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Plan du Site

Article reçu de Frédéric Kaplan


-   " La fonction architecturante du livre"

Un article qui nous convient tout à fait, théorise ce qu’on a dit...

La capitalisation d’un travail et une synthèse qui devrait permettre d’avancer.


Quelques extraits essentiels dans lesquels nous avons souligné certains passages :

"Nous pouvons penser le livre papier comme un lieu aménageable et fermé. C’est précisément parce qu’il permet cette structuration hiérarchique, que le livre traditionnel a pu être le support de la demonstration longue et de la narration complexe.

Livre et réseau semblent porteurs de deux fonctions différentes, architecturante pour le premier, rhizomique pour le second.

L’un dompte la complexité en l’organisant dans un espace fermé, l’autre la fragmente, la disperse, l’éclate et ainsi l’apprivoise.

Des fonctions complémentaires...



(JPG)



Parce qu’il est implicitement l’héritier du livre papier, le livre électronique pourrait avoir vocation à faire revivre la fonction architecturante du livre dans le contexte de la lecture sur écran.

Pourtant il n’en prend pas toujours le chemin. Le livre dans son passage au réseau n’échappe pas à la tendance à la fragmentation."

La question serait donc de trouver la place "pour une forme de livre numérique qui conserve et prolonge la fonction architecturante du livre papier.

Pour conserver leur intégrité, la présentation et l’interactivité des œuvres ainsi produites seraient basées d’abord sur des choix éditoriaux (typographie, organisation spatiale, graphique et sonore) et seulement ensuite sur les préférences du lecteur.

Ce format devrait permettre de construire des édifices complexes et fermés qui s’ils permettent néanmoins de tisser des liens vers autres objets du réseau ne se fassent pas fragmenter par lui .

Il devrait donner naissance à des livres numériques qui, au delà des simple fac-similés des livres papiers ou de sites webs déguisés, proposerait enfin des supports nouveaux pour structurer des propos complexes. "

N’est-ce pas le cas dans le modeste essai d’Ophelia Escriu-i-Num’Llul où les deux vidéos mettent en évidence mieux que tout texte écrit les fonctions référentielle et explicative d’une part et conative de l’autre, des discours suscités par le même évènement ?

"La fonction architecturante du livre pourrait alors continuer de jouer son si important rôle culturel mais dans autre format."


Un article qui nous parait capital...


A suivre ?


Jacqueline Cimaz





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" En vrac l’e-mouvances "

 [4]z, ou plutôt une ébauche de livre ou cahier, à transformer progressivement, puisqu’existe sous Calaméo cette fabuleuse ressource que constitue la possibilité de télécharger une nouvelle version d’un document. [[laquelle remp [1]e-mouvances ", -> http://fr.calameo.com/read/000102223cd3a26629086] un tout petit et très modeste livre donc, destiné à évoluer.

Déjà au niveau technique, essayer d’avoir un accès plus direct à la vidéo. Question de formats... Comme pour le son ... A résoudre.


Profiter ensuite de la technique domptée pour se consacrer mieux aux explorations sur ce que pourrait être cette fameuse écriture numérique transmedia qui depuis sa récente apparition grandit très vite ...

Et puis retravailler chaque image et texte.

Au fait, la vidéo dans l’image, pour l’interroger, la compléter, la subvertir, quand et comment ?


Et si l’on reprend certains critères [[cf "Les arts et la poésie à l’école", [ouvrage collec [2] transmedia peut-elle faire sens ? Comment conjuguer le "référentiel" [[l’objectif, l’explicatif]] et le "conatif" [[le langage pour co [3]...]] de deux écritures vidéo distinctes dont la lecture est nécessairement décalée, quand chacune, de plus, est liée à un contexte et un paratexte précis, et, ce, en sus, à l’intérieur d’une banale page de livre alliant déjà texte et peut-être image, et peut-être même image composite ?

Si l’on prend l’exemple de « "Retours affleurés de ressacs en rêts", , l’ordre des vidéos et l’ensemble du texte suffisent-ils à insuffler un effet pub suffisant à la seconde vidéo, [[ d’autant plus perceptible qu’elle s’insère alors de manière paradoxale dans un journal "sérieux"]] pour do [5]e ?
-  une lecture de Xynthia comme signe d’un réchauffement climatique qui menacerait de basses terres comme celles de l’île de Ré...
-  la nostalgie d’un île aux chemins non dédiés, aux côtes poissonneuses, aux bateaux de pêche... d’avant inflation touristique, d’une île à bac et sans pont...
-  la nostalgie d’une époque, d’un âge, d’une famille, de découvertes artistiques, d’expériences, de choix...

