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Quand Jean-Marie Mengin nous fait rêver...

Avec ses récits de voyage où le héros est toujours le chemin de randonnée, parfois malmené par les évènements, quand "la déprise rurale a entraîné l’embroussaillement, favorable aux incendies" ou par des propriétaires irrespectueux, mais toujours revivifié par marcheurs scrupuleux, passionnés, érudits et avertis, attentifs à tout, comme à l’écoute d’une imperceptible mais lancinante musique du monde... Quand "tout balisage disparaît" il se recrée... La marche et/ou l’écrit ultérieur de la marche comme grammatisation [[transformation du temporel - ici du récit de marche et de la mémoire du vécu - flux temporels de la narration, en discret, soit une projection qui fige dans l’espace en morcelant- et peut-être écriture, textuelle, iconique ou mathématique, photo la transformation d’un continu temporel en un discret spatial donc en discontinu... Un exemple connu de tous : la frise historique dont la réalisation, par ailleurs, distingue phases d’évolution lente & longue et phases brèves où se précipitent les évènements ?

Les images, comme les extraordinaires dessins de la grotte Chauvet, sont aussi une forme de grammatisation. Où l’articulation diachronique/synchronique semble avoir été appréhendée par nos lointains ancêtres et restituée par un dessin de pattes qui soutient l’évocation du mouvement... A voir quand nous irons visiter à des moments moins bousculés laissant le temps de l’observation et de la réflexion...

Où le récit ou l’observation, en avançant, de ce qui parait comme tentative de reproduire le mouvement, serait forme inédite de re-temporalisation ?

On pourrait d’ailleurs se demander si l’écriture en blog qui, certes, discrétise et, de plus, par ses constantes formelles, ritualise (cf notamment le changement de couleur de texte introduit par Jean-Marie suivant qu’il s’agit de l’univers de la marche ou de celui de la vie, courante et privée, qui la rend possible.) Comme pour insister sur l’hétérogénéité de deux mondes, la poser et la faire entendre. Ou la différenciation de deux types de discrétisation marque l’intrusion de l’auteur (et plus seulement marcheur), dans la langue comme pour différencier une discrétisation qui serait uniquement mécanique et une discrétisation voulue, posée si ce n’est imposée au lecteur. Comme forêt qui avance chez Shakespeare ou cadavre qui s’allonge chez Ionesco ? Comme une re-temporalisation qui impose l’humain dans l’écriture machnique ? .
Comme quand faisant rouler un camion en page sur écran, François Bon répétait en ce qui était perçu comme provocation "Ceci est une livre" ( à retrouver dans le blog "Ecritures numériques")

La faille affirmée et creusée entre écriture numérisée et "écriture numérique" dont il semblerait que les Incas en tablettes conjuguant alphabétique, logographique et bruit du vent sur aspérités de surface... A vérifier... Certes. Mais, dans le pire des cas, à verser au profit des ces utopies qu’O’Casey accrochait aux étoiles pour avancer...


Ecriture en blog qui réfractant le réel comme ces broches en cristal ou verre taillé de l’après-guerre, ouvre à chacun, tel Narcisse, la possibilité de voir ce qui l’a construit ou lui parle... Comme images en caverne ? Re-temporalisation du spatial ? Cf l’extraordinaire prestation de Juliette Z en salle Nodon de ce samedi 30 juin 2015 où la jeune femme se libère de l’araignée-mère, comme dure métamorphose...

Incendie ? Images ? Platon ou Aristote ? Freud ou Lacan ? Aristote. Averroes ?

Discrètement s’insinue une écriture poétique faisant sens en dévoyant des mots pour traduire une consistance perçue du réel, comme la très belle image des vautours cerclant le ciel, y fermant/affirmant leur espace comme territoire approprié et marqué, prenant une autre densité... Quelque chose de fort ui renvoie à une autre image éprouvée par une lectrice : celle du vol des condors en vallée de la Colca, dans les Andes... vallée qui fut fermée, murée, coupée du monde par ses habitants pour se mettre à l’abri des envahisseurs -et notamment protéger les femmes des viols. Quelque chose de fort dans cette région où on vous dit que face à ces envahisseurs les soldats d’Arequipa s’habillaient en femmes pour, justement, tromper et vaincre ces soldats. D’autre lecteurs évoqueront autre chose... Ce qui est sûr c’est que la force du cerclage du ciel par ce grands oiseaux n’est pas sans susciter réminiscences et émotions chez le lecteur et qu’on est bien dans une lecture poétique, dense et polysémique où la forme fait sens. le cercle ne renvoie-t-il aussi à tourner en rond ?

