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Giney Ayme à Databaz


ce 24 avril 2010 à 20 h à Angoulême, pour y présenter avec "Écritures en extension" - une video-performance poétique, son travail de créateur et plasticien, avec un dispositif multimédia de Philippe Boisnard.

Une manifestation qui marque l’issue d’une résidence d’une semaine.

"A partir de simples gestes de travailleur (fendre du bois à la hache, découper du verre, écrire à la plume, scier, meuler, poncer..) réalisés en direct par Giney Ayme, et remixés par Philippe Boisnard selon un dispositif programmé multicaméra, un poème interactif se construira projetant la gestuelle humaine, source sonore et visuelle analogique, dans une réalité "augmentée". L’espace entier deviendra une métaphore vivante de l’acte même d’écrire. L’espace sera constitué comme des pôles de créations visuelles où chaque gestualité viendra emplir le film des gestes qui sera constitué sur plusieurs écrans. Entre arts plastiques, poésie visuelle, dispositif de musique concrète et art numérique, ce qui aura lieu sera à proprement parlé Ecritures en extensions.

Cette création sera présentée en novembre 2010 au cours du 23ème Frestival des INSTANTS VIDEO à Marseille.

Il s’agit d’un segment de la une quadruple exposition des oeuvres de Giney AYME : en octobre et novembre 2010 à Marseille, sur vol : (Galerie LA TRAVERSE ; La Compagnie, Les INSTANTS vVIDEO et l’Espace Culture de la ville de Marseille, sous le signe d’AVERROES)" d’après Databaz

Un programme intéressant à Marseille à l’automne qui pourrait motiver une sortie...

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Projection ensuite de videos-poésie de "le point sur le i," dont Gineys Aymes est directeur" - "l’une des plus belles collections de DVD d’art et de poésie" dit la présentation de Databaz - collection connue à Saint-Apollinaire-de-Rias où A.Strid était intervenue il y a quelques années.

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Un blog à consulter, celui d’Incidences , des vidéos à y voir et entendre

Merci aussi à Giney Ayme de nous avoir inscrit sur la liste de diffusion de [Databaz, centre d’art expérimental [littérature&arts numériques] !

Jacqueline Cimaz





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Trois journées diversement consacrées à l’image


ou (e)mergences au Lux :


Journée d’un excellent niveau le 11 pour les Tables rondes en collaboration avec l’Ecole Régionale des Beaux Arts de Valence.


Pratiques de lecture dans la culture numérique : contribution du design graphique.

Cette première table ronde se centre sur la question essentielle de la production et la diffusion des savoirs en ligne.


Après l’ouverture de Jacques Norigeon, Directeur des Beaux-Arts, une intervention de deux ex-élèves présentent un outil professionnel, puis ce sont les interventions très riches d’Alain Giffard et Marin Dacos, souvent lus sur le Net pour approfondir notre réflexion sur le livre numérique.

Alain Giffard cerne en peu de temps des problèmes essentiels sur la lecture et la cognition, posant la lecture non pas comme acte de lecture, mais comme exercice - technique de soi - demandant une attention soutenue. (cf les notions de lecture industrielle, lecture d’étude et l’article de skole).

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Un domaine qu’on aimerait approfondir - Quel rôle des médiations symboliques définies par Vygotski dans la lecture numérique ? Et, réciproquement, quel apport de cet exercice de la lecture numérique - lecture d’étude - à la constitution de nouvelles médiations symboliques ? Quels pratiques et outils cognitifs nouveaux ? Quelle lecture de l’image ? [1]

Et quelle transposition du "cumul du mode d’accès" - « culture de l’écran, mais aussi culture du livre" - de l’appréhension du texte à celle de l’image ? Après Barthes, Vygotski - et le Talyzina [2] - l’histoire de l’art - des arts, les confrontations, les ponts sur l’hétérogène (Nadj et Barcelo ? Kiefer, Celan, Bachmann ? Le Bertolucci du Conformiste ? Sophie Calle... Mathieu Barnett, Nam Goldin ? Pina Bausch et la vidéo ?) Un domaine où la réflexion sur la construction d’heuristiques et la transmission de l’expertise en est où ?