(JPG) Participent-elles d’une densité de l’ensemble ? Au lecteur (numérique) de le dire... Au lecteur du tirage papier où seuls des liens inertes indiquent l’existence d’autres dimensions, de dire si, ensuite, la lente - et encore patiente - découverte des vidéos, a ou non changé sa perception du "livre".

Beaucoup de questions donc, même avec cette "forme-livre" conservée [[ou peut-être grâce à cette contrainte ?]]


Une réflexion indispensable si on veut aborder l’écriture numérique et la lecture numérique - la culture numérique - p [6]

Une question qu’effleure Hubert Guilhaud dans LaFeuille, évoquant le mouvement d’auteurs de BD et les relations auteurs/éditeurs à l’ère du numérique :

"Il ne s’agit pas seulement de numériser des contenus ou de faire des avenants aux contrats pour récupérer les droits d’exploitation numérique des oeuvres, mais bien d’accompagner les auteurs dans leurs projets numériques, d’expérimenter et innover dans le domaine..."

Francois Bon, avec la réédition de "l’enterrement" dans Publie-net, affirme la nécessité de joindre à tout livre imprimé acheté un double numérique gratuit. Une proposition qui parait intéressante.

Mais, en fait, on est toujours dans une version numérisée du livre - même si elle est souvent l’original et non la copie de l’imprimé. Numérisée pas vraiment numérique, ou, du moins, n’exploitant pas les ressources du numérique à l’intérieur même de l’écriture...

Un moyen certes de poser autrement la question d’un rapport qui semble chavirer des relations entre auteur et éditeur... Mais n’est-ce pas rester encore à la périphérie ?

L’écriture transmedia sera-t-elle ou non, et/ou dans quelles proportions, l’avenir de l’écriture ? Doit-on la cantonner à la pub dans les romans de gare, d’une part, et de l’autre, en faire l’isolat élitiste de livres d’artistes numériques ? Ou est-on à l’aube de profonds bouleversements de l’écriture ?

Bien malin qui répondrait aujourd’hui à ces questions. Il parait néanmoins indispensable et urgent de se les poser... Et, pour cela, de se livrer à quelques explorations ? A juste - titre pédagogique...[[cf dans ce domaine, le travail de Pierre Ménard à l’école des Beaux-Arts de Valence, en janvier 2010, et son contexte...




]] Il en va aussi de la conception des apprentissages de la l [7]able avec une résolution de plus de 8 millions de pixels..." Téléphone = photos ou vidéos + envoi rapide + texte court - SMS

Va-t-on dire ;"Ah ils ne lisent plus !", "Ah ils n’écrivent plus !" ou va-t-on s’intéresser à ce qui émerge et s’invente ? Et quand on voit l’extraordinaire développement de ces petits films faits avec les téléphones portables, la recherche et la qualité, les investigations et la création dont certains font preuve...

Prendre appui sur ... Féconder mutuellement ces formes d’écriture au lieu de les opposer... Une démarche à avoir au niveau de la société... Dépasser les rejets frileux de l’illectronisme... pour mieux penser et écrire... Il y a urgence...

Orphelia Escriu-i-Num’Llul



_

[1] laquelle remplace la précédente.

[2] cf "Les arts et la poésie à l’école", ouvrage collectif coordonné par Jacqueline Cimaz - CRDP de Montpellier - 2002 (JPG)








[3] l’objectif, l’explicatif

[4] le langage pour convaincre, faire faire, faire...

[5] d’autant plus perceptible qu’elle s’insère alors de manière paradoxale dans un journal "sérieux"

[6] ou peut-être grâce à cette contrainte ?

[7] cf dans ce domaine, le travail de Pierre Ménard à l’école des Beaux-Arts de Valence, en janvier 2010, et son contexte...



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Sur la Dunière et ponts et ponts, petits et grands ponts...


-  Quand Marie des Ponts diaporamase à fond,
-  que ses diaporamas se récupèrent sans peine et
-  se convertissent sous Daily Motion,
-  quand on vous intègre votre Daily Motion sous Calaméo,
-  le livre de Marie Des Ponts prend une nouvelle densité

ou les efforts intenses de Marie des Ponts et Régine pour aboutir....

Après vous n’avez plus qu’à aller voir le livre sous Calaméo


passer la souris sur la page pour faire surgir le lien

(JPG)


puis cliquer et voir le film

(JPG)


Après vous le fermez et retournez dans le livre...


Une étape de plus dans un début intéressant...

ça va être dur de finir "Roman et cinéma" !


Jacqueline Cimaz





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Mouvances et se mouvoir...

