacun compte pour un.


Celui du collectif du Plateau qui s’étend à ce jour des Bibliothèques, de Saint-Sauveur-de-Montagut à Désaignes et Lamastre en passant par Boffres, Chalencon, Saint-Apollinaire-de-Rias, Saint-Jean-Chambre, Silhac et Vernoux, à, bien sûr, Ecran Village...


Les bibliothèques font leur cinéma.

Le réseau des bibliothèques participant à l’action « Roman/cinéma » proposée par Ecran/village agrandit son périmètre. Ainsi les bibliothèques de Saint Sauveur de Montagut et Désaignes ont rejoint les 7 engagées dans le festival qui aura lieu cette année le 16 et 17 octobre. C’est donc une évolution intégrant au participatif la géographie variable de notre territoire.

Tour de table oblige afin de partager à partir d’une liste proposée par chaque bibliothèque, les idées et avis du livre lu, du film vu ou pas. Tout un panel critérié, passé au peigne fin de l’échange, discuté dans un espace d’argumentation.

Et l’on apprend que généralement, si les films ne sont pas sortis c’est qu’il n’y a pas de distribution en France.

Le but de cette réunion était de faire émerger une présélection à partir du choix de chacun.7 livres sortent de la liste à lire et faire lire aux lecteurs de nos bibliothèques. Lors de la prochaine réunion qui aura lieu le 28 avril à la bibliothèque de Lamastre, 5 livres seront définitivement retenus afin que les structures participantes puisses les proposer au plus grand nombre de lecteurs, l’été étant propice au temps de lire.

Fatima Mana


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Dans le cadre de recherches pour ce travail partenarial nous avions repéré ce site trouvé par hasard [1]...

Il nous parait très intéressant.

Son identité :

« Le Ciné-club de Caen vous propose la filmographie complète des 400 plus grands réalisateurs du cinéma et les analyses détaillées de près de 2 000 films. Celles-ci s’inspirent des écrits de critiques et théoriciens aussi divers que Jean Douchet, Alain Bergala, Jacques Lourcelles, ou Gilles Deleuze et ont pour but de découvrir les signes de la mise en scène, révélateurs du noyau créateur de l’œuvre. Chaque semaine nous vous proposons l’analyse d’une sélection de films programmés dans les deux cinémas d’art et d’essai de l’agglomération caennaise et sur les chaînes gratuites de la Télévision Numérique Terrestre. Le ciné-club, qui fonctionnait depuis janvier 2001 avec une dizaine de cinéphiles, est une association déclarée à la préfecture du Calvados depuis 2007 et compte désormais trente-cinq membres. » Avec ses rubriques analyse des DVD sortants, cf « Close-up » d’Abbas Kiarostami , des films qu’ils projettent - au hasard « Liberté de Gatlif , ou Shutter Island , des publications concernant le cinéma, par exemple Brakhage

A noter de riches rubriques avec des liens intéressants notamment en ce qui concerne les Beaux-Arts et la photographie , les éditions artistiques, cf Boltanski , des liens vers les Musées....

Et la rubrique « Cinéma et... » où on ne trouve pas « cinéma et roman » mais « cinéma et littérature » ou « cinéma et histoire »... Un choix de mots à interroger ?

Un outil qui parait indispensable pour les Bibliothèques - une façon aussi d’intéresser les lecteurs à l’opération Roman-Cinéma... Une grande richesse artistique et scientifique...


Avec cet envoi, et pour répondre à une demande, les Brochures du Conseil Général de l’Ardèche concernant les structures Arts Plastiques et Cinéma,  [2] les coordonnées du Lux -et le compte-rendu des Journées images 2010, les coordonnées du site de l’Ecole des Beaux-Arts de Valence avec laquelle Les Rias vont peut-être monter leur projet 2011...

Jacqueline Cimaz



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[1] autant qu’il y ait vraiment hasard quand on recherche sur le net

[2] Et un autre site à connaître .

Le compte-rendu d’Ecran-village

Une fausse sortie


Le mardi 9, l’instigatrice de l’opération marque-pages, de l’Office du Tourisme, devait passer en Bibliothèque voir et, éventuellement emporter, les 40 marque-pages confectionnés.

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C’était important pour ceux qui ont réalisé -de 7 à 85 ans- particulièrement pour le jeune public, impatient d’avoir un retour.

En dépit de l’état de routes, les 40 marque-pages et deux des couvertures de livres également confectionnées ont été mis en place sur les tables. L’occasion d’une vue d’ensemble et d’un bilan pour une poursuite éventuelle.

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Mais la rencontre n’a pu avoir lieu. Partie remise donc...

Nous en avons profité pour marquer chaque réalisation et tout photographier.

A l’occasion de la semaine de l’Internet nous les re-sortirons pour donner et recevoir des idées puisque, l’exposition étant différée, chacun peut en refaire. Cela peut aussi donner des idées à de "petits nouveaux", de tous âges...

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En tous cas un beau travail a été fait... Un travail qui s’est situé dans le prolongement du stage "livre d’artiste" réalisé avec Martine Diersé et de l’exploitation photographique de la malle livres d’artiste de la BDP.


Nous en profitons pour vous inciter à venir travailler en bibliothèque, la consigne étant : " un marque-page pour votre livre préféré"...

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Par ailleurs ces marque-pages étant souvent en relief, nous recherchons capsules, papier d’emballage avec hologrammes, aiguilles ou cadrans de vieux réveils, vieilles pellicules photos, circuits imprimés de téléphones portables anciens ou d’autres objets...

Jacqueline Cimaz





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Rond et boutonneux


pour livre grand, le nouveau marque-page de Fanny, apporté au théâtre...

Il semble que d’autres aussi aient subrepticement grossi la pile, et qui seront bientôt photographiés !

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De beaux apports de Martine Diersé.

La proposition de Yolaine Carlier, qui en voulait quelques centaines, a vraiment du succès...

Une intitative intéressante et de qualité, de l’O.T.

Jacqueline Cimaz





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Vent en poupe les marque-pages !


Ils seront en Bibliothèque le mardi 9 mars, pas pour une exposition. Celle-ci organisée par l’OT, et plus précisément par Yolaine Carlier, plasticienne, aura lieu plus tard, réunissant les apports de toutes les bibliothèques du Plateau.

Non, là il s’agit juste d’une petite indiscrétion organisée, avec l’accord de l’autorité compétente, d’un flash sur opération en gestation, pour donner des idées, que chacun ose, participe, et que ça foisonne...

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L’apport de Fanny


Et les jeunes donnent l’exemple. Fanny est venue en Bibliothèque, pendant le patois, nous apporter cinq nouveaux marque-pages qu’elle avait confectionnés.

Qui osera les hologrammes ?

Jacqueline Cimaz





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Roman et cinéma


Nouveaux réajustements dans la liste des livres et des fims. Dernier exemplaire reçu d’Ecran Village, téléchargeable ci-dessous.



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Liste romans&films debut février 2010

Marque-pages au Carrefour des pratiques


Dans les "Mouvances", le travail avec Martine Diersé... Arts plastiques et médiations...


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Entrelaçant le travail de "Mouvances" et celui effectué sur le livre d’artiste, et la proposition de Yolaine Carlier, plasticienne, adressée aux Bibliothèques dans le cadre de l’OT, de réaliser des marque-pages, ce week-end, dense, et d’une immense richesse...

Des marque-pages divers, inédits, colorés, composites, pliables, dépliables, fonctionnels ou non. Des couvertures de livres aussi...


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Un groupe fort de son histoire, de ses connaissances, de ses apprentissages, de ses partages et du style de chacun...

Un régal ce week-end, et une richesse...


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Livres d’artiste, marque-pages, couvertures... Plus d’une trentaine de marque-pages...

Poser aussi que quelles que soient les évolutions, l’objet livre - création, est bien vivant, irréductible au seul numérisé.

Et qu’entre livre d’artiste et livre/oeuvre numérique, des passerelles sont à créer, des liens à interroger ?

Si le texte en tant que création littéraire, transcende le support - imprimé ou numérisé, n’en va-t-il pas de même pour l’objet "livre"/"oeuvre" dès lors qu’il s’inscrit dans une visée artistique ? Et ce d’autant plus s’il est interface ?

N’est-ce pas une composante qui va creuser le fossé entre le numérisé et le numérique ?

Marque-pages ou arrêts sur réflexion ?


Jacqueline Cimaz





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Un réseau en action.


Après un temps de travail habituel avec deux personnes s’initiant, l’une au traitement de textes, l’autre à la consultation du site municipal, les premiers Bibliothécaires sont arrivés pour une réunion préparatoire à l’action "Roman et cinéma" qui doit avoir lieu en octobre.

Jacqueline Cimaz


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Un réseau en action.


Proposé par « Ecran village » en accord avec les Bibliothèques qui ont participé en 2009, le festival roman/cinéma est reconduit en 2010.

Il aura lieu le week-end du 16 et 17 octobre.

« Ecran village », les bibliothèques du plateau, de Boffres à Lamastre, en passant par Saint Jean Chambre, Saint Apollinaire de Rias, Silhac et Chalencon ont tissé les prémisses de ce travail en réseau avec une première rencontre à la bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias. L’idée étant une plaque tournante participative, la seconde réunion aura lieu à Saint Jean Chambre le 24 mars à 18H.

Et voilà que d’une simple volonté commune, 18 bibliothécaires bénévoles ou professionnels prennent paisiblement le chemin du faire ensemble.

Danièle Sagnes et Camille Chutczer d’Ecran village ont proposé dans un premier temps à chaque structure participante de lister des romans devenus films qui leur paraissaient intéressants : point d’appui d’une première ébauche de sélection.

Dans ce champ de propositions, les romans/films sont critériés : date de sortie- thème- adaptation- coup de coeur etc... C’est presque une sélection naturelle qui émerge dessinant le thème futur. Les arguments corroborent le choix des uns et la parole de chacun. C’est un ensemble qui retient un titre, rature l’autre, partage son point de vue. C’est une impression adossée à l’efficacité qui traverse cette première rencontre.

De la cinquantaine de propositions, devront être retenus cinq romans/films représentatifs d’un choix commun, le but étant de les faire lire par le plus grand nombre de lecteurs. La liste sera certainement arrêtée bien avant l’été, temps propice au temps de lire.

Fatima Mana


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Le compte-rendu officiel d’Ecran-Village



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NB. En téléchargement au format PDF la liste complétée des Livres/fims retenus


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Romans/Films 01/10

Un amont constructif


Un message d’Ecran Village

-  Voilà, l’année 2010 est entamée et comme convenu nous vous proposons de nous retrouver pour parler littérature et cinéma et avancer sur le festival d’octobre prochain.


La rencontre aura lieu ce

Mardi 26 janvier, à 17H30

à la Bibliothèque de St. Apollinaire

qui accueillera donc les équipes d’Ecran Village et des Bibliothèques du Plateau pour poursuivre la réflexion sur le prochain week-end "Roman et cinéma".


Il est proposé d’échanger les idées de lectures de textes adaptés au cinéma pour préparer au printemps la mise en place des rencontres 2010.


Les propositions d’Ecran Village :

-  La Ballade de l’impossible de Haruki Murakami
-  Elle S’appelait Sarah de Tatiana De Rosnay
-  Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde


Les suggestions de Marie-Anne Lespet, Bibliothèque de Lamastre :

-  Terre et cendre d’Atiq Rahimi
-  Un soir au club de Christian Gailly
-  L’Etranger d’Albert Camus
-  Le Premier homme d’Albert Camus
-  Un barrage contre le pacifique de Marguerite Duras
-  Jules et Jim d’Henri Pierre Roché
-  L’Insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera


Les suggestions de la bibliothèque de Saint Jean Chambre :

-  ma vie pour la tienne
-  les herbes folles
-  la camara oscura
-  ce que le jour doit à la nuit
-  la nuit des enfants rois
-  le premier homme
-  netherland
-  gamines
-  "gatsby le magnifique" du réalisateur Baz Luhrmann
-  "Mutum "
-  "No country for old men"
-  "The witches" de Guillermo del Toro
-  "Le roi des Aulnes" de Volker Schlöndorff


Les suggestions de la Bibliothèque de Saint-Apollinaire :

-  Le conformiste de Bertolucci, d’après le roman de Moravia.

-  Sur la route de Madison Clint Eastwod
-  Le crayon de Charpentier de Manuel Rivas
-  Les quatre vies du saule de Shan Sa
-  Billy Eliot
-  Gamines de Sylvie Testut
-  Vol au dessus d’un nid de coucou
-  La couleur pourpre d’Alice Walker
-  Des souris et des hommes de J Steinbeck
-  Le tambour de Wolker Schondorff


NB. Les lecteurs peuvent envoyer directement des propositions, par le webmaster ou par e-mail ...





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Rencontre avec Martine Bermond,

responsable des éditions imprimées et numériques de la FOL de l’Ardèche et coordonatrice départementale de l’action "Lire et faire lire" où les retraités font la lecture aux enfants.

