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Plan du Site

Livres sous toutes formes à Bron


Visite au salon du livre de Bron. Samedi 12 janvier « Ça te dirait de faire un tour au salon du livre samedi après midi » ? C’est la question que m’a posée une amie vendredi soir. « Bonne idée » ais-je répondu enthousiaste, « mais pas trop tôt car je profite du beau temps pour nettoyer le jardin avant le retour de la pluie ». Je suis donc passée chercher mon amie à la sortie de son travail à 17h et nous sommes parties au galop pour l’hippodrome où se tenait le fameux salon.

Un peu tard certes pour avoir le choix des spectacles et interventions, juste assez tôt pour assister à la « performance » de François Bon lisant (sur tablette numérique) des extraits de son livre « Buffalo » écrit après un voyage en Amérique du Nord autour des grands lacs ; performance accompagnée d’une projection de photos aériennes de Google Earth, scandée par les groupes de souffles de la lecture, les mouvements de l’auteur.


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Après cette mise en condition, c’est notre ruée vers les libraires les plus proches, car nous n’explorerons pas tout, vue l’étendue des possibilités. Nous entrons dans le rêve, les titres connus nous évoquent des bons souvenirs ou des anecdotes que nous échangeons, nous sommes tentées, ô combien d’acheter tel ou tel livre qui vient de sortir et dont nous avons entendu la critique ou dont nous apprécions l’auteur, nous résistons, nous succombons en nous donnant bonne conscience puisqu’il est bien entendu que cet achat là nous serons au moins deux à le lire, c’est donc comme s’il était à moitié prix. Nous nous dirigeons vers la sortie, incitées par les gardiens, grapillant ça et là une info, caressant des yeux et de la main une quatrième de couverture qui nous donne des regrets, achetant, avant qu’on nous mette dehors, le dernier coup de cœur qui va réjouir nos soirées.

Nicole Bertholon





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Temps d’écriture dure


Sans domicile fixe, le froid se niche dans les interstices du temps et plante ses dents sur la saison fossilisée.

Traîne misère, les arbres nus font la conversation, perdus sur l’océan blanc. N’en finissent pas d’étaler le silence autour d’eux. Déshabités de surabondance, chevauchent la terre désolée, vannée par l’hiver.

Bruisse dépareillé le nécessaire à se rappeler hier, creusé dans l’écorce de l’absence.

Le ciel a égaré son humeur et ruisselle pendu aux carreaux avant de retomber fouiller le trottoir- de ci- de là- plaques de verglas.

Depuis la rive de l’autre saison, éponger l’insomnie, jeter l’hiver aux orties et son flagrant délit agrafé au drapeau blanc immaculé - trêve -

Mots froissés - brouillard-froidure à la perpendiculaire du regret, arrive la lenteur de vivre saisie au coin de l’âtre.

Pelotonner sous le visage buté, pelleter un peu de lumière- rassurer les parenthèses fermées par le gel.

Vent glacial, transparence létale, enchevêtrement de stalactites figés sous l’air échevelé amarré à vos rondeurs, plane la solitude...

Fatima Mana


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Texte et photos, Fatima Mana, mises en images et site, Jacqueline Cimaz





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Une exposition agréable et didactique


celle de la FOL sur l’Ardèche, réalisée par Jean-Marc Gardès et Annie Sorel et présentée par l’OT.


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Claire, simple, bien présentée, elle est d’une grande richesse pour les scolaires - et les familles.

A voir...

Jacqueline Cimaz





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Bib buissonnière du jeudi 12


Entre expo Couturier et bib, un temps flottant... Où on parle art mais aussi logiciels de gestion et mathématiques...

Bien sûr photos aussi - avec l’exposition, et les "Plages du Nord" de Régis David...

Sont évoqués aussi le Docteur Simonet, Paulette Vignal... et le patrimoine...

Du patrimoine à l’écriture, et aux arts plastiques...


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Et puis le sentier d’art.

Et pendant qu’Annie fait chanter pour Fatima l’éloge vibrant des mathématiques, Eliette et Régis découvrent d’une seule traite le "carrefour des Résistances", "Mouvances", la stèle à la source de la Dunière et les "Eoliens", orgues et sifflets, à Combier.

Ensuite, la permanence retrouve son allure habituelle : découverte des derniers aménagements de Fatima, travail sur un logiciel, et, toujours, ce bel et vibrant hommage de mathématiques chères aux poètes...

Jacqueline Cimaz


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Du sens a l’action proposée

Le sentiment qu’il s’est encore passé des choses intéressantes ce jeudi, nous a suivi jusque dans les replis de la nuit sortie sans tambour dès la fin du jour.

De l’exposition Stéphane Couturier à la permanence de la structure municipale, au milieu des heures allongées sur le temps, illisibles à l’oeil nu mais greffés aux passages du moment, paroles et regards dérivent et donnent un sens à l’action proposée.

Un peu plus haut, à l’heure où s’imprime le temps spécifique de la bibliothèque sur les habitudes, se construit l’interaction du savoir et de l’apprendre avec une nouvelle adhérente qui met spontanément ses compétences au service de la structure associative, confrontée pour la première fois aux démarches d’une création de poste, exerçant sur les directives à suivre, un amoncellement d’incompréhension administrative, notamment devant un site officiel visité.

A peine déroule-t-elle le procédé qu’un allègement spontané apparaît sur la navigation à vue du sujet.