 [6]m>


-  L’eau qui coule,
-  la mer et ses vagues, mais aussi
-  la vie,
-  la mort,
-  le temps,
-  la parole,
-  les flux qui parcourent les réseaux de la vie quotidienne : eau, électricité, téléphone, Internet
-  l’information... Ces phrases qui défilent en bas de l’écran des chaines TV d’informations permanentes...

L’idée de passage, d’éphémère, d’irréversible... et en même temps d’apport -comme bois flottés sur la plage, de redécouverte - ces sédiments qui émergent, d’inédit, des gestation, de création...

-  L’apprentissage aussi, est mouvance, transformation, vers l’appréhension, le savoir-faire, le lissage, comme par exemple, bientôt - la lecture d’un "texte" numérique composite et complexe incluant mots, phrases, paragraphes... mais aussi images fixes ou mobiles, son... Texte transmedia dont l’écriture et la lecture requièrent des compétences inédites...

(JPG) Savoir en lire séparément tous les ingrédients et savoir comprendre les interactions, articulations, convergences, complémentarités ou contradictions... Analyses, synthèses, évaluations, références à se donner et convoquer...

Et pour poursuivre sur cet exemple, une fois de plus, la voie royale passe par une approche au pas à pas, dans la durée, par l’écriture, le faire et le faire chacun, mais avec le groupe.

Ainsi, ces petits livres "numériques" réalisés, ces petits livres, modestes et attrayants... avec en 4ème de couverture ce lien actif vers le site, accepté et compris par tous.

Un lien qui change tout, on n’est plus dans l’imprimé ni le numérisé. Ensuite, aller plus loin, doucement, à petit pas, en commençant par réassurer ce qu’on sait faire.

Et puis, avec la photo numérique on est déjà dans la culture numérique. Quand Fanny traque les saturations en bleu ou rouge des paysages de neige... Quand Marie des Ponts fabrique un diaporama ou construit le rythme titres/sous-titres/images... Quand Régine filme des séquences de patois avec l’APN...


La question n’est pas, pour nous, de former des informaticiens [[ni des écrivains !]] !

De tenter de faire dépasser la fracture numérique, par contre, oui [[et être plus à l [1]t de l’écrit, aussi...]] !

Et puis si on veut comprendre ce qui se passe et s’y situer, avoir les moyens de pouvoir réfléchir et peser sur certains choix...


D’autant que du réseau hydraulique à la "toile", le Net, des flux de flots aux flux d’infos...

_

La plupart des participants ont joué le jeu. Des petits livres avec quelques images et légendes - écritures brèves - ou autre chose... C’est plaisant, agréable à regarder sous Calaméo. C’est bien de les avoir aussi papier pour expliquer ce qui fait la différence entre numérisé et numérique...

(JPG)
Quatre sont à rééditer avec une couverture pleine page. D’autres sont prêts ou quasiment prêts pour l’édition...


L’impression d’un lien sur le papier, visible certes, ne permet pas néanmoins [[du moins en attendant les ordinateurs feuille de papier annoncés par Kaplan ]] de cliquer sur ce lien pour accéder à de la vidéo, du son ou à d’autres textes ou imag [3]qui aime les mots se rebiffe - l’interactivité dans un récit littéraire ! Jamais de la vie... Mais pourtant Jean-Baptiste Poquelin dit Molière ? Le théâtre ? Ou à l’inverse le song de Brecht ? ...

De si modestes petits livres susciteraient la panique ?

L’écriture n’en a-t-elle pas vu d’autre et qui l’a fait avancer ? [[Les lettristes par exemple...]]


Bref il est plutôt rassurant de voir que si ces petits livres contribuent agréablement à la réduction de l’illectronisme, ils suscitent aussi de vra [4]le - documentaire sur l’eau (ou autre chose) évoquant des mouvances, face - interrogeant sur le numérique, sur l’écriture et sur l’écriture numérique...

Visée et objectifs pédagogiques donc et une évaluation très positive pour ce travail entre deux eaux qui appartient aux multiples et mouvantes médiations du projet "Mouvances"...


Il a fonctionné dans le prolongement d’autres travaux, et en contre-point du travail de mise en mots puis en paroles, en espace et en scène effectué depuis des mois avec Christian Bontzolakis...


Si l’eau est souvent un lien de surface, thématique, l’articulation est plus profonde, au niveau de l’émergence même de l’écriture et de sa mise en forme - et donc de la lecture...

C’est pourquoi il nous paraissait légitime d’associer les deux.


Aussi, quand on a lu, sur l’écran bien sûr, la présentation de " A vous de lire" avec une certaine ouverture au numérique, dite et montrée aussi avec l’utilisation d’un Calaméo, il a été facile de monter très rapidement le projet. Le travail était en cours.

