Les Rias
Manifestations diverses

- Contact
- Publications numériques
- Collecte ethnologique
- Ecriture
- Arts plastiques
- Arts visuels
- 5.0. Accueil Rias
- 5.1. Présentation
- Son, jeu, théâtre
- Communication
- Adhésion
- Annonces passées archivées
- Appels à projets
- Archives Parlarem
- Archives presentation
- Archives Publications
- Archives Rias
- Arles
- Art & numérique ?
- Collecte historique
- Design
- Ecritures visuelles et sonores
- Faune, flore, sentier de découverte
- L’association
- Médiation
- Musique
- Parlarem
- Partenariats
- Participations citoyennes
- Projets
- Projets citoyens
- Publications papier
- Réseau Arts Plastiques
- Sciences
- Sentier d’art
- Services culturels numériques ?
- Vie quotidienne

 

 

Plan du Site

Nouveau cru du concours de pétanque

Avec, certes, moins de doublettes cette année, ce qui s’explique par la multiplication des concours de pétanque en communes proches, le même jour...

Par contre plus d’accompagnants, de spectateurs et de visiteurs venus à un moment, pour un temps variable, profiter du buffet/ buvette, des jeux offerts, de la table des publications où on n’a jamais vu tant de visiteurs, y restant si longtemps, et de contacts divers...

Une journée enrichie par tous, où chacun "s’est senti bien".

Les crêpes et glaces étaient bonnes, en dépit pour ces dernières de l’éclipse de canicule. Et puis sous les tentes du buffet/ buvette où se servait du chaud et du froid, il se parlait de tout et beaucoup... C’était agréable, convivial, chaleureux. Godivaux et merguez étaient très appréciés par tous.

Les crêpes ont eu beaucoup de succès...

Une journée très réussie, de l’avis général...

En témoignent les photos, les palmarès du concours et celui du jeu de massacre où le travail de l’équipe Bibliothèque/EPN porté par une petite fille de 7 ans a fait un tabac.

On a même eu une leçon de jonglage ! Merci au pro, même s’il aurait fallu plusieurs séances d’apprentissage !

Quant à la table des publications et de la documentation, beaucoup de lectures, de riches débats, malgré le vent ou au gré du vent.

La quasi totalité des hameaux du village étaient présents, ainsi que St-Jean-Chambre, Châteauneuf-de-Vernoux, Vernoux, Chalencon...

Population ancienne et nouvelle, ensembles. Toutes les générations de 7 mois à 93 ans.

Sérieux, maturité, convivialité, chaleur humaine...

De nouveaux liens tissés.

Où l’on nous a parlé parcours d’art et trajet, oeuvres - notamment "ponton".

"Ponton" ? "En attendant la mer" !

Des jeunes au courant et en parlant, comme de "Demain c’est loin" ("I am").

"Ponton ? En attendant la mer", oeuvre de Didier Tallagrand, un artiste majeur, acteur de cet art contemporain qui interroge le monde...

"En attendant la mer" ? D’ères lointaines d’avant l’émergence de la vie sur terre, puis du développement de celle-ci jusqu’à un futur où, avec le réchauffement climatique et la montée des eaux, son devenir devient si problématique, en insularités se réduisant comme peau de chagrin, que s’accentue la recherche d’autres mondes habitables...


Tout cela étayé par de grands cahiers avec extraits de l’écriture en blogs de ses randonnées par Jean-Marie Mengin, tranches de vie et de planète offertes en référents communs, facilitant le dialogue et ouvrant la pluralité et la diversité des approches - géographiques, historiques, philosophiques et/ou poétiques, narratives ou prospectives...’1) Partir de référents communs, de pratiques confrontées, d’expériences partagées, évitant tout enfermement techniciste et ouvrant la voie aux rêves, savoirs et solidarités - comme humanisme enrichi par tous... Où de "belles photos" se transforment en dimension artistique de blocs d’un gué textuel interrogeant le monde en flux scriptural numérique projeté sur le papier...

A noter la qualité des contacts avec de nombreux jeunes, notamment de jeunes couples s’installant ou installés depuis peu dans la commune.

Les visiteurs regardent, on situe, et s’enclanche un dialogue riche des expériences de chacun et de son humanité...

Une approche du numérique à l’opposé de la marchandisation des données et d’une intégrale automatisation de la pensée et de la vie...

Richesse et inédit ; innovant de ces rencontres en tables des publications...

Des visites prévues aux Baraques en espace d’exposition de l’oeuvre de Jean-Marie Mengin (domaine "Ecriture numérique") et en salles où avec "Les Papillons verts", "l’Ardéchois d’ici"... de Camboulive, des créations de Tallagrand et masques de la médiation, peuvent s’appréhender les démarches d’investigation et création de l’art contemporain, de l’art tout court, et, différemment de l’écriture...

Qui nous fera oeuvre des voulus et réels de trajectoires des boules en concours de pétanque ? Aux confins de l’art et des mathématiques ?

Culturel, festif & citoyen

cet après-midi du 11 novembre 2014... Convivial et chaleureux...




Bien que la mauvaise qualité des fruits cette année ne nous ait pas permis de déguster les châtaignes grillées, l’après-midi de ce 11 novembre, s’est déroulé dans une bonne ambiance. Nous avons visité l’ïle de Ré, admiré ses maisons, les phares, ses couchers de soleil, ses oiseaux, mais aussi pris conscience du danger du réchauffement climatique au vu des dégâts sur les digues et dunes causés par la tempête Xynthia. Ensuite un petit goûter apprécié - brioches tartinées de confiture de châtaignes, biscuits d’Eliane engloutis avec gourmandise. Quelques parties de belote et de jeux divers ont clôturé cet après-midi culturel et festif.


Geneviève Greco


(JPG)


(JPG)


(JPG)


(JPG)


Contenus projetés :

-  Photos de Sophie Bourgeois et Nathalie Peyrouse : lumière captée de l’île et de ses couchers de soleil, digue de l’écluse des Baleines, face à l’ouest, retenue de poissons et protection de la côte... Eglise de Saint-Martin-de-Ré protégeant/dominant les maisons blanches à volets verts... Clocher-phare de l’église d’Ars...

-  Photos en forme de dossier documentaire de Jacqueline Cimaz : 3 îles qui en font une :
-  à l’ouest, la Conche et l’érosion des dunes, avec les blockhauss sur la plage, les bateaux à l’abri dans le Fier près de Trousse-Chemise...
-  au sud-est, Sainte-Marie-de-Ré, plage plus protégée et habitée, mais là aussi l’érosion... La Flotte, nord-est, les bateaux de pêche, sur la vase du port à marée basse, un village très vivant...
-  l’île de Loix, nord/ouest, la plus exposée avec ses 17km de digue ; l’eau dans les rues et les maisons lors de la tempête Xynthia. Sa grande digue à marée haute et marée basse, fonds et banc de sable découverts. Les bateaux de pêche et de plaisance au port, barques pour l’ostréiculture... Et la culture du sel, le marais et la réserve d’oiseaux...

-  entre artistique et documentaire, les photos en macro de Michel Cimaz. Oiseaux et sel... Comme si vous y étiez... Et puis le choc des images de Xynthia emportant les digues comme fétus de paille, vagues impressionnantes comme tsunami...  [1]

Peu de discussions, des lieux si différents, et puis la preuve par la tempête qui renforce dans ses convictions un public déjà convaincu, qui s’inquiète pour ses enfants et petits enfants et pour le devenir des populations côtières, bref, pour la planète, évoquant aussi le fréquence et l’amplitude des épisodes cévenols de cette année...

Un public responsable...


A noter l’aide de Jean-Marie Mengin pour non seulement retrouver et classer des photos envoyées mais aussi pour enrichir la connaissance de la faune et de la flore.


(JPG)


Après la projection et le goûter, une partie du public est restée pour jouer à des jeux de société - de la traditionnelle belote au très innovant et mathématique "jeu de la vache" (heuristiques à construire...) Et la proposition d’introduire des jeux de société en bibliothèque, ce qui se fait de plus en plus... Et pourquoi pas ?


Prochain rendez-vous : le samedi 29 novembre, à 14h30, présentation de son 1er livre/blog "GR/65.camino francès" par Jean-Marie Mengin, de la Suisse à Saint-Jacques de Compostelle. Arrêts sur photos (projection). Ensuite goûter et jeux de société...


Ensuite, Paulette Vignal devrait présenter un étrange texte, et nous attendons les dates d’André Roche et de Claudie pour présentation de leurs voyages puis du beau travail d’un très particulier Comité des Fêtes d’il y a quelques décennies, pourvoyeur d’une étonnante culture, notamment géographique et historique, outil d’accès aux connaissances - la découverte de la mer _ et de patrimonialisation...

_

[1] En aparté quelqu’un nous demandait "Et toutes ces guerres vous ne croyez pas qu’avec les bombardements, les incendies - les puits de pétrole... et tout ça, ça contribue aussi au réchauffement climatique ?





_

Concours de pétanque 2014

Record de doublettes... 52 ! Des animations qui ont bien fonctionné. Un jeu enfants qui a conquis le jeune public et les familles... La restauration et buvette toujours aussi conviviale avec une vigilance accrue des responsables quant au volume des consommations de chacun, comme décidé lors de la réunion de préparation.

Une fête familiale, amicale, agréable aux Baraques.

Un relatif record d’affluence, de richesses des échanges et de "ventes" de livres ou livrets ( en fait plutôt participation aux frais que ventes, comme toujours aux Rias)

Un dynamisme qui s’explique en bonne part par la venue de Jean Nicolas qui a dédicacé de ces livrets dont organisation d’ensemble et images étaient l’oeuvre de Didier Tallagrand

En autre part, par le fait qu’un public croissant vient aux manifestations des Rias par intérêt pour la qualité culturelle - scientifique et artistique- de ce qui s’y passe, notamment mais pas exclusivement, en ce qui concerne l’écriture et le numérique, la publication et l’image. Assez souvent les rencontres se terminent par un projet d’écriture...



"Mais qu’est-ce que tu fais ? " a demandé un jeune à son copain qui restait près de la table pour parler de ces démarches culturelles. "Je drague !" a-t-il répondu, suscitant une certaine surprise. Et pourtant si draguer c’est enlever la vase pour permettre un meilleur passage des bateaux, comme à l’entrée du chenal qui conduisait à l’ancien port de pêche de La Rochelle, ou comme au milieu du Mékong à quelques km du delta, il y a de ça ! Il y avait chez ce jeune inconnu qui devait être lycéen ou étudiant, un tel besoin d’avancer dans la compréhension de nos démarches, de préciser les concepts, d’ajuster les mots... Etonnant. Dommage qu’il n’y ait pas eu le temps de relever son adresse courriel. Voilà quelqu’un qui serait sûrement passionné par le workshop de ce samedi mais qui ne saura sûrement même pas qu’il existe... [1]

O.E.


_

[1] Il arrive que chez certains ados, des entrées dans l’hébéphrénie ou une structuration paranoïaque de la personnalité puissent se confondre avec l’appétence pour le savoir... Mais là on n’était apparemment pas dans ce cas, la pirouette ludique et polysémique de la réponse semblant en témoigner... Par contre, quelques questions à se poser quant aux ressources culturelles non festives mises à disposition des jeunes - et des moins jeunes en un territoire rural dépourvu de structures universitaires ou d’écoles supérieures d’art.

Les EPN peuvent-ils aider à des formations universitaires par correspondance avec utilisation du Net ? Voilà qui pose aussi des questions d’équipement, de lieux isolés et de matériel très performant... En tous cas, une question qui revient ainsi au 1er plan et prend une acuité accrue.

Et avec le vraisemblable reflux de populations côtières vers les zones de moyenne montagne, lié au réchauffement climatique, c’est une question qui risque d’arriver plus vite que prévu...

Un campus universitaire à St-Apo un jour, mais vous n’y pensez pas ! Non, bien sûr ! Mais je ne suis pas sûre que ce jeune n’en rêvait pas...

Salon du livre, Chalencon 2014

Pas de pluie cette année. Mais beaaucoup de vent, par rafales épisodiqes. Quand Jean Nicolas va chercher des cailloux...

Beaucoup de visiteurs intéressés et de très riches discussions y compris avec Catalans de passage et autres estivants qui repartaient fin juillet...

Nombre de ceux qui restaient étaient présents le 4 août avec Jean Nicolas et Didier Tallagrand... [1]

D’autres sont venus ou revenus voir l’exposition des travaux photographiques de l’EPN organisés en liaison avec la préparation puis l’exploitation du concours Villes-Internet.

Que ce soit en salle ou à Chalencon, ce sont toujours les mêmes photos qui ont été plébiscitées par le public, notamment celles de nos jeunes filles, actives photographiées lors de leur création d’écritures d’images par interception de flux lumineux projetés d’Internet avec leur visage et/ou leur corps. Celles d’Elicia, qui a effectué un travail considérable, y compris d’évaluation/régulation mais aussi celles de Mylène et Mendy...

Une photo aussi de la station d’épuration de Saint-Apo...

Bref un accueil du public qui a été en phase avec le travail de réflexion de l’équipe bibliothèque/EPN - un travail de l’mage qui dure depuis longtemps et qui avait été à la base du travail pour les B2i adultes [2]...

Donc une journée très riche, dense et féconde...

A renouveler...


Le texte très visuel, d’Amanda :


(JPG)


Et bientôt aussi, quelques photos...


Amanda et l’équipe de la Bibliothèque/EPN





_

[1] une publication Calaméo de l’intervention de Jean Nicolas et de celle que Didier Tallagrand avait pensé faire sera disponible dans quelques jours avec images...

[2] qui avaient tous étaient validés

Record de doublettes pour le 8ème concours de boules des Rias

En ligne le calaméo de cette belle journée...








_

Un grand concours de boules

Dans les règles - entre jeu, buvette aux crêpes et autres, jeu de massacre en fureur, évaluations difficiles où il n’y a qu’un gagnant... Pêche à la ligne des jeunes pour très jeunes... Atelier d’écriture numérique a minima, mais une entrée en poésie. de riches échanges autour de nos publications et des écritures numériques. Bientôt les images - 48 doublettes et de l’inédit quant à la gestion du temps de jeu... Finale : MM.Chambouvet et Lallier, vainqueurs de MM.Fluchaire et Leyral, emportent la coupe. Bientôt article et images.

Concours de belote

Une belle réussite...

Avec 26 doublettes, une bonne organisation et une très grande convivialité...

Un nouveau succès pour l’équipe de la commission Fêtes des Rias !


(JPG)





_

Examen de passage réussi pour la nouvelle formule du loto


Examen de passage réussi ?

Salle remplie, nombreux jeunes et enfants...

Toutes générations représentées.

Public populaire & branché, certes.

Mais public intergénérationnel & interculturel.

Belle réussite.



J.Cimaz





_

Loto dériveur 2013

Un loto qui aura lieu ce samedi 5 à 19h30, donc le samedi comme l’an passé mais en soirée...

Et une plutôt bonne nouvelle :

A ce J-10 la météo est des plus favorables...

A suivre bien sûr, mais si on peut écarter la perspective de routes et trottoirs glissants le soir...


Ensuite ? La qualité et l’abondance de lots, en phase avec les intérêts d’aujourd’hui - de la table de jeu multifonction, plébiscitée par les parents du jeune public et par celui-ci, à la tablette numérique qui, avec les habitudes du téléphone portable, se pilote très vite, en passant par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

par...

Où serait la surprise si on disait tout ?


(JPG)
en hommage aux concrétistes brésiliens ou autres poètes visuels portugais comme E.M. de Melo e Castro et au travail vidéo de A.Vallias.


Seule ombre au tableau...

Ces horaires "jeunes" écartent certains de nos adhérents et amis résidant à l’hôpital ou dans la vallée. Aussi a-t-il été décidé, en fin de séance "patois"/Occitan, que pour ceux qui ne pourraient se déplacer ou/et les autres, un samedi ou dimanche après-midi de l’hiver serait consacré, aux Baraques, à une manifestation festive avec un groupe

"patois" ou "théâtral" local...

Re-travailler le passé en partageant re-mémorisation et commentaires d’aujourd’hui. Et numériser...

Un projet mis à l’étude par Paulette Vignal, responsable de la commission Fêtes...


En attendant les cartons de loto de ceux qui ne pourraient venir, soigneusement marqués d’un nom écrit au crayon, seront "joués" par les présents.

Et, après tout, s’il se gagne un lot "jeune", quel plaisir de l’offrir aux petits enfants...

Donc pas de querelles générationnelles à St-Apo...

Quelques discussions passionnelles débouchant sur de nouvelles avancées, d’autant que les jeunes aiment les histoires d’autrefois (cf dernier atelier d’écriture)

Et puis le numérique qui, au stade actuel, où interfèrent ici

-  démarches de patrimonialisation se poursuivant, investigations numérico-artistiques où le numérique sert à appréhender le réel et l’art - de ces récits de mémoire conservés aux fréquentes visites virtuelles d’expositons plus ou moins commentées - cf Doug Aitken en Arles- et

-  investigations artistiques interrogeant le numérique (cf Loris Gréaud détournant la caméra thermique à la Fondation Lambert) et donc également le réel...

et aussi Dali tapissant un cercueil de circuits imprimés...

Belle synthèse à l’exposition Dali actuellement présentée au Centre Pompidou du Marais, où, par exemple, votre insertion dans un tableau mettant en scène le fameux canapé-lèvres fait du numérique un évident outil d’exploration d’un art qui, à côté, sert à mieux comprendre un monde où le numérique est déjà, avant son explosion, omniprésent (cf "Dali fait son cinéma") [1]


Bref tout ça pour dire que le numérique est ici, facteur de lien social, de prise de conscience et d’affirmation de son identité, et que l’entrée dans le numérique de générations qui ne l’ont connu ni à l’école ni au travail leur donne du tonus pour affirmer une présence dont elles ont pu mesurer l’importance au travers de leur travail de patrimonialisation (cf l’herbier de Paulette) [2]

A suivre...

Jacqueline Cimaz

_

[1] le livre de Jordi Casals présent à Beaubourg... Des évolutions perceptibles dès les débuts du 20ème siècle avec la naissance de la photo et du cinéma- de Méliès et Murnau à l’oeil coupé du "Chien andalou" de Buñuel...

[2] débouchant sur des publications numériques -livres, vidéos ou enregistrements audios - qui sont bien processus de numérisation ou "numériquation" car ils incluent de la création, au moins sociale, et pas seulement le passage de l’écrit à sa copie numérique "homothétique" par OCR...

Ce à quoi les "jeunes" ont répondu en choisissant la tablette numérique comme 1er lot (l’an passé, un ordinateur portable).

Appareils ouverts sur le monde et où le travail des "ainés" a toute sa place...

Ou comment la crise de l’horaire du loto,à St-Apo, fait finalement tout avancer - crise de croissance (cf les analyses de Wallon de la crise/passage d’un stade à l’autre du développement de l’enfant, passage dialectique avec restructuration... Une analyse qui, elle, n’a pas pris une ride.)