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Des échanges fructueux et chaleureux, dans les deux sens.

Une coopération intéressante dont seul le manque de temps des bénévoles freine parfois le développement.

Une documentation qui sera en Bibliothèque en fin de semaine, et déjà des liens possibles par sites interposés...





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Marque-pages pour livre préféré


Une nouvelle action partenariale, à l’initiative de la commission Culture et Patrimoine de l’Office de Tourisme de Vernoux, proposée aux Bibliothèques : un projet de création de marque-pages, « un marque-page pour votre livre préféré ».

Notre bibliothèque qui a su depuis des années, initier des actions partenariales et mettre à profit celles qui nous étaient proposées, a immédiatement répondu présente.

Nous sommes toujours particulièrement sensibles à ce qui se rapporte aux arts plastiques, et bien sûr aux livres et aux divers partenariats.

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Dans le contexte actuel - alors que vient de disparaître des textes officiels la référence au « directeur du développement des médias et au directeur du livre et de la lecture », remplacée par la référence « au directeur général des médias et des industries culturelles », , alors que les manuels scolaires sont, semble-t-il en passe d’être remplacés par des manuels numériques, nous avons été sensibles à ce qui nous est apparu comme un attachement à la diversité des formes de livres, à l’approche artistique du livre et au libre choix des lecteurs.


Nous appelons donc nos lecteurs -de tous âges - à s’engager dans ce projet, à y contribuer et à affirmer ainsi leur attachement à la diversité et à la qualité des supports de lecture, au travail d’écriture et d’édition, sans passéisme ni frilosité, mais sans lâcher non plus la proie pour l’ombre et en privilégiant toujours la richesse et la diversité et les conditions les plus vastes de choix de chacun.

La lutte contre l’illectronisme fait partie de l’élargissement des choix, l’existence d’une édition imprimée de qualité et à prix abordable, aussi.

Toutes les techniques et créations sont acceptées...

Renseignements en bibliothèque, aux heures d’ouverture...

Et bien sûr de nombreux exemples sur le Net...

Jacqueline Cimaz



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Roman et cinéma


Un courrier d’Ecran Village proposant la reconduction du week-end de cette année avec trois propositions de titres.

Un courrier de la Bibliothécaire de Lamastre qui diversifie et enrichit les choix.

Plusieurs membres de notre équipe avaient aussi des propositions...


Par ailleurs, à ce jour, nous n’avons pas encore terminé la réalisation du livre numérique en cours associant divers points de vue et analyses sur ce week-end, sa préparation et ses suites.

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Il y a aussi les diverses oeuvres numériques que nous recevons, oeuvres d’art plus proches de l’animation que du cinéma...

Ce qui n’empêche pas bien sûr...

Mais en se donnant le temps de la réflexion nécessaire à un travail de qualité...


Jacqueline Cimaz

NB. Nous an parlerons en équipe... Et ne manquerons pas d’en tenir nos lecteurs informés...

Bien sûr, nous sommes partie prenante... Mais sous quelles formes... Les avis seront bienvenus et le wiki peut aussi à être utilisé dans ce cadre...





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Bibliothèques participatives

restent à inventer ?

Un article très intéressant sur Bibliobsession, qui nous interpèle directement, ou - comment aller plus loin ?

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Vous pouvez utiliser le wiki pour répondre et proposer...





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Une visite attendue.


(JPG) Le Bibliobus n’a pas failli : à l’heure et sous la pluie. Dès son arrivée, le duo de la BDP met en route son efficacité : tire des câbles pour être relié à la base de données.

Les bibliothécaires de Saint Apollinaire pénètrent dans l’antre roulante à histoires : une caverne d’Ali Baba à leur portée. Il n’y a qu’à puiser, juxtaposer la sensation du plaisir de choisir livres attendus, commandés en amont ou espérés. Dénicher, pister l’ouvrage correspondant au profil du lecteur ou susceptible de lui plaire.

Sélectionner en cohérence avec la structure, ses lecteurs et internautes : indissociables du lieu municipal partagé.

Le Bibliobus, c’est une source commune où s’entrechoque la volonté pour les uns (équipe BDP), de fournir un panel représentatif sur une proposition immédiate de choix, pour les autres (bibliothécaires), d’aller au plus près des goûts de ses lecteurs avec la forme simple de les contenter.

Désormais, le Bibliobus passera 2 fois l’an, mais des possibilités de commander par le biais d’Ethernet - mise en ligne des ouvrages du fond de la BDP- est possible, de même que de déposer lors des tournées, via d’autres bibliothèques du canton, les livres.

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C’est l’esprit de travail en réseau, mis en place comme moyen d’accéder tout au long de l’année aux ouvrages demandés qui est à souligner- c’est un lien permanent avec la BDP.

Fatima Mana





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Partenariat avec Ecran Village (suite)


Du partage à la rétrospective, deux temps ont jalonné la rencontre proposée par écran village, invitant bénévoles et bibliothèques ayant participé au festival « Roman et Cinéma ».

Ainsi, une quinzaine de personnes ont pu voir le film tourné en interne lors de ce week-end. D’ailleurs les chiffres confortent le réel succès de cette manifestation puisque ce sont plus de 500 entrées qui ont été comptabilisées sur un jour et demi.

Il ressort de cette réunion conviviale - chacun était invité à apporter un encas pour le partager - un consensus unanime : reconduire le festival sous sa forme identique l’an prochain.

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A été plébiscité le travail en réseau avec les bibliothèques et l’incidence positive créant du lien social.

Une première réunion aura lieu en février avec les bibliothèques pour procéder au choix des livres et films. Les options seront définitives en mai parce qu’elle seront plus à même de se caler sur le calendrier des sorties cinématographiques, cela laissera aussi plus de temps aux lecteurs pour les cinq livres à lire.


Donc le festival sera reconduit l’an prochain, à la même période sur Vernoux dans sa mouture première, Lamastre ayant d’énormes difficultés à obtenir la salle polyvalente, utilisée par diverses manifestations.


Il s’est aussi parlé d’un festival spécial jeunesse.

Une prospection aura lieue en direction des chefs d’établissements pour savoir si cela peut-être envisagé.


Fatima Mana, Bibliothécaire, Bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias


Outre la lecture des livres, la Bibliothèque de Saint-Apollinaire-de-Rias qui travaille, dans le cadre de la Fête de la Science 2009, sur un projet "Média en quête d’identité" qui s’interroge sur le "livre numérique", s’est lancée dans la création d’une publication numérique concernant adaptation et cinéma - sur laquelle nous reviendrons.

A noter que d’une comparaison livre papier/livre numérique qui a vite tourné court, la quête d’identité s’est redirigée vers la place d’un "objet-livre" numérique dans des oeuvres numériques multiformes, ce qui va aussi conduire à s’interroger sur les relations entre ce-dit "livre numérique" et le "cinéma numérique"...

Bientôt d’autres informations à ce sujet...

Jacqueline Cimaz, Bibliothécaire référente Internet, Bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias





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La mutualisation des formations


J’ai par contre participé à une journée de formation sur l’initiative de Jeunesse et Sports dont le thème était :

« Des albums de jeunesse pour sensibiliser à l’égalité filles-garçons »

Des pistes de travail intéressantes...

Cette formation se prolongera lors de deux autres journées d’ici à la fin de l’année.

Je vous ferai part d’un compte rendu. [1] (programme des journées en pièce jointe)

Colin Charvet


NB. Nous avions fait, en 1980-1981, une enquête sur les représentations du travail chez les enfants de CP dans les écoles de Laudun (Gard rhodanien très industriel à l’époque : sidérurgie, nucléaire, vitrification, robotique... et aussi viticole). Les dessins de tous les garçons contenaient au moins 3 éléments renvoyant au travail -wagonnet, cheminée d’usine, outils... ceux des filles en contenaient très rarement un ou deux -dont la cheminée d’usine, sinon il y avait des fleurs, des rideaux aux fenêtres... Le groupe de travail en avait conclu que les représentations se formaient dès la toute petite enfance, d’où une approche critique et une transformation de l’organisation et du contenu des coins-jeux dans les classes maternelles dès les classes des deux ans. J.Cimaz



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[1] qui sera publié dès réception



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Grille du stage DDJS

Utopie en marche, ou symbolique ?


Ce jeudi, en marge d’activités habituelles toujours orientées par l’exploration constructive et exploratrice du livre numérique à la bibliothèque de Sainte Apollinaire de Rias, le classement des projets artistiques-réponses à notre appel à projet « Mouvances » s’est achevé


La commission arts plastiques et ceux qui en avaient envie se sont réunis pour un ultime retour sur les dossiers, tous intéressants : discussion, proposition et argumentation. Même ceux qui sont entrés pour une activité ciblée, ont détourné un moment leur chemin pour venir lire des dossiers artistiques, rejoignant ainsi le monde en marche vers le futur sentier d’art.

Sur les six dossiers reçus, trois seulement comportaient un projet spécifiquement « Mouvances », en réponse à l’appel à projet.

Pour l’un de ceux-ci la « Mouvance » était concentrée dans « un entendre la mer » en réceptacle-coquillagé à la source de la Dunière, austère, sombre et ambigü comme stèle mongole de Segalen ou pas descendants des prisonnières ou bruit de mer ouatant la Tour de la Constance...

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Pour un autre elle était chromatique, signaux vibrants en baguette de sourcier... Chercher l’eau qui disparaît. Autres mouvances aux temps croisés...

Pour un troisième, elle portait, conceptuelle, fragile et féérique, sur l’éphémère des transparentes mouvantes de buée variable en récipients pour boire portés par des rayons de pluie...

Un projet a été retenu pour la source de la Dunière, celui de Martine Diersé, qui par son dépouillement, sa polysémie et ses terres sourdes et denses portant le bruit de mer, faisait massivement écho aux histoires séculairement mêlées d’ici, galériens compris.

Les deux autres n’ont pas été exclus mais différés - à négocier- pour ménager l’espace-temps indispensable à ces médiations qui, de part et d’autre, permettent cet ancrage qui fait sens.

Une suspension décidée de la procédure d’appel à projet pour faire place à un labourage dans la durée qui donne son efficacité à la programmation-résidence.


La séance collégiale s’est conclue par une phrase surréaliste sortie spontanément de la bouche de Jacqueline, devant le projet de Martine Diersé, une sculpture de 1m ?0 : « Il faudrait que je grimpe sur une échelle pour entendre la mer ? » Tout un programme au milieu du végétal !

Bouffée d’art.

S’est écoulé ensuite le coutumier une grande partie de la permanence, entre livres et ordinateurs, des activités attrapées au passage du visiteur. Mais après tout la dimension artothèque se vivant ainsi, pas mal du tout...

De l’ordinaire mélangé à l’air : un plaisir partagé tout simplement.


Fatima Mana et Jacqueline Cimaz





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Un week-end puissance n.

"Roman et cinéma", un week-end effectué à l’initiative d’Ecran-Village en partenariat avec les Bibliothèques du Plateau de Vernoux, de Lamastre et d’Alboussière...

Cinq livres à lire, cinq films à voir, des débats...

Et, en ce qui concerne la Bibliothèque de Saint-Apollinaire, la présentation de son travail sur le livre numérique, avec, pour l’occurence, un contenu en rapport avec le thème de week-end.


Un week-end très riche, à divers degrés :


n=1 les films et le plaisir artistique - les images, les points de vue, la réflexion, la conception, ces montagnes de Chine, ces gros plans sur les visages, les transparences de l’eau montante, les corps, ces emprunts à la BD, ces incrustations et la scène très picturale du fantasme du corps éclaté, les paysages canadiens et les images des nouveaux quartiers de Bombay...les transitions, les personnages... Et pour l’ensemble, ce thème récurrent du passage de l’enfance à l’adolescence ou de l’adolescence à l’âge adulte... dans des contextes on ne peu plus différents mais toujours complexes...


n=2 les interventions et débats - par ordre d’entrée en scène, après l’ouverture de Frédéric Delépine et Danièle Sagnes :

François Quet, chercheur et pédagogue, une écoute avertie et généreuse, Bernard Stora, le lissage de l’expérience et l’immense maîtrise professionnelle endiguant l’émotion, Lény Stora, l’authenticité et la fraîcheur du défrichage, le courage de l’expérimentation, François Roy, la qualité, l’immense culture, la richesse d’interprétations et d’une explication rodées en équipe, Roger Berthet, une lecture-construction-interprétation convaincue et passionnée. Bref des intervenants dont le choix de chacun et la diversité de l’ensemble se sont avérés extrêmement féconds.