(JPG)


Que celui-ci soit retenu - validé - au niveau du Ministère de la Culture, du CNL, est intéressant, car nous y avons posé très clairement la différence entre numérique et simplement numérisé, la volonté de dépasser la fracture numérique et de susciter le début d’une très modeste exploration de l’écriture transmedia que ce soit dans une approche liée au scientifique ou par une approche plus intéressée par l’artistique...

Approche au niveau des usages mais aussi de l’écriture elle-même et de la lecture...


il y aura donc la journée du 29, volet artistique, principal, essentiel, de notre projet Mouvances avec la découverte de la stèle "Mouvances" à la source de la Dunière, aux Mottes, stèle compacte, rigide, belle, porteuse de mouvances des steppes sibériennes et de ce bruit de la mer dans laquelle s’est jetée l’eau de notre Dunière - et de toutes les mers du monde...

(JPG)


Celle aussi des Eoliens, ces orgues nouvelles et siffets, si beaux, à Combier.

(JPG)


Une musique nouvelle... Et très belle installation plastique...


Ces deux visites, dont la première demande une toute petite marche en chemin de terre [[ceux qui auraient des difficultés peuvent aller directement à Combier, ou même, attendre au temple...]] seront précédées par le spectacle théâtral Mouvances, réalisé à partir des mots de chacun, mis en synopsis par Christian Bontzolakis - une réécriture [[ une "méta-écriture", différente mais un peu du même ordre que celle de [5]s sont souvent des témoignages, une macroécriture au sens des macro-procédures vulgarisées par la programmation Logo des années 90...]] puis polis au fil des répétitions...

Où chacun a brodé sur ce qu’évoquait Mouvances pour lui... Un spectacle un peu déconcertant où eaux et autres flux se mêlent... Un spectacle inédit et unique...

11 acteurs et Christian. De 6 à 86 ans. Dont certains sont intervenus en université, où d’autres travaillent en CAT, ou dans le social, où d’autres ont toujours regretté ce contexte économique qui a empêché des générations de dépasser le certificat d’études... Et puis nos deux jeunes, que feront-elles ? Tout est ouvert pour elles...

11 acteurs mais une quinzaine d’auteurs - et Christian...

Parmi ces acteurs, sept ont déjà publié un petit livre numérique ; pour les quatre autres c’est plus ou moins en cours...


En effet, en marge de la préparation de ce spectacle théâtral il y a eu le travail régulier en Bibliothèque, à partir de très beaux livres sur l’eau, consultés et utilisés au moment du B2i [[pour, notamment, distinguer la "belle photo" et la photo, matériau ou outil pour artiste - cf André Rouillé... et la préface à Meltingpoint de Couturier, dont nous exposerons les photos de Villa Noailles en août...]], à partir des mois et mois de travail sur le livre numérique [[projet Fête de la science 2009




]], 18 mois qui ont permis la réalisation rapide et relativement autonome de ces livres numériques dont [7] et leur exposition papier au temple, au retour de Combier, lors du pot de vernissage.

Bien sûr aussi ils sont sur Internet [8] étant mise à jour au fil des éditions et rééditions, il suffit d’un clic pour y accéder. Tout cela peut aussi se suivre en Bibliothèque lors de visites autonomes ou accompagnées ...

Jacqueline Cimaz

Ou programmées à cet effet.

(JPG)





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[1] ni des écrivains !

[2] et être plus à l’aise dans le maniement de l’écrit, aussi...

[3] du moins en attendant les ordinateurs feuille de papier annoncés par Kaplan

[4] Les lettristes par exemple...

[5] ceux qui auraient des difficultés peuvent aller directement à Combier, ou même, attendre au temple...

[6] une "méta-écriture", différente mais un peu du même ordre que celle de Sylvette Béraud-Williams dans "Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé" où les méta-mots sont souvent des témoignages, une macroécriture au sens des macro-procédures vulgarisées par la programmation Logo des années 90...

[7] pour, notamment, distinguer la "belle photo" et la photo, matériau ou outil pour artiste - cf André Rouillé... et la préface à Meltingpoint de Couturier, dont nous exposerons les photos de Villa Noailles en août...

[8] projet Fête de la science 2009



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N.U.M.E.R.I. ?. ?. ?. l’escriture ?

 [9]nt.


1. LIVRES EXISTANT SOUS FORME IMPRIMEE


Trois possibilités  :


1.1. Simple numérisation et diffusion au format PDF
-  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Cela peut être utile
-  pour avoir accès rapidement à des textes très divers,
-  pour une diffusion rapide et large,
-  pour la conservation...