D’où autres interrogations - la marche, par son rythme n’induirait-elle cette poétisation de l’écriture avec des mots au fort contenu symbolique - cercle, lac... ou images - lac de cratère, rondes de sorcières ? cf l’émission de France 2 mise en ligne l’an passé ui évoquait ces liens entre marche et poésie, marche et philosophie...

Une écriture qui fait sens, fouaillant et interprétant le vu, le désigné et le nommé...

Ce déjà au niveau textuel... Si vous introduisez l’image et la forme-blog...


Et cette allusion de Jean-Marie Mengin aux Cathares, à la répression du catharisme et à la création de l’Inquisition "...."La guerre fut longue et cruelle. Le bruit des armes prit fin officiellement en 1229. On créa alors l’un des plus terribles instruments de répression de l’histoire : l’Inquisition."

De quoi reprendre pied, traverser marécage machinique où se perd le temps comme en livre préféré de Viviane ? En lointain pays scandinave ?

Et là, bien sûr, par la magie du rejet de l’Inquisition, s’offre en grand la large piste de la civilisation arabo-andalouse, sa musique et sa poésie, sa richesse et son ouverture, sa tolérance...

Et "Le destin" de Youssef Chanine, un film à voir et revoir, D’une brûlante actualité...

"Le destin", "Timbuktu"... Epoques différentes de réalisation des films, des époques mises en scène. Et pourtant, des séquences d’images que fait rebondir l’allusion à l’Inquisition...

Ou, projeté par Ecran Village en salle Nodon ce 31 mai 2015, Roy Andersson et son "Un pigeon sur une branche philosophait sur l’existance ".
Départ comme en profondeur d’un Delvaux puis traversée kafkaïenne dont l’onirisme fait place à une désespérante et froide bureaucratie, jusqu’à ce que le spectateur reconstruise du sens, et le pire, au travers d’un épisode terrifiant, 1943, où une cuve de cuivre, comme immense instrument de musique rutilant, divertit des vieilles de Goya et vieux endimanchés, verre de champagne à la main, en tournant sur le gril enflammé, faisant cuire vif des familles noires - hommes, femmes et enfants, poussées à l’intérieur, entravées comme jadis au départ vers Gorée et bateaux négriers... Et quand s’élève de la cuve, outre les sons, la fumée noire d’Auschwitz.

La force du téléscopage entre traite et camp d’extermination, quand de plus, le public sait qu’à ce jour, en Méditerranée...

Une autre lecture ensuite de ce monde totalement bureaucratisé et déshumanisé, où ne se voit, mais se devine, la folie de "La société automatique" de Stiégler...


Pour en revenir au Blog...


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Aristote et Averroes... Bien sûr, pas si simple... Pourtant... Y el cante hondo , y el flamenco con Cameron de la isla , Fernanda de Utrera y sus soleares......

Mais où nous mène donc le GR7.Vosges-Pyrénées ? Sans doute là où chacun a envie d’aller, en fonction aussi de la force d’oeuvres d’art côtoyées telles celles offertes, exceptionnelles en cette dernière semaine de mai, en salle Nodon, un "là", sûr", où s’entend la parole cathare et autres paroles de tolérance, d’urbanités culturelles, en résonances ouvertes à ce rêve d’où Stiegler fait naître des savoirs...\

Où quand la multi-factorialité et les divergences discrètes de l’écriture ouvrent voix et voies du monde ... et des époques...

En conclure que l’écriture en blog pourrait être une forme de résistance - dans le numérique - à ces rétentions tertaires numériques susceptibles de mener chacun et le monde à la folie ?( Cf Bernard Stiegler "La société automatique 1. L’avenir du travail (Fayard 2015 )

Cf aussi "L’écriture en archipel", comme celle de Glissant. Où l’archipel à la fois isole et lie... ce qui ne peut être fait de rétentions isolées, inertes, dévitalisées...

A voir et à creuser...

Quand l’auteur discrètement mais fermement présent dans l’écriture numérique ouvre la voie à ces rêves par lesquels peut avancer le monde... Où l’humain peut tenter d’intervenir et d’élargir sa voie...


J.Cimaz





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Goggle MAP : le monde autrement


Où comment la découverte d’un nouvel outil virtuel bouleverse l’approche historique d’un lieu (cadastre, bornage séculaire, etc), avec un visuel soudain palpable des yeux, modifiant le monde en cours à la vitesse de la lumière.

De simples applications introduisent la notion de révolution silencieuse sur l’instant simultané.

Passer de la longue vue pour découvrir un paysage à quelques encablures du lointain, à la mappemonde virtuelle et ses continents, cartographiés au millimètre près, dévoilés à la vitesse grand V, et voilà que la distance, franchie de zoom en clic, arraisonne un lieu et son alentour, croque l’immédiat pour n’en faire qu’une bouchée, avant de l’étaler sur une réalité stupéfiante.