Si la plupart d’entre nous a-priorise d’emblée la comptabilité, avec Annie abordant le chiffre comme une histoire, travaillant sa cohérence et son sens en le manipulant avec simplicité, on finirait par lui trouver une certaine sensibilité poétique en le comparant à la matière du mot buriné par le poète.

Dans le creuset du temps tranquille s’enfile parfois la surprise, notamment lorsque nous apprenons l’intitulé d’une opération de trésorerie dite « brouillard de compte », de quoi désépaissir et alléger l’idée d’opacité et d’hermétisme liée aux chiffres.

Fatima Mana


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Entamé ou écoulé, le temps...


L’impression que le temps à peine entamé s’est écoulé pour mieux surprendre celui à peine dépassé, traversé de particularités à peine installées afin de le différencier et voilà que déjà les abords d’un autre temps deviennent l’antécédent, bordé à l’intérieur d’un temps où circule un autre temps couvert de traits familiers.


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A la marge d’une activité ou impliqués, les lecteurs/internautes prennent le point de vue du moment, s’engouffrent dans le mouvement ou le déclenchent.

Chacun dans l’épaisseur ouatée du lieu sculpte sa présence et respire la simplicité du temps devenue hors temps.

Fatima Mana





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Un lieu devenu source


De source sûre, nous corroborons et adhérons à l’idée que la bibliothèque/EPN municipale de Saint Apollinaire de Rias est une source où les uns et les autres viennent puiser dans les différentes animations proposées.

Certaines dans l’air du temps, à quelques jets du spectacle « Mouvances », révisent leur texte. C’est un monde éphémère dans le monde habituel venu se greffer le temps d’une action tout en évoluant dans un espace commun. 

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Après mystérieuse descente en Puismouvanceland, Fatima Mana nous revient avec un des ces petits textes dans lesquels elle excelle


Résolument concentrés sur les diverses activités, nous réalisons que leur entrelacement visible enrichit à chaque fois l’endroit. Ce sont des sphères différentes qui entre-mêlent la spontanéité du moment. C’est une langue à part accessible par tout le monde.

La proximité travaille la cohésion et du coup favorise la circulation du partage, de l’échange et des idées.

C’est ainsi qu’attenante à ce qui est, se vit la constance d’une démarche spécifique au lieu et qui devient son identité.

Fatima Mana





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L’offre de nos Biens Communs


La Fête de l’internet 2010 a pour thème "Les Biens Communs", un choix présenté par Edgar Morin et fondé sur le travail de l’Association "L’Art pour la conscience".

Celle-ci "propose aux Auteurs du Monde porteurs de messages pour la planète ainsi qu’à ceux qui les diffusent de participer à ce "Grand Rendez-Vous du Donner Recevoir » cher à Léopold Sédar Senghor, en contribuant au patrimoine humain universel par le don d’une ou plusieurs de leurs oeuvres."

La Charte des Biens Communs est lisible sur Internet.

Nous avons notamment retenu
-  la volonté de "créer un partenariat planétaire entre les auteurs du monde porteur d’un message pour la planète"...
-  la valorisation de l’"acte de partage" considéré comme " fondateur", la volonté de faire participer chacun "au patrimoine humain commun"...
-  le désir de donner un statut nouveau "à la production d’oeuvre", d’"inviter ceux qui diffusent les auteurs à contribuer aux biens communs, et offrir à tous l’accès aux oeuvres inexploitées porteuses de sens..."

Nous avons choisi d’interpréter ce texte aux niveaux local et relationnnel en offrant la constitution d’un réservoir de biens communs, dans les domaines de l’écriture et de l’image, mais pas seulement... Des biens communs plus ou moins modestes mais offerts à tous et de nature à inciter chacun à abonder cette manne...






Pour lancer le mouvement, avant, éventuellement, de créer un blog spécifique...






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"Les mots perdus", un premier texte à verser à nos Biens Communs, de Fatima Mana, accompagné de quelques photos...  [1]






D’autres textes ou images...



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Toujours de Fatima Mana




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Cet envoi de Régine Raphoz [2]

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Photo-voeux de François Boddaert

cette belle photo... de François Boddaert, d’Obsidiane,  [3]






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Une belle photo de Patrick et Françoise Maury [4]






Les photos de neige de Nicolas Garousse, "Blancheur éphémère", accompagnées un texte de Fatima Mana écrit pour la circonstance.

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L’album sous liseuse

Un autre album Calaméo à feuilleter...






Et le diaporama des belles photos de Laponie de Valérie Cimaz (février 2010)




Un pays nous a-t-elle dit, où le réchauffement climatique se fait sentir plus vite qu’ici et où la biodiversité est déjà touchée. D’où cette planche inquiète de J.Cimaz, à partir de quelques unes des très belles photos de Valérie.






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Texte Fatima Mana, Image, Jacqueline Cimaz






Cette copie sur notre blog, créée par lui, du diaporama de Pierre Ménard, "La forme d’un livre", un bel outil commun, un Bien pour la rélexion de tous...

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La féconde ubiquité du numérique...






Et puis, cette communication de Martine Bermond, responsable des publications et du site de la FOL07 :

-  vous pouvez aussi trouver sur calaméo les derniers numéros d’ENVOL

et y découvrir et lire le numéro de janvier que les abonnés n’ont pas encore reçu ! Il s’agit donc bien d’une publication gratuite...





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[1] A lire sous Calaméo

[2] également dans les voeux avec un petit mot

[3] également dans les voeux...

[4] également dans les voeux...


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