Les Rias
Sentier d’art

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Plan du Site

Une balade contée sous un soleil estival.


Première d’une série proposée par l’OT, la balade contée de Saint Apollinaire de Rias a compté pas moins d’une quarantaine de personnes.


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De 3 ans1/2 à ..., la plupart touristes, résolument décidés à découvrir des paysages à couper le souffle au sortir des chemins délicieusement boisés les protégeant d’un soleil fanfaron attaquant au moindre découvert, et sans distinction, de ses grandes coulées de lumière, les promeneurs.

Nicolas Garousse, technicien de l’OT, ouvre la marche, carte en main, tracée au cordeau de l’implication citoyenne par Michel Cimaz, maire de la commune, qui n’a pas hésité à débroussailler des chemins écroulés d’herbes folles pour que le monde puisse la traverser en toute quiétude.


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Emmanuel Torlet, conteur, convoite l’ombre tapie dans de douces anfractuosités paysagères et installe son histoire en différents points du parcours. Dès ses premières paroles, un cercle de silence l’encercle. Les enfants, happés par la profondeur de la voix conteuse sont immobiles, figés, atteints de plein fouet par l’histoire. Au milieu des bois, s’en donne à coeur joie l’imagination ouverte parfois au vent de la peur qui fauche de frissons l’enfance à l’abrupt du conte raconté.


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L’arrêt aux orgues de Combier est une étape appréciée par les randonneurs, d’abord parce qu’ils ont les ¾ du parcours dans les jambes, une réalité incontournable, d’autre part, l’étonnement habite leur visage et réveille curiosité et intérêt. Les commentaires vont bon train, distillés dans la bonne humeur.

Mais pas un pet de nonne pour un peu de vent, histoire de les entendre émettre un son, même plaintif. Enserrées dans la platitude d’une bise fatiguée, leur mutisme momentané déconcerte certes mais laisse aussi la porte ouverte à l’idée que par grand vent, leur tonitrument habite totalement l’endroit.


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Cinq haltes ont jalonné le parcours pour une histoire à dormir debout. Les randonneurs ont pu constater aussi que l’une des particularités de notre pays est que régulièrement, même lorsque l’on descend une pente vive, on finit par monter.

C’est un groupe entier qui fait provision de convivialité au retour, devant le pot de l’amitié offert par la municipalité.

Fatima Mana





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Un sentier d’art et une balade contée


L’objectif de Nicolas Garousse, technicien/animateur de l’office de tourisme du plateau de Vernoux, en venant à Saint Apollinaire de Rias, était de s’approprier de visu le sentier d’art en évolution constante de l’association « Les Rias ».

Son objectif étant la préparation de la première balade contée de l’année, organisée par l’OT. Elles traverseront l’été tous les quinze jours, alternées par les lectures estivales et ce, chaque mercredi. Ces opérations se dérouleront alternativement sur toutes les communes du plateau.

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C’est avec l’intention retournée de faire découvrir nos paysages ardéchois aux touristes et de délimiter l’imprévisible éventuel, que Nicolas Garousse et Michel Cimaz, maire de la commune de Saint Apollinaire, se sont penchés sur le cadastre pour fabriquer un itinéraire passant par le lieu incontournable des orgues, situées sur le sentier d’art.

Tous deux débuissonnent les chemins et préméditent les conditions idéales d’une balade réussie. Ne restera plus qu’au soleil à faire son travail estival.

Fatima Mana

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NB. A noter que Nicolas Garousse a été le 45ème visiteur d’une exposition marque-pages dont il a apprécié la qualité.





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Quand s’eilèvan e s’envolan las nèulas dau sentièr d’art




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Orgues éoliennes haubannées de Combier sur lieu de passage vers les Assemblées...

Les "Sonailles", comme disent les riverains, se sont tues, vaincues par le gel des hivers.

Une oeuvre d’art va leur succéder avec des terres plus actives ou activables par les passants, des socles prêts à accueillir des orgues de bambou à faire hiverner de Toussaint à Pâques... Martine Diersé s’y emploie, et Nicole Bertholon est en quête de bambous beaux et pas chers.


Résistances et le "Carrefour des Résistances" de Régine Raphoz.

Au carrefour de résistances croisées au fil des siècles, la belle oeuvre de Régine Raphoz, emblématique, et son succès populaire.

Œuvre passeur d’art contemporain soignée par riverains et passants, un Bien Commun...


"Mouvances" stèle de Martine Diersé convoquant des steppes sibériennes comme mers moutonnantes et figées à la source de la Dunière.

La stèle émergera au dégel sans débâcle... Bientôt ?