Assiégée par notre curiosité, la départementale 21 déroule son bitume sous nos regards médusés. S’accroche à la lecture virtuelle, l’herbe folle du fossé, la maison de Paulette et sa façade enfilée sur la route, à quelques jetées de son jardin, qu’elle distribue à coup de générosité, nourrissant des références communes relatives aux images engrangées.

Etrange que ce nouveau langage où le monde s’enjambe d’un clic, où le lieu-dit devient territoire pixélisé écrivant sa propre géographie, où les arbres retiennent l’intime et les champs s’étirent entre deux haies de peupliers. Seules contraintes pour le faire évoluer : une mise à jour régulière.

L’espace séparé d’un point à un autre avale ses kilomètres d’asphalte et se lit désormais dans la relation instantanée au sujet. Comptabiliser les fenêtres d’une habitation, se garer dans sa cour le temps d’un petit tour... A quand l’odeur du tilleul amarrée sur l’écran ?

D’entrevoir alors l’échappée belle traversait, s’arrêtait, visitait une part du monde, happait le monde et le laissait venir, comme si on y était.

Amstrong et son pas de géant pour l’humanité, avait déjà pénétré dans la proximité et désagrégeait une certaine idée de la distance, aujourd’hui, l’inaccessible se colonise à coup de clic et nous offre la possibilité d’écrire autrement le visible.

Fatima Mana





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France Inter et le livre numérique ?


Emission du 7 février sur France Inter : le livre numérique.


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L’info s’est glissée dans mon oreille entre deux tâches ménagères et j’ai essayé d’en capter quelques bribes. Je suis un peu resté sur ma faim mais c’est peut-être mon écoute en pointillés...

On a parlé, me semble-t-il, plus du devenir de l’édition que de l’avenir du livre numérique. Libraires et éditeurs semblaient plus préoccupés par la « concurrence » possible que par les vastes champs ouverts par les écrits numériques.

Certes, certains auditeurs ont évoqué le côté pratique, les bagages allégés des boulimiques de lecture encombrés de leur seule tablette, le gain de stockage dans les appartements où les bibliothèques sont voraces d’espace figé, les possibilités de grossir les caractères (au lieu de mettre des lunettes ?) mais, finie la lecture du soir, pelotonnée dans votre lit jusqu’au moment où le bruit de la chute du livre vous contraint à éteindre, finis le bruissement des pages, l’odeur du papier et de l’encre, les réseaux d’échanges de livres entre amis, puisqu’on télécharge en toute individualité, les conseils du libraire qui dévore les nouveautés dans une arrière boutique sombre avant de vous éclairer....

Enfin, en fin d’émission voulais-je dire, quelqu’un a quand même évoqué le vaste champ des liens hypertextes, des vidéos, des références, des associations d’idées, du surf vers d’autres documents, de l’ouverture sur le monde, et peut-être même de la possibilité pour chacun d’éditer sa production gratuitement et non plus à compte d’auteur, seule possibilité de se faire connaître pour tous ceux qui n’ont pas la chance de capter l’attention d’un éditeur. Bref, il y a encore de l’info à faire passer pour que le livre numérique ne soit plus un extra terrestre, voire un destructeur de culture !

Nicole Bertholon





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Périphérie proche et riche mais toujours périphérique...


Un billet intéressant d’Hubert Guillaud dans le Monde commentant les attentes de Kevin Rose concernant les fonctions sociales de la lecture numérique

Très intéressant mais se rapportant essentiellement aux pratiques de lecture. de nouvelles niches d’utilisation fécondes...

Quant à l’écriture, elle doit être numérique et non seulement numérisée du fait de l’introduction de liens renvoyant à des ressources documentaires ou à des commentaires, ce qui constitue déjà une avancée indéniable et appréciable.

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Par contre cette introduction du numérique dans l’écriture ne semble pas encore au cœur même du processus d’écriture, de création, tel que l’abordent la poésie numérique ou l’écriture transmedia... Ce sur quoi nous essayons d’avancer avec notre projet 2010-2011 en cours...

Ce sur quoi Sébastien Camboulive montre le chemin dans le domaine de l’écriture photographique :
-  travail de photographe [1] pour les prises de vue, l’élaboration des matériaux initiaux,
-  travail d’artiste dans l’écriture photographique numérique, ensuite, à partir de ces matériaux, pour création d’une œuvre originale.

On pourrait ajouter effet trompe-l’oeil [2]en évoquant le professeur d’IUFM de Clermond-Ferrand et ses connotations classiques [3]...