_

Rôtie de châtaignes 2012, à la charnière des réseaux et du local

réseau médium, modeste mais médium...

On ne peut plus authentique et vivant, intergénérationnel et interculturel...

Où l’importance de l’apport des jeunes prend de nouvelles dimensions...


—> <script type="text/javascript" src="http://s1.calameoassets.com/calameo-v4/widgets/loader/cloader.js"> —>


Cf à cet égard nos initiatives sur Internet...

Les fonctions de cette manifestation annuelle...

La charnière ou réseau médium pour création sociale ?

Quand le festif suture local et réseaux dans la vie quotidienne. Charnière à double sens, on ne peut plus modeste mais charnière, en nouveau tiers lieu émergeant ça aide !)... Bref de l’eau moulin d’initiatives sur Villes-Internet qui, là, ont précédé la réalisation, et une excellent journée, on ne peut plus conviviale...

Et l’appropriation de ces nouveaux locaux...





_

Pétanque 2012 : 44 doublettes !

Grand cru pour ce concours de pétanque 2012 !

44 doublettes !

A tel point que malgré les 700M2 d’esplanade élargie du temple, certains ont dû squatter les chemins alentours.

Beaucoup de jeunes !

Des animations qui ont fonctionné à plein...

Sans compter les nombreuses visites à l’exposition où chacun appréhendait les voies plastiques par lesquelles Daniel Andrieu semblait plaider pour la biodiversité...

Beaucoup d’intérêt toujours pour les publications numériques des uns et des autres à partir de ce dont témoignaient les silencieuses impressions papier... Explications et envie de s’y frotter...

Et puis d’autres projets comme celui d’un flashmob et, corollaire, d’une soirée de projection sur le mur du temple à partir de l’esplanade par un beau soir d’été 2013...

Bref, un public jeune, dynamique, ouvert, divers et solidaire - populaire, au meilleur sens du terme...

Un évènement qui fera date...


—> <script type="text/javascript" src="http://s1.calameoassets.com/calameo-v4/widgets/loader/cloader.js"> —>


Des remerciements à tous et à l’équipe de bénévoles qui a fait tourner sans un accroc, cette longue journée - comme des pros ! Et au savoir-faire de Cynthia sur son facebook... De belles compétences du groupe...

J.Cimaz

NB. Et, déjà, 45 pages d’images sur le site...





_

Un loto nombreux

intergénérationnel...


Un public connu, fidèle et apprécié, un public chaleureux...


(JPG)


Un public d’habitués, avec ses habitudes... A noter d’inhabituelles crêpes, pourtant fort appréciées...


(JPG)


Un public plus nombreux d’année en année...


(JPG)


Et souvent féru d’occitan d’ici...


(JPG)


Des jeunes de tous les âges...


(JPG)


Beaucoup de gentillesse...


Deux petites remarques : arrivées échelonnées et retard au démarrage... Il y avait tant de cartons à jouer... Mais certains avaient des voeux en fin d’après-midi ou d’autres sorties prévues...


L’épreuve numérique, sans son public habituel de jeunes adultes ? Une consigne trop ouverte pour ne pas faire peur ? Un seul lot remis... A poursuivre en blog ou PAPI...

Et des constats unanimes : la qualité des lots, l’accueil et l’implication des commerçants et leur générosité - une très longue liste lue pour les remerciements...

Le succès de la pâtisserie, et le travail de l’équipe qui a préparé...





_

Il se prépare le loto et bien


Au niveau des changements, il aura lieu le samedi 7 et non le dimanche cette année.

En effet, animations obligent, il semblerait que - pour ceux qui le souhaitent - les animations puissent se poursuivre un peu en fin d’après-midi... A voir...


(JPG)


Et puis cette année, les commerçants, artisans ont été encore plus généreux que les années passées... Beaucoup de lots et beaux...


(JPG)
L’empaquetage des lots...


Enfin, à ce jour, il semble bien que la neige ne soit pas au rendez-vous...

Au plaisir de vous y retrouver et pour les jeunes, un petit casse-tête numérique à décoder...

J.Cimaz





_

L’après-midi festif du 11 novembre


Toujours en trois temps, mais différents cette année du fait d’un relatif renouvellement du public, plus jeune, et de pratiques nouvelles.

1er temps, la projection.

Un rituel immuable mais un contenu nouveau qui s’est rapidement imposé suite à la Fête de la science 2011 et à divers contacts. Un contenu avancé et précisé par Paulette Vignal, responsable de la commission Fêtes et toujours curieuse de connaître le nouveau et l’émergent.

Donc cette année, pas de film sur la châtaigne ou sur les années 50, pas de visite du site, pas d’écoute de chanson en patois... Mais la découverte ou l’approfondissement de la découverte de l’approche-numérique-du-territoire et des modalités de sa construction.

Certains avaient eu un avant-goût lors de la Fête de la Science ou, après, au PAPI, certains de ces certains avaient lancé enfants et petits-enfants ou amis dans cette recherche.

A d’autres les enfants avaient dit "Je t’ai vu sur Internet en cours de discussion aux abords de Gounon"...

D’autres encore avaient bien compris en regardant la Télé comment dans les guerres actuelles le missile atteint une cible géolocalisée.

Qui a envoyé les photos ? Qui a envoyé les photos ? Qui a envoyé les photos ?

Mais non ce n’est pas la responsable du PAPI ! D’ailleurs plusieurs témoignent : ils ont vu une voiture blanche avec des perches. Ils ont cru que c’était la télé ! C’était sans doute pour prendre les photos sous plusieurs angles d’une part, les outils de liaison avec le satellite de l’autre...


(JPG)


Après quelques explications de Jacqueline Cimaz sur les logiciels utilisés Google Maps - plan ou satellite- Google Street, et Google Earth non découvert ce jour, elle allait à Dounon, une destination très demandée.. On découvrait la maison de Jean et Huguette, Jean discutant un peu plus loin et au passage "la maison de ma grand’-mamie"... On cherchait les ânes et les trouvait.

Avez-vous découvert que leur "visage" est flouté ? Sans doute parce que le logiciel est programmé pour identifier un visage avec quelques indices comme yeux et bouche ?

Les Baraques - descendre ou monter la côte - du plan au satellite et aux photos de Google Street : la maison de Paulette - on voit même les plantes à travers la vitre, la D21, la maison Péatier, le temple, le jardin de Paulette, un pot, le linge qui sèche - des brailles qui ne sont pas à "trapo"...

On est allé à Combier, on a vu les orgues, au "village" où les photos de Google Street n’ont pu se faire, sans doute en raison des travaux car la station d’épuration était en cours de réalisation au moment de leur prise. [1]

On va chez chacun -"mes volets", "ma maison", "la serre"... ce qui permet de dater les prises de vue - et jusque dans la vallée pour situer un lieu de travail [2]

Une implication de chacun et un pilotage pour lequel J.C. a depuis longtemps laissé la place à Mendy -9 ans- qui se débrouille fort bien et découvre, puis Fanny -12 ans pour ce qui la concerne... Un univers qu’elle veut toujours préciser et étendre...

Et le plaisir pour les adultes de voir l’aisance de ces jeunes...

On n’avait jamais vu un tel niveau partagé d’implication pour unr projection - et pourtant...


2ème temps, la castagnade.


Un gros travail convivial en amont : ramasser les châtaignes, les trier, les marquer, les congeler, les décongeler...


(JPG)


(JPG)


(JPG)


La récompense pour tous : la cuisson à l’air libre aux Baraques [3].


(JPG)
L’image d’une cour que certains des participants voient pour la dernière fois. Quand ils reviendront il y aura un bâtiment à la place de la voiture et du jardin....


Pour la dégustation, certains sont dehors, d’autres dedans, le plus souvent, tantôt dehors, tantôt dedans...

_

[1] Par contre avec Google Maps satellite on peut voir sans peine la photo aérienne du village

[2] Et on y rencontre les difficultés dûes au nécessaire recours aux changements d’échelle qui demandent l’apprentissage du passage, dans Google Maps, du plan au satellite et vice-versa...

[3] avec aussi le sentiment de participer à la fin d’une époque : l’an prochain, les lieux, la cour -"de l’école"- auront changé... Nostalgie ? Non la condition de la survie par une vie différente - la transformation de la Maison Péatier l’a montré. Faire comme Couturier qui photographie avant réhabilitation, des lieux qui vont être transformés. Qui se lance, avec cette visée, dans des photos de ces lieux ?



_

Castagnade du 11.11.11. Suite et fin...


Suite de la galerie photos - d’avant travaux donc...


l’entrée à l’âge scolaire de Quentin qui s’intéresse à tout... et les autres. Des apports multiples et divers, différenciés, complémentaires...


(JPG)


(JPG)


(JPG)


(JPG)


Des jeunes du territoire et de leur époque, à l’aide avec le numérique, et capables d’esprit critique.

Des jeunes intégrés à la vie locale, aux diverses activités et responsables...

La relève à qui on peut faire confiance... Quel monde connaîtront-ils ?


Et puis voilà, ils bousculent aussi les habitudes...

Ainsi les jeux de société sont restés dans les sacs ou voitures. Les jeunes de tous âges préfèrent les jeux sur Internet et on l’a sous la main...

Alors, le programme a bifurqué...


3. ou quand le patrimoine détrône les jeux de société


Marcel Bélingard, ex-Mattéo - dans la Résistance avant d’avoir 20 ans, chantre du la liberté, des combats fondés, du terroir, de sa caillette, de sa chazière et de la châtaigne, a été invité par Cécile à lire un de ses textes - et d’autres...

Ce très long texte sur la châtaigne - à conserver en écomusée ou musée du terroir. Le témoignage émouvant et précieux d’une culture populaire entacinée dans le territoire et l’histoire, et de ses valeurs. Une publication à faire pour cet usage, peut-être en liaison avec le Parc Naturel régional des Monts d’Ardèche ou le Musée de la Résistance en Ardèche et de la Déportation...


(JPG)


Un auditoire attentif, la transmission de mémoire et sa conservation avec l’enregistrement vidéo...

Marcel Bélingard a été très applaudi, par tous, et remercié pour ce temps de partage...


JC et les autres !

_

Les Zamidingues aux Baraques !


Après midi convivial avec les Zamidingues...

Les Zamidingues avaient quitté leur plateau ardéchois pour installer leurs tréteaux au temple des Baraques.

Des sketchs où l’humour et le rire s’enchainent joyeusement ont ravi le public.... D’autant que les acteurs eux-mêmes avaient l’air de bien s’amuser. Des scènes où le bon sens rural met finalement à mal la « supériorité des gens de la ville.

C’est avec plaisir que nous les retrouverons l’an prochain.

Michel Cimaz


Ils se moquent des travers des gens de la ville et de ceux de la campagne, bien observés et connus. Mais cette critique est d’une telle justesse et d’une telle tendresse...

Et puis renvoyer aux gens quelques uns de leurs travers - comme ici, le passéisme - ce que faisait Molière dans ses farces, n’est-ce pas justement inviter à bouger ? Effleurer aussi quelques questions très actuelles...

Un comique fin autour de la fonction sociale de la femme, du mariage, et du progrès... Et un jeu bien maîtrisé...

Mais sur quoi vont-ils travailler d’ici l’an prochain ?

Ophelia Escriu.

NB. Une pièce aussi qui mériterait d’être publiée - à la limite de l’histoire, de l’ethnologie et de la sociologie...


A noter le délicieux goûter préparé par l’équipe Jeunes et un tout petit peu moins jeunes des Rias...


Et l’histoire en images de Jacqueline Cimaz qui ne sait résister à l’envie de bousculer un tantinet la chronologie...


(JPG)
L’Amie de bon conseil


(JPG)
Rencontre agente avec l’urgence...


(JPG)
La mère et son double, ou ses contradictions...


(JPG)
Pas simples les relations mère/fils...Rural/Urbain, Années 60/Années 80...


(JPG)
Quelle place pour une femme d’aujourd’hui ?


Et puis...


(JPG)
L’hommage à tous ceux qui, à divers degrés, ont travaillé...


et...


(JPG)
Retrouvailles en un autre chantier...


ou


(JPG)
Complicité et plaidoyer pour faire vivre la langue maternelle...





_

Paroles d’été


Objet : foire annuelle où chalands et badauds se croisent de hasard jeté sur le momentané.

Lieu : Alboussière

Temps : 43° au kilomètre carré emmuré sous la canicule.

Fréquentation : densité des grands jours drapée d’une chape incandescente.

Le tout ressemble à un ciel tétanisé mélangé à la stupeur éblouissante de l’été.

L’éditeur Les Rias, installé sous l’ombre de la salle municipale, parfois illisible de chaleur engouffrée, traverse les visages dans le cliquetis de l’ambiant.

S’approche le familier et la curiosité, déposés sur la table le temps d’un échange ou d’une dédicace.

Parfois la surprise s’empare des traits et campe des yeux ronds comme des billes enfilées sur l’hésitation. Elle roule le long de l’interrogation suscitée par la présence pressée tout à coup de questions.

L’ambiant saturé à l’extérieur vient prendre le frais, puise à l’envie, regard éparpillé sur la vie.

Fatima Mana


(JPG)
Fatima Mana dans son élément : le livre et les mots autour du livre.



_

Après-midi festif et convivial


(JPG)
Attente paisible lors d’une longue phase d’inscription et constitution des doublettes...


(JPG)
Buvette et buffet et convivialité...


(JPG)
Jeux pour jeunes et moins jeunes, échanges pendant les phases de compétition...


(JPG)
150 personnes ; le gros des présences vers 17, 18h. Par contre, la place augmente sur l’esplanade quand se réduit le nombre de doublettes en compétition...


Une réussite pour le concours de boules. L’après-midi s’annonce ensoleillé et chaud, même si quelques nuages font de la résistance. Dès 14 h les joueurs se pressent vers la table d’inscription et la Place du Temple se remplit de spectateurs. Michel est très occupé au tirage du concours ; au total : 40 doublettes un succès !!! Les participants patientent et s’impatientent... Certains profitent de l’exposition de Martine Diersé encore en place pour quelques heures, d’autres l’esprit plus sportif encouragent les cyclistes du Triathlon dans la montée des Baraques.

Les jeux pour enfants et le filet garni connaissent leur succès habituel. Le gagnant cette année est Jean-François Noyerie et le poids était 5 kg 815.

Du coté de la restauration, une équipe jeune et dynamique se démène et entre deux parties la buvette connaît des moments d’affluence. Boissons, crêpes, frites, sandwichs, saucisses ...

Au fil des parties, les scores sont commentés et les discussions plaisantes et animées.

La finale opposera Michel et Alison à MM. Bonnet et Brunel qui gagneront le concours sur le score de 13 à 7.

Une journée d’échanges chaleureux et amicaux.

Marie des Ponts


(JPG)
Belle photo de groupe pour les pétanqueuses de l’équipe de foot féminine de Vernoux...


(JPG)
Des gestes qui mènent en finale. A étudier. la boule encadrée a été lancée par la silhouette située en haut à droite. Une belle hauteur !


(JPG)
Les doublettes finalistes, MM.Bonnet Brunel, gagnants, Alison et Michel.




(JPG)
Poursuite en nocturne. Et le début du travail du site sur petit ordi à la lumière du réverbère pour ne pas perdre le temps...

(Images, J.Cimaz)



_

Rias en fête


A partir de 14h30, concours de pétanque aux baraques (D21). Accueil et encouragements aux cyclistes du Triathlon.

-  Jeux en doublettes.

-  Animations diverses pour les enfants de 1 à 97 ans :

-  pêche à la ligne,
-  jeu des anneaux,
-  jeu de massacre...

Nombreux lots à gagner...

Filet garni à peser... etc

Buvette et buffet avec, notamment, barquettes de frites, godiveaux, merguez... et autres surprises...


(JPG)


Table de littérature, photos, sets de table...

Exposition Diersé toujours ouverte...


NB. Pour surprise lors d’une prochaine fête, amenez, si vous en avez, vieux couvercles, poëles ou casseroles, grills et grilles, ressorts... et autres ustensiles suceptibles de devenir instruments de musique...

Toutes idées et tous savoir-faire seront bien accueillis...

L’équipe de préparation





_

Communication d’un jeudi d’été


La communication autour d’un stand qui donne à voir la culture par ses "produits", la fait vivre par actes et paroles. Bouillonnement des échanges et interchangeabilité des rôles... Quand la médiation court comme cahier de roulement.


(JPG)


Ici, Jacqueline Dewylder remplace Fatima Mana. Un autre contact avec le public...



_

Une action frigorifiée

Un froid mordant s’empare des venelles de Chalencon, cisaillées sous l’effet d’un vent de traverse balayant de son haleine glacée les pavés séculaires.

Sept degrés frigorifient la rue principale, allongée sur ses siècles d’histoire. Editeurs, auteurs et libraires déballent leur bonne humeur et l’aspergent dans les anfractuosités séculaires.

L’après-midi, le monde se démultiplie - flots passants, à l’arrêt ou faisant circuler le désordre de la vie au tout venant.

L’éditeur « Les Rias » et ses auteurs tisonnent la discussion assise autour du stand et c’est de la parole échangée adossée à l’absence de l’été convergeant sur l’intérêt partagé..

Au détournement de l’immédiateté, pour se réchauffer, des chaussettes, échouées miraculeusement aux pieds, plantent l’âtre d’un décor éphémère, dessaisissant aussitôt enfilées les piquantes gelées.

De ci, de là, des lectures grimpent dans les arbres.

L’équipe de livre et village de Chalencon joue en permanence avec l’efficacité et son va et vient inscrit le fur et à mesure d’une journée réussie.

Fatima Mana

(JPG)



_

Fanfaronnade saisonnière

Premières velléités de l’été, ridicules aux passages stagnants de gros cumulus, menaçants arrêts et bifurcations greffés sporadiquement autour des stands.

Des bleus s’interposent, flux guerroyant bravement nuages en galoches fanfaronnant jusqu’à l’exclusif.

Même vissée au trottoir, la chaleur bataille à travailler ses ocres ruisselants d’antan. Mais qu’importe, juillet peint l’ombre de Renoir sous les chapeaux de paille et greffe sur le monde, indémêlé d’hier, l’idée d’un bel été.

Du va et vient passant, circule air de fête et déferlement bon enfant. Ils remplissent les espaces vacants à la montée du soleil, gonflent et enrobent l’air comme du bon pain à peine sorti du four.

Les voix absorbent paroles et murmures, appareillent de rencontres en détours, côtoient l’habitude distillée entre les étals du marché.

Fatima Mana

Au marché du jeudi, livres et mémoire


Présence des livres, des publications, des affiches... Gens de passage et qui s’arrêtent et parlent lecture et Fatima Mana dédicace et explique...

Et "on t’a vue dans le journal !" et le pays et le passé commun d’enfant de l’assistance et retour sur "L’arbre de Combier"...


(JPG)
Et le succès toujours du livre de Paulette Vignal


Et puis la langue et d’un stand à l’autre, ça parle "patois", ça irradie, circule autour de la table.

"Je ne peux pas venir aujourd’hui, j’habite dans la Drôme, mais je reviendrai..."