1.2. Edition numérique introduisant une relative interactivité
-  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

1.2.1. Edition numérique introduisant une interactivité plus ou moins périphérique par rapport au texte :
-  sommaire interactif, lien sur les notes,
-  insertion et consultation d’annotations...

1.2.2. Edition numérique introduisant une interactivité encore périphérique par rapport au texte, mais le mettant en relation avec un contexte ou des informations extérieures :
-  lien sur des sites qui apportent des informations complémentaires ( encyclopédies, éditeur, versions anciennes...)
-  liens sur des sites dont les apports dépassent le simple informatif et suscitent l’approfondissement de la réflexion (sites ou blogs de l’auteur, d’autres personnes ouvrant des questions, prolongements, transpositions, débats, fragments de thèses, dossiers scientifiques...)
-  introduction par ces liens de documents textuels, sonores, vidéos à visée illustrative ou explicative...



1.3. Création numérique du livre ou re-création, s’apparentant à « l’adaptation » cinématographique d’un roman (forme livre ou non)
-  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - —

-  réécriture transmedia du livre où le textuel, le sonore, l’image, fixe ou mobile, la vidéo... contribuent à une nouvelle écriture du livre, à une création nouvelle à partir du livre, où s’invente non pas une juxtaposition d’écritures textuelles, photographiques, iconographiques... de nature « illustrative » mais une écriture nouvelle, irréductible à l’écriture texte/image des albums de jeunesse ou à l’écriture cinématographique [[Encore que « le conformiste » de Bertolucci, « le grand Charles » Encore que « le conformiste » de Bertolucci, « le grand Charles » (...)">1]uveaux apprentissages [[cf les remarques sur la pauvreté et le décalage concernant la lecture et l’utilisation de l’image, dans les anne [2]rme traditionnelle depuis quelques siècles du livre -excepté certains livres d’artiste [[notamment expérimentaux cf O1, O2, O3 ...]] ) On retrouve les 3 possibilités.. [3]usés au format PDF.
-  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - —

Cela peut être utile
-  pour une diffusion sécurisée, rapide et large, d’un essai, d’une thèse, d’un poème, d’un article ou dossier scientifique...
-  pour une écriture du type « run-book » où un auteur écrit, un artiste répond... Ecriture partagée dans la lignée de ce qui s’était fait dans les écoles avec la télématique, dans les années ?... bien sûr en beaucoup plus riche, suivant la qualité des textes et des images... Mais le minitel avait eu le mérite d’amener à dégager de premiers critères de lisibilité, précision, authenticité... de travailler les articulations dans les échanges, l’unité ou non de temps, de lieu, personnages dans les fictions, enchaînements, la structure du récit...
-  pour accompagner une toute première entrée dans la lecture numérique appréhendée par la réalisation d’un album numérique (cf la plupart des albums numériques réalisés à l’occasion de la Fête de l’internent 2010 - pendant, en amont et en aval - à la Bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire [[par des personnes de tous niveaux scolaires, degrés de familiarisation avec l’ordinateur et âgées de 8 à 85 ans]]



2.2. Edition numérique introduisant une relative interactivité
-   [4]on numérique introduisant une interactivité relativement périphérique par rapport au texte :

-  sommaire interactif, lien sur les notes,
-  insertion et consultation d’annotations... Cf. « CDI en traque chez Desmarteau » ou media quête d’identité  », le très riche travail des élèves de 6ème...du Collège Delarbre de Vernoux

2.2.2. Edition numérique introduisant une interactivité encore périphérique par rapport au texte mais le mettant en relation avec un contexte ou des informations extérieures enrichissant son écriture et de nature à enrichir sa lecture :

-  lien sur des sites qui apportent des informations complémentaires (encyclopédies, éditeur, versions anciennes...) [[dans la quasi totalité de nos publications numériques, nous avons mis, en accord avec l’auteur, au moins un lien - qui renvoie au site]]
-  liens sur des sites dont les apports dépassent le simple informatif et suscitent l’approfondissement de la réflexion (sites ou blogs de l [5]ntroduction par ces liens de documents textuels, sonores, vidéos à visée illustrative ou explicative... [[ou conative comme certaines images choisies et introduites dans le livre des 6ème, une intrusion très intéressante de l’auteur, qui pose cependant la question des références culturelles disponibles et partagées, et de l’éclatante absence des arts plastiques et visuels parmi celles-ci...]] Cf « C [6]g> [[ce qui ne veut pas dire utilisant tous les medias disponibles ]]
-  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