"Résonnances" en trois temps comme valse d’Aragon ou valse brune de l’accordéon de Régine...

-  1er temps : installation de l’oeuvre dispersée de Didier Michel, sémaphore renvoyant l’écho de Carrefour en Stèle en passant par les Orgues...

-  2ème temps : temps vidéo

Du recueil de mémoire à l’écriture cinématographique, construire et réaliser un film à partir de la réouverture d’un chemin inutilisé pendant des décennies - un film qui sera une oeuvre collective, réalisée en atelier avec Laura Monnier, de Lussas.

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Intervention possible dans ce cadre de Christian Bontzolakis pour mise en scène éventuelle de groupes dans le film.

Et un travail plus personnel de Laura Monnier : l’appréhension avec la caméra de performances d’artistes, de cet insolite pas si insolite que ça avec ces ruraux profonds qui soignent les oeuvres, les protègent de fil bleu, se les sont appropriées, bref ne sont pas conformes aux pré-jugés... L’exploration de tout ça par la caméra de Laura, jeune diplômée en "documentaire créatif", avec son appétit, son respect et sa tendresse pour les gens - L’"Être ensemble" avec l’art contemporain, chez nous, et l’articulation labourée entre Mémoires - et pas n’importe lesquelles ici - et création actuelle.

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Et quelques interventions éphémères, in-situ, avec Aurélie Ranc, originaire d’ici,

ou en bibliothèque avec Adine Duval.

C’est le projet qu’ont reçu ceux qui nous aident, un projet qui, il y a une semaine, s’arrêtait là.



Mais voilà que depuis tout s’est emballé.


Message d’Arzel Marcinkowski évoquant "Ecritures de lumière" - appel à projet ministériel géré par la DRAC - et invitant les structures de diffusion d’arts plastiques du département à y répondre.

Lecture ou relecture du texte à la lumière de ce message - la photo bien sûr était dans "Résonnance" transversale toujours présente...

Réponse à l’appel à projet - Laura et Aurélie, et les quatre autres d’Arles...

Et évidence aussi de s’adresser à "Ville Ouverte". Camboulive

"et Camboulive tu nous en parles on connait on a même travaillé sur ses oeuvres pour le B2i et il est sur le site" "j’ai vu quelque chose" "ça me dit..."

Téléphone et mail et un beau double projet qui tient la route ou le sentier et se rajoute en volet 3

Dossier à la DRAC envoyé- à renvoyer CG et sponsors -

intéresse

chercher scolaires intéressés - trouvé déjà groupe-ados-sympa-et-sans-problème-de-transport-pour-travail-sur-sentier-d’art - on continue -

education nationale - attendre fin des vacances


Et même échanges de rêves avec dame de DRAC - pour un après d’arts numériques et Lux - quand s’eilèvan e s’envolan las nèulas dau sentièr d’art comme feuilles quadrillées au vent de la Fayolle

Ce qui ne serait plus "Résonnance" mais autre chose

Alors ?

alors, pour le moment, finir Mouvances, et Résonnance sur la lancée, avec ce...




-  3ème temps rajouté, le volet photo = Autre écriture"  [1]

-  une résidence de Sébastien Camboulive avec la réalisation de portraits génériques à superposer...

Et à côté, des ateliers associatifs...

Fondre un d’Ardéchois de tous temps ? [2]

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Quelques oeuvres de Camboulive qui nous parlent particulièrement


et une exploration - lecture/écriture du paysage rural aux imaginaires accents-axes sud américains... Qui pourrait- de fait- réinterroger le travail de Didier Michel ?

L’association d’ados à ce travail.


Quelques sites pour découvrir le travail de Sébastien Camboulive :
-  d’abord le sien...
-  néoman’s land avec "Les solitudes groupées"
-  Aleph et Lanscape I et II ...


-  le projet de Laura Monnier, lecture/écriture du travail de l’artiste, des relations entre artiste et population, artiste et chacun...

Un volet travail de groupes sur ou autour du sentierchantier avec interférences et utilisations de projections, projections sur murs et arbres...

Une quête Marathon obligeant à une écriture photographique rapide puis un travail de lecture approfondie pour trier, apparier et choisir des photos... Une phase de réinvestissement création avec un autre thème...

Une démarche à construire conduisant à une réflexion sur l’image...

A préciser puis réinvestir avec les scolaires en enclenchant un nouveau projet avec eux...

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Aurélie Ranc à la source de la Dunière, toujours enneigée.


-  celui d’Aurélie Ranc, travail d’écriture photographique et textuelle à partir de récits de vie, mise en forme et exposition/installation sur le sentier, pouvant ensuite circuler et constituer un support pour les interventions en milieu scolaire...