"Avant, fallait pas parler "patois à l’école"...

Apprenant qu’une pétition a été rédigée, signée et envoyée pour demander l’enseignement de l’occitan à l’école "Mais c’est trop tard !" Et puis après tout le doute s’insinue, s’installe, la réflexion...

Et on revient aux livres, à leur enchaînement, à leur parenté...

Lire, dire, écrire... Et ce jour c’est surtout le recueil et la transmission de la mémoire qui sont soulignés...

Jacqueline Cimaz



_

Retours estivaliers

Ni vent, ni pluie d’hier enrobant le marché de pas pressés, disséminant les retours au pays de l’été, arrêtés au milieu de l’an dernier.

Les rencontres se prennent dans l’écheveau du familier et dissèquent sur le bitume le temps passé.

On approvisionne l’absence, se retourne sur la connaissance, passe les retrouvailles sous la langue, arpente les nouvelles surpiquées d’ordinaire.

Au premier plan, les gens mélangent l’écho et boivent le pays.

L’été se penche sur les murmures et refait ses couleurs.

Fatima Mana





_

Retour de Nicole Bertholon sur une belle journée au Mézenc


C’est au temple des Baraques que les participants se sont retrouvés pour le covoiturage par une matinée sous le signe d’une pluie annoncée. Grosses chaussures et K-Way étaient fortement recommandés. Les voitures se sont suivies en convoi sans trop se perdre jusqu’à la première station où le mauvais temps nous attendait, qui a, tout au long de la matinée, restreint les possibilités de lecture de paysage programmées par Christian Giroux, notre guide et limité nos marches sur les sentiers détrempés où nous attendait une flore en avance sur la saison. Chemin faisant, Christian nous montrait des éléments de géologie qui permettaient d’expliquer, en liaison avec l’altitude, le climat et le type d’exploitation agricole, la flore dans ses différentes composantes liées aux lieux. Les passionnés les plus agiles le suivaient, buvant ses paroles bien que trempés et détrempés.

L’arrivée à Saint-Clément se faisait lors d’une éclaircie qui eu le bon goût de persévérer l’après midi. Le temps du repas a permis à chacun de sécher, le plateau garni étant à la hauteur des espoirs des convives affamés par la promenade. Puis chacun a disposé d’un temps pour flâner au gré des stands du terroir, admirer les bêtes primées, assister au défilé final du bétail et des éleveurs. Pendant ce temps, Jacqueline Cimaz conduisait une interview des « Amis du Mézenc » et consultait leurs publications très intéressantes.

Un dernier arrêt dans une prairie où Christian nous montrait l’évolution de la richesse des plantes de pairie qui nourrissent « le fin gras »en fonction de l’exposition, de la richesse du sol, de l’exploitation conduite par les agriculteurs. Maintes photos ont été prises au cours de cette journée, maintes recettes échangées à propos des plantes répertoriées, maintes curiosités éveillées ou satisfaites, et une envie quasi unanime : refaire par beau temps , une sortie du même type pour alimenter un herbier qui aurait eu ce jour là, bien du mal à se constituer sous la pluie.

Nicole Bertholon




Et le retour de Jacqueline Cimaz avec trois photos de Michel Cimaz


Le sens retrouvé pour les moins jeunes,


(JPG)


Les perspectives ouvertes pour les jeunes


(JPG)


Des certitudes conquérantes pour les enfants de l’AOC...


(JPG)



_

Idées d’animation au hasard d’une fête d’écoles...


On pourrait retenir l’idée de la durée et le type de stands proposés : parcours d’obstacles, jeux de massacre, mikado géant, maquillage, sorte de trampoline, jeu d’adresse permettant de comprendre le circuit électrique et sa fermeture et surtout cet incroyable ensemble misical constitué de grilles, couvercles, ressorts..., de plus très beau...


(JPG)


Merci au SIRTOM et à Jocelyne Vézinet pour cette belle installation... Et pour l’idée donnée de demander aux habitants vieilles poêles et couvercles, et pourquoi pas aussi sacs de graine et bâtons de pluie fabriqués...

D’une fête des écoles populaire et astucieuse à une fête populaire et astucieuse de villages sans école...


(JPG)


Ophélia Escriu



_

La pluie s’est jetée sur le marché




Ennemie public N° 1, la pluie s’est jetée sur le marché, déployant simultanément une immense toile bariolée de parasols, ouverts à la va vite sous la rage du ciel.

Le solidaire se resserre autour de la difficulté à sortir de son cocon l’abri éphémère.

Le monde fait corps contre le mauvais temps, les cafés circulent entre les stands, naviguant dans la chaleur humaine.

Des bourrasques de vie achalandent les étals peints aux couleurs de l’été, la parole déborde de partout. Certaines lancent des imprécations au dessus de leur tête. Indifférents, les nuages distribuent généreusement l’humeur grise.

Par dessus tout ça, inébranlée, la vie va son petit bonhomme de marché.

Fatima Mana


(JPG)



_

Boire le paradis le temps d’un après-midi


Après un premier compte-rendu de Jacqueline Cimaz dans un article plus général , le texte spécifique de Fatima Mana.



Quatre années à boire le paradis autour de lui et le voilà agrippé à ses paysages lointains et autres écumes prises dans le brouillonnement de l’océan.

Claude Simon, le temps d’un après-midi est venu nous raconter sa Polynésie diluée dans ses eaux turquoises. Ses quilles engouffrées dans la passe, perforant les rouleaux blancs à vif - plongée spasmodique entre les récifs -

Îles, archipels, atolls et lagons frondent l’horizon à la dérive.

Ohé Tuamotus - Marquises - Bora-Bora - Papetée, vos baies avalent pirogues et cocotiers dans la douceur de vivre.

Entrecoupé d’un support photographique giclant couleurs et rythmes, Claude Simon nous balade en catamaran, pêche notre curiosité au filet, relate l’époustoufflance marine comme si on y était, queues d’espadon accrochées au mur.

Nous partons à la rencontre de la végétation tropicale et de ses fleurs coupées en deux au tranchant de leurs pétales. Cathédrale végétale bâtie dans l’épaisseur du temps.

L’humidité soudée aux inflorescences tribales danse sous les jupes de paille des vahinés - peau vanille tatouée, colliers de nacre enroulés à la tradition.

Il aura suffi d’un après-midi pour résorber la notion de lointain et partager l’ébloui d’un pays.


(JPG)
Un public divers et intéressé (planche J.Cimaz)



























_

Un grand loto

Prenez l’un des premiers dimanche de l’année, de préférence dentelé de gris. Ajoutez-y une pluie compacte ininterrompue, frappant régulièrement de giclées puissantes le bitume et vous obtenez des arrivées trempées.

Répandez de la gaieté sur la file indienne, formée à l’entrée par les arrivées.

Dressez autour du stand des cartons en vente, attenant à la convivialité ambiante, des petits paquets de temps, afin de permettre aux uns et aux autres, de chercher dans les profondeurs de la chance leurs numéros fétiches-porte bonheur. Une fois débusqués, ils pénètrent le bruissement bon enfant de la salle, balayent d’un tour de regard le monde présent avant de rejoindre celui familier.

Cécile se faufile dans la rumeur joyeuse et propose à qui va là sa tombola.

Fanny papillonne dans l’entrelacs des tables, annonce sous l’oeil vigilant de Michel, les chiffres tirés au sort du boulier, correspondants aux séries de chaque partie. Un silence attentif retombe sur les numéros et lot distribué. Ne reste alors plus qu’à continuer.

Autres ingrédients nécessaires à la réussite d’un loto, la buvette et ses deux barmans de chocs, Robert et François, saupoudrant les intervalles d’une disponibilité servie au large d’un grand sourire.

A l’entracte, au stand des nombreux gâteaux, élaborés par des pâtissières impliquées dans la vie associative Geneviève et Marceline versent leur disponibilité au rythme de l’envahissement spontané et coupent en parts égales, des tranches de gentillesse sur le défilé.

A la reprise, chacun retourne s’asseoir en caressant l’idée que peut-être il va gagner. Le hasard s’occupant de ces choses, on remue le silence en l’arrosant régulièrement de suspens suspendu au gros lot en train de se jouer.

Le rythme de ceux qui frôlent le carton plein s’accélère. Il manque toujours une pincée numérotée, un zeste de chance. Deux mains se lèvent, signifiant le dénouement imminent. Après vérification et tirage au sort effectué d’un tour de boulier, M Ranc de Saint Basile vient de gagner. Le gros lot.

La partie renversée marque la fin de la manifestation festive. Spontanément, les enfants du public récupèrent les cartons concernés par les numéros tirés.

Pendant que le monde retrouve la sortie, s’infiltre un tout qui ressemble à un après-midi réussi.

Fatima Mana




Le récit en images de Jacqueline Cimaz

à partir de photos de Fatima Mana et Jacqueline Cimaz - du moins pour commencer !


(JPG)




(JPG)




(JPG)




(JPG)







(JPG)






(JPG) A noter que deux jeunes collégiens sont venus spontanément à la table de littérature chercher une éventuelle tâche informatique,

Rémi Barbado et Abis Masse.

Sinon toutes les réponses,

beaucoup de questions à partir d’images complexes renvoyant à l’évolution actuelle vers l’Internet des objets...

Et des réponses qui pèsent le pour et le contre...

Une conscience de l’importance des bouleversements en cours.

Et souligné aussi, le risque de panne...

Une bonne appréhension des évolutions et une réflexion critique...

Excellent !





_

Ultime mobilisation

Ultime mobilisation de préparation ce vendredi, pour le loto du 9 janvier. Une impression persistante que le temps s’est faufilé dans les journées avec une rapidité fulgurante, tant nous sommes près de la manifestation conviviale nous déconcerte.

Cela n’empêche nullement l’équipe soudée, en pleine action, de répandre une ambiance bon enfant autour d’elle.

La sortie de l’école nous ramène des écoliers affamés. Goûter oblige, la volée de moineaux se rue sur la pâte à tartiner.

Alors se mêle bien lisible, la relation singulière d’un collectif spontané dont l’investissement s’attarde au participatif en nouant l’intention à l’action. Tout se passe dans un faire ensemble concret s’approchant du presque parfait.

Aux abords de l’AG, votante cette année, deux nouvelles candidatures au poste d’administrateur, soulignent s’il en était besoin, l’importance de la vie associative pourvoyeuse de lien.

Normalement cette année, il ne devrait pas y avoir de report à envisager pour le loto de l’association Les Rias, puisque sur le front météorologique, n’est annoncée qu’une pluie éparse, pas de quoi mouiller un chat !

Fatima Mana


(JPG)





_

Une action repère : le loto de janvier


(JPG)


Evoquer l’année écoulée s’inscrit déjà dans le passé et précipite la notion de temps sur un espace éphémère où les douze mois traversés abandonnent leur brièveté dans un certain mystère.

Des lignes de force, dates repères, greffées sur une manifestation telle que le loto du 9 janvier 2011 en préparation, semblent accolées à celui de l’année dernière tant les souvenirs ont la fraîcheur d’hier, avec des phénomènes récurrents bruissant la transparence du papier en enrobant les lots comme des cadeaux.

Donc dans la réalité de ce tout début janvier, à peine amorcé, une partie des éléments impliqués de l’association Les Rias s’est adonnée au dispatching incontournable des objets, attribués par lots, donnant lieu à des équités proportionnelles aux parties - quines et cartons pleins correspondant graduellement aux nombres de séries.

Mettre au pied de Paul ce qui aurait pu aller à Jacques, rendre à César...etc, de quoi y perdre son latin. L’équipe de choc évolue dans l’échange d’idées, et pendant que les uns dispatchent, les autres répertorient et nouent leur bonne volonté à l’activité en cours.

La semaine prochaine, d’autres relais retrancheront du temps au temps afin que le jour de la manifestation en question soit une réussite.

Fatima Mana


(JPG)





_

Il fallait prendre par le raccourci de la bonne humeur...




(JPG)


(JPG)


Il fallait prendre par le raccourci de la bonne humeur...

Il fallait prendre par le raccourci de la bonne humeur, se délester du quotidien, sourires et poignées de mains effaçant la distance, mettre l’accent sur le temps à partager les nouvelles du monde ou celles tout près, les éparpiller au milieu des voix, des plis de cartes restant sur le carreau, semer sa disponibilité aux quatre coins de l’après-midi et lui offrir les caractéristiques d’un temps particulier.

C’est un courant continu, contigu au soleil du dehors omniprésent, sorte de ressac permanent, battement régulier entretenu par la présence des uns et des autres qui aura contribué à ce que cette action soit réussie.

Ainsi, dans un premier temps, la présentation de plusieurs calaméos (livres numérique) projetés sur écran, permet en contre-bas de l’inaccessibilité envisagée un temps, de se faire une idée proche de l’accessible, en accrochant les explications données sur une distance soudain réduite, réveillant même l’envie d’essayer.

Très attendue aussi, la rôtie, point d’appui du partage, autre façon d’appréhender la convivialité en épluchant du bout des doigts les commentaires, fauchant simultanément le compliment sur la cuisson boulangère.

La chaleur de l’âtre se répand soudain comme si la cheminée était allumée. Chacun prend un peu de ciel avec lui le dépose sur le tapis de carte ou le jeu de société devant lui. Rebondit de table en table le plaisir d’être ensemble.

S’échappe de la nuit qui vient juste de tomber, de petites lumières pour rentrer.

Fatima Mana





_

Castagnade du 11 novembre


Elle devrait être bonne cette année ; les châtaignes sont belles.

En première partie, projection de quelques unes de nos publications sur les ruisseaux, la neige, les petits rus ou les ponts d’ici...

Puis castagnade et goûter, puis jeux de société ou autres...


(JPG)





_

Le temps d’une pétanque...


Encastré dans un ciel embroussaillé de grisaille, le soleil baille aux corneilles. Nos regards l’observent de biais. Entre deux couches d’hésitation, le vent du nord folâtre avec sa pingre lumière. Plus vindicatif l’après-midi, le concours de pétanque organisé par l’association « Les Rias » a débuté, cerné par un temps mitigé mais sans pluie.

Un répit qui s’est prolongé jusqu’au flagrant délit de la nuit.

Du nouveau à l’habitué, un monde en nombre est venu se mesurer à l’animation proposée. Sur l’imperfection du terrain, ratissé pourtant au millimètre près par Robert Taconet, le tir au carreau danse le quadrille, giclant un éparpillement de matière avant de retomber à l’apic du but. Deux par deux, les joueurs s’emparent de l’aire du temple et s’éparpillent dans le plaisir du jeu.

Certains parlent peu, aiguisent leurs yeux, arpentent le terrain en tout sens pour dévier l’embûche caillouteuse.

A la buvette, le trio Paulette, Cécile, Fanny fauchent l’été et déroulent à l’ombre pingre du marronnier, des petits bonheurs tranquilles qui s’étendent sur la convivialité, occupante du lieu.

A quelques jets de là, le temple reçoit le temps d’entre deux parties. Ses visiteurs se mélangent aux venues venues spécialement pour l’exposition Stéphane Couturier/stagiaires d’Arles. Guidé par Jacqueline Cimaz, un chassé croisé roule son intérêt sur l’univers abordé.

Parmi le froissement des paroles amicales, éparse, une douce chaleur s’écoule sur le lieu.

Fatima Mana




Compte-rendu en images de Jacqueline Cimaz


(JPG)
Un concours de boules c’est d’abord l’inscription et la constitution des doublettes...


(JPG)
Ici, il y a aussi le beau cadre des Baraques, paysage, Temple et Maison Péatier - et le jardin de Paulette. Et puis les préparatifs - buvette, sandwichs et gateaux, et les jeux comme celui du poids à trouver... Une réponse des plus précises de M.Coste de Dounon ! Quant aux échanges, rencontres et retrouvailles...


(JPG)
Vient en suite un temps où, durant la longue constitution des doublettes, les présents s’entrainent, s’observent, s’approprient le terrain, sous l’oeil curieux de quelques organisateurs...


(JPG)
Après le jeu débute, le nombre des joueurs se réduisant comme peau de chagrin avec les inévitables éliminations - bien supportées dans l’ensemble...


(JPG)
D’autant que les vainqueurs offrent la boisson aux vaincus, en toute convivialité...


(JPG)
Et puis, une autre richesse du concours, c’est le spectacle - regards et échanges de regards ? paysages, jeu, amis, inconnus et ces changements induits par la lumière qui diminue d’heure en heure en fin d’après-midi...


(JPG)
Tout au long de l’après-midi, l’exposition Couturier/Arles a été ouverte, regardée, appréciée ou acceptée comme présence familière. Et puis il y a ces quelques visiteurs venus exprès, pour profiter d’une journée de prolongation. Visite guidée et riches échanges. Le soir, le grand rangement, les oeuvres exposées restant au mur, mais bancs et chaises revenues retrouvant la disposition habituelle pour le culte du lendemain.


(JPG)
Retard initial, parties disputées, échanges conviviaux... Et pour la première fois, une fin nocturne du concours, jouée dans l’obscurité sur l’esplanade... Ce sont Fabienne et Christian qui ont remporté la coupe offerte par le Crédit Agricole, les quatre finalistes - Christian, Fabienne, Greg et Quentin, s’étant par ailleurs partagé prix et mises.




NB. Photos de Jacqueline Cimaz, Fatima Mana, Cécile Risson, sans doute aussi Fanny Juston et bien d’autres, les appareils ayant circulé. Travail des images et planches de J.Cimaz






_

Sortie en Avignon

pour visites des trois expositions Barcelo le mercredi 28 juillet.

"Le cirque Barceló en Avignon" Mêlant céramiques, peintures et sculptures, « Terramare », la rétrospective consacrée à l’artiste majorquin investit trois lieux phares de la cité des Papes. Un article intéressant d’ALEXIS JAKUBOWICZ.

Un départ groupé, 7h30 Temple des Baraques, 7h45 Vernoux [1] est prévu pour visites le mercredi 28 juillet.


(JPG)


Pour ceux qui nous rejoindraient sur place rendez-vous à 11h au Musée d’art contemporain 5 rue Violette.

Visite guidée pour 10 personnes : 18€ par personne. Prévoir en plus le repas soit tiré du sac soit au restaurant mais rapide, et la participation aux frais de carburant et d’autoroute.

Toutes les personnes intéressées peuvent se joindre au groupe, au départ du Plateau, ou à Montélimar ou directement à Avignon. (contact par webmaster ou e-mail à jacqueline.cimaz@orange.fr.

Voir un film pour se renseigner ? Arte vous le propose

Jacqueline Cimaz

NB. Une autre sortie du même type aura lieu fin août pour aller voir les expositions des Rencontres Internationales de la photo, aux Ateliers, en Arles.





_

[1] Rendez-vous devant le 18 avenue de Privas, à l’entrée de Vernoux en venant de Silhac - après la grue...

Retour sur un calendrier...