-  Ecriture où le textuel, le sonore, l’image, fixe ou mobile, la vidéo... contribuent à une nouvelle écriture, de « lumières » [7]certes, mais une unité, non une juxtaposition, comme synthèse dynamique [[où on pourrait évoquer la belle analyse par Wallon des crises qui permettent le passage d’un stade à l’autre du développement de l’enfant - une synthèse-étape nouvelle s’accompagnant d’une restructuration de l’antérieur, une nouvelle étape qualitative...irréductible à la somme d’éléments quantitatifs, à la linéarité... cf le débat Piaget/Wallon [8]acs en rêts », l’envoi d’Orphélia Escriu-i-Num’Llul . Un petit outil pédagogique, où il nous a semblé qu’au-delà d’une interactivité simplement périphérique, de la diversité des références, de l’écriture de Dubost et des éditeurs au lettrisme, à la photo classique, y compris de « famille », à un passé dur et tempétueux , puis à Xynthia, abordée par deux écritures vidéos émanant de points de vue divers sinon opposés, répondant à des objectifs situés dans des plans différents, émergeait un sens, une interrogation sur les transformations de l’environnement, en relation avec les activités humaines, une inquiétude sur les évolutions climatiques, sur une unité ou interconnexion systémique qui réinterroge l’approche de « l’idée de Nature » du XXème siècle... Prémonition volcanique avant paralysant nuage de cendre ? Plutôt air du temps, même aboli entre Patagonie et ici.


Là question n’est pas là, elle est, simplement, modestement, tenacement, de premières interrogations sur la nature, la spécificité, l’unité d’une écriture transmedia composite à l’ère des flux et réseaux...


Jacqueline Cimaz



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[1] Encore que « le conformiste » de Bertolucci, « le grand Charles » de Stora, « Les plages d’Agnès  » de Varda, introduisent, de manière très différente mais bien perceptible des ruptures dans l’écriture, de l’hétérogénéité, du composite... qui contribuent au sens

[2] cf les remarques sur la pauvreté et le décalage concernant la lecture et l’utilisation de l’image, dans les annexes de « CDI en traque chez Desmarteau » ou media quête d’identité  », le très riche travail des élèves de 6ème...du Collège Delarbre de Vernoux.

[3] notamment expérimentaux cf O1, O2, O3 ...

[4] par des personnes de tous niveaux scolaires, degrés de familiarisation avec l’ordinateur et âgées de 8 à 85 ans

[5] dans la quasi totalité de nos publications numériques, nous avons mis, en accord avec l’auteur, au moins un lien - qui renvoie au site

[6] ou conative comme certaines images choisies et introduites dans le livre des 6ème, une intrusion très intéressante de l’auteur, qui pose cependant la question des références culturelles disponibles et partagées, et de l’éclatante absence des arts plastiques et visuels parmi celles-ci...

[7] ce qui ne veut pas dire utilisant tous les medias disponibles

[8] où on pourrait évoquer la belle analyse par Wallon des crises qui permettent le passage d’un stade à l’autre du développement de l’enfant - une synthèse-étape nouvelle s’accompagnant d’une restructuration de l’antérieur, une nouvelle étape qualitative...irréductible à la somme d’éléments quantitatifs, à la linéarité... cf le débat Piaget/Wallon des années 50-60 du XXème siècle...




[9] On pourrait à cet égard citer les DVD d’Incidences où textes dits, musique, vidéos... la forme DVD...

Dérapage nocturne sur annonces incontrôlées

D’abord le Printemps des poètes, avec ce courriel de rappel intempestif qui par voies diverses envoie à Nantes.


Ensuite, à Nantes, Jean-Pascal et ses toujours rigoureuses recherches...

et veille que veille, Pierre Ménard et la lame de fond du blog ramassé.


La Maison de la poésie de Nantes dont Jean-Pascal Dubost est président vient de rééditer Midi-Minuit.

C’est bien. Une expérience apparemment très intéressante.

Mais au fil des pages Ecran on se régale de ne plus arrêter « KekçaPoésie » «  Quand on écrit « à Paris j’étais avec un ami on jouait de l’harmonica », est-ce que ça c’est de la poésie....  » et ça se complexifie et ça boucle... rires, traduction, commentaires... Quand on écrit « à Paris j’étais avec un ami on jouait de l’harmonica », est-ce que ça c’est de la poésie.... Une exposition sonore et visuelle... Quand on écrit « à Paris j’étais avec un ami on jouait de l’harmonica », est-ce que ça c’est de la poésie.... ... Et cette incessante répétition qui fait monter le sens tout doucement comme petite marée du mort d’eau...