Interrogations aussi sur l’évolution des usages familiaux et sociaux de la photo.

Des échanges, des réflexions, des expositions, des publications y compris à partir du travail avec les adolescents...


La nécessité aussi de se renseigner sur les agrandissements, la plastification, les supports pour mise en place à l’extérieur, des photos...


Un beau projet et un final qui n’en finit pas de faire résonner les sens de ce premier triangle d’art...


Jacqueline Cimaz





Le miel de l’hiver.


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Pour s’approprier le sentier d’art de Saint Apollinaire de Rias dans la perspective de futures installations contemporaines qui l’étofferont au fil des ans, il faut savoir affronter des itinéraires greffés à la saison. C’est ainsi qu’Aurélie Ranc, plasticienne, est venue prendre par les yeux ses paysages et déchiffrer sous leur nudité gelée les ciels luxuriants de l’été jusqu’à en oublier les frimas fluctuants et parfois indélogeables campés sur certaines hauteurs.

Comme la source de la Dunière et sa descente infernalement enneigée qui occupe nos pas mal assurés. Le miel de l’hiver enrobe sa courbe d’une épaisseur immaculée. Un murmure ridicule tente de gronder dans le creux du fossé.

Sous les paupières de la terre saisie, le temps paraît encore si loin de l’inclusion chaude du soleil courant dans les herbes hautes de l’été. Et pourtant, un instant suspendu à la réalité tout près, la stèle de Martine Diersé garde la source bouillonnante de sa matière volcanique.

Les orgues éoliennes, exilées entre congères et route impraticable forment rapidement le constat inatteignable de notre souhait, qu’à cela ne tienne, nous nous rabattons au bas de la commune moins hostile où Aurélie découvre un sentier réhabilité par la volonté commune de retrouver son utilité travaillée autrefois aux charrois et aux pas des hommes.

Nous bouclons le parcours par la fin ou le début des balades proposées : le Carrefour des Résistances, lisière d’une histoire revisitée à chaque arrêt.

Nous rentrons visionner les sorties effectuées au printemps dernier sous la foisonnance des genets et des vagues de bleuets sertissant les collines de reflets colorés.

Aurélie absorbe ce monde végétal époustouflant de beauté, écume son espace pour y installer son projet

Fatima Mana





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[1] Officiellement approuvé ce 26 février par le Bureau élargi des Rias

[2] Une idée qui plait au groupe "Patois/Occitan" qui cherche donc à scanner des portraits d’autrefois d’assez bonne résolution ou grande taille, type photos de mariage des parents ou grands-parents



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Paulette, Fatima et Sylvette sur les sentes d’autrefois...



Laura Monnier, vidéaste, a proposé des pistes pour nous faire réfléchir et préciser notre demande, entre atelier et création vidéo.

Une question posée :

-  JC :"Pourquoi le corps ? Le corps parcourant ce chemin ? Et pourquoi ne pas interroger plutôt les regards, les corps, les attitudes, les mouvements, les mots dans les relations des gens avec les artistes ?" (cf Nadj et Barcelo...ou l’interview de Nadj puis pasodoble présenté par Barcelo ), Les images du site le Tadorne que nous venons de découvrir... de Pêle-mail ... et de Todo arte

-  FM. "Je pense aussi à l’appropriation du lieu et de l’itinéraire fait de logique et de savoir-faire avec ces sentes d’autrefois, parties intégrantes du paysage que chacun connaissait et entretenait (quand Paulette nous parle de ces anciens chemins qui reliaient et entretenaient aussi la relation des uns aux autres)

-  LM : " Je pourrais travailler avec un groupe de personnes sur l’observation d’autrui, sur les gestes de..."

-  JC : "L’artiste ?" Des "randonneurs" d’aujourd’hui ? Des usagers d’autrefois ? Des paysans d’autrefois ? D’un auteur qui, comme Mouriès, s’arrête à chaque arbre pour ouvrir des pistes ou des branches d’écriture ?...

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Mettre ses pas dans les pas de Paulette. Photos d’écran de premiers rushs de Virginie Martinez...


Rebondissant par courriel sur la dernière proposition de Fatima, Sylvette propose :

-  "Je suis tout à fait d’accord avec les commentaires de Fatima. Je suis particulièrement sensible à l’appropriation du lieu et de l’itinéraire... avec "ces sentes d’autrefois" ce qu’en dit Paulette, etc...