-  Rappel de quelques initiatives :

-  20 mai : visite au Chateau du Pin à Fabras - jardins à sculptures et plantes de Martine Diersé, Editions du Pin et Christian Bontzolakis... S’inscrire d’urgence au 0475844725 ou au 0475582609. [1]

-  exposition Dali aux Baraques : lithos, gravures, photos... (Coll Jordi Casals) - du 12 au 23 juillet, vernissage le vendredi 16 à 18h.

-  exposition des huit photos du port-folio Villa Noailles de Sébastien Couturier, artiste en résidence à Avignon en juillet (coll.privée), et de photos des stagiaires des Rias exposées en Arles (aôut 2009). Vernissage le lundi 2 août à 18h. Exposition du 2 au 13 août.

Par ailleurs il sera intéressant de suivre les marque-pages de bibliothèque en bibliothèque car les modalités d’exposition varieront en fonction des locaux et de l’identité de chacune.

Participation le 25 juillet à la Place aux livres de Chalencon.



_

[1] Départ 8h temple des Baraques, 8h15 Vernoux, 18 route de Privas. Co-voiturage, simple participation aux frais.Repas tiré du sac.



_

De patois en marque-pages


Après-midi dense le 25 juin :

- à 15h le patois,dernière séance avant septembre

- à 16h30 la présentation de son livre par Georges Dumas (dictionnaire français-occitan et occitan-français, et quelques récits)... Lectures à plusieurs voix bien prononçantes...

- et à 17h30 : inauguration de l’exposition des marque-pages à laquelle notre Bibliothèque a bien contribué - en présence de Yolaine Carlier, de l’OT, instigatrice d’une initiative qui a beaucoup intéressé...

D’ailleurs rien, semble-t-il, n’interdit de poursuivre la fabrication de marque-pages et que l’exposition fasse boule-de-neige... Tout serait même prévu pour... Une ouverture intéressante...

Jacqueline Cimaz





_

Succès malgré le report pour le loto 2010 !


Différé mais réussi !


Un petit rappel s’impose quant à l’appréhension travaillée par l’incertitude devant un matin transi sous les volets ouverts. Sa brillance minérale saisit l’avenir immédiat de notre loto déjà confronté une première fois à un report.

Les forces vives de l’association Les Rias s’enfoncent alors dans les méandres de la tergiversation. Elles en sont encore à l’abrupt de la décision lorsque un soleil azuréen vient mouiller à leurs pieds et s’empare du temps mauvais pour l’étouffer de sa lumière triomphante.


Il n’y a plus qu’à...


Préparer la salle d’un loto c’est allonger tables et tréteaux dans un alignement au plus que parfait, c’est débusquer le moindre espace et se le réapproprier pour le transformer en lieux éphémères. Là, au milieu des cartons, chacun s’apprête à cocher à la craie ou avec un matériel plus sophistiqué pour les habitués, les nombres tirés.

Il y a des rôles attribués au constat de l’efficacité comme Michel au boulier qui tourne le hasard suspendu au silence avant de retomber. Régine essuie une première fois en traçant avec application les dizaines jetées au coup du sort, Robert arpente la buvette de son pas tranquille, Fanny papillonne ses 10 ans, cartons et micro en main, annonce et vérifie la quine puis distribue la chance et tous ces lots qui lui passent à regret sous le nez.

Un loto c’est l’équation d’un ensemble où l’improbable se calcule à la vague près. Ce sont de petites choses qui répandent la bonne humeur comme les pâtisseries au stand de la gourmandise étalant l’art de nos pâtissières sous des ocres sucrés. Tapi dans la curiosité, un peu plus loin, le jeu proposé par Jacqueline happe quelques jeunesses dans un visuel numérique. L’autre Michel arpente le dédale des présents, offre à l’évaluation un filet garni soupesé. Le sac est parfois supputé au gramme près, le but étant de l’araser à frôler son poids pour l’emporter. [1]

Et c’est ainsi que jetée sur le calendrier d’un début d’année versatile, le loto de l’association Les Rias a traversé l’après-midi avec la convivialité dans un espace où le plaisir de se retrouver partageait simplement un bon moment, le dehors de l’hiver étant subitement criblé d’éclats lumineux.

Fatima Mana




Un succès malgré le report, la mince pellicule de neige glacée et la chaussée glissante.


Un succès par le nombre de cartons vendus et joués gentiment par un grand nombre de participants...


(JPG)


Un succès par l’atmosphère chaleureuse et bon enfant...

Un succès aussi pour les sandwichs et les délicieux gâteaux et pour la buvette. Deux lieux où les échanges sont allés bon train...


(JPG)


Un succès par la mobiblisation des jeunes, motivés par le gros lot : un ordinateur portable...


(JPG)


Et par l’implication de Fanny qui avec leur aide discrète, a remplacé très efficacement à la fois Fatima et Jacqueline pour la distribution des lots gagnés après vérification des numéros des quines et cartons pleins... Elle a aussi assisté un Michel pour des évaluations très dispersées du poids du filet garni ! Et même donné un petit coup de main pour la vente d’enveloppes ?


(JPG)


Il y avait aussi la table de littérature et un jeu se rapportant à la culture numérique. Un grand succès de l’an passé. Là l’équipe des joueurs potentiels avait un match de foot ce qui a réduit la participation des jeunes adultes ; et puis l’épreuve, trop facile l’an dernier, était cette fois plus complexe et surtout, sans doute, inattendue. [2] Plusieurs ont abandonné en cours de route. C’est néanmoins un jeune de 12 ans, élève de 5ème du collège du Pierre Delarbre de Vernoux qui a remporté l’épreuve et le lot correspondant avec un score impressionnant de 18 items réussis sur 20.

Jacqueline Cimaz


NB. Nous rappelons à cette occasion qu’il y a chaque mardi de 16 à 19h30 et jeudi de 17h30 à 20h, possibilité de se former à l’informatique - aux technologies de l’information et de la communication, de se documenter sur la culture numérique ou s’informer, à la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias, aux Baraques...(toutes prestations totalement gratuites - tel 0475580957)





_

[1] Il pesait 6 kg 80g

[2] La frontière aléatoire entre prototypes expérimentaux et science-fiction en a dérouté plus d’un...





_

Pas de neige cette fois ?


Nous l’espérons pour notre loto reporté au 31.

De beaux et nombreux lots...

(JPG)





_

Une effervescence incontournable.


Jusqu’au jour J, un loto entraîne une préparation en cascade qui s’intensifie aux abords de la date choisie.

Tout d’abord en amont, à quelques encâblures du temps qui nous paraît encore lointain, la sollicitation des commerçants et leur implication, apport indispensable dans la foultitude des lots destinés aux différentes parties où quines et cartons pleins auront beau jeu avec eux.

Quelques jours avant le loto, de petites mains ont retranché du temps pliant un faire ensemble apposé sur l’activité froissante du papier. De l’effet soyeux aux nœuds parfois attachés à deux pour dompter des formes à géométrie variable, bruissant dans la transparence, l’effervescence jalonne une avancée débordante d’efficacité.

(JPG)
Empaquetage. Photos Fatima Mana


Aux prises avec la valeur des choses à attribuer à chaque partie, le dispatching se concentre sur les lots destinés aux différentes étapes du loto. C’est un équilibre à trouver.

La force de leur nombre s’étale sur tous les supports à notre portée, des tables disponibles au sol encombré histoire de mieux les appréhender du regard.

Au bout de quelques heures, un paysage froissée et vaporeux dessine des perspectives enrubannées. C’est Noël après Noël !

Désormais ne restera plus que l’incertitude du temps et de son humeur accrochée au ciel de toutes les supputations : neigera/neigera pas ?

Fatima Mana

NB. Il a tant neigé qu’il a fallu reporter au 31 janvier. Lots et autres paquets sont fin prêts...





_

Une manifestation conviviale.


Et oui déjà ou plutôt bientôt l’année 2010 !

Comme chaque année maintenant, depuis un certain temps, l’association Les Rias propose un loto pour la démarrer.

Celui-ci aura lieu le 10 janvier 2010,

salle sous la poste à Vernoux.

Donc qui dit loto dit vente de cartons. Ils sont au prix de 2€.

C’est aussi l’occasion de partir à la rencontre de tous, solliciter temps et participation financière afin de pouvoir acheter lots et gros lots.

Une impression d’avance prise qui se grignote allègrement pour une manifestation qui demande en amont beaucoup de préparation.

Des lots par dizaine feront pétiller quines et cartons pleins.

(JPG)


Le gros lot est un portable qui portera jusqu’à l’ultime partie, la question de savoir. Qui le gagnera ?

Fatima Mana

-  Et une surprise pour les jeunes...





_

Les couleurs d’une castagnade.


Si on remonte le temps, une date désormais incontournable apparaît sur le calendrier des activités de l’association « Les Rias » : le 11 novembre. 

C’est une répétition annuelle conviviale, tisseuse de lien social. Il suffit de prendre une saison : l’automne, d’y incorporer le plaisir de se retrouver, de concentrer un prétexte - la châtaigne, d’y accumuler des rires parce que la rôtie, la confiture l’a remplacée. Tout ça à cause de la vacance d’un boulanger en vacances bien méritées !

En chemin, un rythme léger réchauffe l’envie d’être ensemble.

Après maintes contrariétés techniques retranchant un peu de temps à ses limites et insufflant à Jacqueline la panne panique, le diaporama prévu traverse l’écran, remonte la distance du voyage printanier comme si on y était. Il projette le travail d’une internaute qui a su dépasser l’aléatoire de l’acquis, simplement poussée par l’envie de faire partager un voyage aux rives de notre projet résidence : « Mouvances ».

(JPG)
La surprise de Paulette Vignal : un temps d’histoire et de mémoire, après le diaporama de Marceline et avant le récital offert par Fanny ;


Paulette nous fait remonter l’époque de la télévision à ses tous débuts avec un feuilleton de Raymond Souplex : « assis sur le banc ». Une plongée dans le temps où l’art visuel rassemblait autour d’un poste de télévision en noir et blanc, l’autrefois des veillées.

Le goûter rituel des rencontres n’a pas failli, d’autant que des découvertes pâtissières ont dressé autour de la table échanges de recettes et paroles partagées sur la nouveauté de ces gâteaux étonnamment goûteux, aux curcubitacées, de M.

(JPG)


Un bel après-midi festif qui ne demande qu’à être reconduit sous d’autres projets qui rassemblent : qu’à cela ne tienne, « Les Rias » en ont plein les poches - à commencer par la fête de la science toute proche.

Fatima Mana





_

11 novembre 2009, Traditionnelle après-midi festive.

Paulette Vignal nous ayant dit que les gens d’ici en avaient RAS-L’BOL de la châtaigne, on présentera un très beau et court diaporama sur la Camargue ou, plutôt, sur notre voyage du printemps en Camargue...

(JPG) Autres horizons donc, comme demandés, mais les pataugeurs sont gens d’ici...

De flaques sans fond et très éclabousseuses à la défluvation puis l’enlisement et ses conséquences sur les chaussettes (et chaussures) puis le repas et le petit train et les pieds dans la mer. Et les oiseaux... Et les bois flottés.

Il n’y a que le concours de grimaces que vous ne verrez pas. Non qu’il ne soit pas réussi mais il était d’ordre privé. (S’adresser le cas échéant aux moins de 13 ans).

Pourtant, rien d’hors sujet, il y en qui vous mouvaient le visage à qui mieux mieux...

Après, gôuter ! Où la châtaigne ne sera là que transformée... Et presque un concours de confitures de chataigne moins sombres et plus meubles que vase de Camargue ou terre de Martine Diersé.

Et puis des jeux, des chansons, histoires, en patois ou français...

Bref, à défaut de châtaignes, chaud chaud le convivial chaud...

Au plaisir...





_

Concours de Pétanque


Ramener le temps à un essentiel suspendu au ciel. Supputer dès le tôt du matin de son avenir : pleuvra ? Pleuvra pas ?

Et oui ! Il suffit de quelques nuages essorés à la va-vite pour tailler l’instant de dépit.

Mais non ! L’orage ne s’est pas éboulé sur nos têtes !

S’est infiltré dans l’après midi, talonné de près par la convivialité, le plaisir de jouer.

(JPG)


Une petite armée de boulistes, prête à guerroyer sur l’aire, damée par les soins de Robert, est venue confronter son jeu.

Le vent de la pluie nous a nargué une partie du temps mais a tenue en respect le toit aléatoire au dessus de nos têtes.

Michèle, tantôt pâtissière, voiture balai et transporteur improvisé, a assuré une logistique sans faille, accompagnée du plaisir simple de bien faire les choses pour que cette animation soit réussie.

Paulette et Geneviève, promues serveuses, d’une efficacité joyeuse, ont assumé leur rôle éphémère, coupant entre deux tranches de sourire, des paroles gentilles.

Michel, l’autre, Maire de la commune de Saint-Apollinaire-de-Rias, installait dans l’aléatoire du tirage au sort, le point d’appui du qui joue avec qui ?

Les enfants entre tas de rêves dans le sable, jeu de quilles et séances dessinatoire pour accompagner les coupes attribuées aux vainqueurs, se sont retrouvés autour du soir, rompus de fatigue.

Les gagnants de ce concours festif, doté de 100€ pour les premiers et de 60€ pour les seconds sont :

-  Julien Ranc, Florent Guilhot, et Monsieur et Madame Clémenson.

(JPG)


La date de l’ascension, choisie depuis déjà quelques années pour cette animation festive annuelle par l’association « Les Rias » devrait devenir incontournable dans les mémoires, comme celle du 14 juillet. Date phare dans l’année même si à chaque fois nous sommes attachés aux humeurs du ciel.

Fatima Mana





_

Loto du 11 janvier 2009 : passé et très bien passé...


Une journée de travail dans la bonne humeur pour l’équipe organisatrice [avec la préparation de Fatima, le savoir-faire de Patricia, l’humour de Laetitia, le professionalisme de Marc, le flegme de Robert, l’expérience de Michel, celle d’Hélène, le calme de Pierrot, les vérifications de Jacqueline, puis l’efficacité de Paulette, de Régine et des autres patissières...]

(JPG)


Et puis, dès avant 14h, le public arrive...

Des habitués, avec, parfois, des enfants qui ont bien grandi depuis l’an passé...


Autant, pareil ou plus de monde que les années précédentes ? Trois interrogations pour la troisième année consécutive du loto organisé par l’association « Les Rias ».

D’après les chaises, plus de monde, et surtout, beaucoup plus de jeunes...


En tous les cas, plus d’une centaine de personnes sont venues, même si, à un certain moment, nous avons craint que le soleil généreux de cette journée nous fasse de l’ombre.

(JPG)


Les uns et les autres arrivent, font un arrêt rituel devant le stand des cartons puis s’éparpillent dans la salle avec un bonjour ou une conversation sur leurs retrouvailles. Chacun s’installe au gré de son envie.


Jacqueline Cimaz, présidente de l’association « Les Rias », dans ses mots de bienvenue, remercie les présents et lit la longue liste des généreux donateurs : institutionnels ou commerçants [1]


A l’annonce du premier numéro, sorti au hasard du boulier par Michel Cimaz, un silence soudain s’empare de l’espace. Les lotophiles, rivés à leurs cartons écoutent religieusement la série qui constituera la première quine ou le carton plein.

Les retardataires utilisent le grand tableau soigneusement rempli par Hélène. Jacqueline vérifie les numéros à chaque cri "Quine" ou "carton". Fatima porte les lots...

A noter qu’il y a beaucoup moins d’ex-aequo cette année que l’an passé...

(JPG)


L’entr’-acte est l’occasion de goûter les nombreux gâteaux préparés avec talent par les pâtissières riassoises, et servis par les mains expertes de Fatima et Régine, de se désaltérer avec Robert et Marc, et de participer aux différentes animations organisées tout le long de l’après-midi : enveloppes proposées avec dextérité par Patricia -poids d’un sac à trouver [2]- l’animation relevant de l’expertise d’Hélène, table de publications... où Laetitia évalue les réponses au jeu à l’aide d’une grille précise, et...


Cette année, une nouvelle animation a vu le jour. Il s’agissait de retrouver des éléments de photos et de les situer en s’appuyant sur celles prises au cours du loto de 2007. Ce jeu, pourtant difficile, élaboré par Jacqueline Cimaz, a rencontré un franc succès, notamment chez les adolescents qui s’y sont attelés avec une facilité déconcertante à chaque temps disponible.

(JPG)


A la reprise, une petite tension s’installe sur les gros lots à venir. L’angoisse est maximum chez les jeunes- et pas seulement- en attendant le carton plein de la DS Nintendo...


Cependant les applaudissements congratulent les gagnants.


Ainsi s’est écoulé dans la convivialité, cet après midi festif.


Fatima Mana



_

[1] Le Conseil Général, Intermarché, Auchan, L’épicerie « Naturellement », La Boucherie VELIT, La Cave du Vivarais, Le Magasin Free Style, La Pharmacie de Vernoux, FELIX Matériaux, La Boutique de Nicole, Le Tabac d’en Haut, La boulangerie COURTIAL, La boulangerie BAUDOUIN, L’Espace « Marylin Coiffure », Françoise Coiffure, Le restaurant « Le Relais des Arts », Ardelaine, Les grottes et le Musée « l’Aven d’Orgnac », La Ferme aux Crocodiles de Pierrelatte...

[2] 6kg 610, gagnante Nicole Chazel



_

Le "Jeu" nouveau aux marges du loto


Conçu au départ pour faire participer les internautes, et être aussi proposé sous forme papier, il s’est affiné et précisé peu à peu, enrichi par les participants eux-mêmes.


Il s’agissait d’identifier des détails, assemblages de fragments de photos ou images extraites des planches du loto 2007 publiées sur le site Internet.

L’affichage d’un tirage A3 de chacune de ces planches constituait à la fois une aide indispensable et un référent pratique pour noter succinctement les réponses sur les fiches réponses imprimées.

(JPG)


Ce jeu, élaboré en marge du P.A.P.I. (point d’accès public à Internet de la Bibliothèque) a rencontré un franc succès, notamment chez les jeunes - adolescents, jeunes adultes et pré-adolescents- mais pas seulement - qui s’y sont attelés avec une facilité déconcertante à chaque temps disponible.

Toutes les feuilles déposées ont obtenu un score très honorable en nombre de réponses exactes, alors que le jeu n’était pas simple du tout.

Six jeunes ont été excellents, départagés par des détails et le niveau de précision dans les réponses (pour les solutions où il y avait deux réponses possibles par exemple ou les fragments composites, comprenant au moins deux morceaux d’images).

Ainsi trois ex-aequos auraient dû se prêter au tirage au sort pour se départager s’ils n’avaient préféré partager le paquet-lot-surprise...


Toutes nos félicitations à ceux qui sont allés assez loin pour laisser leur feuille...

De belles capacités d’analyse et de lecture de l’image, des compétences sans doute beaucoup plus développées que chez les générations antérieures...

(JPG)


Et l’idée cette fois de proposer de nouveaux jeux de ce type sur le site, comme on propose des mots croisés ou fléchés...


Si certains veulent nous en envoyer ou venir en fabriquer...