(JPG)


Au fil d’un programme numérisé en PDF - ça a parfois du bon, une niche banale, utile et suffisante sans doute pour un programme - on découvre un certain Luc Dall’Armellina qui présenterait «  ý flog#1 : performance de lecture musicale pressée d’hybride de flux et de blog  »

et dont il semblerait qu’il enseigne entre autre, le design des hypermédias, tout près d’ici, à l’ Ecole des Beaux-Arts de Valence , fait partie du groupe de recherche Paragraphe de Paris VIII [[que nous n’avions pu joindre en juin, ne répondaient jamais au téléphone - grève ? ]] - et don [1]ree.fr/publicat/publicat.htm]


«  Outre la performance Flog#1 qu’il proposera au Pannonica, Luc Dall’Armellina diffusera son projet In_tensions dans le réseau d’affichage de la ville de Nantes dont le visuel du festival MidiMinuitPoésie#9 est un extrait.  »

Comme quoi, Jean-Pascal Dubost risque de beaucoup nous surprendre le 14 novembre sur un terrain nouveau...

(JPG)
Eclats d’écran de luc Dall’Armellina


Et pour mieux comprendre ce que fait Luc Dall’Armellina, un excellent article de Ouest France, très explicite, qui situe ce travail plus ou moins dans la continuité de l’Oulipo, et dans lequel les cadavres exquis s’enflent en réseaux de mini-nouvelles reliées par hypertextes et connotations...

Mais on n’est pas dans l’absurde, le sens est là, ou du moins la tentative réitérée d’étreindre les flux pour en extraire/leur conférer du sens...


Voilà qui renvoie à la belle préface d’André Rouillé au "Melting Point" de Stéphane Couturier - [co-édition avec Ville ouverte, photographies de Stéphane Couturier texte d’André Rouillé co-édition avec Ville ouverte, photographies de Stéphane Couturier texte (...)">2]u faire passer suffisamment dans l’appel à projet...


«  Ce qui me plaît, c’est chercher un espace de liberté dans une forme très brève.  » dit Luc Dall’Armellina, cité par Ouest France.


Vraiment très très dommage que Pierre Ménard ne puisse être avec nous le 14 novembre, avec Jean-Pascal Dubost et Julia Bonaccorsi notamment...

Du nouveau à différencier...

Comme une niche d’utilisation où texte et image se télescopent pour appréhender les flux.

L’art moyen d’action et de connaissance...

Où on marche dans l’inédit et un complexe mouvant [[englobant "ces systèmes tapissés de processus temporels" dont parlait Morin ?




]], et où Pierre Ménard balise, structure et étaye pas à pas le chemin à coups de blogs, de vidéos [3]
_

[1] que nous n’avions pu joindre en juin, ne répondaient jamais au téléphone - grève ?

[2] co-édition avec Ville ouverte, photographies de Stéphane Couturier texte d’André Rouillé -> http://www.villeouverte.com/actualites/parution-de-melting-point-stephane-couturier/index.html) ].

[3] englobant "ces systèmes tapissés de processus temporels" dont parlait Morin ?



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Pierre Ménard ? Le 10 octobre à Saint-Apo.


Dans le cadre de la Fête de la science 2009, du travail en amont...

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Ecritures de l’instant : SMS, email, chat, tweets. Art et manière du texte très court...

Mise en blog l’après-midi.

Nombre de places limité. Inscriptions indispensables, de préférence par courriel au webmaster en demandant une confirmation de lecture - à défaut par téléphone.




Pierre Ménard ? Pierre Ménard d’après ces courriels...


Né en 1969, Pierre Ménard vit à Paris. Bibliothécaire, il anime régulièrement des ateliers d’écriture et de création multimédia. Il participe au comité d’orientation et publication de Publie.net et y anime la revue de création Internet : "d’ici là" dont nous avons déjà parlé.


(JPG) Écrivain, il publie à la fois des livres et des ouvrages numériques : "Le spectre des armatures" aux éditions Le Quartanier, "en avant marge" et "en un jour" sur Publie.net, "Quand tu t’endors" (album illustré par Mini labo), aux éditions Actes Sud Junior, ainsi que deux ouvrages collectifs, "Il me sera difficile de venir te voir" : Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique de l’immigration en France, publié par les éditions Vents d’ailleurs, et "Écrivains en série", un guide des séries (1948-2008), publié chez Léo Scheer, dans la collection Laureli.


Il travaille essentiellement sur ordinateur, qu’il utilise comme moyen d’archivage, mais aussi comme instrument de recherche et de composition poétique.

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Libres triturations de quelques photos laborieusement extraites du web pour tenter d’identifier Pierre Ménard - à la gare


L’écriture au défi des nouvelles technologies. Le web est, pour lui, à la fois un lieu d’expansion créative et d’enrichissement potentiel d’expériences de langage, et un lieu d’appauvrissement et d’entropie de ces mêmes expériences.