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n=3 les échanges en aparté, recueils d’avis pour contenu de livre numérique... Une immense diversité des points de vue et prises de position... notamment sur ce que François Roy appelle le concept du « corps éclaté », le mythe d’Orphée, une scène qui a beaucoup interpelé et a suscité des rires de surprise et d’inquiétude... Les interventions et les avis... Quand la complexité se complique ou se complexifie davantage...


n=4 la participation de toutes les Bibliothèques qui après un regroupement récemment opéré à Lamastre par la BDP, pour présentation de site, et diverses autres expériences passées, est intéressante en elle-même et devrait déboucher sur un nécessaire renforcement du travail en réseau - pas seulement pour des arrangements au niveau des prêts - mais surtout par les apports à chacune d’une réflexion commune, ouverte à tous et partagée.

Ont participé les Bibliothèques de Lamastre, d’Alboussière, de Vernoux, Silhac, Chalencon, Saint-Jean-Chambre et bien sûr Saint-Apollinaire, une libraire aussi, qui a la particularité d’avoir une formation de bibliothécaire.

Les organisateurs ont déploré la faible participation des enseignants en exercice du secteur. Sans doute, comme cela arrive très souvent, parce que la communication qui, lorsqu’elle n’est pas spécialisée, nivèle fréquemment, ne leur a pas permis d’imaginer la qualité et la richesse culturelles de l’offre et le bénéfice qu’ils pouvaient en tirer pour leur formation personnelle et professionnelle. On aurait pu imaginer aussi qu’une négociation avec l’Education Nationale octroie valeur d’une animation pédagogique à ce week-end, ou, du moins, pour les personnels de l’AIS, à « La classe de neige » et l’intervention de François Roy... Ce qui amène à une autre réflexion - le renforcement d’une conception de plus en plus utilitariste (et donc de moins en moins culturelle qu’il s’agisse de culture artistique, littéraire ou scientifique), des programmes scolaires. N’est-elle pas entrain de déplacer le champ de l’innovation pédagogique des écoles vers les Bibliothèques [1] ?

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Variations sur couverture et affiche (atelier numérique. Bibliothèque St-Apo.)


n=5 pour les participants au projet « Media en quête d’identité » de la Bibliothèque de Saint-Apollinaire, dont cinq étaient présents, le week-end a été très riche :

-  pour toutes les raisons déjà évoquées, pour le recueil d’un contenu divers et riche,

-  par les apports et remarques sur les pratiques personnelles du numérique par chacun : l’apport du numérisé pour des recherches précises, ciblées dans des documents déjà publiés, plus ou moins anciens ( recherches universitaires ou professionnelles, sur le cinéma, pour l’enseignement...), l’apport du numérique pour contourner les effets d’un handicap sensoriel, ou Photoshop est substitut efficace en matière d’altération de la vision des couleurs, un témoignage inédit, le numérique bien sûr comme écriture interactive et spécifique pour la création littéraire et artistique, ou scientifique...

Quelque chose qui confirme que l’entrée dans le projet par le recensement des pratiques et l’observation des niches d’utilisation émergentes, était la bonne...

-  par l’acquisition de références communes pour les présents et les avancées théoriques sur adaptation/traduction/transposition/re-création/ création nouvelle...

Du roman au film, pertinence d’un transfert pour appréhender les relations entre imprimé/numérisé/numérique ? Quelque chose qui déjà met en lumière le constat d’hétérogénéité, de rupture, de spécificités des lectures et écritures, et donc des apprentissages et l’hypothèse qu’au lieu d’hypothétiques et limitées substitutions ce sont plutôt des spécificités, des complémentarités et des apports mutuels qui sont à chercher - à chercher et sans doute à défendre...

Déjà passer à un Etat Provisoire 2 du titre du livre numérique en construction ? Passer de « L’adaptation cinématographique du roman abordée à partir de l’étude de cinq livres et cinq films » à « De l’adaptation cinématographique du roman abordée à partir de l’étude de cinq livres et cinq films aux adaptations, transpositions, ruptures, complémentarités et apports mutuels entre imprimé, numérisé et numérique ? » Quelque chose comme ça, à bien sûr discuter, retourner et polir en équipe (avant que ne surgisse la nécessité d’un Etat Provisoire 3 [2]

Jacqueline Cimaz



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[1] encore que Geneviève Patte... Son travail avait été à l’origine de la création et du développement des BCD

[2] sans emprunt aucun au titre de la remarquable collection de Cheyne Editeurs "Etats provisoires du poème"



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Comptes-rendus de ce long week-end "Roman/cinéma"


Un festival du film comme celui proposé par Ecran village, c’est d’abord avoir du temps tout entier, alterné entre film et débat, discussion intimiste qui suscite des arrêts sur images entre deux pages.

Cet espace associant livre et film, terrain d’entente, fusion des mots et des séquences inventant une histoire d’après l’histoire est une approche découverte incontestablement intéressante.

La bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias et son action autour du média pour la fête de la science, avec un travail sur le livre numérique s’est associée à la démarche, proposant un nouvel espace au projet : une approche virtuelle.

Des avis happés à la sortie du film témoignent de leur traversée cinématographique qui sera installée sur un autre champ visuel. Insérés dans le livre numérique en gestation, ils traduiront dans un support interactif, un ressenti installé sur la temporalité de l’instant, située à vif de l’oralité restituant le sentiment premier.


Opinion d’une cinéphile en herbe :


"Balzac et la petite tailleuse chinoise" ou l’époustouflance première et primaire coupée au souffle de la beauté devant l’inaccessibilité vertigineuse d’un paysage, travaillant la moindre aspérité d’un escalier qui porte le monde enfermé dans un autre monde. Parcours initiatique pour désentraver l’être de sa condition. Puissance de l’émotion explorée à travers les brumes de l’ambiguïté humaine.


Le liseur où la distance de l’âge comble le fossé de deux vies et les enferme dans une histoire emmêlée à la douleur d’une conscience, distanciée par la prise de conscience pour se protéger de ces choses trop longtemps habitées d’inimaginable, talonnées de près par la honte de ne pas savoir lire et écrire.

20ans séparent la fusion des peaux et la fascination des mots. Une lisibilité visuelle qui traverse la force des sentiments à rendre humain l’inhumain d’une réalité décalée par l’intensité vécue.

Fatima Mana

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La classe de neige

Après un livre très apprécié, un film magnifique. Où les ressources du langage cinématographique et des techniques du numérique permettent une visualisation des souffrances et fantasmes de l’enfance et là, d’une enfance dans un contexte qui, échappant aux possibilités de rationnalisation, exacerbe le recours à l’imaginaire pour tenter de comprendre ou de ne pas comprendre et, dans tous les cas, de vivre avec l’indicible et la peur.

Un dénouement où l’affirmation de la loi ouvre la voie aux possibilités de construction ou reconstruction au moment-clé de l’entrée dans l’adolescence.

Des débats sur des ambiguités qui sont celles de la vie et de l’enfance, le rôle constructif d’une certaine violence dans les BD étudié il y a une bonne quinzaine d’années avec Goldorak.

A noter le très beau langage plastique où la BD s’intègre comme clin d’oeil à Adami, les tronçons de corps comme les éléments de certains Miro ou Magritte, mais où les incrustations ne sont jamais gratuites, toujours soumises au sens.

Un film qui explore aussi les frontières mouvantes du normal et du pathologique, de la névrose et de la psychose avec ce fantasme qui renvoie à l’image non encore unifiée du corps, à celle du nourrisson [1]le rôle de la loi et de la règle posées dans le contexte chaleureux de la classe de neige.


L’intervention de François Roy et le débat qui ont suivi ont été d’une grande qualité, conjuguant une nouvelle fois concepts psychanalytiques et mythes littéraires... [2]


Certains ont trouvé ce film dur, insoutanable. Sa compréhension demande une certaine connaissance de l’enfance, mais il s’avère plein d’espoir, et à aucun moment n’atteint la violence du "Repulsion" de Polanski ou du "Chien andalou" de Bunuel...

Un film qui est certainement à revoir... et dont la projection, comme d’ailleurs la lecture du livre, demanderaient peut-être quelques explications préalables...

Jacqueline Cimaz



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[1] cf Mélanie Klein et cf le stade du miroir, vers le 8ème mois où l’enfant se reconnait dans le miroir ce qui montre qu’il s’est construit une image unifiée de son corps.

[2] et rappelant le travail de Lucien Bonnafé, alors psychiatre désaliéniste dans l’Essone, qui, dans les années 70 interrogeait les apports de la poésie à la psychanalyse et à la thérapie...



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Les films du dimanche


La programmation du dimanche débute par une lecture de Roger Berthet, professeur de Français et du livre « Les beaux lendemains » de Russel Banks : une belle entrée en matière pour cette deuxième journée « Romans et cinéma ». Le film quant à lui passera en première partie d’après-midi.

Il y a ceux qui ont lu le livre et vu le film, ceux qui n’ont lu que le livre et pas vu le film et ceux qui n’ont vu et lu ni l’un, ni l’autre : c’est donc un concentré de points de vue qui forme l’auditoire.

D’emblée, la voix et la diction transforment les mots en images. Frémissement et intensité soutenus par le son, portent et traduisent une accumulation d’émotions. Le rythme berce les mots, les étire, s’arrête, s’appuie sur l’image en mots.

Les bibliothécaires de Saint-Apollinaire-de-Rias sollicitent ensuite les avis des uns et des autres qui se prêtent volontiers à l’exercice.

Les opinions fraîchement échappées dès la fin de chaque film sont un panel d’impressions recueillies qui seront rentrées dans le livre numérique en préparation pour l’action de la fête de la science. Elles soutiendront, étayeront, rassembleront les dires de chacun en les croisant par une interactivité pourvoyeuse de liens hypertextes créant eux-mêmes une nouvelle interactivité.


Etait prévue dans la programmation, notamment entre les films de la veille et ceux du lendemain, une récolte d’avis permettant de participer à l’élaboration du livre numérique proposé par la bibliothèque de Saint-Apollinaire -de-Rias - contribution en lien direct avec l’action d’Ecran village.

Une initiative qui a intéressé et de riches apports, même s’il n’a pas toujours été possible d’aller aussi loin que prévu, faute de temps... mais les échanges se poursuivent par courriel ou venues à la Bibliothèque.


Après la diffusion du premier film de l’après-midi, les avis étaient partagés : certains se sont appuyés sur la lecture du matin, établissant un parallèle entre les scènes et la subtilité des détails, quelqu’un d’autre a dit : « si je n’avais pas lu le livre, je n’aurais pas compris le film ! ».

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Slumlog : un final hollywoodien, mais la plus jeune spectatrice ne s’est jamais départie de son calme...


Le dernier film diffusé « Slummog le millionnaire » a coupé le souffle entre séquences projetées et foison d’intensités. Juste avant de débuter, une réflexion ramassée entre deux va-et-vient installe un doute agréable et curieux :
-  « après avoir vu ce film, tu oublieras les quatre autres ! »
-  " Hé bien non, mais quand même..."


Cet espace commun où est donnée l’opportunité de travailler en réseau entre les bibliothèques du canton et l’association « Ecran village » est une expérience qui provoque à l’unanimité un constat : celui de la volonté de reconduite d’un tel type d’action l’an prochain.

A souligner la qualité des intervenants qui entre débats, lecture et films nous ont offert une respiration et la belle idée aux festivaliers d’une opération réussie. 

Le seul bémol au tableau : l’inconfortabilité des sièges de la salle des fêtes de Vernoux, provoquant un ballet de coussins, une apothéose colorée à chaque début de séance.

Fatima Mana



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Prix Ado ? On repart !

Perrine Chambaud, documentaliste au Collège Pierre Delarbre, propose dans le cadre de l’étude de ce projet, "une première mouture de liste d’albums". [1]

"Ce sont des pistes en essayant de diversifier les thèmes, les éditeurs, et tous ont été publiés récemment." dit-elle et elle poursuit :

"Je vais profiter de mon week-end pour aller les lire et les feuilleter de plus près en librairie, car pour l’instant ma source reste Internet.

Je compte sur vous pour me donner votre avis, l’idéal serait de recommence le travail sur les albums avec les élèves début novembre.

Le créneau du collège serait probablement le lundi tous les 15 jours de 16h à 18h dans le cadre de l’accompagnement éducatif.

N’hésitez pas, écrit-elle, à faire passer le mot à tout ceux qui seraient intéressés et de me faire part de toutes vos réfléxions."

Demande que nous répercutons évidemment auprès de nos lecteurs...

D’ores et déjà, il va de soi que la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias est partante pour cette reconduction...

Fatima Mana, Bibliothécaire, a fait le nécessaire pour que nous disposions bientôt des livres...





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[1] Liste téléchargeable ci-dessous

Liste proposée 2009-2010

Adaptation cinématographique de cinq romans


ou création cinématographique à partir de romans ?


Elaboration du cadre de la publication numérique en gestation :

-  le chapeau,

-  la déclinaison livre par livre, les couvertures de livres,

-  les affiches de film lorsqu’elles existent, les affiches inventées...