Jacqueline Cimaz


NB. Par ailleurs si nous re-faisons papier un jeu du même type, les planches de référence seront prénumérotées, et davantage d’exemplaires des planches, ou de jeux différents seront proposés...

Le succès de ce premier essai et l’expérience devraient être riches d’enseignements...





_

Loto du 11 janvier 2009


Il se prépare activement...

"Pour cette ultime séance préparatoire, il s’agissait de répertorier les lots achetés ou offerts par les commerçants, puis de les attribuer selon l’importance liée aux règles du jeu :
-  5 parties = 5 cartons pleins + 5 lots compensatoires
-  10 quines = 10 lots + 10 lots compensatoires.

Cette année, une innovation est proposée par l’association Les Rias :
-  il s’agit de retrouver des fragments d’images pris dans les photos du loto 2007 qui seront exposées.

Celui ou celle qui aura situé le plus d’éléments gagnera un lot surprise. Cette animation est déjà en fin d’article.

Vous pouvez y tester vos regards."

A noter que tous les lots sont richement dotés.

Confrontées au dispatching, Régine, Hélène et Fatima se mettent au travail, de quoi parfois y perdre son latin.

Bruissement de transparence, papier coupé, plié, froissé, noué au bolduc, flaques de feuilles, mare de papier ; les lots s’emprisonnent sous le geste sur en joli présent.

Devant les regards, une montagne de cadeaux s’entassent en buisson de satisfaction.


(JPG)


La preuve par ces photos ?

Même si la photo n’a rien d’une preuve, témoignage certifié d’une séance de mise en paquets adaptés aux quines, cartons pleins et autres lots de consolation...

La papier est on ne peut plus transparent. Pouvez-vous identifier des lots ?


Ses "gros" lots [1]

toujours accompagnés de multiples autres lots dans de beaux paquets transparents...

Ses animations diverses -notamment pour les enfants- comme en 2007 (photos toujours en ligne) ou 2008

Sa table des publications associatives... où des auteurs - dont Paulette Vignal - seront à votre disposition pour dédicacer leurs livres...

Son écritoire toujours à disposition de qui veut écrire...

Ses gâteaux et sa buvette conviviale...


Et en sus cette année, une animation surprise...

Pour laquelle nous vous invitons à venir avec votre appareil photo numérique...

Si vous n’en avez pas, un appareil sera en prêt...


Déjà un jeu qui peut être fait par Internet, sera proposé papier et donnera lieu à l’attribution d’un lot (ou de deux) pour la meilleure réponse [2] : identifier des fragments d’images à l’aide de planches photos dont elles sont issues.

(JPG)


Si vous faites le jeu par Internet, réponses souhaitées pour le 10 à 12h au plus tard...

A bientôt !



_

[1] Net-book, DS Nintendo, jambon cru, friteuse...

[2] un pour le travail papier à partir des documents distribués le 11, un, éventuellement, pour les réponses par courriel, les documents utiles étant accessibles par les liens renvoyant dans cet article aux deux précédents lotos, notamment 2007

_


_

Noël de l’écrit ou quand le 20 suit le 14....


Il aura fallu deux temps pour ce Noël de l’écrit proposé par l’association Les Rias.

Débuté dimanche dernier à 10h30 par la présentation à plusieurs voix du livre de Marcel Bélingard « Avoir vingt ans dans la tourmente », les animations prévues l’après- midi étaient en passe de commencer lorsqu’elles ont essuyé un sauve-qui-peut devant l’abondance neigeuse arrivée subitement.


Donc ce samedi 20 matin était le prolongement, la continuité de ce qui avait était programmé mais non effectué le dimanche 14 décembre - à savoir un atelier d’écriture - la présentation de la journée "Démocratie participative" par Jacqueline Cimaz : "Pauvreté/précarité ? Qelle démocratie participative pour quelles transformations ? » et la présentation par Sylvette Béraud Williams de son livre -"Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé".


(JPG)


De 9h30 à 11h, l’atelier d’écriture a eu lieu. Le thème proposé était le portrait. Chacun a pu avec ses mots, brosser des tableaux qui ont entraîné rires et réalité.


De 11h à 11h30, Jacqueline Cimaz, présidente de l’association Les Rias offrait au travers d’une visite du site Internet local et de celui de la Région, projetés sur grand écran, le vécu de la journée Démocratie Participative à Lyon. Beaucoup de questions, un débat riche et approfondi...

(JPG)


De 11h30 à 12h30, c’est Sylvette Béraud-Williams qui poursuivait par la présentation de son livre « Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé ».

(JPG)


Entre quelques extraits lus, elle explique sa démarche, ses rencontres passionnantes et son travail de quatre années d’interviews, de recherches et de rédaction.


Des animations qui auront traversé cette matinée dans un plaisir partagé.


Fatima Mana Photos Jacqueline Cimaz

NB. A noter également, avant présentation officielle, la sortie du livre de Simone Foray "Souvenirs de l’Occupation", un autre témoignage, un autre regard, entre Lyon et Beauchastel...

Et une visite inattendue et réjouissante...




_

Une journée tronquée, mais riche, et un report prévu...


Noël de l’écrit à la bibliothèque :

belle lecture à plusieurs voix d’extraits de « Avoir vingt ans dans la tourmente » de Marcel Bélingard, lecture filmée suivie d’une discussion à bâtons rompus et de dédicaces...

Sylvette Béraud-Williams devait revenir l’après-midi pour une autre lecture d’extraits de « Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé » sitôt la projection commentée d’images de la rencontre « Pauvreté, précarité, quelle démocratie participative pour quelles transformations ? », et avant l’atelier d’écriture avec Fatima Mana. La brutale transformation de la pluie en neige épaisse et tenace en a décidé autrement...

Cette seconde partie est reportée au samedi 20 matin. Où le temps s’en mêle




Une programmation inédite et sympathique pour ce Noël de l’écrit, proposée par l’association les Rias.

Nous pensons même que le temps neigeux et glacial depuis quelques jours devient plus conciliant pour l’occasion.

Dès 10h30, une dizaine de personnes participent activement au choix des textes à lire pour la présentation à plusieurs voix du livre de Marcel Bélingard « Avoir 20 ans dans la tourmente », édité par les Rias.

(JPG)


En introduction, l’auteur précise que son livre résume tous les épisodes que ses camarades et lui ont traversés. Il rajoute : "J’ai eu beaucoup de chance - je remercie la providence."

Marcel Bélingard poursuit en expliquant sa démarche et l’importance pour lui de la transmission aux générations futures.

Un « plus jamais ça ! » éclabousse de tout son poids le silence.

-  La première voix est celle de Marcel Bélingard.

Elle raconte le quotidien de la guerre dans un poème, traversé par l’émotion.

Au fur et à mesure que chacun lit, s’entre-mêlent les timbres de voix. Il y a comme une réalité tout près, proche, presque palpable dans ces morceaux de vécu douloureux.

Marie-Claude, une main sur la joue, émue, fixe le visage de Colette Bélingard qui lit, qui dit, qui revit, bouleversée par les images réapparues au coin de chaque mot lu.

(JPG)


De ce temps particulier, Michel et Jacqueline Cimaz, caméra au poing, ont saisi les traits et les mots. Traces dans la boîte, elles viendront se nouer aux autres mémoires comme celles retrouvées et témoignées dans le livre de Sylvette Béraud Williams - "Entre silence et oubli, Mémoires d’un quotidien rural bouleversé" - que précèderont les "Souvenirs de l’Occupation", Mémoires de Simone Foray....




D’autres temps étaient prévus pour ce Noël du livre, notamment la lecture d’extraits du livre de Sylvette Béraud-Williams, sur les résistances d’ici, déjà cité, un retour, par le biais du site projeté, sur la journée du 29 octobre -"Pauvreté, précarité. Quelle démocratie participative pour quelles transformations ?" et un atelier d’écriture. Seulement voilà, rien n’étant plus aléatoire que le temps, en tout début d’après-midi, une neige lourde, épaisse se heurte au sol puis le recouvre abondamment.

Le monde s’en va, il était temps !

Fatima Mana




Report prévu - sauf intempéries- au 20 octobre : 9h - 10h30, atelier d’écriture avec Fatima Mana, 10h30, retour sur la journée lyonnaise du 29 novembre par le site Internet, 11h, lecture par Sylvette Béraud-Williams d’extraits de son très beau livre - en souscription...





_

Noel de l’écrit du 14 décembre


(JPG) Il aura lieu comme prévu sur la journée,

mais à la Bibliothèque Municipale et

non au Temple.


-  Ouverture : 10h

-  10h30 : présentation à plusieurs voix du livre de Marcel Bélingard, ancien résistant :

"Avoir vingt ans dans la tourmente".


-  14h : images et compte-rendu par les participants de la journée du 29 novembre à Charbonnières, organisée par le Conseil Régional et la MRIE :

"Pauvreté, précarité. Quelle Démocratie participative pour quelles transformations ?".


-  14h30 : lecture - en avant-première- de quelques passages extraits de « Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé »

par Sylvette Béraud-Williams,


-  15-16h30 : atelier d’écriture - "portraits", "L’image de l’Autre" ou "peindre l’Autre avec des mots",

avec Fatima Mana




Exposition de livres en continu,
-  dédicaces par les auteurs présents (Marcel Bélingard - matin seulement, Sylvette Béraud-Williams, après-midi, Nicole Bertholon - après-midi seulement, Jacqueline Cimaz, Simone Foray, Fatima Mana, Paulette Vignal... )





_

Après-midi festif ? Un public qui réfléchit !


« L’après-midi festif du 11 novembre, toujours ouvert à tous, sera un peu différent cette année : la châtaigne est rare et maigre... Aussi a-t-il été proposé d’utiliser ses dérivés pour ce traditionnel goûter... Un goûter convivial, précédé de deux petits films et d’un bref diaporama revenant sur la vie de l’association ces deux dernières années [1]. »annoncions-nous...


Le premier film, un outil conçu par Virginie Martinez, illustrant l’élaboration et la réalisation d’un spectacle théâtral au travers d’un long travail collectif, a semblé parler de lui-même entrelaçant moments de spectacles, évolution des répétitions, et interrogeant le rôle du groupe d’amateurs, avec un seul professionnel, pour l’apport et la structuration des contenus...

Un travail collectif dans la durée, l’implication de tous dans la création artistique mais aussi dans la planification et la régulation de la mise en œuvre.


Interpelée sur son rôle moteur -ses pas sur lesquels d’autres se sont engagés, Paulette Vignal, revenait tout simplement sur son engagement, notamment dans la création théâtrale mais aussi dans l’écriture...


L’intervention du public dans le spectacle, notamment au travers du dépôt des "objets de résistance", était aussi évoquée, et beaucoup de questions posées sur l’intervention de Michel et d’Eva Schlenker, enfants juifs cachés chez Lydie Chapus, puis à Monchal (Saint-Basile), puis à Clu (Saint-Michel de Chabrillanoux) où ils étaient ravitaillés par André Chave...

L’ « objet de résistance », de Michel et Claire Schlenker : une photo de leurs trois enfants qui ont fait de brillantes études et font bénéficier la société des savoir et savoir-faire acquis... Avoir sauvé des vies a permis « à d’autres vies d’exister » et de « bien servir »...

Cette idée de dette vis-à-vis de la société si fortement évoquée par Michel Schlenker lors de son intervention dans le cadre de la fête de la science 2007 dédiée « aux Ardéchois qui, au péril de leur vie, m’ont permis d’échapper à l’issue prévue pour moi, le four crématoire. »

Et cet apport que le public va retrouver ce samedi 22 novembre avec la nouvelle venue de Michel et Claire Schlenker, les témoignages de personnes ayant fait des études scientifiques et oeuvrant dans des professions très diverses, des perspectives offertes aux jeunes et, notamment, aux jeunes filles dans un domaine où les femmes ne sont que 17% alors que des débouchés existent...


Bref, le débat s’est instauré sur le film et sur les contenus évoqués.

(JPG)




Des questions ont été posées qui amenaient des réponses que chacun, ou presque connaissaient, comme s’il y avait toujours besoin de revenir sur cette époque, où, comme le dit si bien Sylvette Béraud-Williams «  la réalité humaine  » d’un secteur rural tranquille a été « bouleversé(e) par l’intrusion du conflit mondial. » [1]

Et ces questions sur Fränzi Schlenker, l’itinéraire de cette intellectuelle allemande, femme courageuse, de l’intelligentzia berlinoise à la précarité, la peur, les rats et la terre battue de ce coin d’Ardèche où elle était venue avec ses enfants parce qu’elle avait entendu dire à Marseille qu’en Ardèche des réseaux protestants cachaient les familles juives, parce que des paysan(ne)s, ouvriers agricoles, artisans, régisseurs, instituteurs... portés par des valeurs de résistances séculaires pour la liberté de conscience, par fidélité à eux-mêmes et à leurs ancêtres, ont inventé de nouvelles formes de résistance, d’intelligence et de solidarité.


Bref un débat imprévu, porté par un public engagé, et un temps fort quand Jacques Barruyer s’est levé pour parler d’André Chave. Un homme simple, généreux qui accueillait chaleureusement les visiteurs.

Arrêté, déporté, il fut reconnu par le chef de camp qui -coïncidence extraordinaire - faisait partie de ces passants ou colporteurs accueillis. Celui-ci gardait un excellent souvenir de l’accueil d’André Chave et lui proposa l’évasion. Mais André Chave exigea l’évasion de toute sa chambrée, négocia, obtint gain de cause. Evasion collective réussie... Une "anecdote"( ?) qui éclaire aussi la ténacité, le savoir-faire et la volonté d’André Chave cachant jusqu’à la fin de la guerre cette famille dans ce bout du monde qu’était Clu.


La question du « patois » a aussi été évoquée - non pas une approche folklorique et passéiste mais le retour sur une immense perte culturelle - une langue avec ses mots et expressions, et leurs variantes, liés aux modes de vie, aux pratiques professionnelles, sociales, familiales, dont la richesse se re-découvre à chaque rencontre [2] - sur le traumatisme engendré par l’interdiction de la langue maternelle à l’école, la dévalorisation de la culture familiale et rurale, et des parents [3] Une intervention très intéressante à cet égard de Mme Thirion qui rapproche cette situation de celle, actuelle, de la perte des dialectes alsaciens [4]


Il n’y a donc pas eu de présentation formelle des projets réalisés, en cours et en gestation, mais une exploration plus ciblée, intense et riche, souvent lourde d’émotion, induite par le public...

(JPG)




Le gôuter ensuite où la rôtie de trop rares et petites châtaignes était avantageusement remplacée cette année par des toasts à la confiture de châtaignes et autres gâteaux ou papillotes...


Les conversations se sont poursuivies, si bien que les jeux de société préparés sont restés dans les sacs.

Et puis de nouveaux habitants de la commune sont arrivés, avec de nombreux enfants, se sont joints au goûter, ont regardé les livres... Rendez-vous a été pris pour la bibliothèque - y lire, emprunter, dessiner, regarder des CD...


Un 11 novembre différent du précédent et qui devrait avoir des suites inédites...


Jacqueline Cimaz

Photos Christian Prost, Jacqueline Cimaz



_

[1] cf livre à paraître fin janvier 2009 « « Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé »

[2] prochaine « rencontre » le 21 novembre

[3] cette institutrice disant à la mère d’Alice Juston devant sa fille « Que tu es sotte ! Tu lui parles en patois ! »

[4] Où on évoque aussi, en aparté, l’interdiction du Catalan par le franquisme, et sa renaissance... Quelque chose qui nous renvoie aussi à cette journée sur les poésies balkaniques organisée par la BDP, où un intervenant insistait sur le rôle séculaire de la poésie comme moyen de transmission de langues opprimées - peu ou pas écrites... Et s’il y avait quelque chose de cet ordre qui explique la popularité et le respect de la poésie aux Baraques ?



_

11 novembre 2008...


L’après-midi festif du 11 novembre, toujours ouvert à tous, sera un peu différent cette année : la châtaigne est rare et maigre...

Aussi a-t-il été proposé d’utiliser ses dérivés pour ce traditionnel goûter...

Un goûter convivial,

précédé de deux petits films et d’un bref diaporama revenant sur la vie de l’association ces deux dernières années [1].

(JPG)


La volonté aussi, alors que le renouvellement annuel des cotisations n’a jamais été aussi rapide, d’accueillir ceux qui pourront être présents des quarante et quelques nouvelles personnes qui ont rejoint l’association depuis la rentrée, de faire leur connaissance et de leur présenter rapidement les projets réalisés, en cours et en gestation...

Et, comme toujours, conversations en petits groupes ou jeux de société clôtureront l’après-midi.





_

[1] spectacle « Résistances » de juillet 2006, interviews qui ont suivi, en 2007, et diaporama 2008

Quelques précisions sur le menu visuel...



Films et diaporama :

Ils seront centrés sur la participation et l’implication avec :

-  le film réalisé par Virginie Martinez, vidéaste, à partir du spectacle théâtral "Résistances" de juillet 2006 et de sa longue préparation...

-  des extraits d’interviews filmés effectués par Virginie Martinez, sur le vécu de cette implication...

-  le petit diaporama qui retrace le travail associatif - notamment en arts plastiques - en amont de la mise en place du Carrefour des Résistances...





_

Voyages d’avant livre... à Ambert




Samedi 14 juin, Ambert, Puy de Dôme


(JPG)

Programme tenu :

-  matin : voyage et visite de la ville - 3000 habitants et un passé riche de la présence ou du passage de plusieurs écrivains, dont Jules Romains,Henri Pourrat, Alexandre Vialatte...

-  midi : repas au restaurant...

-  Après-midi : visite du Moulin Richard de Bas : fabrication manuelle du papier depuis des siècles, papier qui sert à la fabrication de livres d’art... Librairie...

puis retour, avec une halte non prévue au Puy...


"Samedi matin, 14 juin, une bonne vingtaine de membres des Rias et autres sympathisants, s’étaient donnés rendez-vous à 8h au temple des Baraques pour prendre le car qui devait les emmener jusqu’à Ambert, pour la visite du moulin Richard le bas.


Le petit matin était tonique et le soleil promettait d’être de la partie.

Le trajet s’est déroulé dans la bonne humeur, émaillé de nombreuses chansons reprises en choeur.


A l’arrivée à Ambert, Jean-François Say, un ami de Nicole Chaudier, nous attendait pour une visite de la vieille ville et de ses monuments remarquables.

L’église, avec sa "trompe" pour appeler les fidèles à l’office pendant la semaine sainte, ses vitraux et le trompe-l’oeil de ses colonnes, les vieilles maisons à ossature bois et encorbellement, la mairie, ancienne halle à grains circulaire...

(JPG)


Quelques vitrines ont suscité bien des tentations : pâtisseries bien sûr, avec les "croquants" et guimauves, mais aussi modistes et leurs chapeaux de rêve, ou, tout simplement, la boutique du Chat Botté aux tentantes petites bottes rouges de lutin du 21 .

De quoi se perdre dans la ville...


La visite - trop rapide - de la médiathèque, ancien théâtre a également retenue l’attention de ceux qui avaient poussé jusque là.