Il est regrettable qu’Alain Giffard, faute de temps, n’ait pas pu expliciter davantage son concept de lecture « expérience de soi » et la différence entre bonne et mauvaise « déconstructions » des Bibliothèques. [3]


Marin Dacos, lui, pose d’emblée le versant sociologique et critique - de la cession de l’intimité au risque d’un web à deux vitesses, en passant par l’asymètrie de l’ADSL, le primat de la lecture sur l’écriture, d’une lecture consommation sur une lecture d’étude et d’exercice de soi, d’une diffusion culturelle descendante sur une démarche articulant le descendant et l’ascendant. Il parle d’une guerre planétaire, démocratie contre industrie.


En conclusion, Alain Giffard constate qu’il est très rare qu’un média en éradique un autre. Personne ne peut dite ce que sera le devenir du livre... Il rappelle que la lecture silencieuse n’a commencé qu’aux 12 et 13èmes siècles.

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La table ronde de l’après-midi s’intéresse aux outils d’appropriation des textes, avec Yannick James, designer graphique, Pierre Cubaud, enseignant au Conservatoire des Arts et métiers et chercheur au Centre d’Etudes et de recherche en Informatique, intéressé par "les interactions fluides pour les Bibliothèques numérisées" et Florian Cramer, Directeur d’Etudes à Rotterdam - un débat modéré par Gilles Rouffineau.

Des apports très intéressants et une rectification par rapport à la notion d’"arts numériques" - remplacée par l’expression moment numérique des arts .


Où l’on nous confirme aussi, aux marges de la table ronde, que la question d’une reproduction ou production numérique des hologrammes n’est pas résolue à ce jour.


Nous n’avons pu rester à la conférence sur « L’effet Avatar ». Mais à l’intitulé de la question concernant le poids des effets numériques dans le succès du film, on pourrait ajouter "et celui de la structure du conte, du mélange du passé et du futur, de l’interrogation sur les origines, l’identité, de la quête de l’âge d’or"... Des différences et similitudes qui permettent la projection dans un micro monde où les valeurs humaines, peuvent s’imposer ?

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Le vendredi 12, rencontre avec trois artistes - Laurent Pernot, Bertrand Gadenne et Mylène Benoit

une table ronde animée par Nicolas Rosette, puis la visite guidée des trois expositions...


Bertrand Gadenne, des projections, très belles, et qui, par le décalage introduit, suscitent la réflexion, dans les rues de la ville. Une nouvelle approche de l’infini débat sur l’idée de Nature, Nature et culture ? Où arts, philosophie et poésie questionnent ensemble et se questionnent mutuellement, des Highlands aux murs du quartier en passant par la salle de jeux des enfants dont la souris blanche est devenue rat, sans potion magique, ou champignon croqué, juste par un travail approfondi de l’image aux confins de l’itératif et de l’aléatoire.

Une simplicité d’explication lorsqu’on évoque Ernest-Pignon-Ernest qui révèle la maîtrise dont elle relève...


Laurent Pernot où "désir" renvoie à la mélancolie du céleste. Variations sur les espaces et les temps au travers du travail de l’image - fixe ou non. Cette très belle superposition non cachée des photos de la mère et des aïeules où la « re-touche » laisse ses traces comme vague sur le sable. Intervention convoquée du spectateur invité à régler l’apparition/disparition de son vaisseau-fantôme, mais aussi, son degré de présence, de réalité. Danseur coupé/caché par le rideau, insinué, à peine dit. Et puis ce film de 7mn lumière au front de l’enfant comme parabole philosophique derrière le miroir... Du diaphane au noir et blanc, lumière diffuse, fond granuleux comme composé d’atomes antiques, quête des origines. Bref, des œuvres riches et denses, polysémiques.

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Mylène Benoit, l’exploration appliquée, insistante et exigeante de l’univers du jeu vidéo par la danse puis le film vidéo de la danse.

Un film révèle la démarche : l’immersion des danseurs dans les images, leur travail de recherche - individuel et collectif - puis le travail de création, et sa marge de liberté, à partir de là. Une vertu didactique de ce film qui permet de mieux appréhender la chorégraphie résultante.

Comme une étude, somme toute, qui restitue l’atmosphère parfois glauque du jeu vidéo, dépouillé de ses effets pour n’en montrer que ceux qui font interroger le traitement du/des corps par le jeu vidéo - et les incidences éventuelles sur la perception et la représentation du corps ? [4]


Nous n’avons malheureusement pu rester pour "Shirin" de Kiarostami, un film à voir à une autre occasion...