Préparation le 22, en biliothèque, à partir de 16h15, sous Open Office Org d’un document évolutif, interactif, destiné à recevoir de nouveaux paragraphes, de nouvelles images, des notes, des commentaires...

Quels outils ? Quels liens ? en fonction de la conception du document à élaborer.

Les matériaux bruts seront fournis.

D’ores et déjà, pour ceux qui souhaitent créer une affiche fictive, documentation sur ce site, dans cette même rubrique :

-  Roman et cinéma, un amont actif où l’on retrouve descriptifs, couvertures et affiches officielles...

-  De l’adaptation cinématographique du roman...Des images et des voies d’accès aux renseignements ...






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Stage BDP.


« La BDP en ligne », tel était l’intitulé de la formation organisée par la Bibliothèque Départementale de Prêts de l’Ardèche. Le stage s’est déroulé à la Médiathèque de Lamastre avec Cyril Frandon pour intervenant. Celui ci a participé aux différentes étapes de construction du site de la BDP et appartient à l’équipe du relais BDP de Vernosc.

Une quinzaine de bibliothécaires, bénévoles ou salariés sont venus découvrir le nouvel outil de la BDP qui sera accessible à tous début 2010, restreint pour l’instant à l’extranet [1].

D’ors et déjà, avec extranet, 218000 notices et ouvrages, correspondant à 418000 exemplaires sont mis à disposition afin d’approvisionner les bibliothèques du réseau BDP.

Pendant 3H, les fonctionnalités de navigation pour effectuer une recherche bibliographique, en passant par la gestion du compte et les autres disponibilités du site sont épluchées et testées.

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La bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias qui travaille depuis déjà quelques années avec le multimédia et ses possibilités d’accessibilité, notamment par le B2I adultes, récemment expérimenté ou le thème du média avec différentes approches du livre numérique à l’occasion de la fête de la science 2009, salue la démarche de la BDP et la mise en ligne de son fond. [2]

Chacun des stagiaires, naviguant sur les nouvelles données mises à sa disposition, mesure l’offre et les retombées sur ses lecteurs, la plupart bibliothécaires de structures communales très éloignées géographiquement de la BDP.

Fatima Mana, Bibliothécaire



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[1] morceau de réseau disponible pour les partenaires de la BDP, par le biais d’un identifiant et mot de passe

[2] Un premier article avait été mis en ligne sur le site de la Bibliothèque de Saint-Apollinaire après consultation de l’Extranet . Cette matinée de formation a évidemment permis une approche plus précise et documentée, et des échanges fructueux, enrichis de plus par la présence de Jean-Gabriel Cosculluela...

Reste maintenant à informatiser le prêt local, ce qui devrait être possible grâce à un logiciel demandant des compétences informatiques mais gratuit, signalé par Stéphanie Combet.

Jacqueline Cimaz, référente Internet



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Nouvelles de la Bibliothèque de Lyon




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(JPG) Nous avons reçu la lettre d’information de la Bibliothèque de Lyon

-  une lettre très intéressante

car elle donne une idée

du contenu des activités offertes

et de leur structuration.


Bien entendu, nous nous sommes particulièrement

intéressés à la culture numérique.


A découvrir sur le site...

à partir de la lettre d’information


De là, allez donc voir le programme des ateliers numériques et faites-nous des propositions...

Un programme intéressant et bien dit...

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De l’adaptation cinématographique du roman...


un projet en partenariat avec Ecran village et les autres Bibliothèques du Plateau. Un bilan lors d’une réunion entre Bibliothèques et la précision progressive du projet de la bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias...

A la réunion du 7 septembre à Vernoux, étaient représentées les Bibliothèques de Saint-Jean-Chambre, Chalencon, Vernoux et Saint-Apollinaire.

Il ressort des divers échanges que les Bibliothèques ont fait lire la totalité ou une partie des livres proposés qui circulent plus ou moins largement.

Les choix qui semblent se dégager au niveau d’Ecran Village, du fait notamment des intervenants pressentis, conduisent à privilégier certains titres.

Ecran Village envisagerait des billets d’entrée globaux pour les cinq films, un repas pris en commun, toutes choses qui devraient se préciser ce lundi 7.

Pour notre part, nous proposons les livres aux lecteurs, en avons lus ou relus trois à ce jour, diversement appréciés par les uns ou les autres.


Mais entre le livre et le film il y a nécessairement rupture.


Quand on commence la lecture du "Liseur", de Bernhard Schlink, on voit bien ce que peut être le travail cinématographique sur certains passages du "Liseur" pour lesquels les mots paraissent insuffisants à l’exploration extérieure/ intérieure (qu’à la fois ils suggèrent). Et on se demande ce que seront les réponses apportées. Sous quelles formes seront-elles apportées ? Vont-elles fermer ou ouvrir ?

Comment le film se situera-t-il par rapport à d’autres films ayant abordé un thème voisin, du "Blé en herbe" d’Autan-Lara à des films plus récents en passant par "Le Rouge et le Noir" et le Julien Sorel de Gérard Philippe...

Et puis, au fil de chapitres, un autre thème interfère, et par son poids actuel modifie la donne [1]...

Une grande complexité qui d’après les extraits visionnés sur le blog de Gilles Huard, auquel conduit Google, ou sur Allocine amène à attendre un film riche et dense...

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En ce qui concerne "La classe de neige", au contraire, où tout parait pensé et s’enchâsse depuis le début en laissant ce qu’il faut de questions ouvertes, on voit mal la place d’un apport cinématographique qui ne soit pas simple redondance ou paraphrase...

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D’où l’envie de découvrir le film - une écriture à laquelle on n’aurait pas pensé ?


Quant à "Balzac et la petite tailleuse chinoise", la densité et la polysémie du texte, une espèce de rencontre paradoxale entre le trivial et l’onirique, ce chemin étroit entre l’un et l’autre - celui que surveille le vautour... le rôle posé du littéraire, du culturel dans la formation ou la transformation de la personnalité... Tous ces éléments font craindre que le passage à l’écran ne puisse que fermer, imposer une lecture univoque, même si (ou justement si ?) il s’appuie sur la culture, les valeurs et les symboles du pays...

Ou alors, une transposition à la Polanski ?

A défaut, à la Bertolucci (celui du "Conformiste" ) ?

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A lire les vidéos proposées par Allocine , c’est un film très différent qui nous est proposé. A découvrir dans son intégralité avec Ecran Village début octobre...


On pourrait multiplier les exemples et les questions... Nous poursuivons les lectures et allons élargir le recueil des avis, notamment le 13 septembre, lors du Forum des associations [2] où la lecture publique d’extraits de livres est programmée.


Nous avons prévu d’en faire un recensement que nous pourrons communiquer sous forme numérique. [3]


Il y a aussi ce qui concerne les couvertures des livres - par exemple, laquelle des trois couvertures de "Balzac et la petite tailleuse chinoise" vous parait-elle la plus en adéquation avec le contenu du livre ? Et, bien sûr pourquoi ?

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Si vous étiez sollicité pour la confection d’une nouvelle couverture de ce livre, que proposeriez-vous ? Pouvez-vous en réaliser une maquette sous Photoshop Element ou autre logiciel ?

Si vous vous transposiez ce film à l’écran, quelle affiche feriez-vous pour ce livre ?

Que pensez-vous de l’affiche du film proposé ?


Donc nous recueillons :

-  les avis sur les cinq livres,

-  la formulation des attentes des lecteurs n’ayant pas vu les films à l’égard de la transposition cinématographique du livre,

-  pourquoi pas des avis de lecteurs ayant vu le film et ayant parfois relu le livre après avoir vu le film...

-  les propositions graphiques de couvertures pour les livres et surtout d’affiches pour films imaginés par les lecteurs,

-  etc...

pour en faire

un document numérique composite et interactif (intégrant par exemple des liens sur des sites proposés, et bien sûr, en toute priorité sur le blog d’Ecran village ).

Ce document sera accessible sur écran les 3 et 4 octobre -et ultérieurement... [4]


Jacqueline Cimaz



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[1] encore que chez Sthendal, le contexte politique et l’histoire soient aussi présents

[2] organisé par l’Office du Tourisme du pays de Vernoux ;

[3] A cet égard, nous pouvons aussi recevoir des commentaires et même des images par courriels adressés au webmaster du site, et les intégrer...

[4] Les éventuels avis, propositions, suggestions émanant des bibliothèques du réseau, engagées dans le partenariat avec Ecran Village seront évidemment accueillis avec un grand plaisir.



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Mardi cosmopolite en bibliothèque

"Para buscar al duende no hay mapa ni ejercicio. Solo se sabe que quema la sangre como un tropico de vidrios, que agota, que rechaza toda la dulce geometria apprendida, que rompe los estilos, que se apoya en el dolor humano que no tiene consuelo, que hace que Goya, maestro en los grises, en los platas y en los rosas de la mejor pintura inglesa, pinte con las rodillas y los puños con horribles negros de betùn, o desnuda a Mossèn Cinto Verdaguer en el frio de los Pireneos, o lleva a Jorge Manrique a esperar a la muerte en el parano de Ocaña, o viste con un traje verde de saltimbanqui el curpo delicado de Rimbaud, o pone ojos de pez muerto al conde de Lautréamont en la madrugada del boulevard."

Federico Garcia Lorca, "Juego y teoria del Duende", ED. ALLIA, livre bilingue, traduction française Line Anselem.




Quand se mêlent allemandes - partie hongroises, autrichien, trois français d’ailleurs, une colombienne et cinq ardéchois.

Langue la mieux partagée : le castillan.

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Mais chacun utilise les mêmes logiciels, choix de langue à portée de clic.

Eva Von Hase Mihalik nous fait découvrir ses favoris, Googlemail et Picasia...


Des projets de traduction et publication prennent consistance...


El duende...


Clémence ne dit mot, toutes oreilles ouvertes au vent épicé du large... néanmoins peste gentiment quand Adibou résiste.

Régine fait des recherches, puis aide au moment opportun et prend des photos... et puis s’en va...


Jacqueline Cimaz





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ROMAN ET CINEMA : un amont actif


Suite à diverses réunions ou échanges, le projet avance, notamment quant aux modalités de la découverte et de l’appréhension des livres par le public

-  avec l’aménagement d’espaces dédiés au projet et la mise en place d’animations diverses,

-  les projets de présentation hors les murs de l’opération lors de la Place aux Livres à Chalencon,

-  de lectures à plusieurs voix de ces livres...

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Pour notre part, nous proposons, dans le cadre du travail de préparation de la Semaine de la Science 2009, pour laquelle la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias a un projet concernant le livre numérique - « Media en quête d’identité », de proposer la réalisation d’un ou plusieurs livres numériques sur un ou plusieurs des livres concernés...

Un bon moyen de se les approprier et de commencer à questionner le contenu du rapport roman/film, à partir du livre et de l’affiche du film, ( travail plastique sur l’affiche ).

Ces réalisations pourraient être communiquées aux autres bibliothèques ou EPN pour échanges, transformations et retours...

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Une réunion inter-bibliothèques est prévue le lundi 7 septembre à 16H à Vernoux pour organiser la soirée autour des livres.






Divers modes de communication se mettent en place...


Jacqueline Cimaz


NB. Les affiches présentées ci-dessus ont été réalisées et nous ont été communiquées par l’équipe d’Ecran Village, que nous remercions, et qui doit aussi nous faire passer les affiches des films que nous pourrons utiliser dans la cadre du travail sur un ou plusieurs livres numériques.





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BILAN PRIX ALBUM ADOS


Le bilan transmis par Perrine Chambaud, documentaliste eu Collège Delarbre.


Etaient associés au projet sur le canton de Vernoux :
-  Colin Charvet, CIAS Châteauneuf de vernoux, pôle jeunesse ado,
-  Régine Froment, bibliothèque Vernoux,
-  Fanny Lalande, Documentaliste clg privé de Vernoux,
-  Perrine Chambaud, Documentaliste clg public de Vernoux
-  Jacqueline Cimaz & Fatima Mana, bibliothèque de Saint Apolinaire de Rias


L’achat des albums s’est fait courant janvier, il y a eu 4 jeux d’albums (les 2 bibliothèques et les 2 collèges).


3 rencontres ont été organisées :

• En fèvrier au collège public : mise en place du prix, organisation et objectifs généraux, lecture de "Moi, Dieu merci qui vis ici"

• En mars, place Beauregard : par groupe mélangé, lecture et échanges autour de 3 albums précis

• En mai, lac aux ramiers : pique-nique, bilan, vote et lecture de Champion de G. Rapaport.

L’effectif était assez constant : une vingtaine d’élèves. Equilibre trouvé entre filles & garçons, différents niveaux, et collèges.