Mais je rajouterais la marque visuelle ou sonore des activités récentes ou d’aujourd’hui, car ces lieux, aussi sauvages semblent-ils ont bien été façonnés par la main de l’homme et sont l’oeuvre significative de ses choix (même l’abandon et l’embroussaillement)."


JC. Justement Tremplin, une association de réinsertion qui débroussaille les sentiers, a réouvert cette année un chemin très ancien non dégagé depuis des décennies, mais emprunté autrefois pour aller aux veillées, au village... Ce bien sûr, à la demande de la mairie (C’est d’ailleurs dans les (pages mairie...)

Ce chemin est un petit tronçon du parcours qui relie le Carrefour des Résistances et les orgues éoliennes.

Un troncon très beau, avec des larges points de vue, un tronçon, où, disait Christian Pourchaire [1], des artistes retiendraient sûrement des lieux bien précis d’installations...

Un tronçon où pourraient se faire des pauses-lectures avec des textes de Paulette, de Fatima, de Sylvette, où pourrait, avec Christian Bontzolakis se concevoir des mouvements de groupes, entre mémoire et création d’aujourd’hui.

La vidéo pour voir, conserver, prendre des matériaux, la vidéo pour interférer, projeter sur un arbre au large tronc, sur un mur, comme le proposait Laura ?

A voir, la réflexion s’ouvre juste...

J.Cimaz

(Où JC= Jacqueline Cimaz, FM=Fatima Mana, LM=Laura Monnier, Paulette = Paulette Vignal, Sylvette = Sylvette Béraud-Williams)



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[1] cf le bel article d’Edith Pourchaire à ce sujet.



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Résonnance et vidéo


Nous avons reçu de la jeune vidéaste ce qu’elle appelle un "début de projet", intéressant conçu par rapport à son propre travail mais à recentrer, adapter, comme prévu, en fonction des lieux, des gens, des oeuvres existantes...

Laura Monnier souhaitant pouvoir approfondir rapidement sa préparation, nous avons déjà lancé une large consultation pour recueillir idées, impressions, sentiments de chacun.

Des élements qui devraient lui permettre d’appréhender plus finement un lieu, une expérience, un patrimoine et une équipe qu’elle ne connait pas encore...

Une rencontre est à prévoir entre elle et Didier Michel, l’auteur de Résonnance, Martine Diersé qui prépare Mouvance, et, ne serait-ce que par courriel, Régine Raphoz dont elle ne connait pas encore autrement que par le site Internet, le Carrefour des Résistances.

Et puis il y a les orgues pour lesquels, à ce jour, la solution n’est pas encore trouvée...


Une réunion de travail devra être organisée avant la fin mars...

Ne pas hésiter à tout dire, même si cela vous parait farfelu...





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Résonnance, écho-sémaphore en sentier d’art....

ou « Ceci n’est pas une signalétique. »


Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail effectué en arts plastiques depuis plusieurs années par les Rias, travail associant le recours à des artistes professionnels pour des créations et le travail de ces artistes avec la population pour former ainsi un public tout-venant à l’appréhension de l’art contemporain et affirmer la présence de celui-ci dans la ruralité.

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Large et longue étude des projets qui a conduit à retenir celui de Martine Diersé pour "Mouvances", à la source de la Dunière


La volonté existe, si, nous en avons les moyens, de concevoir un sentier d’art évolutif reliant diverses installations créées ou à créer [1].


Il s’agit toujours, donc, d’une programmation-résidence concernant d’abord les Arts Plastiques, avec

la mise en place en 2010, d’une œuvre « dispersée et multiple » donnant une unité et son identité de sentier d’art au trajet reliant

-  le « Carrefour des Résistances » de Régine Raphoz (installation 2008),

-  les orgues éoliennes de Combier (installation 2006, restauration/re-création 2009-2010) et

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Les orgues éoliennes du temps de la puissance, de la diversité et de la beauté de leur son...


-  « Mouvances » (installation 2009- début 2010, de Martine Diersé) à la source de la Dunière,
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et les nécessaires actions de médiation artistique à lier à cette opération, notamment dans le domaine de l’image fixe ou mobile (vidéo), de la poésie et du livre d’artiste la publiant, des arts vivants...


« Résonnance » ne donnera pas lieu à un appel à projet.


Nous avons fait un tel appel en 2009 pour « Mouvances », l’installation à la source de la Dunière. La commission a retenu, pour la source de la Dunière, le projet de Martine Diersé, en cours de réalisation et qui sera bientôt en place (dès que le sol ne risquera plus de geler).