Quelles évolutions ultérieures ? Quelles transpositions de l’écriture photographique à l’écriture "textuelle" hors voie lettristes-poésie numérique ?


Jacqueline Cimaz



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[1] la belle photo, dirait Rouillé...

[2] qui subvertit cette écriture polie comme verre de lunette spinoziste...

[3] ce que ne faisait pas Laurent Pernot dans le portrait de ses aïeules confondues présenté au Lux lors des journées sur l’image 2010, où il laissait au contraire les traces de chaque photo superposée.

TOC 2010 : Que peut-on faire avec l’électronique qu’on ne peut pas faire avec le papier ?


demande Hubert Guillaud dans La Feuille  [1]


Et il commente trois articles.


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Un qui pose le problème, que peut-on faire avec le numérique qu’on ne peut faire avec le papier ?

"Peter Meyers (@pertermeyers), éditeur associé chez O’Reilly Media, est en train d’écrire un Nouveau genre de livre (A New Kind of Book), un livre de réflexion et de conseils pour comprendre ce que pourrait être l’avenir du livre. Les livres augmentés par le numérique ne peuvent consister à ajouter des sonneries et des effets de pages qui se tournent, ils doivent augmenter le processus de lecture. "


Des considérations qui creusent d’emblée l’écart entre numérique et numérisé.

Ainsi, Meyers insiste sur le sommaire, interactif, mais qui, non linéaire, imagé, devrait pouvoir guider le lecteur [2], un sommaire qui situe les notes de bas de page, mais, également, les annotations et surlignages du lecteur, et fasse que ces interventions aient un rôle actif dans le texte.

Un vibrant plaidoyer : "Rendez-nous nos notes !"

Il propose aussi des sortes de fiches sur les personnages, partie proposée par l’auteur ( ?), partie remplie par le lecteur ( ?)... [3]


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Le second texte analysé par Guillaud est de Geoffrey Young, "qui dirige l’agence StopWatchMedia, est à la fois ingénieur logiciel, auteur et éditeur d’application de lecture pour iPhone"... Il s’interroge "Qu’est-ce que cela veut dire de raconter des histoires avec le numérique aujourd’hui ?" renvoie à des écritures interactives, dans lesquelles des données contextuelles peuvent intervenir, où le support - ou une lampe- peut aussi recueillir des données sur la lecture qui se fait [4] Et il réfléchit au récit numérique.


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Le troisième parle hyperliens. Les liens qui font la différence et se diversifient en fonction de leur nature. Une analyse qui apporte aussi de l’eau au moulin du travail fait avec le collège et enrichit notre analyse des liens mis en place par les élèves , p 56 et 57 du livre des élèves.

L’auteur, D.C. Denison, journaliste au Boston Globe et auteur, qui "s’intéresse particulièrement à l’édition électronique"... parle en effet de liens pour des digressions, des amplifications, des écritures alternatives...


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Des liens qui ancrent aussi le livre dans un univers numérique plus riche, notamment par le lien livre /site [5]


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Un travail de recherche et transfert de connaissances effectué dans la durée par Hubert Guillaud, riche et particulièrement intéressant, pour la connsaissance, la compréhension, et la citoyenneté.






En marge de cette lecture, que facilite l’expérience d’écriture numérique effectuée avec les élèves du Collège P.Delarbre de Vernoux, nous sommes retournés sur Homo Numericus , recentré de fait sur ses positions antérieures, des questions de fond, de société, une approche plus philosophique...


Un questionnement très intéressant sur vie privée et net, et, surtout, sur la manière très différente dont la question est tranchée en fonction de l’âge...


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Jacqueline Cimaz





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[1] qui a quitté Homo Numéricus pour le Monde

[2] comme une commande en papier  ?

[3] ce qui s’est un peu esquissé au collège de Vernoux quand des élèves ont rajouté leurs propres commentaires d’une photo qu’ils avaient mise en ligne au texte bibliographique téléchargé avec, déjà, son interactivité propre ?

[4] et pourquoi pas un jour, effectuer des régulations ? Ce que faisait Perrine Chambaud au collège à partir de sa connaissance des élèves - faire faire à certains des recherches plus poussées,demander à d’autres de passer de suite à la tâche suivante- pourrait s’automatiser par consignes données numériquement en fonction de renseignements fournis par des capteurs, renseignant par exemple, sur la vitesse de lecture ? Quelque chose qui nous renvoie aux systèmes experts des années 80 et au traitement des logiques "floues" ?

[5] ce que nous avons déjà abordé avec Kaplan ... A noter aussi que la 4ème de couverture du livre des élèves du collège comporte des liens actifs vers le site du collège, celui de la Bibliothèque Municipale de St-Apollinaire-de-Rias et celui des Rias


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