Bibliothèque
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Périphérie proche et riche mais toujours périphérique...
Très intéressant mais se rapportant essentiellement aux pratiques de lecture. de nouvelles niches d’utilisation fécondes... Quant à l’écriture, elle doit être numérique et non seulement numérisée du fait de l’introduction de liens renvoyant à des ressources documentaires ou à des commentaires, ce qui constitue déjà une avancée indéniable et appréciable. ![]()
Par contre cette introduction du numérique dans l’écriture ne semble pas encore au cœur même du processus d’écriture, de création, tel que l’abordent la poésie numérique ou l’écriture transmedia... Ce sur quoi nous essayons d’avancer avec notre projet 2010-2011 en cours... Ce sur quoi Sébastien Camboulive montre le chemin dans le domaine de l’écriture photographique :
On pourrait ajouter effet trompe-l’oeil [2]en évoquant le professeur d’IUFM de Clermond-Ferrand et ses connotations classiques [3]... Quelles évolutions ultérieures ? Quelles transpositions de l’écriture photographique à l’écriture "textuelle" hors voie lettristes-poésie numérique ?
Jacqueline Cimaz
[1] la belle photo, dirait Rouillé... [2] qui subvertit cette écriture polie comme verre de lunette spinoziste... [3] ce que ne faisait pas Laurent Pernot dans le portrait de ses aïeules confondues présenté au Lux lors des journées sur l’image 2010, où il laissait au contraire les traces de chaque photo superposée. TOC 2010 : Que peut-on faire avec l’électronique qu’on ne peut pas faire avec le papier ?
Et il commente trois articles.
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Un qui pose le problème, que peut-on faire avec le numérique qu’on ne peut faire avec le papier ? "Peter Meyers (@pertermeyers), éditeur associé chez O’Reilly Media, est en train d’écrire un Nouveau genre de livre (A New Kind of Book), un livre de réflexion et de conseils pour comprendre ce que pourrait être l’avenir du livre. Les livres augmentés par le numérique ne peuvent consister à ajouter des sonneries et des effets de pages qui se tournent, ils doivent augmenter le processus de lecture. "
Des considérations qui creusent d’emblée l’écart entre numérique et numérisé. Ainsi, Meyers insiste sur le sommaire, interactif, mais qui, non linéaire, imagé, devrait pouvoir guider le lecteur [2], un sommaire qui situe les notes de bas de page, mais, également, les annotations et surlignages du lecteur, et fasse que ces interventions aient un rôle actif dans le texte. Un vibrant plaidoyer : "Rendez-nous nos notes !" Il propose aussi des sortes de fiches sur les personnages, partie proposée par l’auteur ( ?), partie remplie par le lecteur ( ?)... [3]
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Le second texte analysé par Guillaud est de
Geoffrey Young, "qui dirige l’agence StopWatchMedia, est à la fois ingénieur logiciel, auteur et éditeur d’application de lecture pour iPhone"...
Il s’interroge "Qu’est-ce que cela veut dire de raconter des histoires avec le numérique aujourd’hui ?"
renvoie à des écritures interactives, dans lesquelles des données contextuelles peuvent intervenir, où le support - ou une lampe- peut aussi recueillir des données sur la lecture qui se fait [4]
Et il réfléchit au récit numérique.
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L’auteur, D.C. Denison, journaliste au Boston Globe et auteur, qui "s’intéresse particulièrement à l’édition électronique"... parle en effet de liens pour des digressions, des amplifications, des écritures alternatives...
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Des liens qui ancrent aussi le livre dans un univers numérique plus riche, notamment par le lien livre /site [5]
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Un travail de recherche et transfert de connaissances effectué dans la durée par Hubert Guillaud, riche et particulièrement intéressant, pour la connsaissance, la compréhension, et la citoyenneté.
En marge de cette lecture, que facilite l’expérience d’écriture numérique effectuée avec les élèves du Collège P.Delarbre de Vernoux, nous sommes retournés sur Homo Numericus , recentré de fait sur ses positions antérieures, des questions de fond, de société, une approche plus philosophique...
Un questionnement très intéressant sur vie privée et net, et, surtout, sur la manière très différente dont la question est tranchée en fonction de l’âge...
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Jacqueline Cimaz
[1] qui a quitté Homo Numéricus pour le Monde [2] comme une commande en papier ? [3] ce qui s’est un peu esquissé au collège de Vernoux quand des élèves ont rajouté leurs propres commentaires d’une photo qu’ils avaient mise en ligne au texte bibliographique téléchargé avec, déjà, son interactivité propre ? [4] et pourquoi pas un jour, effectuer des régulations ? Ce que faisait Perrine Chambaud au collège à partir de sa connaissance des élèves - faire faire à certains des recherches plus poussées,demander à d’autres de passer de suite à la tâche suivante- pourrait s’automatiser par consignes données numériquement en fonction de renseignements fournis par des capteurs, renseignant par exemple, sur la vitesse de lecture ? Quelque chose qui nous renvoie aux systèmes experts des années 80 et au traitement des logiques "floues" ? [5] ce que nous avons déjà abordé avec Kaplan ... A noter aussi que la 4ème de couverture du livre des élèves du collège comporte des liens actifs vers le site du collège, celui de la Bibliothèque Municipale de St-Apollinaire-de-Rias et celui des Rias |
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