Points positifs

-   Assiduité & participation des jeunes
-   Investissement des adultes & différentes structures
-   Avoir un coordonnateur au projet
-   Projet abouti : être allé jusqu’au vote et qu’il ait compté à part entière dans le vote final
-   Objectif atteint : amener les jeunes vers la lecture d’albums

Points à développer
-   L’expérience en informatique de Mme Cimaz
-   Commencer plus tôt : avoir la sélection en Novembre pour que les actions puissent démarrer dès le début Janvier
-   Participation des adultes dans le vote final
-   Non participation au vote final et rencontre d’auteur
-   Plus de rencontres à envisager pour prendre le temps de faire des créations


Perspective 2009-2010

Les élèves du collège public se disent prêts à continuer. Perrine a monté un projet d’accompagnement éducatif, un créneau de 2h tous les 15 jours sera dégagé au prix album ados de Novembre à mai. Le temps sera mis à profit pour des interventions, des rencontres, des créations, participation au blog ....(voir le projet détaillé en annexe).

Fanny nous quitte pour d’autres fonctions, il faudra voir à la rentrée comment le partenariat avec les élèves du collège privé peut être envisagé. Peut être avec une collègue de français. A suivre

Possibilité de suivre l’intégralité du projet sur le site des Rias : http://www.saint-apollinaire-de-rias.fr/rubrique.php3 ?id_rubrique=59


Perrine Chambaud, le 22 juin 2009


BON ETE !!!





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Du roman au film et retour


Nous avons déjà évoqué le partenariat qui se met en place avec Ecran Village pour une manifestation début octobre qui permettra d’interroger l’adaptation [1] de livres à l’écran et, en retour, l’apport éventuel du film à la lecture ou re-lecture du livre - de comparer aussi écriture textuelle et écriture cinématographique [2]

Trois de ces livres sont déjà en Bibliothèque :

-  "Le liseur" de Bernard Sclink,
-  "La classe de neige" d’Emmanuel Carrère,
-  "Balzac et la petite tailleuse chinoise" de Sijie Dai.

Nous allons commander :
-  "De beaux lendemains" de Russel Banks,
-  "Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux" de Vikas Swarup. [3]


Jacqueline Cimaz et Fatima Mana



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[1] ou l’utilisation, on a vu des navets réalisés à partir de beaux livres et des chefs-d’oeuvres conçus à partir d’écrits médiocres...

[2] De quoi approfondir notre travail sur l’écriture du livre numérique - ni textuelle ni cinématographique ?

[3] Des résumés succints de "l’histoire", pour chacun, figurent déjà sur le site .



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Prix Ados, sélections finales

Les résultats du vote à l’issue du 2ème tour :

-  Le catalogue des parents, de Claude PONTI (avec 13 voix)

-  Sous la peau d’un homme, d’A. FRONTY, arrive donc en deuxième position, avec 11 voix.

"C’était donc très serré... écrit Claire Chevalier [1], et peut-être l’issue aurait-elle été différente si tous les jeunes avaient pu voter...

Voilà, comme vous l’imaginez, il sera très difficile de faire venir Claude PONTI !... ce qui pose question pour l’organisation de la rencontre avec l’auteur "gagnant" prévue en octobre... Nous en reparlerons.

Merci à tous pour votre engagement dans l’aventure du Prix Album Ados !"

Rappel, après décompte des points des différents comités, des résultats des votes du 1er tour :

-  1ère position : Sous la peau d’un homme (avec 42 points)
-  2ème position : Le catalogue des parents ( avec 31 points)

 [2]

Pour info, voici les autres titres qui suivaient : Mao et moi ( 29 points), L’abécédaire de la colère ( 26 points), Le loup de la 135° (22 points), Moi Dieu merci qui vit aussi (17 points), Monsieur T (16 points), Karl Ibou (11 points), Au pays de Titus (9 points), L’ogre (6 points)

Une très grande diversité de votes exprimés donc !


Vernoux :

Une demande de Perrine Chambaud :

pour faire un petit bilan pour notre comité de lecture j’aurais besoin de votre aide et de vos avis. merci de me les faire parvenir (de manière succincte !) dans la semaine pour que je transmette ensuite à Claire.

Que dire ?

Un travail dense et riche, bien organisé, des jeunes motivés et nombreux...

Par contre, il aurait été souhaitable de disposer de plus de temps ?



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[1] Conseillère de Jeunesse et d’Education Populaire - DDJS ARDECHE 04.75.66.15.38 www.ardeche.pref.gouv.fr/sections/ddjs

[2] Les albums mis en 1ère position étaient crédités de 3 points Les albums mis en 2ème position étaient crédités de 2 points Les albums mis en 3ème position étaient crédités d’ 1 point

La Bib ? ça réseaunne !


Pourtant rétréci, calé entre peu d’heures, le temps s’est affairé, suivi de près par l’efficacité.

En effet, quatre temps intenses, entrebâillés légèrement d’une pose goûter, ont rabattu la moindre parcelle de disponibilité sur des visages concentrés au ras des activités.


Le bibliobus


Peint à même au souvenirs de son dernier passage, il est là, sous un tas de soleil qui résonne d’été. Si loin de sa dernière venue où des trombes d’eau giflaient leur colère sur les parois d’un bibliobus trempé, protégeant ses histoires comme il pouvait.

Cet après midi, un battement doux sort de derrière le ciel et conjugue son beau temps au va et vient à se perdre de livres rendus et pris.

L’équipe de la BDP coupe sa disponibilité en quatre pour élargir nos possibilités. Elle arpente le pays des livres, vagabonde dans le sanctuaire de la connaissance. Entre deux questions, nous aide à profiliser au plus près, nos choix en direction du lecteur.

Sa compétence est un passage témoin, relais, guide incontournable et efficace pour les bibliothécaires de la structure communale de Saint Apollinaire de Rias.

Entre silence et oubli : Sylvette et Jacqueline, du temps compressé dans sa poche, décortiquent, dépècent chaque mot, chaque phrase du poids de l’histoire écrite par Sylvette Béraud Williams.

Avant dernière, dernière, ultime séance de travail, étape essentielle avant d’emprunter la route de l’imprimerie la semaine prochaine.

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La bibliothèque


Elle vient juste de prendre ses quartiers, compactise dans un coin les activités qui s’y déroulent pour ne pas les déranger et poursuit stoïquement la mise en place des livres arrivés sur les rayonnages voraces de la bibliothèque.

Permutation solidaire : Sylvette vient étayer ce travail en mettant à disposition sa disponibilité fort appréciée. Un coup de main qui porte du faire ensemble et rabat sa simplicité sur une cohésion enduite au partage.




B2I : suite et fin


D’autres venues ouvrent à l’aplomb du B2I, une intensité jusqu’au soir fléchissant.

Et là, si vous saviez ! C’est un croisement permanent qui s’emmêle au carrefour des dossiers. Montés, bouclés, gansés avec la pression estudiantine, récurrente à l’examen, avant d’être envoyés au ministère vendredi.

Oui ! Oui !, vous avez bien compris ! Une autre dimension s’est installée sur notre travail expérimental, même si nous en mesurons pas encore toute sa portée, pointe déjà, là bas au loin, la certification.

C’est une pression similaire à l’air ambiant d’une salle d’examen bachelière qui augmente au fil des heures et lace l’envie de réussir l’expérimentation proposée..

Six mois à porter cet achèvement, régulièrement traversé par le doute. Une fin qui ne s’entrevoyait pas du sommet si opaque du début de nos apprentissages.

Incontestablement, il restera de cette traversée, des temps de partages, de complicité, noués sur chaque tournant de nos avancées à l’opportunité et la chance d’avoir eu à notre disposition, les compétences d’une formatrice exceptionnelle.


Fatima Mana


Attention : en raison de l’actualité, les planches images relatives à cet article ne seront conçues et mises en ligne que dans quelques jours...





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Prix Ados : la sélection


Le pique-nique, proposé par les documentalistes des deux collèges de Vernoux et accompagnées de deux représentantes des bibliothèques de Vernoux et Saint Apollinaire de Rias, était l’avant dernière ligne droite de l’action « Prix Ados ». Une vingtaine de Collégiens y ont participé.

Tous les éléments indispensables à sa réussite y étaient : le ciel travaillait de près le soleil, un cadre idyllique que ce lac irisé de lumière, où des mouvements prétentieux remuaient doucement son utopique immensité et des canards batifolant dans une paix champêtre.

Cette rencontre avait pour but de procéder à un premier tour de vote et de sélectionner un des dix Albums proposés au concours du prix Ados.

Le résultat du vote sera envoyé dès lundi et pris en compte lors de la grande rencontre du 30 mai au Teil. La possibilité de faire un deuxième tour par correspondance pour finaliser la sélection aura lieu en interne dans les Collèges.

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En Ardèche, cinq comités ont fait ou feront de même. Il s’agit de Vernoux- Saint Agrève - La Voulte- le Teil - Aubenas.

Mais d’abord sous le dardé estival, les repas sont tirés des sacs pour combler les appétits, creusés par le grand air. Une parole récréative s’installe autour de la ronde improvisée.

Le groupe procède au vote en respectant scrupuleusement son déroulement.

Le vote :

-  l’abécédaire de la colère : 1 voix
-  Mon Dieu merci : 2 voix
-  Karl Hibou : 2 voix
-  Le loup de la 135e : 3 voix
-  Sous la peau... : 4 voix
-  Mr T : 3 voix
-  Le catalogue des parents : 2 voix
-  Mao et Moi : 5 voix.


Des résultats qui déconcertent quelque peu les animatrices. Un tour de groupe est proposé afin d’argumenter son choix.

Jason a voté pour Mao et moi : « J’ai choisi cet Album parce que l’histoire est véridique- on explique des choses qui se sont passées- l’auteur accentue bien les deux côtés de Mao : cruel et gentil ».

Un bémol émerge de la procédure et traduit la frustration des animatrices par leur non participation au scrutin. Un commentaire dans ce sens sera remonté au comité organisateur.

La démarche étant reconduite l’an prochain, une autre requête sera formulée : celle de mettre plus tôt en place l’action. Par exemple dès octobre, ce qui permettrait d’installer un travail en réseau avec les bibliothèques et notamment la structure de Saint Apollinaire de Rias qui propose d’aborder la sélection au travers d’un travail multi-média.

Pour clôturer cette rencontre, Perrine Chambaud lit « Champion » de Gilles Rappaport. La lecture est accompagnée d’un lourd silence traduisant le poids de son histoire.


Fatima Mana





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Dubost, Maury, Raphoz et autres habitués s’exposent...



Des auteurs et poètes, artistes avec lesquels nous travaillons, et lecteurs, souvent lecteurs/auteurs, s’exposent, en même temps...

Un peu comme si notre Bibliothèque voyageait, autrement que par le Net...


-  Jean-Pascal Dubost qui animent régulièrement des ateliers d’écriture à Saint-Apollinaire-de-Rias et y fait des lectures poétiques, depuis des années, sera présent ce 13 mai 2009 de 18:30 à 21:00 à la Bibliothèque de la Part-Dieu à Lyon, avec Roger Lahu, connu de nos lecteurs, dans le cadre de la Scène poétique.... Poésie parlée

« Jean-Pascal Dubost est « poète de poèmes qui passent par le compostage d’éléments disparates, géographistoriques, de langue et de bio, par le contournement, le détournement, la complexification du simple, le pillage, le palimpseste, l’admiration, la vitesse d’exécution et de lecture, la fusion, le labourage, l’arpentage de paysage, une intensification de la syntaxe de vie, un trajet de ‘ je’ à méziguos un tantinet tordu (à moins d’une efficience du contraire), et tout le toutim qui donne du bloc ; et autrement, par ailleurs et pas le moindre, critique littéraire, paresseux activiste et président de la Maison de la Poésie de Nantes. » (Citation Bibliothèque la Part-Dieu, Scène poétique)

Ses dernières publications :
-  Terreferme, L’Idée Bleue, 2009 ; Vers à vif, Obsidiane, 2007 ; Fatrassier, Tarabuste, 2007 ; Nerfs, La Dragonne, 2006 ; Dame, éd. 1:1, 2005

Terreferme va être commandée pour notre Bibliothèque... Les autres livres y sont pour la plupart, souvent dédicacés pour les lecteurs par Jean-Pascal. [1]


-  Patrick Maury, sculpteur et poète, qui a exposé en octobre 2008 au Temple des Baraques et participé à des lectures poétiques dans le cadre de ce Lire en Fête, , dédié aux 30 ans d’Obsidiane, expose 23 de ses Plombs Anatomies imaginaires du 15 au 17 mai chez Isabelle et Vincent Wackenheim à Paris. Article et renseignements pratiques téléchargeables sur le site des Rias Vernissage jeudi 14 à partir de 18h30 tel 0143298761 [2]


-  Régine Raphoz, créatrice du Carrefour des Résistances, œuvre pérenne, visible en permanence, et point de départ d’un Sentier d’Art en gestation à Saint-Apollinaire-de-Rias, participe à une exposition collective dans le cadre du Festival « les Arts s’en mêlent » à Etoile, vernissage le vendredi 15 mai à 19h. Renseignements


-  Alain Crouzet, peintre, habitant intermittent de Saint-Apollinaire-de-Rias, où nous avons exposé ses œuvres, participe avec 92 autres artistes à une exposition collective organisée par la ville de Malakoff : Qu’est-ce qu’un artiste ? Qu’est-ce que vous aimez ? De quoi l’art nous sauve-t-il ?