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S’il faut tenter de définir le point commun de ces expérimentations, ce qui peut les réunir, c’est peut-être la tentation de faire exister l’écriture, la création par tous les moyens, dans un éclatement permanent de tous les formalismes.

Travailler toujours plus loin dans la rupture, en tentant de débrider nos représentations du réel. S’ouvrir à d’autres champs que la littérature, présenter à travers des procédés générateurs communs au texte, à l’image et au son : donner à voir le travail du langage, à le figurer sur la page, faire entendre le travail du son, donner voix au chapitre, montrer le travail de l’image, à travers la photographie et le cinéma.

Il s’agit de faire surgir, de révéler, ou du moins de laisser soupçonner la possibilité de quelque chose qui sort du vraisemblable et parvient à s’imposer largement comme la réalité.

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L’ensemble de ses travaux est disponible en ligne sur son site : http://www.liminaire.fr/



L’atelier est ouvert à tous à tous les jeunes de 10 à 95 ans.


Il se déroule en deux temps 10h - 12h et 13h45 - 15h45 et concerne un même public.


L’atelier devrait sensibiliser à un certain nombre de questions, celles de notre projet sciences :

-   Média en quête d’identité.

A côté du livre imprimé, livre simplement numérisé  ? Ou exploitant les ressources du numérique ? Et si oui, comment ? Contenus (l’image ? le son ?), formes, interfaces ? Pratiques, interactivité et apprentissages ? Enjeux, pour la lecture et l’écriture, la création ? Découvrir, expérimenter et débattre pour mieux appréhender. L’atelier se déroule en deux temps 10h - 12h et 13h45 - 15h45 et concerne un même public.

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Les résultats de l’atelier seront mis en ligne directement sur le blog qui sera créé à lors de l’atelier, un outil simple d’utilisation et dynamique.

Pourraient aussi s’y intégrer les réflexions de tous au fil du projet.

Ainsi le blog pourrait être présenté le 14 novembre après l’intervention de Julia Bonaccorsi et contribuer au lancement des débats avec Julia, Jean-Pascal Dubost, Dominique Wojylac, l’équipe de la Bibliothèque impliquée dans ce travail et les participants.

En outre, Pierre Ménard devant intervenir prochainement dans une journée d’étude ABF (Association des Bibliothécaires français) à Martigues, où on lui a demandé de réfléchir à la définition du livre à l’ère du numérique, il se propose de nous faire parvenir ces informations sous forme de diaporama - un outil que nous pourrions aussi utiliser le samedi 14 et/ou dans les ateliers de la semaine qui suit.





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Un retour qui s’impose


sur l’écriture numérique...

Nous avons délà parlé de la revue "Passage d’encres" et de son numéro 33, consacré à la poésie numérique - une lecture chaudement recommandée par Jean-Pascal Dubost affirmant mordicus que l’écriture numérique avait ses spécificités et ne pouvait être confondue avec de l’écriture papier simplement numérisée [[ où "numérisée" = OCRisée pourrait-on dire [1]

Nous avons acheté la revue ; elle nous a même accompagné au Pérou... Un second exemplaire est en prêt dans la petite bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias [["petit(e) mais vaillant(e)" dirait Kirikou... comme cela se plais [2]torat plus nombreux sur le site qu’en emprunteurs de livres et un lectorat qui souvent ne s’intéresse pas au plus simple, mais aux articles de fond, notamment en ce qui concerne l’écriture et le numérique...

Alors, allons-y pour une question pas simple, posée par Helissen :

" Des images sans le moindre mot, ni même la moindre lettre, est-ce de la poésie ? ".

A vos claviers pour avis... Peut-être après retour sur des sites accessibles par liens à partir des notes d’un précédent article ?

"Ce dossier, poursuit Helissen, suscite bien d’autres interrogations. Il a le mérite, en tout cas, de s’intéresser à un territoire poétique spécifique qui allie homme et machine dans des créations encore balbutiantes ou déconcertantes mais qui pourraient bien offrir de réelles perspectives à la création poétique

[[Commentaires au webmaster ou nouvelles références sur le net ?




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Pour notre part, nous ne résis [3]cres, une contribution d’Alain Helissen publiée le 01 décembre 2008 par Florence Trocmé.



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[1] où "numérisée" = OCRisée pourrait-on dire, ou PDFisée

[2] "petit(e) mais vaillant(e)" dirait Kirikou... comme cela se plaisante par ici en chemins de randod’art en gestation... Pourtant petite et vétuste - le temps passé à ravaler les murs sous photoshop pour mettre en ligne des images acceptables ! A quand les crédits d’une reconstruction ?

[3] Commentaires au webmaster ou nouvelles références sur le net ?



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