Tous se sont retrouvés au restaurant de la gare pour partager un repas bienvenu après cette promenade apéritive, et découvrir la caisse de livres d’auteurs de la région, apportée par M. et Mme Say.

(JPG)



Puis ce fut la visite autour de laquelle avait été organisée la sortie : le moulin Richard le bas car il y avait bien entendu un moulin "le haut, " et bien d’autres, disséminés le long d’un sentier longeant une rivière dont le PH de l’eau convient particulièrement bien à la fabrication de la pâte à papier comme nous l’explique la guide qui nous fait visiter les bâtiments et l’ensemble de l’installation.

(JPG)


Ce sont d’abord la pièce à vivre, salle commune avec divers équipements d’une vie certes rustique, mais à l’aise, puis la chambre à coucher avec trois lits - dont le "lit clos" des apprentis qui ne risquaient pas de s’enfuir et de divulguer les secrets de fabrication.


Après un passage dans une pièce présentant dans ses vitrines une rétrospective des différents supports d’écriture, nous entrons dans le vif du sujet :

-  le déchiquetage à la main des chiffons utilisés pour la fabrication de la pâte à papier.

(JPG)


-  le système de cuves et de pilons entraînés par un arbre à came pour réduire en bouillie les fibres de coton, lin ou chanvre,

-  puis les salles où la pâte à papier est prélevée dans des cadres rectangulaires, sortes de tamis, puis couchée sur des feutres, avant d’être pressée et enfin suspendue à cheval sur des fils ou à l’aide de pinces à linges.

(JPG)


La guide a expliqué également les différentes phases d’encollage, de coloration, d’inclusions végétales subies au cours de la fabrication ancienne et actuelle.




Nous avons terminé par la visite de la librairie où chacun a pu trouver petites ou grandes merveilles à rapporter en souvenir de cette instructive et intéressante journée, nouvelle étape de notre découverte du livre.

(JPG)




Le retour en car s’est effectué dans la bonne humeur, agrémenté de chansons de tous horizons.

Paulette Vignal a impressionné l’assistance par son répertoire, son entrain et sa mémoire infaillible.

Sylvette et Malcolm Williams ont soutenu efficacement cette chorale improvisée...

(JPG)




La soirée s’est prolongée pour quelques uns chez Jacqueline et Michel Cimaz, dans la convivialité habituelle.




Après avoir chanté les louanges et la qualité de l’eau, pour le papier, et du vin dans les chansons reprises en choeur dans le car, nous avons levé nos verres à la belle amitié qui cimente nos manifestations" .


Nicole Bertholon

Photos Jacqueline Cimaz, Michel Cimaz et Fatima Mana et Simone Castel,

qui nous a communiqué quelques uns de ses regards sur ce voyage - dont une tendre et belle photo de Paulette (planche ci-dessous)

(JPG)







(JPG)

Voyage du Mercredi 14 mai


Conforme aux prévisions,

un peu plus riche quant aux rencontres et interventions,

aux paysages découverts,

par contre moins onéreux que prévu...



Une excellente journée

et peu coûteuse,

sinon, pour certains,

en livres...

Il faut dire que les tentations étaient grandes...




Le compte-rendu et les images en ligne...

(JPG)





_

Concours de boules


Concours, pas concours ?

Pas concours !

La pluie et l’état du sol après tant d’eau ont fait peur... D’autant qu’il pleuvait semble-t-il à quelques kilomètres...

Aux Baraques pourtant il a même fait soleil ! Jeux, conversation... Un temps convivial qui s’est prolongé au fur et à mesure que la persistance du beau temps amenait de nouveaux arrivants...

Des livres vendus, de nouvelles adhésions, et d’autres photos...

(JPG)




Le texte de Fatima Mana :


Contre toute attente, le temps prit du temps attardé sur son ciel pour nous offrir sa plus belle étoffe.

Les Rias avaient préparé ce samedi comme un dimanche de fête.

Dès le milieu de la matinée, Robert et Alain râtissent, nivellent, dament le terrain devenu géométrie variable sous les précipitations diluviennes de ces derniers jours, afin d’accueillir comme il se doit les joueurs de pétanque.

L’après-midi pousse son petit monde sur l’esplanade du temple ; échappé de ses occupations, il égrène des sourires en bout de retrouvailles.

(JPG)


Le va-et-vient partage la conversation, plonge son regard expert, curieux, parfois admiratif ou indulgent en contre-bas sur les joueurs.

Là, Paulette dédicace à la demande entre deux paroles de pluie et de beau temps son livre « Souvenirs d’enfance et village » édité par l’association Les Rias.

Un peu plus loin Geneviève découpe l’après-midi avec sa gentillesse coutumière et tranche les pâtisseries sucrées de conversations.

De-ci, de-là les appareils décliquent, figent la gestuelle particulière du joueur à l’atmosphère inhérente d’un concours de pétanque en quinze clichés - conformément au safari photos lancé l’an dernier par l’association et exposé au temple des Baraques.

(JPG)


Le visage de l’après-midi traverse les bruits familiers, remue doucement le plaisir de partager ce moment.

Un concours de boules vécu autrement et peut-être plus prêt de l’instant présent savouré tranquillement.

Tous s’accordent à le reconduire au cours de la prochaine saison estivale, là-bas plus loin quand l’été attardera généreusement sa lumière sur la dolence du temps (la date sera précisée dans le prochain calendrier.)


Photos Jacqueline Cimaz, Michel Cimaz, Geneviève Greco, Fatima Mana.


NB. L’exposition peut être vue pendant quelques jours au Temple (s’adresser à Paulette Vignal ou en bibliothèque aux heures d’ouverture)





_

Pétanque ce 31 mai




(JPG)

Le Concours de boules prévu pour le samedi 31 mai à partir de 14h30 sur le parking du Temple des Baraques est donc reporté à l’été...

La coupe sera précieusement conservée...

(JPG)

Le Concours photos en 15 clichés est maintenu, ce qui n’exclut pas l’utilisation des photos faites le 31 mai, qui seront intégrées à l’exposition !


Par ailleurs, en effet, les séries ou photos sélectionnées en 2007 seront réexposées dans le Temple...




Les planches photos sont encore dans le temple pour quelques jours... (S’adresser à Paulette Vignal ou en Bibliothèque aux heures d’ouverture...


la table des publications, où, cette année, Paulette Vignal dédicace à la demande, son livre - "Souvenirs d’Enfance et de village..." sera présente, Geneviève Greco, Fatima Mana et d’autres seront également présents pour dédicacer...


NB. Les photos de l’affiche sont des extraits des photos de chacun des photographes 2007 mentionnés...

-  La coupe offerte par le Crédit Agricole, attendra encore, bien emmaillotée le moment décisif...





_

Retour sur Rallye ?




A quand une soirée inter association et Festive, pour échanger, regarder photos, films et et deapos ?

Le passage d’une épreuve mythique




(JPG)

Ces 23 et 24 janvier 2008

les essais du 76ème Rallye de Monte-Carlo

se déroulaient en Ardèche,

sur un tronçon de routes

allant du lieu-dit

la Gandole à Vernoux à

Combelantard

sur Saint-Apollinaire de-Rias...


Sébastien Loeb,

admiré aussi bien dans ses déplacements en voiture

qu’à pieds,

s’est lancé à l’assaut de la Pierre Plantée.


De nombreux spectateurs s’étaient regroupés de ce carrefour jusqu’aux

gradins naturels des Baraques,

au-dessus de la la mairie...


La course s’est déroulée et achevée sous un soleil printanier.

(JPG)


Un public intéressé a suivi les essais aux Baraques, cherchant à identifier les pilotes, à photographier dérapage et décollements.

(JPG)


Les Rias ont préparé ce non-stop du « jour et nuit » digne d’un 24h du Mans pour le passage du rallye de Monte Carlo dans leur petite commune afin d’accueillir les passionnés de ce sport dans de bonnes conditions.

(JPG)


Deux équipes dispatchées sur deux lieux différents ont roulé les heures dans la bonne humeur évitant les chicanes du sommeil toute la nuit, se relayant aux stands pour nourrir et abreuver ces supporters de rallye venus parfois de très loin, certes nombreux (St Apollinaire n’ayant jamais vu autant de monde sur ses terres) mais bien moins nombreux qu’annoncé par les officiels.

(JPG)


Les animations préparées, telle que la table d’écriture installée pour l’occasion, ont inspiré plus d’un noctambule, sous des paupières parfois à la limite du sommeil, écrivant un petit texte sur « l’Eloge de l’autre » - thème cette année du Printemps des Poètes.

La petite aube, hésitait encore à se lever que déjà elle recevait les nuiteurs autour du café-croissant traditionnel.

Ses premières heures installaient un va-et-vient de spectateurs recherchant le meilleur point de vue, caméra ou appareils photos prêts à mémoriser l’instant.

(JPG)


A partir de huit heures du matin, heure du début de la course, les bolides traversaient toutes les deux minutes l’itinéraire prévu à l’allure d’une comète pétaradant à la limite du son.

(JPG)


De ces deux jours, il restera une organisation impressionnante avec le balai incessant de la sécurité, une armada communicant par signes cabalistiques, des spectateurs sans cesse en mouvement, à la recherche de la meilleure place pour mémoriser l’attraction, et de beaux souvenirs.

Fatima Mana (Photos de nombreux participants...)





_

Rallye de Monte-Carlo




Dernière ligne droite avant la traversée du Rallye dans notre commune.

Les dates des 23 et 24 janvier arrivent avec une rapidité déconcertante (déjà la semaine prochaine), mais l’association Les Rias sera prête pour accueillir l’événement sportif d’ampleur internationale : le rallye de Monte-Carlo.


Nous serons aux Baraques, un point stratégique du passage des essais, avec deux postes proches :

-  Une buvette sera sous le préau de la cour, derrière la mairie avec boissons et sandwichs. Boissons et sandwicherie sustanteront les passionnés du rallye de jour comme de nuit.

Des braseros y défieront la froidure.

Sur ce lieu, nous disposerons aussi d’un marabout offrant abri, et lectures et écritures pour l’attente, puisqu’une table de littérature avec les publications de l’association y sera installée ainsi qu’une table d’écriture.

(JPG) L’association proposera en effet aux spectateurs de distraire leur attente et laisser un souvenir du rallye, avant le passage du Shakedown, le jeudi 24 janvier, en prenant le temps d’écrire un petit texte d’une quinzaine de lignes, ou de s’arrêter à la table de publications Riassoise pour y découvrir les auteurs du coin avant le passage des bolides.

Nous fournirons feuilles et crayons pour écrire ou dicter en 15 lignes ou vers, sur l’Autre - spectateur du Rallye, ou, pourquoi pas, de pilote... Pour vous mettre dans le bain, vous pouvez aussi consulter le site de RTTC...

L’association y mettra aussi en vente des bonnets, écharpes, casquettes, porte-clés, plaques officielles, affiches, auto-collants, itinéraires... du rallye Monte-Carlo 2008.

-  Par ailleurs, Paulette prête sa salle, un peu plus bas, et hors temps d’essais, comme point boissons chaudes pour autres passionnés noctambules et diurnes. Là aussi papiers et crayons seront disponibles...





_

Loto : déjà du passé, mais une belle journée !


Ca y est !

L’habitude est prise pour le premier rendez-vous de l’année et c’est comme si elle avait toujours existé.

Une nouvelle référence temps parmi les activités de l’association Les Rias.

D’ailleurs les gens sont venus nombreux, accompagnés de la douceur hivernale.


(JPG)


Au delà du festif, le plaisir de jouer, d’espérer aussi gagner un de ces lots empaquetés d’une transparence fort appréciée, dévoilant généreusement leur contenu...

Offerts par les commerçants ou achetés pour l’occasion par l’association, les lots ont ravi les heureux gagnants- sans compter les multi-gagnants, nombreux cette année !


(JPG)


Les animations proposées à l’entr’acte ont, elles aussi, eu leur heure de gloire, notamment le coin gourmandise avec ses gâteaux faits maison, la buvette, les enveloppes surprises et la pesée du sac aux kilos très approximatifs en bout de main.

Le monde avait apporté voeux et bonne humeur avec lui.

Jacqueline Cimaz, présidente de l’association, présenta nos voeux et remercia les présents, et tous les donateurs, institutionnels -Conseil Général de l’Ardèche et Commission Européenne de la la région P.A.C.A.- et les très nombreux commerçants, particulièrement généreux cette année.

La centaine de lotophiles venue a contribué à la réussite de cette journée... Une journée chaleureuse et conviviale, une belle implication du public et sept nouveaux adhérents à l’Association...





_

Retour festif du 8 décembre...



"Ce samedi 8/12, la bibliothèque municipale recevait l’autre côté de sa journée du 7/7/7.

(JPG) Dans un premier temps, une trentaine de personnes ont revécu le plein été ce cette journée du 7/7/7, avec la présentation du fim de Virginie Martinez où son regard de vidéaste s’est plus particulièrement attardé sur la participation des gens, révélant les apprentissages en amont( atelier chant), filmant les ateliers jalonnant cet après-midi. Notamment l’atelier roman photo !

Jacqueline Cimaz nous présente alors l’ébauche d’un livre roman. A partir d’un nombre de photos défini, d’époque 1900 d’Alain Delarbre, cette activité proposait de se promener sur les chemins de son imagination pour en faire toute une histoire.

Les jeunes de l’association ont fait chanter les générations. Les chants traditionnels jaillirent des mémoires, découverts ou reconnus pour le plus grand plaisir des uns et des autres.

Le goûter, avec les gâteaux de Paulette, Geneviève et Nicole, ouvrit la gourmandise puis les conversations s’installèrent là, autour des tables ; à côté une belote tapait ses plis à la surface du plaisir de jouer.

Un après-midi convivial où le temps prit son temps à la rencontre.

Fatima Mana

(JPG)

NB. Et un très grand merci aux jeunes, dont le concours a été très apprécié... Au benjamin de l’assemblée aussi pour sa démonstration de djembé... A ce mélange des générations, et à la participation de tous... Une remarquable écoute des Autres de tous âges, une très grande richesse !

Enfin, merci à Virginie pour la qualité de son intégration des photos au film et même du très bon film réalisé par Magali Ruiz à partir de son portable -le film dans le film, des technologies qui se diffusent et une démocratisation de la création...



_

Loto du 6 janvier


Les lots se rassemblent - beaucoup de généreux donateurs... Et les cartons se vendent... Il en restera sûrement pour tous, mais quand même...

Contacts : Fatima Mana et Hélène Rochier.


(JPG) Une première réunion de travail avait eu lieu,

à Vernoux,

chez Fatima Mana,

avec Nicole Chaudier et Hélène Rochier.


-  Inventaire des lots, des ressources, des besoins,

-  décompte des cartons et

-  élaboration d’un plan de travail...


Une réunion conviviale et fructueuse...

(JPG)

En parallèle,

les jeunes cherchaient alors des idées

pour la préparation du 6 décembre

et du retour sur le 777.



Depuis, lots et festivités se préparent et les cartons se diffusent...





_

Retour prévu sur le 7/7/7 et prolongements ce 08/12 à la Bibliothèque




Six mois après qu’en est-il du 7.7.7. ?

De beaux souvenirs et du tangible, une réalité différente de ce qui avait été imaginé, avec, pour nous, l’abandon du chant sous forme de chorale, mais l’intégration à d’autres activités, et une seconde vie, florissante, de certaines des animations proposées.

Retours et précisions sur cette histoire - où les graines d’audace disparues le soir du concert ne sont pas réapparues - avec l’article de Fatima Mana.



"Sous l’impulsion du Conseil Général décrétant l’Ardèche en fête ce jour là, l’association Les Rias adhérant à l’idée, s’est engagée, tout en ne perdant pas de vue sa démarche première : son caractère culturel et sa volonté d’impliquer au maximum la population à l’événement, mais aussi à son amont et son aval.


(JPG) La mise en place des conditions indispensables, conjuguée avec le souci constant de la dimension festive s’est déroulée en trois temps :

Premier temps : la préparation du 7 7 7,

-  avec, notamment les ateliers chant...

Des ateliers chant au rythme d’au moins deux par mois ont été mis en place, avec toujours le souci d’impliquer un maximum la population et viser la qualité artistique.

-  Une consultation et le choix des chants proposés pour l’avant-première du récital de Renée Heerkens.

-  Une prospection pour monter la chorale dirigée par Renée Heerkens, le but étant de faire participer le public le plus largement possible lors du concert d’où la sélection de chants qui nous parlent...

Second temps : le 7 7 7

De multiples animations - 7 :

-  Construction d’un roman photo à partir d’une sélection de photos des années 1900 d’Alain Delarbre. L’atelier d’écriture, animé par Fatima Mana a proposé aux participants de classer leurs photos, puis d’écrire, à partir de ce classement, un texte où l’imagination et le regard propre à chacun racontent une histoire.

(JPG)
-  L’activité a été accompagnée par la vidéaste Virginie Martinez : interviews des participants afin de traduire leur ressenti et conserver la mémoire.

-  L’animation BD proposée le 7/7/7 avait été préparée par l’atelier du 12/05/07 à la bibliothèque avec Arnü West : proposition de dessiner un personnage 7/7/7 et de l’intégrer dans un scénario. Le support : une planche de dessins et bulles.

-  La réalisation d’un jeu géant des 7 familles en corrélation avec la fameuse date + ciblé vers les enfants

-  le « Jardin de Yaya », avec, également des animations pour moins de 12 ans qui ont aussi intéressé les adultes

-  un jeu de massacre et un atelier maquillage constituaient les 6 et 7 èmes animations.

3 ème temps :

Le concert de Renée Heerkens

(JPG)
-   Une église pleine, un public impliqué et des explications historiques fort intéressantes pour ce récital...

4 ème temps :

De juillet à décembre : mise en forme des textes et du film... Préparation d’animations diverses, notamment par des jeunes...

5 ème temps : le 08 décembre

-  Présentation du film de Virginie Martinez sur les différents vécus de la journée du 7 7 7

-  Animations proposées par des jeunes, impliqués dans l’association, y compris en patois !

-  Lecture de quelques romans-photos.

-  Nouvel atelier roman photo pour ceux qui le souhaitent, ou BD, ou jeux divers...

-  Tournage par la vidéaste d’un film sur cette écriture festive

-  Autres ateliers : BD... (toujours sur monsieur, madame ou mademoiselle 777)

-  Goûter festif

-  Ultérieurement : mise au point d’un livre accompagné des deux films et publication...

Fatima Mana





_

11/11/07, châtaignes, dégustation et convivialité...