-  Quant à Jordi Casals, surtout connu par ses envois virtuels et les expositions organisées sur la Côte d’Azur, il vient de nous communiquer la voie d’accès à un film d’animation artistique de Laurent Melon, dans lequel il est présent, et présenté au programme off du festival du Printemps de Bourges 2009, à voir et écouter sur Daily Motion...





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[1] Jean-Pascal Dubost qui revient en septembre pour un nouvel atelier d’écriture à Saint-Apollinaire-de-Rias et dont nous publions par ailleurs un interview dans le cadre du projet sur le livre numérique - et non numérisé

[2] Une autre oeuvre peut-être vue, à la demande, à Saint-Apollinaire, chez des collectionneurs

Compte-rendu de Colin Charvet avant la dernière rencontre du Prix-Ados


Bonjour à tous,

Un petit temps de travail en présence de Fanny et de Perrine afin de matérialiser cette nouvelle rencontre du comité de lecture du Mercredi 20 mai.

La finalité de cette rencontre est bien entendu le vote.

Le rendez-vous a été fixé à 12h au lac, chacun amenant son pique-nique [1]

Entre 15 et 20 élèves déjà recensés pour le collège public, et 14 [2] pour le privé !!!

Déroulement du temps de rencontre :

-  repas
-  vote
-  lecture approfondie du « loup de la 135ème  » (beaucoup de retours de cet album)

-  si on a le temps : lecture de « Champion » de Rapaport (auteur rencontré au Teil le 30 Mai)

Est à noter : aucun élève ne participera à la journée du 30 Mai. Perrine se charge de prévenir Claire Chevalier.


Colin CHARVET, Coordonnateur enfance jeunesse, CIAS Canton de Vernoux, 04 75 28 03 12



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[1] en cas de mauvais temps, la rencontre aurait lieu en bibliothèque de Vernoux - avec le pique-nique

[2] d’après les dernières nouvelles données par Fanny Lalande



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Prix Ados : un message de Claire Chevalier


Confirmation de l’organisation d’une rencontre avec Gilles RAPAPORT :


le samedi 30 mai, à la médiathèque du Teil, de 10 h à 16h

Trame prévue pour la journée :
-  9h45 : accueil des comités de lecture
-  10h-12h : rencontre et échanges avec Gilles Rapaport
-  12h-14h : pique-nique collectif (chaque groupe amène salé/sucré/boissons à partager) + Temps d’affichage pour la "campagne" en vue du vote.
-  14h-15h : Suite des échanges avec l’auteur
-  15h-16h : Vote à bulletin secret dans les urnes Dépouillement et annonce des résultats.

Pour les détails d’organisation (parking au Teil, lieu du pique-nique...), contacter directement Sylvie à Mediacom. Elle a besoin de savoir assez rapidement avec combien de jeunes chacun viendra !

Rappel : il s’agira du "deuxième tour" puisque le premier tour se passera dans chacun des comités. Le 30 mai, les jeunes auront donc à choisir entre deux auteurs.  [1]

Pour la date d’organisation des votes ( adresser sous enveloppe à la DDJS l’ensemble des fiches remplies par les votants), nécessité de connaître les dates des prochains comités afin de déterminer la date limitte de retour.


Pour la rencontre :

prendre le temps de la préparer au mieux avec les jeunes !

leur donner l’occasion de lire, relire ou découvrir au moins les 4 albums dont Gilles Rapaport est à la fois auteur et illustrateur :
-  Un homme, Champion, Grand-père et Ita-Rose.

Un manque de préparation génère déception et frustration pour tout le monde... Chaque rencontre est unique et tire sa magie de son vécu même. Mieux elle aura été préparée avec les jeunes, plus la rencontre sera fructueuse. Un auteur doit être attendu ! C’est, paradoxalement, la seule condition pour qu’il puisse apporter de l’inattendu !

Chaque groupe est donc à accompagner dans la découverte de l’auteur et de son oeuvre : existe-t-il dans ses différents livres des points communs ? Lesquels ? Qu’est-ce qui caractérise cet écrivain ? Qu’est-ce qui le rend original par rapport aux autres que les jeunes connaissent ?... Se poser aussi la question de comment travaille un écrivain ? Comment aboutit-on à l’objet livre que l’on a entre les mains ? : souvent les auteurs apportent des brouillons, évoquent les réécritures, les relations avec l’éditeur...
-  Encourager les jeunes à chercher des éléments biographiques sur internet... préparer avec eux quelques questions à poser...

Et ne pas oublier de venir avec ses livres le jour de la rencontre !

Pour toute suggestion ou remarque quant au temps d’échange que nous aurons avec l’auteur, ne pas hésiter pas à contacter directement Stéphane à la Librairie du Tiers Temps ! Et à faire des propositions par mail à l’ensemble des destinataires de ce message !


Suite au précédent mail, propositions pour l’organisation du vote


- 1er tour

Chaque comité organise le vote du 1er tour de son côté, au moment qu’il juge le plus opportun. Merci d’utiliser les fiches que je vous ai transmises, cela me facilitera ensuite le décompte des points. Date limite des retours : mercredi 20 mai au soir, par fax donc (04.75.64.53.01)... je ne vois pas d’autre solution ?.... l’idée étant que je récupère tous les votes le lundi 25 au matin, au retour du pont de l’Ascension. C’est la seule façon pour que je puisse vous transmettre les noms des deux "finalistes" dès le lundi 25...


- 2ème tour

Idéalement, les votants se retrouvent au Teil lors de la rencontre d’auteur.

Le vote se fait donc en grand groupe, les comités de lecture étant réunis à cette occasion. Et le dépouillement se fait dans la foulée, ce qui permet d’avoir les résultats sur le moment, en présence des jeunes. Par contre, nous savons que certains jeunes ayant participé aux comités de lecture ne peuvent pas venir le 30/05 ; ce qui est dommage pour le vote final...

Pour que leur voix soit quand même pris en considération ; je propose donc qu’ils puissent voter avant (à bulletin secret : ils écrivent le nom de l’album qu’ils choisissent et mettent le papier dans une enveloppe fermée). Les responsables des comités de lecture peuvent donc donner les noms des deux finalistes dès le lundi 25 et, selon vos disponibilités..., proposer aux jeunes qui ne viennent pas le 30, de voter (le mercredi 27 par exemple)... A vous de garder précieusement les enveloppes et de les apporter le 30, condition sine qua non pour que leur vote soit pris en considération ce jour-là !

Claire CHEVALIER est Conseillère de Jeunesse et d’Education Populaire - DDJS ARDECHE 04.75.66.15.38 www.ardeche.pref.gouv.fr/sections/ddjs


Précisions sur le calendrier local


-  Réunion préparatoire de l’équipe mercredi 6 de 8h30 à 9h30.

-  Dernière séance de travail local et vote le mercredi 20 de 12 à 14h.



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[1] document joint à photocopier et utiliser pour organiser le premier tour.

Prix-Ados, dernière ligne droite...


DERNIERES NOUVELLES : des dates se cherchent pour le choix vernousain et sa préparation dans un mois de mai très rempli, et à trous...


Les animateurs - médiateurs du Prix Album Ados ont reçu, envoyé par Claire CHEVALIER, Conseillère de Jeunesse et d’Education Populaire - DDJS ARDECHE, le compte-rendu de la formation du 30 mars dernier qui contient des informations intéressantes sur le fonctionnement des différents comités de lecture et sur l’organisation prochaine du vote.


Word - 43.5 ko
CR Formation du 30/03/09

Texte intégral de ce compte-rendu téléchargeable ci-dessous.



Par ailleurs, il a été convenu que chaque comité de lecture pouvait alimenter librement le blog.

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Où chacun est donc responsable et "modérateur" du contenu qu’il met en ligne !

A vos claviers donc... [1]


Jacqueline Cimaz (Webmastrice Bibliothèque saint-Apollinaire-de-Rias)




Par ailleurs, Perrine Chambaud, documentaliste au Collège Delarbre, qui participait, avec Colin Charvet, à la journée de formation organisée par la DDJS de Privas pour le prix, communique diverses informations :

- Modalités du vote :

Le vote se fera en deux temps :
-  dans les comités de lecture, un vote pour élire les 3 albums préférés (chaque ados donne 3 voeux numérotés par odre de préférence), puis Claire Chevalier attribuera des points pour que les 2 finalistes se dégagent.
-  Ensuite une journée est organisée avec un auteur -Rapaport [2]

Ce jour là, un vote officiel (urne, bulletin, campagne...) est organisé pour le choix entre les 2 finalistes ; l’annonce du nom de l’album vainqueur interviendra donc en cours de journée.


Perrine Chambaud pense donc qu’il n’est pas sûr que la date de la 3ème rencontre (05 juin) puisse être maintenue puisqu’il faudrait se rencontrer avant la rencontre d’auteur.

Elle informera donc dès que possible les participantes et ses partenaires des dates de
-  la 3ème rencontre du comité de Vernoux
-  la journée de vote et rencontre d’auteur

Et souhaite de bonnes vacances à ceux qui en ont !


Du temps pour lire...



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[1] Mettez-vous en relation avec les documentalistes des collèges, le coordonateur Enfance-jeunesse du CIAS ou les Bibliothécaires de Vernoux ou Saint-Apollinaire-de-Rias qui ont reçu identifiant et mot de passe et sont donc à votre disposition

[2] date non fixée, un samedi, sûrement début juin, au Teil.

CR Formation du 30/03/09

Rencontre aérée le 20 mars


aérée et printanière, où de premières classifications se dessinent dans les groupes...



Le récit de Fatima Mana


Le rendez-vous avec les collégiens des deux structures Vernousaines s’est déroulé dans un cadre antique et sous un soleil printanier. D’abord avec leur jeunesse qu’ils portaient en riant sous le bras, puis la présence d’un soleil frondeur secoué par un vent hâbleur.

Les animatrices de ce projet : Perrine Chambaud et Fanny Lalande, documentalistes, et les deux bibliothèques impliquées dans l’action et représentées - pour celle de Vernoux par Régine Froment, pour Saint Apollinaire de Rias par Jacqueline Cimaz et Fatima Mana, ont accompagné les collégiens dans leur démarche sélective.

Scindés en groupe, par 4 ou 5, les collégiens ont eu pour la première fois, à sélectionner des albums pour le prix ados.

Confronter ses idées, faire partager son choix en s’appuyant sur le rapport texte/image, s’arrêter sur les mots de l’histoire, lu à tour de rôle. Mélanger ses impressions pour faire émerger son propre choix. Un exercice où l’échange et le partage se révèlent des plus constructif.


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A noter dans les critères retenus par les élèves d’un petit groupe, la primauté accordée au sens, à "la morale de l’histoire", notamment pour "Sous la peau d’un homme" et "le loup de la 135ème".

"Sous la peau d’un homme" : le sens est vite appréhendé, il faut néanmoins dépasser, dans la discussion, le "la femme rusée" pour arriver à "plus cultivée, plus intelligente, forte de ses connaissances..." Mais la démonstration dont la rigueur n’est pas sans rappeler quelques pièces de Brecht, est bien comprise et plait...

Pour "le loup de la 135ème", ce sont les différences avec le "petit chaperon rouge" qui interpellent - se laisser manger ou résister ? La démonstration semble moins rigoureuse ou la question reste plus ouverte...


Les images plaisent dans les deux cas, évoquant le texte mais introduisant aussi une distance par rapport à celui-ci. Les élèves repèrent des emprunts à la BD et au cinéma, esquissent une analyse qui renvoie à celle du point de vue dont est prise une photo, avec, notamment un bel escalier en contre-plongée...

Et puis ils remarquent que sur un mur de la 135ème, l’attitude de l’homme à la casquette, qu’ils nomment "le joueur de base-ball" n’est pas la même. Plus avant dans le livre, l’homme entre fresque et tag, sourit... Pourquoi ? L’échéance horaire interrompt une lecture, du texte, de l’image et du rapport texte/image, très intéressante dans ce groupe qui a retenu prioritairement, pour le sens, les valeurs, la progression du récit - sinon la rigueur de la démonstration "Sous la peau d’un homme"...




Une qualité de la réflexion des plus intéressantes chez ces jeunes collégiennes...

Il semble qu’il en soit allé de même dans les autres groupes...

Une séance bien préparée et fructueuse, une démarche intéressante, même si le calendrier et le temps imparti imposent un cadre très contraignant...

Rapidité et élaboration de critères de choix sont effectivement difficiles à concilier... Mais la prise de conscience de cette contradiction est elle-même très formatrice...