Mais elle a aussi retenu le projet de Didier-Michel , non comme installation à la source de la Dunière, mais comme témoin/porteur, réitéré en deux ou trois pauses montrant, liant - baguette de sourcier en quête d’art et de vie - et interpelant, tel le "C’est comme"... de Marie-Claude, rapprochant les Plombs de Patrick Maury et le Carrefour des Résistances de Régine Raphoz, pour se forger un autre contenu du concept d’"art".


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La baguette de sourcier de Didier-Michel, une étude pour "Mouvances"


Didier-Michel, chromaticien sensoriel, réajuste son projet, devenu « Résonnance » «  Œuvre polychrome multiple en échos dispersés, trajectoire initiatique d’un chemin d’art et de médiation plastique  »

Didier-Michel, plasticien-performeur, ingénieur chromaticien multi-sensoriel, réalisera l’œuvre, lien-signe fort qui relance comme sémaphore, valorisé, se cherchant dans l’écho, le sens de ces œuvres austères que sont le Carrefour des Résistances, les Orgues éoliennes et Mouvances, enracinées dans la passé d’ici et son inconscient partagé.


-  Un choix paradoxal ?

Au bord du design de luxe et du décoratif - comme certains du Bauhaus ?

Ou une traversée du miroir qui parle, interrogeant sans complaisance l’articulation admise entre patrimoine et création contemporaine ?

L’œuvre de Didier-Michel est polysémique dans sa nudité, forte par la douceur de son chromatisme, elle devrait, parole en archipel [2] ramasser par sa dispersion même...

Si l’œuvre n’évoque que " l’ombre du réel " - comme les mots de Blanchot- elle est aussi espace de restitution de ce qui n’est plus à portée de vue... En un mot, le fonctionnement de cette oeuvre, sur et en dehors des autres oeuvres, renvoie à certaines interprétations du mythe d’Orphée [3].

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Carrefour des Résistances - l’oeuvre de Régine Raphoz - dans la neige


L’œuvre sur œuvres que sera l’installation de Didier-Michel, devrait inviter le passant à chercher ses propres réponses, à construire ses propres lectures des œuvres.


Pour les activités de médiation, outre Didier-Michel nous envisageons :

-  Atelier vidéo et/ou création vidéo [4] avec Laura Monnier, une jeune réalisatrice de Lussas,
-  Ateliers mise en paroles, en voix et en espaces avec Christian Bontzolakis, de Fabras,
-  Atelier d’écriture (poésie) avec Bruno Grégoire,
-  Atelier livre d’artiste, découpages-collages, avecMartine Diersé, plasticienne, de Fabras,
-  Atelier livre d’artiste, à partir de la photo avec Aurélie Ranc, plasticienne de Saint-Julien-en-Saint-Alban,
-  Atelier de boîtes-livres d’artiste avec Adine Duval, plasticienne, de Saint-Julien-le-Roux.

Des artistes connus et appréciés, le choix aussi de la proximité [5], qui facilite les contacts et un travail plus approfondi, plus en prise sur la réalité locale, plus en phase aussi avec un public local divers et composite - la constitution d’une équipe...

Et pourquoi pas une exposition collective à laquelle il serait bon que Régine Raphoz puisse s’associer... et nous propose, à cette occasion, un atelier de son choix...

A voir [6]...


Jacqueline Cimaz


NB. A ce jour, pour ces diverses œuvres et les activités de médiation liées, nous avons bénéficié d’aides du CNL, de la Région Rhône-Alpes, du CDRA-ValDAC, du Conseil Général de l’Ardèche, des municipalités de Saint-Apollinaire-de-Rias, Châteauneuf-de-Vernoux, Saint-Basile, Saint-Jean-Chambre, Saint-Julien-le-Roux, Saint-Maurice-en-Chalencon, de Véolia-eau, gestionnaire du cycle de l’eau, et d’un certain nombre de particuliers.



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[1] si possible au rythme d’une par an, ou deux tous les trois ans.

[2] cf Char

[3] «  Mythes d’Homère, mythe d’Orphée : Les méandres de l’interprétation  » par Aline Smeesters, Étudiante de licence en langues et littératures classiques

[4] performance filmée ou création vidéo donnant la parole au multiple, aux césures, à l’articulation et au chevauchement des rythmes, à l’inédit, à l’hétérogène...

[5] demande à faire aussi, un jour, à l’école des Beaux-Arts de Valence et/ou la Cartoucherie ?

[6] Tout dépendra aussi des subventions et autres aides octroyées pour ce projet... On aurait aussi pu penser à une œuvre numérique spécifique (Marc Gérenton ?)... A voir les années suivantes ?


Réalisation : Inforoutes de l'Ardèche -- PackWeb -- Spip --