(JPG)

"Date pendue à sa mémoire, le monde est venu partager pour la seconde année consécutive la castagnade organisée par les Rias-

Une cinquantaine de personnes a croisé ses générations dans la bonne humeur-

L’autrefois au bout de ses doigts, la rôtie boulangée réchauffa le temps particulier de ces pas vers l’autre-

La petite bibliothèque municipale débordait pour faire rentrer son dehors dedans-

Un moment convivial endimanché de retrouvailles et rencontres -

Le diaporama de Jeannie Chapus nous raconta le châtaigner traversant le savoir faire des hommes et des saisons près de l’âtre à fabriquer la patience de leurs mains -

Un bel après-midi à renouveler l’an prochain-

Un autre temps anima cet après-midi de petits bonheurs automnaux-

Nicole Chaudier de son sac à malices enfourna des paroles goulinantes de saveur et les caramélisa de recettes échangées-

Des patisseries préparées par Geneviève- Nicole et Paulette craquèrent les coutures de la gourmandise- en vrac sur les tables de la bonne humeur."

Fatima Mana


(JPG)

Jacqueline Cimaz, en ouverture, remercia les présents, au nom des Rias, et aussi tous ceux et celles qui s’étaient impliqués dans la préparation de cette journée :

-  la mairie qui héberge et aide,

-  les chasseurs qui ont enlevé le poêle,

-   Geneviève, Paulette et Nicole, qui ont fait un travail de préparation conséquent,

-  Jeannie Chapus, auteure du diaporama et de l’exposition,

-  Anne Chapus qui en a assuré le montage... Elle remercia également

-  Stéphane et Nathalie Baudouin qui ont fait cuire gracieusement les châtaignes...




L’association Les Rias étant une association culturelle, avec une palette d’activités diversifiées alliant qualités artistique et scientifique, l’après-midi comportait, outre l’échange de recettes, et en première partie, un autre volet culturel, essentiellement documentaire, de belle facture : l’exposition et le diaporama réalisés par Jeannie Chapus

Les deux diaporamas qui suscitèrent quelques exclamations d’admiration (ces beaux champignons, les animaux...) furent très appréciés et applaudis...


(JPG)

Nicole Chaudier, présenta ensuite ses recettes et celles qui lui étaient communiquées :
-  une bonne vingtaine...
-  A étoffer, bien sûr, mais déjà un beau succès de collecte et de quoi faire une publication...


Puis on déplaça les tables pour une organisation conviviale et propice à la dégustation des châtaignes.

Un temps bien sympathique malgré le peu de place pour un public venu nombreux et très divers - de 3 mois, avec les nouveaux futurs habitants - à 85 ans !


Les auteurs des recettes les avaient mises en pratique et avaient apporté de belles pièces à conviction. De vives félicitations en particulier, pour la qualité des produits et de leur présentation à Nicole Chaudier, Geneviève Greco et Paulette Vignal.

Chacun pouvait, s’il le souhaitait, goûter. Personne ne s’en priva...

Un temps particulièrement riche et apprécié...

(JPG)

Deux nouvelles étaient alors données au public, avec invitation à participation :

-  le printemps des poètes, avec un très beau thème :

"l’éloge de l’autre".

La proposition en cours d’élaboration :

-  que deux ou trois poètes qui travaillent avec nous, écrivent un texte inédit,

-  que chacun des auteurs de "Mémoire d’ateliers" en fasse autant, ainsi que tous ceux qui le souhaitent...

Les textes, à nous envoyer, seront affichés dans les vitrines, accrochés aux arbres et aux façades, en mars.

A cette même période, on recevra un éditeur de livres d’art.


Ultérieurement, nous travaillerons avec un plasticien pour faire des poèmes affiches à partir de ces textes ; images et textes seront ensuite réunis pour une publication

(et pourraient éventuellement être présentés à l’automne par/avec un comédien)...

-  le projet Carrefour des Résistances.

Nous avons reçu 11 dosssiers suite à notre appel à projet.

(JPG) La plupart d’entre eux sont très intéressants. Un premier groupe de travail a élaboré une grille d’évaluation pour affiner l’approche de chacun. Il est indispensable qu’un nombre conséquent de personnes utilisent cette grille pour mieux appréhender les projets. Une réunion permettra ensuite d’effectuer une pré-sélection...

Les projets sont si riches qu’un temps d’appréhension est nécessaire, et chacun est invité à donner son avis, livrer ses remarques...

Le temps de silence qui a suivi ces annonces a été relativement bref... Et le cercle des participants devrait s’élargir...


A signaler, aussi, une rencontre émouvante au sein des Rias : celle de Michel Cimaz et Robert Laffont, anciens copains d’école à Guilherand où ils jouaient dans les ruines de Crussol, et qui ne s’étaient pas revus depuis l’adolescence, il y a plus de quarante ans. Mais Robert Laffont et son épouse randonnant par ici avec un trio de dynamiques riassiennes...


Et, pour continuer dans l’émotion, les remerciements adressés par Jacqueline Cimaz à Colette Bélingard :

"Quelqu’un m’a embrassée ce matin en me remerciant pour ce que nous avions mis sur le site à son sujet. Elle ne va pas sur Internet mais sa nièce l’avait vu et lui avait lu plusieurs fois...

La tenue du site - plus de 23500 visites, plus de 80 par jour, nous demande un travail considérable, de 25 à 30h par semaine. Nous sommes à la limite du bénévolat...

Je voudrais, au nom de l’équipe, remercier Colette pour ce retour si chaleureux et émouvant"...


En conclusion une très agréable journée, à renouveler l’an prochain...







_

Programme des trois jours de "Lire en Fête"



(JPG)
(JPG)
(JPG)

_

Alain Crouzet s’est exposé



_

(JPG) L’exposition de peintures d’Alain Crouzet s’est déroulée au Temple des Barraques du 29 septembre au 2 octobre.

Alain Crouzet, enfant du pays et habitant intermittent au village de Saint-Apollinaire-de-Rias, kinésithérapeute en retraite, peint depuis toujours, aime la poésie et aime dire des poèmes. Il expose dans divers salons, dont Réalités Nouvelles. Il était, en juin, de la visite à l’exposition Kiefer.

La proposition faite de montrer quelques peintures s’est progressivement transformée en une conséquente exposition qui révéle l’intérêt d’Alain Crouzet pour l’abstraction du XXème siècle- Kandinsky notamment- et surtout un travail très important...

La proposition de dire quelques poèmes et textes s’est aussi transformée en un bon temps de diction... Une sélection personnelle intéressante : La Fontaine, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, mais aussi Prévert, Brassens "dit et non chanté"...


Et, pour le vernissage, une belle réussite quant à la démarche participative...

Paulette Vignal ne s’y est pas trompée qui est allée réciter un poème, forte d’une scolarité aimée et interrompue par les nécessités de la vie, forte du travail avec des comédiens aux Rias et de son expérience des lectures publiques à plusieurs voix dans ce même cadre...

Le public s’est également impliqué en engageant le débat notamment sur le passé de la famille Crouzet et cette sage-femme de Vernoux...

Un passé, un cahier de mémoires, transmis par Alain Crouzet à Sylvette Béraud-Williams, et qui pourrait déboucher, si tous les accords familiaux sont réunis, sur une publication dans la collection Mémoire des Rias...


(JPG) Une nouvelle matière à réflexion pour l’étude en cours de la mise en oeuvre de la démocratie participative en association culturelle.

Le travail de la commission a surtout porté jusqu’à ce jour sur l’implication, sa nature et ses divers degrés, au travers d’activités collectives -comme le théâtre- ou personnelles mais portées par le cadre d’un atelier, avec des échanges en groupe - en ateliers d’écriture- ou mixtes - en arts plastiques - toutes activités médiatisées par la conduite de professionnels qualifiés, engagés dans la recherche et la création d’aujourd’hui...

Dans ce cadre, un certain nombre de problèmes ont été rencontrés, comme celui de l’articulation et de la rupture entre faires amateurs, même nourris, orientés et guidés, et faires professionnels.

Ce problème a reçu une réponse pratique en arts plastiques où les recherches du groupe, ses essais de réalisation de maquettes pour le Carrefour des Résistances ont abouti à la rédaction d’un cahier des charges, le groupe renonçant à être concepteur et réalisateur pour devenir commanditaire. Et s’engager dans une nouvelle expérience puisque les avis d’intention de participation arrivent actuellement...


Alain Crouzet, aux marges de cette expérience, modifie la donne par une démarche personnelle d’implication qui pose ces problèmes d’articulation entre pratiques personnelles amateures et pratiques professionnelles de manière très différenciée suivant qu’on envisage la diction, le choix des textes et de leur parcours ou la peinture, nourrie de références assimilées et de décennies de travail personnel...


Une belle exposition à voir donc, où le foisonnement parle et qui nourrit la réflexion au coeur de notre étude sur les rapports entre démocratie et expertise, réflexion à l’ordre du jour depuis des décennies et le "Tous poètes" de Maïakovski...



Un texte d’Alain Crouzet au sujet du 1er tableau

"Au sujet de ce tableau là !

(JPG) J., J., tu veux que j’en parle, J., il t’intrigue plus que d’autres celui là.
-  C’est vrai qu’il est différent.

-  L’embêtant pour nous les peintres, c’est qu’on oublie le premier état, le 2e état, le 3e état d’un tableau, seul reste l’état définitif.
-   On pouvait voir dans ce tableau ces traits, ces cloisons, ce puzzle, comme trop souvent cet aspect tellement surchargé ! J’en avais assez ! Il me fallait rompre avec cela, ces manies, ces vieilles habitudes de pinceau. Ce tableau pourtant sorti de moi !

-  Alors, j’eus envie de force, de calme, de grandes surfaces vierges.

-  Respirer ! Mais bien la mettre en couleur cette surface. Bien la cerner d’un trait noir. J’ai bardé mes hachures par cet espace- ce grand espace jaune, jaune, jaune, jaune gueulard. Le rendre fort !

-  Avant ? Après ? Le blanc est venu lui aussi s’imposer : Abattre mes hésitations, abattre ces tergiversatures, ces minauderies.

-  Ce grand bonhomme blanc, bras vers le ciel est apparu. Triomphal ?

-  Ouf ! J’existe ! J’ai bazardé cette vie là. J’ai supplanté tout ce passé !

... Quant à ces traces violettes, sur le blanc, imprévues, improbables, elles se sont installées là, sans mon autorisation, mon avis.
-  ... Laissons les là... Chacun sa vie !"

Alain Crouzet

Et un texte sur la culture de la paix...

(JPG)


(JPG)

Une rencontre le mardi après-midi avec Pierrot Plassiart avec lequel on a parlé paix.

Une autre avec Sylvette Béraud-Williams qui a souligné l’intérêt des textes écrits par l’oncle d’Alain Crouzet.

De très riches échanges, autour de la peinture, mais aussi autour de ces témoignages familiaux portant sur une autre époque... Publication en vue ? Et pourquoi des écrits de l’oncle et en contre-point des peintures du neveu ?...

Idée à retenir ou non, la réflexion est lancée et peut déboucher sur des propositions intéressantes pour tous...




_

Ode à Brassens...




(JPG) (JPG)









Samedi 4 août


Cette soirée du 4 août au Temple des Baraques, était-ce un clin d’oeil historique à la nuit de l’abolition des privilèges ?


Le programme pouvait le laisser supposer.


En effet, c’était Brassens qui était à l’honneur, avec son côté rebelle.

Des chansons,

non pas parmi les plus connues, les plus populaires,

mais des textes poétiques, un peu désabusés,

mais toujours très forts,

où pointent le goût de la liberté et de la provocation de l’ordre établi,

l’hommage aux gens simples et généreux...


(JPG) Un regret peut-être :

les problèmes de sonorisation ont fait choisir au groupe de se produire sans micro, et si le côté intimiste était gagnant, cette proximité n’a pas toujours permis d’apprécier à leur juste valeur les textes proposés par Ode Desfonds

qui répondait en écho au chant de Jean

ou offrait une broderie poétique aux textes de Brassens.


Les accompagnements à la guitare, à l’accordéon rehaussaient ce récital qui touchait au coeur les spectateurs au nombre d’une bonne soixantaine.


Quelques chansons, très populaires, furent reprises en choeur par le public.


A noter aussi,

toujours dans le registre de l’implication et de la participation,

la belle et émouvante diction d’un poème de Brassens

-  dit et non chanté- par Alain Crouzet,

"je suis un voyou"...



La soirée débutée avec un peu de retard s’acheva vers 22h30 pour un public qui n’avait pas vu le temps passer au contact d’un Brassens retrouvé.


Nicole Bertholon





_

Lous Bouteïrous



(JPG)

Valorisation d’un pan du patrimoine culturel populaire de la région avec Lous Bouteïrous.




(JPG)


























D’abord, il s’agit de la vie d’une langue


-  une vie de tous les jours, (JPG)

évoquant les mots et les maux,

les traditions,

les querelles,

les excès,

la débrouillardise...


Une bonne observation de la société d’autrefois...

D’une découverte plus brutale et décalée des transformations des modes de vie et de consommation -avec, par exemple, ce sketche sur le grand magasin où on se sert seul...

On ne descendait pas si souvent à la ville...


Beaucoup d’humour...

Le public a ri et ri...

Mais aussi de la pudeur, et du volontarisme...


Un regard très drôle et très tendre sur la vie rurale de la première moitié du 20ème siècle...




_


_

7 7 7



_

Journée à 3 temps pour ce 7 7 7 à Saint-Apollinaire de Rias.
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _




1er temps, les animations.

..........................................................

(JPG)
Les animations

Un peu perturbées par la chaleur, puis par les averses en soirée, elles se sont déroulées dans le calme et la bonne humeur...

-  Vidéo :

Flashs et rushs à voir, une bonne imprégnation et la traque de l’implication...

-  Maquillage :

Beaucoup de timidité...

-  Romans photos :

Plusieurs textes ont été écrits à partir des photos, y compris à partir de mêmes séries de photos... La mise en ligne de quelques exemples, un peu longue (il faut saisir les textes et une photo de l’ensemble de la série classée) interviendra dès que possible, vraisemblablement dans la semaine...

-  Mots et espaces :

Une découverte familiale du jardin de Ya Ya qui a beaucoup plu...

-  Jeu de massacre :

Très sympathique, mais rendu plus difficile par la longueur choisie ; pas évident... Et une distance à adapter à la taille des joueurs...

(JPG)
La BD de Sophie

-  Atelier BD :

-  Un avion monsieur 777 et Saint-Apollinaire hâvre de calme après un beau tour du monde...

(JPG)
BD de Magali

-  Une demoiselle 7 7 7 un tantinet farfelue...

-  Le jeu des 7 familles :

une très belle famille Girolle conçue et dessinée par Sophie, 8 ans...

(JPG)
Famille Girolle


-  Succès de la buvette, des sandwichs et surtout des gâteaux...

NB. Jeu des 7 familles, invitation à dessiner une BD, jeux de photos pour romans photos... seront disponibles en bibliothèque...




2 ème temps, dans l’église :

..........................................................


Accueil du public avec une brève intervention de Jacqueline Cimaz, Présidente de l’Association, qui rappelait

-  la genèse de 7 7 7, initiative du département, les partenariats...

-  la volonté des Rias de combiner la prise en compte de la culture de la population du Plateau avec ses valeurs, son histoire et ses savoir-faire -sa langue, et un haut niveau d’exigence quant à la qualité scientifique, littéraire et artistique des actions mises en place, d’où l’implication de la population dans toutes ses composantes et le travail avec des professionnels engagés dans la création,

-  Renée Heerkens avec le Gospel a choisi de valoriser une culture populaire et, qui plus est, celle d’un peuple opprimé. Elle rejoint ainsi cette notion de « Résistance » centrale ici, témoin et créatrice de lien social.

-  Les recherches sur le Negro Spirituals et le Gospel conduites par Renée Heerkens montrent en effet, comment ces chants servaient aux esclaves, en apportant l’espoir d’un monde meilleur mais aussi des indications codées pour filières d’évasion vers le nord des Etats-Unis.

Ce qui donne encore plus de densité à une très belle interprétation.

Elle terminait en rappelant qu’un film du 7 7 7 à Saint-Apollinaire, serait réalisé comme prévu par Virginie Martinez, et présenté dans six mois lors d’une manifestation de bilan du 7 7 7 et proposé à la même époque à des Journées Européennes sur la Démocratie Participative organisées par la Région.

(JPG)
Répétitions et préparatifs

C’est ensuite Hélène Rochier, secrétaire de l’association et responsable de la commission Chant qui présentait le spectacle préparé depuis quelques semaines.

« Tout d’abord, en 1ère partie, le groupe de l’association « Les Rias » va interpréter 3 chants sous la direction de Renée Heerkens. ». Elle remerciait la chanteuse pour toute l’aide ainsi accordée à un groupe d’amateurs et précisait :

« Nous commencerons avec - « L’Ardecho » que tout le monde connaît, suivi de - « Je l’aime à mourir » de Francis CABREL et ...terminerons avec « Armstrong » de Claude NOUGARO. »

Elle invitait le public à chanter avec le groupe, précisait qu’ensuite, Renée Heerkens interprèterait un certain nombre de gospels qui seraient d’abord présentés et inciterait également les auditeurs à chanter avec elle à certaines reprises.

Le groupe a alors entonné « l’Ardecho », avec un très large concours du public.

La participation, bien que moins massive, s’est poursuivie avec les deux autres chants.


3 ème temps :

...............................

Michel Cimaz prenait ensuite la parole,

Pour, d’abord, revenir sur l’Ardecho :

« Ce chant est attribué à Gaston Phebus, comte de Foix, dans les années 1360. Fin politique et grand amateur d’art le seigneur entretenait une cour d’artistes impressionnante, dont de nombreux troubadours. Ceux-ci ont popularisé ce chant dans tout le pays d’Oc avec des paroles adaptées à la région où il était chanté. »

(JPG)
Renée Heerkens

Il lisait ensuite un texte de Renée Heerkens relatant ses recherches :

« A l’origine les NEGRO-SPIRITUALS sont des chants d’esclaves noirs en Amérique du Nord, des chants de résistance, de protestation.

La plus grande partie des Negro-Spiritual est née avec le désespoir des esclaves. Ceux-ci parlaient d’un monde meilleur dans un paradis ou dans une société où l’esclavage était aboli. Les Negro-Spiritual se chantaient dans les champs de coton, ils étaient tolérés par les blancs parcequ’ils avaient une signification religieuse. Ils ont souvent servi de signaux d’avertissement codés, incompréhensibles pour les blancs, mais utilisés par tout un réseau de passeurs que l’on appellera «  UNDERGROUND RAIL ROAD ». Le langage spirituel et biblique va devenir alors un code pour les passeurs Par exemple lorsqu’on y parle de l’Egypte, c’est au Sud qu’il est fait allusion, le Jourdain est le fleuve OHIO, lorsqu’il est profond et glacé, qu’il devient infranchissable c’est qu’il faut attendre, qu’il y a un danger. Le pharaon était le général LEE, la terre promise le territoire du Nord.... Ce seront plus de 60000 esclaves qui vont pouvoir grâce à ces réseaux, fuir le Sud pour se retrouver libres dans le Nord.

Le Gospel est arrivé après la libération des esclaves, il se distingue des Negro spirituals par une référence exclusive au nouveau testament et un aspect emprunté aux musiques actuelles.

Ce sont donc des Gospels que Renée HERKENS va nous chanter maintenant. »

(JPG)
Concert

Le récital a alors commencé.