Et il convient de souligner le grand intérêt qu’il y a pour les bibliothécaires à recueillir le point de vue de ces collégiens...

Jacqueline Cimaz

NB. Les bibliothécaires de Saint-Apollinaire sont disponibles en Bibliothèque les mardi et jeudi de 16h ou 17h30 à 19h30 et 20h. Les livres y sont, le matériel informatique est disponible, notamment pour l’exploration de l’image...


La prochaine et dernière rencontre aura lieu le 5 juin à la Bibliothèque de Vernoux.

Ci-dessous, téléchargeable, le compte-rendu d’ensemble de Perrine Chambaud, documentaliste au Collège Delarbre de Vernoux.


Et l’avis de Fanny Lalande :

"Je viens de lire les deux comptes-rendus de la rencontre de la semaine dernière, c’est vraiment bien de pouvoir lire ça et se rappeler ce qui s’est passé... C’était effectivement un très bon moment, très riche, quoique très court... De notre côté, au collège de la Présentation, les élèves sont revenus très contents de ces moments partagés de lectures et de réflexions sur les critères !

Et pourtant, je peux vous assurer que quelques élèves du groupe n’aiment vraiment pas lire, comme ils le disent si bien... Cela donne envie d’en faire d’autres... Que penseriez-vous de préparer une sorte de "pique-nique", pour la prochaine réunion de juin, pour pouvoir passer un moment un peu plus long ensemble ? Je ne sais pas si c’est faisable et si ça vous tente, mais on peut en parler et voir ce qui est réalisable..."


Vous pouvez envoyer vos avis sur sa proposition aux webmastrices, nous lui transmettrons...




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Compte rendu global de P.Chambaud

Neuf livres du prix-Ados

ramenés de Privas par Michel Cimaz, ont atteint Saint-Apollinaire-de-Rias et sa bibliothèque municipale... Il ne manque que "Monsieur T" qui n’est toujours pas disponible...


Les Albums arrivés à la bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias, sont prêts à être mis entre les mains des collégiens participants au projet Prix-Ados , proposé par la DDJS et le CIAS.

Ainsi plusieurs points d’emprunt sont offerts...

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Un atout pour la poursuite du projet, résumée par Perrine Chambaud Compte-rendu téléchargeable .

Le prochain rendez-vous est pour le 20 mars.


Notre bibliothèque/LAPI propose d’accompagner les participants qui le souhaiteraient en mettant à leur disposition ordinateurs et appareil photo, et, pour ceux que cela intéresserait, de travailler le rapport texte/image à partir d’une approche numérique et artistique.





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Départ bien préparé et prometteur ...


pour l’opération Prix-Ados.

Dans le cadre du « Prix-Ados » proposé par DDJS, plusieurs structures participant à cette action - le CIAS, les Bibliothèques municipales de Vernoux et Saint-Apollinaire-de-Rias - ont rencontré les collégiens intéressés des deux collèges de Vernoux, organisateurs, accompagnés par leurs documentalistes. Perrine Chambaud, documentaliste au Collège Pierre Delarbre était la responsable de cette première rencontre, au CDI, où il s’agissait de présenter les 10 Albums pré-sélectionnés, et aussi les divers partenaires...

La bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias, était représentée par Fatima Mana et Jacqueline Cimaz, celle de Vernoux, par Régine Froment, le CIAS par Colin Charvet.

Une vingtaine de collégiens, curieux encore d’enfance, très attentifs, écoutent la présentation faite par les adultes de neuf des ouvrages.

Du rapport texte/image au récit, des formes et couleurs au sujet, et à la langue, chaque Album est ainsi brièvement analysé - juste ce qu’il faut pour ouvrir des pistes d’entrée au lecteur potentiel...

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Le texte du 10ème album, choisi par elle, est intégralement lu par Fatima Mana, auteure.

Les collégiens volontaires devront donner leur avis, le plus étayé possible par des critères préalablement élaborés... Ces avis pourront être communiqués par voie numérique, papier ou suivant toute autre modalité retenue par le comité de lecture constitué.

La bibliothèque de Saint Apollinaire a commandé les 10 ouvrages concernés, Ils devraient être là ce mardi 24 février... Ainsi plusieurs points d’emprunts seront mis à disposition des jeunes.

Bibliothèque-LAPI, elle peut aussi aider ceux qui le souhaitent dans une approche artistique et/ou numérique du rapport texte/image, ou pour tout autre demande utilisant le numérique...


Permanences en bibliothèque, aux Baraques, les mardi de 16 à 19h30 et jeudi de 17h30 à 20h. Courriel à bm-stapo@inforoutes-ardeche.fr. tel : 0475580957 aux heures d’ouverture de la bibliothèque, sinon au 0475844725 ou au 0475582609...





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CR de P.Chambaud

Le tiers livre


Littérature et Internet

Le tiers livre ?


-  D’autres pratiques de lecture proposées par Publie-net...


Le début d’autres formes de lecture et d’échanges sur les textes...

Le début aussi, sûrement, d’une longue réflexion sur ces nouvelles pratiques...


Quant à l’utilisation du "feuilletoir"... ...

Un moyen pour que celui qui lise après vous ne se plaigne plus des sur et soulignages et autres annotations ?

Des annotations échanges ?

L’interférence de plusieurs espaces de lecture ?


Allez lire sur Publie-net, essayez, analysez...

Nous nous renseignons quant à des possiblités éventuelles de téléchargement en bibliothèque en rapport avec nos possibilités...

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Mais si vous avez essayé ou pratiqué, donnez-nous votre avis...


Et surtout, n’oubliez pas la Lettre de Remue-Net, toujours aussi riche...





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Des nouvelles de la BDP !


Un message de Jean-Pierre Pélisson :

"Bonjour,

Le catalogue des formations du 1er semestre 2009 est en cours d’impression et devrait vous parvenir autour de Noël.

En attendant, je vous transmets en annexe :

-  le calendrier général

-  La fiche du premier stage de janvier (Nouveautés jeunesse = sélection du "Petit Chat- mot")

-  un formulaire d’inscription.


Je vous rappelle aussi les journées professionnelles du Salon du Livre de jeunesse de St Paul-Trois-Châteaux les 28, 29 et 30 janvier 2009 (Thème : se nourrir pour grandir).

Passez de belles fêtes de fin d’année.

Très cordialement.

Jean-Pierre PELISSON Bibliothèque Départementale de Prêt de l’ Ardèche


Les trois documents annexés sont téléchargeables sur le site.




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Calendrier
Formulaire

Coopération entre bibliothèques


(JPG) L’affiche réalisée à la Bibliothèque-LAPI [1] municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias pour la Bibliothèque de Vernoux...


Et une idée : si les "bébés" sont déjà bien accueillis à Saint-Apollinaire [2], pourquoi ne pas imiter l’excellente initiative de Régine Froment et de la Bibliothèque de Vernoux et tenter aussi une activité spécifique pour les 0-3 ans ?

Tous les avis seront bienvenus [3]

 [4]

Enfin, nous avons prévu de proposer une rencontre aux enseignants qui ont en charge les enfants de petite section de Saint-Apollinaire, à Saint-Jean-Chambre ou Vernoux pour réfléchir aux complémentarités possibles entre l’action en bibliothèque et la classe...

Fatima Mana, Bibliothécaire.


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[1] LAPI= lieu d’accès public à Internet ; affiche réalisée par Régine Froment

[2] D’où sont issus les "modèles"...

[3] Nous avons interviewé Jacqueline Cimaz qui enseigna pendant 7 ans en petite section de maternelle - avec les 2-3 ans- avant de "bifurquer vers l’enseignement spécialisé puis l’inspection, la formation des enseignants et étudiants" :

-  "C’est la prise en charge des plus jeunes enfants qui requiert la formation maximum", parce que "c’est l’âge de la plasticité maximum", de "l’incidence majeure des apprentissages et de l’intégration, pour se construire, des matériaux symboliques proposés", la "classe la plus gratifiante" pour l’enseignant qui mesure l’impact de son action, et "décisive pour la réussite scolaire ultérieure", surtout quand les familles n’ont pas les moyens d’offrir un maximum de stimulations culturelles...
-  "mais même dans tous les cas"...

Peut-on ne pas prendre au sérieux quelqu’un qui termina sa carrière inspectrice d’académie - IA-IPR précise-t-elle - quand elle affirme qu’"un Doctorat n’est pas de trop pour enseigner avec les 2-3ans" ?

[4] Quant à Régine Froment, puéricultrice, qui intervient auprès des bébés et familles, dès la naissance, elle a aussi beaucoup à dire, une expérience d’une très grande richesse, et nous publierons bientôt un interview... (Y compris de son travail bénévole en bibliothèque, à Vernoux, avec les petits)



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Lectures sous l’arbre 2008 à Cheyne


Cette 17eme rencontre pose le temps de quelques jours devenus habitude, ses ponctuations autour de la poésie.

Du bord à l’autre d’un visage, connu ou pas, des rencontres tissent la particularité de l’instant privilégié d’une lecture sous l’arbre séculaire de la parole, à la verdoyance édénique en ce mois d’août frileux.

Le lieu renferme une concentration de création. Ne reste alors qu’à se promener sur les chemins d’une programmation dense, irriguée par l’intérêt du lecteur qui peut rentrer à l’occasion de ces apartés, dans l’intimité de l’auteur. [1]

Fatima Mana




L’inauguration officielle avait lieu le mercredi 20 août à 18h à Cheyne, alors que les diverses manifestations se succédaient déjà depuis le mardi soir sur le plateau.

Nous avons été un petit groupe ce jour à apprécier la lecture de Christiane Veschambre et les explications fournies, les rencontres, échanges et autres appartés, et, surtout, la conférence dense et claire, étayée de références et de lectures, de Jean-Marie Barnaud : "Paul Celan et l’essence du poème."

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Des textes nouveaux pour nous, une approche différente de celle que nous avions faite l’an passé [2] en préparant la visite de l’exposition d’Anselm Kiefer, l’impasse sur Ingelborg Bachmann, mais beaucoup de références communes - notamment dans l’analyse du discours de Brême, ou de la rencontre avec Heidegger... - un rapprochement fécond entre philosophie et poésie -"deux visages d’une même interrogation", et surtout cette recherche inédite sur le poème comme résistance, interruption et contre-parole"...


Suite au décès du poète palestinien, insertion dans le programme d’un temps consacré à Mahmoud Darwich [3]...

"Un grand poème, c’est le poème qui a le sentiment qu’il n’est pas achevé. Il y a toujours quelque chose qui n’est pas là. Et l’invention du manque requiert un savoir-faire extrêmement important. Parce que la complétude, l’accomplissement, est presque comme si vous disiez plus qu’il ne faut dire, et cela affaiblit le poème, le rend un peu plus fragile."





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[1] A noter notamment de riches échanges avec Danièle Bassez et la rencontre avec David Dumortier qui anima des ateliers d’écriture à Saint-Apollinaire-de-Rias il y a quelques années...

[2] tout en bas de la page

[3] cf l’entretien publié dans les Etats du Poème VIII



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Formation de bibliothécaires




Le deuxième module du stage de formation à la gestion d’une bibliothèque, organisé par la BDP s’est déroulé sur 2 jours : le 13 et 14 mars.

Nicole Chaudier et Fatima Mana y étaient.

Pendant ce second temps, toujours dans les locaux de la bibliothèque de La Voulte, les stagiaires ont abordé :

-  l’accueil du public
-  le bilan d’activités annuel
-  la présentation du budget prévisionnel.


Au sortir de cette formation, les participants sont conquis par les apports techniques et les outils exposés.

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Lors du bilan du stage, le temps pris pour relater le vécu de chacun a fait émerger la nécessité de ces formations pour améliorer le service de nos bibliothèques.

Fatima Mana (texte et photos)





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Stage qualifiant



Il s’est déroulé dans les locaux de la bibliothèque municipale de La Voulte, récemment ouverte.

Les stagiaires ont pu apprécier une structure correspondant, avec ses quelques mois d’existence, à l’idéal d’un service public (surface, aménagements, mobilier, équipe...)

Nicole Chaudier et Fatima Mana y ont suivi la première partie d’une formation à la gestion d’une bibliothèque.


Proposé par la BDP, le stage se déroule sur 5 jours : 2 fois 2 jours à la Voulte + 1 journée dans les locaux de la BDP, à Veyras.

Les objectifs de cette formation :

-  apprendre à gérer et animer une bibliothèque municipale,

-  acquérir les techniques,

-  s’approprier les outils mis à disposition par la BDP, notamment,

-  découvrir des pratiques susceptibles d’améliorer le service à l’usager, le travail en équipe, pour tendre vers un service public de qualité.


Le premier module de la formation a eu lieu les 11, 12 et 13 février, le troisième jour se déroulant à la BDP.

Le second module aura lieu le 13 et 14 mars 2008 toujours dans les locaux de La Voulte.