Nicole Chaudier lisait la présentation du chant, puis Renée Heekens l’interprétait, Michel Cimaz réglant la sono.

Une très belle voix, une interprétation dense, modulée, émouvante.

Un concert très apprécié par un public nombreux...

Comme disaient des résidents temporaires arrivés depuis peu : "un spectacle de cette qualité, ici, à Saint-Apollinaire, au village !...Vraiment... ! C’est inattendu, magnifique..."

Un cadre aussi dans cette petite et belle église romane, et une acoustique...

Virginie Martinez montrera bientôt un premier montage sur cette journée du 777. Un beau travail en perspective pour la commission vidéo à laquelle participera Renée Heerkens...


A noter qu’avec les programmes étaient distribuées les graines d’audace fournies par le Conseil Général, à planter en Ardèche. Des résidents temporaires ont cependant emporté deux paquets, disant qu’ils emmèneraient un peu de terre d’Ardèche pour les planter en Haute-Loire...


NB. D’autres photos doivent nous être envoyées pour une nouvelle planche sur le spectacle. Elles seront mises en ligne dès réception.





_

Boules 2007




(JPG)

Sous une grisaille bien installée,

après concertations et hésitations quand à son maintien,

le concours de boules des Rias a eu lieu

donnant raison à Paulette Vignal qui garantissait un temps clément.

Effectivement

accompagné de petites intermittences menacantes

l’après-midi s’est déroulé comme prévu

-  14 doublettes s’affrontèrent dans la bonne humeur.


Les intermèdes d’entre-jeux occasionnèrent des rencontres conviviales autour :

-  du point bistrot

(JPG)

-  des gâteaux préparès avec talents par les bonnes volontés

-  et de la table de littérature des Rias ;

et si parfois la pluie s’invitait à la limite de tomber,

ce concours de boules restera un beau souvenir à

réitérer l’an prochain

à la même date : l’ascension

Fatima Mana



Palmarès :

-  Concours de Boules :

MM. Coste et Plantier ont remporté la finale, la coupe offerte par le Crédit Agricole et le premier prix, l’autre couple de finalistes, Laurent et Philou, a reçu la coupe apportée par Paulette Vignal et le second prix. C’est Michel Cimaz qui a remis les coupes au nom des Rias.

(JPG)
-  Pesée du panier :

C’est à Michel Moulin qu’Hélène Rochier organistarice de cette activité a remis le filet, son évaluation du poids (plus de 5kg) étant la meilleure.

-  Reportage photos :

Cinq reportages seront exposés. Ceux de Jacqueline Cimaz, Michel Cimaz, Cynthia Deloche, Geneviève Greco, Fatima Mana.

Diverses photos en faisant partie ont déjà étaient utilisées pour illustrer cet article.

-  Jeu de massacre :

De terribles parties et beaucoup de rires. Des performances remarquées de Mendy Deloche. Mais il n’y a pas eu de finale, ce qui devrait changer pour le 7 juillet !




_

Loto du 07/01/07

(JPG) Vif succès de ce premier loto, à Vernoux, un public nombreux et chaleureux, une journée conviviale...




Les lots sont beaux et nombreux. Les donateurs ont été généreux. La liste, un peu longue, est lue en ouverture par J.Cimaz.

Un grand merci à tous !
































(JPG)

La règle du jeu :

- les joueurs s’installent,
-  le meneur de jeu bouleygue et annonce le numéro sorti,
-  la secrétaire de séance le note au tableau,
-  les joueurs notent le numéro s’il figure sur leur(s) carton(s),
-  quand une première ligne est terminée, le joueur crie "quine",
-  quelqu’un vient lire les numéros que la secrétaire vérifie au fur et à mesure,
-  si c’est bon, le joueur reçoit son lot,
-  idem pour la 2ème quine,
-  on joue ensuite pour le carton plein, même procédure,
-  s’il y a deux ex-aequo ou plus, on tire au sort un numéro pour désigner le gagnant, il reçoit le lot. les perdants reçoivent un lot de compensation...


(JPG)

Quelques uns des artisans de la réussite de cette journée...

Rôtie de châtaignes du 11 novembre et projections...

Il était prévu ce jour la rôtie et trois projections :
-  visite rapide du site municipal,
-  diaporama des pages-images du livre des Objets de Résistance,
-  film "Résistances" d’André Aziosmanoff, réalisé à partir du spectacle théâtral du 29 juillet...


Salle comble aux Baraques cet après-midi du 11 novembre. Des personnes sont même reparties de peur de ne pas avoir de places !

Les projections :

Visite du site Internet de Saint-Apollinaire :

(JPG)

-  Mairie : des élus contents de se voir, des non-élus aussi, la découverte d’un suivi de la vie du village, avec notamment le goudronnage et la chute du marronnier du Temple, et des ressources administratives mises à la portée de tous,
-  puisque chacun peut consulter le site au PAPI, être aidé, si nécessaire, dans cette consultation, chaque mardi de 16 à 19h ou jeudi de 17h30 à 20h et ce, gratuitement (inscriptions souhaitables toutefois pour éviter les embouteillages devant le poste !) Michel Cimaz, maire, rappelait en outre que ces informations étaient visibles dans tous les pays de la planète et qu’on avait dépassé les 5000 visites sur le site (5200 au 12 novembre).
-  le PAPI (point d’accès public à Internet)a été mis en place dans le cadre de l’équipement des Bibliothèques par le Département... La Bibliothèque fonctionne en prêt et consultation ; de nonbreuses animations y ont lieu, dont les ateliers d’écriture et la présentation des publications,
-  les Rias gèrent par délégation bibliothèque, PAPI et site municipal. L’association a un nom de domaine spécifique est donc un accès direct. Les nouvelles sont mises rapidement sur le site, régulièrement tenu à jour. Des documents y sont téléchargeables souvent sousmis à consultation et débat (cf actuellement "Citoyenneté" -Démocratie Participative- et "Arts Plastiques"). La visite, rapide, s’est un peu attardée sur le spectacle du 29 juillet et ses images où l’on a revu ses amis ou s’est revu avec plaisir... La photo des "deux Maires" de Michel Schlenker, a été particulièrement appréciée...
-  l’ACCA offre -entre autres renseignements- quelques images du repeuplement et de beaux résultats de chasse photo (oiseaux, insectes...) à enrichir progressivement...

Diaporama des Objets de Résistance :

Présentation du livre : il s’agit du recueil, en images et textes, des objets évoquant l’idée de Résistance, pour chacun, déposés lors du spectacle du 29 juillet ou communiqués ensuite. Le parcours du diaporama s’est surtout arrêté sur les Résistances historiques, notamment sur la cache et l’histoire du Grand Reboul, et sur les pages-images des auteurs présents... Une réédition du livre, dans quelques mois, sera plus fournie car de nouvelles personnes ont l’intention de se joindre aux 81 participants initiaux...

"Résistances",

le film d’André Aziosmanoff, projeté en présence du réalisteur, dans une version complétée par rapport à celle du 14 octobre (scènes ajoutées du sauvetage de l’enfant juif, et du chant des Partisans).

Certains avaient vu le spectacle, et/ou la première version du film, d’autres découvraient.

Les échos recueillis :

-  film lisible et bien compréhensible,
-  une entrée différente de celle du jour du spectacle, notamment avec les gros plans, complémentaire du spectacle, sinon même, encore plus intéressante ; le ballet des foulards rouges (1851) a été particulièrement apprécié,
-  qualité des documents empruntés au Musée du Désert et proposition d’y faire un voyage d’études...
-  un film à faire circuler, à reproduire et commercialiser...

(JPG)

Rôtie de châtaignes

Après rangement des appareils et fils, installation complexe des tables pour que chacun puisse accéder aux châtaignes cuites avec soin par Stéphane et Nathalie Baudoin, boulangers à Vernoux...

Un moment d’émotion car les châtaignes sont ici un symbole de résistances pour vivre, se nourrir, accéder à l’autosuffisance alimentaire... et des commentaires sur la récolte de cette année, pas terrible, avec des fruits petits et une température trop douce qui nuit à la conservation...

Un moment très convivial, cependant, avec beaucoup d’échanges en petits groupes qui se sont prolongés jusqu’en fin d’après-midi et ont été si riches que les chansons, pourtant préparées, ont été oubliées ! (D’où la necessité de prévoir une autre rencontre conviviale !)

La dégustation n’a pas empêché l’activité continue autour de la table de littérature où Henri Constanty dédicaçait la nouvelle qu’il vient d’écrire, "P’tit Riton et les jumeaux"(cf rubrique "Publications"), Fatima Mana, "l’arbre précautieux de Combier", et Jacqueline Cimaz le livre collectif des "Objets de Résistances"...

Une bonne cinquantaine de participants, un excellent moment, apprécié par tous, et bien préparé par les commissions Fêtes et Publications...

_

Voyage au Chambon, à Saint-Agrève, à Saint-Jeure d’Andaure et Désaignes du 26 aôut.

L’association sur la lancée du travail pour le spectacle « Résistances », de la réalisation du livre des « Objets de résistance », des recherches Plastiques pour le Carrefour des Résistances, avait décidé de faire cette année un voyage qui permettrait d’approfondir toujours plus la connaissance d’un patrimoine humain riche et émouvant et l’exploration de voies nouvelles d’appréhension et création artistiques.

Deux visites plus « patrimoniales » ont encadré des temps de découverte de sculptures, installations, céramiques, peintures contemporaines, d’une grande diversité.

Enfin les échanges lors des temps de voyage, de déplacement, de repas et même de visites, ont permis de découvrir les points de vue de chacun, de confronter les impressions, de se créer des référents communs indispensables au fonctionnement démocratique et participatif, et de partager des questionnements parfois inédits notamment sur la forme de résistance inhérente à toute création artistique...

La présence dans l’exposition de Désaignes de photos, de textes de Marcel Bélingard, alias Matéo, a été particulièrement forte et émouvante.

_

(JPG)

Le parcours de mémoires du Chambon :

Il s’est fait en six étapes :

-   la gare où arrivèrent les diverses vagues de réfugiés, des républicains espagnols aux enfants Juifs en passant par les artistes allemands... (1)
-   la maison commune, ancienne mairie... (2) avec des informations sur le contexte religieux et historique -les morts subites- permettant de mieux comprendre l’implication de la population... Le langage codé, les « anciens testaments » et autres libraires cherchés...
-   la villa Suzanne, les habitudes et infrastructures d’accueil, cette maison « Solie » où tant d’enfants furent heureux - où les trains de luges faisaient oublier un temps la situation... (3) Mais aussi, par delà la qualité de l’accueil dans les fermes, le vécu des différences culturelles, de la rudesse du climat...
-   l’hôtel où les annonces d’arrestation répétées à très haute voix par des gendarmes - qui prenaient ensuite le temps d’un café avant de partir - permettaient à des cyclistes aux aguets d’aller avertir... (4) Les gendarmes ne trouvaient jamais personne ! La rafle de la Maison des Roches où étaient accueillis 86 étudiants, s’inscrit dans un autre contexte menée par Les Feld gendarmes. Là 18 jeunes qu’accompagne Daniel Trocmé sont déportés le 29 juin 43. Peu d’entre eux reviendront des camps.
-   la place avec la plaque de remerciements vis-à-vis des Justes (5). Et les explications concernant la date tardive de ces remerciements : les jeunes quittant le Chambon à la libération pour rejoindre famille et domicile ne trouvaient plus rien ni personne et devaient affronter des situations très difficiles et dramatiques...
-   le Temple où les pasteurs incitaient à la résistance civile, dès juin 1940, au lendemain de la signature de l’armistice (6). Et le fait qu’on n’ait trouvé trace d’aucune dénonciation au Chambon...

Chacune de ces étapes a été occasion d’un rappel ou d’une découverte historique mais aussi de récits de faits, d’anecdotes permettant d’appréhender le vécu réel des gens par delà la complexité des situations.

La prestation du « guide », M.Chamard, conjuguant les approches scientifiques -historique et ethnologique- et de remarquables talents de conteur a été particulièrement appréciée. Des références bibliographiques ont aussi été notées.


La Maison des Roches.

C’est une visite charnière.

(JPG)

Marc Simon, céramiste et sculpteur, formateur, évoque l’histoire de sa maison, la rafle de 1943, l’existence d’une résistance armée très forte à côté de la résistance civile et souvent en complémentarité avec elle, l’engagement aussi de nombreux artistes dans la Résistance.(1)

Les artistes sont des gens libres ; et résistance et liberté sont inhérentes à la création artistique.

Il faut un temps de fréquentation de l’art contemporain pour appréhender le sens des recherches et créations ; Marc Simon appelle à la tolérance vis-à-vis des artistes et de leur travail. La salle d’exposition en haut de la maison des Roches, bénéficiant d’aides institutionnelles, permet de montrer les recherches inédites de jeunes artistes, comme actuellement, l’exposition de Claire-Jeanne Jézéquel qui, par delà l’horizontalité et la propreté du formica questionne le statut de la femme... Où l’on découvre une nouvelle fois que sobriété et concision sont l’aboutissement d’un long travail. (3)

Enfin, la céramique, le travail de Marc et Arlette Simon, où la densité de formes apparemment simples témoigne justement de ce long travail de provocation et maîtrise des aléas de techniques exigeantes. (2 et 4)

Une partie du groupe reviendra à la Maison des Roches et demande à être informée des diverses manifestations qui s’y déroulent...


Le Besset

Après la surprise suscitée par la découverte de l’immense cercle de bois du premier champ de sculptures, les différents espaces sont plus ou moins repérés, les trois champs de sculptures, la galerie, avec ses deux étages (3 et 5) et sa petite salle et la terrasse de la galerie (4).

(JPG)

Chacun se déplace ou se repose librement. A noter toutefois l’intérêt suscité par les sculptures d’Henk Visch (3 et 5), d’Yves Guérin, de Johan Tahon (4), par certains tableaux, par les mobiles (3), par les 20 lions d’artistes de l’Afrique de l’Ouest (1) et bien d’autres œuvres.

Là aussi plusieurs personnes se proposent de revenir en se donnant le temps d’une très longue visite... (pour tout renseignement : www.galerielebesset.com)


Exposition sur la résistance du Musée de Désaignes

L’exposition situe les faits de résistance qui se sont déroulés dans le secteur par rapport à l’histoire nationale ; elle est très documentée et dense.

(JPG)

Le groupe, sensibilisé à l’accueil des familles d’origine juive par l’histoire des Justes de Saint-Apollinaire, par la venue d’Eva, Claire et Michel Schlenker le 29 juillet, par la visite au Chambon, découvre avec intérêt les panneaux qui y sont consacrés (5).

Les affiches pétainistes indignent, le chant des partisans est reconnu avec plaisir.

Mais le temps le plus fort c’est le panneau consacré à Matéo, « maquisard à 20 ans » (1), Matéo, 83 ans à ce jour, Marcel Bélingard... Il découvre photos et textes, et le groupe avec lui (3). C’est Mme Bélingard (2), d’habitude peu bavarde, qui porte l’émotion à son comble en racontant comment elle a connu son mari au maquis, puis divers évènements de l’époque...

Sylvette Béraud-Williams engrange toutes ces informations reçues dans un contexte inhabituel et Fatima Mana prend quantité de notes pour alimenter son nouveau roman, en cours d’écriture et dont les personnages se situent dans le contexte de la seconde guerre mondiale (4 et 2).

Tout ne peut être lu (4). Y aura-t-il une publication ? Là aussi, certains se promettent de revenir.

Travail et convivialité !

Un voyage de peu de kilomètres mais beaucoup de découvertes, où la boucle est bouclée sur la Résistance entre patrimoine régional, national et local et où émergent de nouveaux liens entre art et résistance - et de nouvelles questions.

(JPG)

Un voyage dans lequel chacun s’est impliqué et aussi un voyage festif avec un succulent repas à Saint-Agrève (1), les chansons dans le car (2) - beau patrimoine aussi, avec, notamment, celles en « patois », des échanges informels, une meilleure connaissance mutuelle... Sans compter ce mariage imprévu à Désaignes, admiré dans la rue, et avec, en prime, entrevu par la fenêtre du Musée, le rituel du pantin mis à feu...

_

Alain Hivert chante Jean Ferrat

Salle comble aux Barraques ce samedi pour le spectacle d’Alain Hivert...

Un spectacle de grande qualité, à la fois fidèle et inédit, distancié et émouvant...

(JPG)

Un public averti et impliqué...

(JPG)

Par ailleurs A.Hivert a su établir le lien avec les autres activités des Rias et notamment le spectacle "Résistances".

(JPG)

A noter qu’autour de la table de l’association, avec ses publications, quelques nouveaux objets de résistance ont été proposés, d’autres textes apportés ou amendés. Il n’est pas trop tard pour participer à ce livre collectif qui d’après les avis recueillis autour de l’avant-projet et de quelques autres pages, s’annonce d’une richesse inouïe, émouvant et divers...

Photos de Bastien Cimaz, Jacqueline Cimaz et Fatima Mana.

Concours de pétanque

(JPG) (JPG)


















Il a eu lieu ce 25 mai sous un ciel printanier.

_

Une bonne participation -16 doublettes, sans compter les spectateurs et autres organisateurs...

Convivialité, esprit sportif

(JPG)

à tel point que les deux doublettes arrivées en finale ont préféré ne pas s’affronter, se partageant gain et coupes... ( Bobichon et Brunel-Gubien)


Beaucoup de photos prises, succès de la table des livres, de celle des gâteaux et de la buvette...



Une atmosphère bon enfant et le fait dominant : la très forte participation des jeunes.



Un fait qui confirme et accentue une tendance remarquée depuis plusieurs mois : l’interêt des jeunes pour toutes les activités proposées et une implication croissante dans ces activités et leur conception même.

Beaucoup de sérieux, de gentillesse et une très grande richesse...

(JPG)





_

Agenda 2006

Nos voeux 2006

(JPG)

Le premier petit journal 2006, a été envoyé ; on peut le télécharger dans la rubrique "communication".

Le journal du second trimestre est en préparation. Il sera envoyé à tous fin mars et téléchargeable sur le site.


Autres moments

Des échanges s’instaurent durant les ateliers ou à leurs marges, pendant les voyages, divers jeux ou repas...

Atelier panniers, retour du Cailar, concours de boules, repas au bois Plot...

(JPG)

spectacles

Deux spectacles sont proposés au public chaque année. Moins liés en général aux activités de l’association que les autres manifestations, ils ont aussi une dimension festive.

Quatre spectacles...

(JPG)

Expositions

Egalement liées au travail de l’association, elles le ponctuent en fonction de leur importance. Elles sont aussi un moyen de communication et d’enrichissement au travers de cette communication.

Evocation de quelques unes des expositions organisées

(JPG)

Manifestations publiques et sorties

Elles sont liées à la vie de l’association, aux actions en cours, tant de collecte que d’interprétation.

Quelques manifestations et sorties

(JPG)

Réalisation : Inforoutes de l'Ardèche -- PackWeb -- Spip --