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L’équipe des bénévoles de la Bibliothèque Municipale qui comprenait à ce jour trois bénévoles formées par la BDP en 2004 et 2005 - Jeannie Chapus, bibliothécaire, Jacqueline Cimaz et Fatima Mana, référentes informatiques chargées de l’accès du public à Internet, sera donc enrichie par la formation à la gestion et l’animation de la bibliothèque de Nicole Chaudier et Fatima Mana.

Cette équipe a déjà bénéficié d’autres stages de la BDP sur l’informatisation, la littérature enfantine, la littérature des Balkans...

Le travail d’équipe devrait s’enrichir d’autant plus que les formations de la BDP sont d’une excellente qualité. C’est donc un plus dans les services que la Bibliothèque municipale rend à la population.





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Une belle exposition et une démarche très riche...

à la Bibliothèque de Silhac...

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avec cette exposition de photos de classe s’échelonnant sur des décennies et des décennies, mais aussi de petit matériel scolaire, de cahiers, de manuels...

Autant de témoignages présentés et de très bonne qualité...

La population a été sollicitée, et a répondu ; une très belle démarche participative et une implication significative. Les enseignants, sont venus, nombreux.

Certains ayant jadis enseigné à Fontbonne, La Faurie ou Silhac y ont retrouvé avec émotion et curiosité des photos de leurs classes successives.

D’indéniables dimensions anthropologique et participative... qui, avec les retrouvailles et nouvelles demandées, recréent du lien social.


Il y a également de la nostalgie en reconnaissant, en écolière, une épouse disparue, ou des camarades qui ne sont plus.

Mais aussi, parfois, de prime abord, en feuilletant ces cahiers si bien écrits et tenus.


Pourtant à y regarder de plus près, le choix, excellent, et la neutralité de la communication suscitent la réflexion.

Des professionnels de l’enseignement présents, et d’autres, s’aperçoivent vite que le cahier de "leçons de choses", s’il est propre et beau, témoigne d’une autre époque, comme le livre des "grandes dates de l’histoire"

(JPG) D’autres contenus font sourire.

Alors qu’un débat sur la parité dans les métiers sientifiques et techniques se prépare ici, qu’en est-il de celle-ci dans les contenus de ces manuels ?

Ils proposent un monde rural idéalisé où

"un brave homme coupe et taille", où les problèmes invitent au calcul des besoins en nourriture d’ "une garnison de 3500 hommes...",

Et quelqu’un a relevé le titre de la récitation : "Le cri du blessé".

La morale du jour dit qu’ "on ne fait bien que ce qu’on a l’habitude de faire"... ( L’innovation ? La créativité ?)

Et pour les filles !

"A peine montée sur sa bicyclette, lit-on ailleurs, Karine a heurté un tas de cailloux",

quand "la lingère coud le linge fin".

Fidèle représentation d’une époque, de plusieurs époques et d’évolutions passées.

Le public n’est pas dupe qui regarde ses vieux objets mais cherche surtout à reconnaître et à dater...

Une cassette sur la Télé montre une fête de Noël de 1990. Une projection qui fait bien percevoir des évolutions plus récentes et met en valeur le sens de l’exposition.

(JPG) Faire connaître le patrimoine, faire percevoir les liens entre les gens, les évolutions, pour dynamiser une belle bibliothèque d’aujourd’hui et ses multiples fonctions pour la population.


Les enfants ne s’y sont pas trompés qui, au bout d’un moment, assis au sol dans la petite salle annexe, lisaient des albums d’une littérature de jeunesse bien d’aujourd’hui...


Ce n’est donc pas une banale exposition de matériel scolaire ancien, comme tant d’autres, un patrimoine figé.

En privilégiant la vie par le choix des photos de classe, les techniques de reproduction utilisées et la présentation du tout, les organisateurs, les bénévoles de l’équipe, tout en fédérant les intérêts, ont su susciter interrogations et réflexion.

Un beau succès pour l’équipe militante qui a mis en place la démarche, le résultat et provoqué ainsi échanges et débats.

Des débats qui devraient se poursuivre car l’exposition reste ouverte et on ne peut qu’encourager population et professionnels à aller la voir, y travailler et, peut-être l’enrichir de leurs remarques...


NB. A noter aussi qu’aux marges de l’exposition et à quelques jours de la venue de Michel Schlenker aux Baraques, des conversations occasionnelles ont permis d’appréhender de nouveaux faits ou d’établir de nouveaux recoupements quant aux évènements qui se sont déroulés de Jurusson (Saint-Apollinaire-de-Rias), à Monchal (Saint-Basile) et à la Clu (Saint-Michel de Chabrillanoux), il y a plus de soixante ans... Où l’on retrouve ces traditions de résistance et d’accueil qui se sont perpétuées sur ce Plateau et dans les familles, de l’époque des Dragonades à celle de la Gestapo, de la Déportation aux galères et à la Tour de Constance aux camps d’extermination... Et il n’est sans doute pas anodin que le beau travail de Mémoire suscité par l’exposition ait fait surgir aussi facilement et avec une telle émotion cette autre Mémoire qui parle de la rafle de Vernoux comme si elle venait de se produire...

Ne s’agit-il que de marges ? Les photos et les périodes d’absence de photos ne parlent-elles pas ? Ces contenus scolaires et l’après-guerre de 14... Et cet octogénaire qui évoquait l’arrivée à Silhac de sa famille, alsacienne, fuyant l’Alsace lors de la guerre de 1870...

L’authenticité de la démarche de l’équipe des bénévoles de la Bibliothèque a su rencontrer la richesse d’une population qui ne demande qu’à s’exprimer et la densité d’un tel évènement ne devrait pas être sans lendemains...




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Coopération entre bibliothèques...




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Pascale Balligand,

de l’équipe des bénévoles de la

Bibliothèque Municipale de Silhac

est venue aux Baraques ce 30 septembre,

pour aborder

avec Fatima Mana et Jacqueline Cimaz,

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les possibilités de coopération entre

bibliothèques,

notamment au sujet de

-  l’exposition "Photos de classe"

des écoles de Silhac,

qui doit avoir lieu en septembre (cf annonces culturelles),

-  Lire en Fête,

-  ateliers d’écriture,

-  prêt de matériel...

Une réunion conviviale et fructueuse...




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L’irremplaçable apport de manifestations extérieures

de qualité comme les Lectures sous l’Arbre et la rencontre renouvelée avec Cheyne...


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Salle comble à Saint-Agrève ! Une belle réussite pour la diffusion de la poésie et une nouvelle démonstration du fait que la poésie puisse déplacer les gens, attirer, interpeler...

D’autant que le texte proposé "Fondrie" de Jean-Pascal Dubost (Cheyne, coll. Grands Fonds), est un texte où la langue et ses sonorités sont particulièrement exigentes, "coup de bêche", pour plagier Duby, "dans le terreau" de la langue et de la mémoire.

-  Une réalisation de la plasticienne riche, dense, polysémique, qui complétait remarquablement le texte.
-  Une création musicale très intéressante dont on aurait cependant aimé qu’elle laisse plus de place à la densité sonore de la langue d’un texte auquel la mise en bouche la plus neutre donne toute sa puissance...

Merci à l’équipe de Cheyne pour l’offre de cette entreprise qui réussit à faire percevoir cette incision du réel par la poésie dont parle Lorand Gaspar.

Nicole Bertholon et Jacqueline Cimaz





Nous étions également présents le vendredi après-midi à Cheyne.

Un temps d’une grande qualité, par les lectures et la musique, les livres, l’exposition Dérieux...

Un temps plus aéré, pas vraiment encore la lenteur louée par Jean-François Manier, certes, mais un temps qui a permis rencontres et retrouvailles, des échanges riches entre les participants, l’évocation de projets partagés, anciens, en cours et à venir...

Une très grande réussite quant à la démocratisation de la lecture de la poésie, à l’élargissement et la densification d’un réseau relationnel fécond, riche et diversifié...

Le public a plébiscité la nouvelle formule des Lectures sous l’Arbre...

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"Toujours leur spécificité, le cadre, le déroulement, les intervenants et leur implication... souligne Fatima Mana.

Cette dimension particulière, l’attente qu’on a, disponible, prête à l’écoute et qui n’est pas déçue... L’envergure des textes... ". Elle se dit "médusée" par la lecture d’Alain Serres, dont beaucoup de textes lui ont parlé, par la manière dont il a "habillé sa lecture".

Une lecture très différente de celle de¨Philippe Rahmy, qu’elle a beaucoup aimée. "Confronté à une réalité douloureuse il arrive à faire jaillir des mots denses et beaux, porteurs de chaleur humaine..."

Photos Jacqueline Cimaz, Fatima Mana, Patrick Héritier.

(JPG) "Du poète au lecteur : quels chemins inventer ?"

entretien avec Michèle Gazier de Télérama et

Jean-Pierre Siméon,

animé par Jean-Marc Millanvoye, journaliste à France Bleu Pays d’Auvergne.

Où Siméon souligne l’importance de la poésie et des formes diverses qui s’en approchent,

de tout temps,

et,

particulièrement,

aujourd’hui.


Un pique-nique traversier et apprécié.

Un temps de détente, rencontres et échanges entre deux parcours dans une végétation luxuriante ponctuée de mares et ruisseaux limpides...

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Une musique qui rendait présente, dense et actuelle la musique sud-américaine...


Une introduction de Danièle Bassez par Jean-Pierre Siméon...,

et une lecture profonde, émouvante

qu’évoque Fatima Mana :

-   "Daniele Bassez, écrivain-poète, parle aux mots et les assoit avec aisance dans des phrases rondes et métaphoriques,

-  Sa lecture sous l’arbre généreux d’ombre en cet après-midi estival a spontanément agrippé l’intérêt du public

-  De ses intonations chaleureuses elle a su rendre vivante sa lecture accompagnée de cette particularité liée aux beaux textes

La séance de dédicace qui a suivi patienta son tour de la rencontre directe avec l’auteur - un aparté devant quelques légumes posés là sur sa table et revendiquant certainement le droit d’aimer les mots."

NB. Pour en savoir plus, cf le site de Cheyne _



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L’irremplaçable apport des intervenants et autres visiteurs

L’association a choisi de faire appel à des professionnels qualifiés, compétents, engagés dans la création contemporaine.

L’implication de la population en a été d’autant plus important, et les intervenants ont été impressionnés par la qualité de l’écoute et de l’engagement de chacun et du groupe.

Des relations imprévues et inédites se sont ainsi développées.

Parmi nos intervenants, outre les historiens, les auteurs déjà évoqués, d’Alain Delarbre à Frédéric Mouriès, en passant par Arnü West, les comédiens - Elizabeth Maccoco, Domique Mercier, Jean-Mary Feynerol - on pourrait citer : Christian Astor, peintre, avec lequel un travail dans la durée s’est instauré, et surtout, bien sûr, les poètes - David Dumortier, et Jean-Pascal Dubost, vice-président de la Maison de le Poésie de Nantes.

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-  et puis, dans un autre domaine,

il y a eu cette visite de François Portet,

conseiller DRAC,

accompagné de Catherine Jankowiac.

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-  avec, bien sûr, Sylvette Béraud Williams,

ethnologue,

notre vice-présidente qui,

récemment, recevait, pour "l’Ardèche des Préaux", un prix du Conseil Général.

-  Des livres, des dédicaces, des images témoignent des échanges et enrichissent les lieux...

Une convivialité née des échanges

Au travers des ateliers ou autres activités se créent des relations riches et fructueuses, dans lesquelles les échanges de livres, ou, d’écrits, ou, à défaut, d’opinions sur les livres et autres travaux - sont fréquents.

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D’autant qu’il y a parfois des moments heureux à paratager...

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Enrichissements mutuels

En septembre, les bibliothécaires de Silhac ont sollicité les équipes des autres bibliothèques du canton pour une action commune dans le cadre de « Lire en fête ».

La bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire a bien sûr, accepté cette invitation, amorce d’un travail en réseau, complémentarité et synergie, tout à fait souhaitable et souhaité.

(JPG) Les Rias ont donc demandé une intervention publique à Jean-Pascal Dubost, dont la venue était prévue ce week-end et a volontiers accepté d’inscrire les ateliers de réécriture et d’écriture prévus dans le cadre de « Lire en fête ».

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Le samedi Sylvette Béraud-Williams présentait son dernier livre à la bibliothèque de Vernoux.

Le dimanche après-midi, des lectures de poèmes choisis et écrits par enfants ou adultes avaient lieu à la bibliothèque de Silhac, établissant une liaison entre lecture et écriture .essentielle à un développement durable de la lecture publique, socialisant et valorisant l’écriture et la lecture enfantines.

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(JPG) Dans ce cadre, Fatima Mana-Courtial et Jacqueline Cimaz ont présenté la démarche des ateliers d’écriture et réécriture, lu le poème sur la rumeur et une de ses réécritures à quatre mains, au cœur des recherches et pratiques artistiques actuelles des Rias.


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