Samedi 13, « Nos usages des images, aujourd’hui et demain."


Plusieurs ateliers étaient proposés. Nous avons suivi la démonstration de prototypes « cross-media » et la table ronde en collaboration avec Imaginove, la cour des images et le Citia.


Une approche différente, celle de l’entreprise - qui veut accompagner face aux changements, favoriser les synergies inter-filières, l’innovation sous toutes ses formes.

Il est parfois un peu difficile pour les non-initiés, de s’y retrouver dans les diverses instances ou statuts ou organismes comme Folimage, Tanukis, Polo, Bayard, Réservoirs... La complexité interne de micromondes et de leurs relations externes. Un diagramme précisant liens, internes et externes, spécificités, apports mutuels, bref, une représentation systémique, aurait, semble-t-il, permis d’y voir plus clair.

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Un point intéressant du CITIA d’Annecy, reposant sur des études solides. Des renseignements instructifs.

Un état des lieux intéressant :
-  88% des 9-17 ans ont une console de jeux, 65% ont un mobile6 98% des 15-17ans.
-  L’utilisation des réseaux sociaux se développe rapidement.
-  Dès 2013 il devrait y avoir plus de connections à Internet par téléphone mobile que par ordinateur.
-  L’âge moyen des utilisateurs de jeux vidéos est de 32 ans...
-  Et l’utilisation simultanée de plusieurs écrans, se généralise très vite (D’où des cumuls de consultation de plus de 24h par jour...)
-  L’utilisation de ces divers medias peut être séparée, empilée ou croisée - cf le cross media dans lequel l’articulation des divers medias crée une dynamique propre. [5]
-  Un domaine émergent où les talents sont recherchés [6] et où les métiers n’existent pas encore et se définiront peu à peu.

A cet égard, importance du Festival de l’animation, à la fois vitrine et lieu de rencontres et d’échanges...


Des aspects intéressants mais la nécessité d’un débat et d’une écoute des utilisateurs qui ne peuvent que les enrichir.

La nécessité aussi de liens avec la recherche dont il aurait été nécessaire qu’ils puissent être soulignés :

-  liens qui tiennent compte des expériences passées et des recherches actuelles, y compris dans le domaine de la psychologie cognitive. Des questions comme celles de la construction des heuristiques, des conditions de leur création, de la transmission de l’expertise, de l’entretien d’explicitation, du travail d’équipe et de la régulation sociale, des lectures et écritures... n’intéresseraient-elles pas aussi l’entreprise ? Comme celle d’ailleurs de l’utilisation des logiciels libres ? La question latente aussi de la sélection ou de la promotion des talents...


La présentation de Polo, un film de Bayard Press et du site de l’éditeur, avec ses jeux ou supports interactifs, a apporté quelques réponses pratiques à des questions esquissées. Une analyse théorique des ces apports, rejoignant l’intervention d’Alain Giffard du jeudi aurait été féconde.

De plus, un lien aurait été fécond avec le propre passé du Lux d’une part, de la Poudrière de l’autre - le travail de J-R Girerd, pour « La prophétie des grenouilles », et autres réalisations, celui de Cox...

En somme des journées qu’il aurait été utile de pouvoir truffer d’hyperliens pour faire surgir, par-delà la juxtaposition d’interventions intéressantes, le sens d’un réseau complexe... A cet égard, un débat avec le public, comme cela avait été fait le premier jour, aurait été souhaitable.


En outre, la critique, émise par une intervenante, des enseignants et de l’école parait contradictoire avec la recherche d’un partenariat et désigne surtout -par delà des dysfonctionnements possibles- des faiblesses de l’approche théorique et/ou une connaissance insuffisante des objectifs des apprentissages scolaires, des B2i. L’appui sur la recherche universitaire parait indispensable pour établir des ponts entre le cross-media, le worshop pratiqué à l’école des Beaux-Arts de Valence, l’animation et les programmes scolaires...  [7]




Un régal le samedi soir, avec la sélection de courts métrages du Festival Pocket Films


Personnellement, j’avais eu l’occasion lors d’une réunion au Lux, d’assister à un présentation de courts-métrages réalisés avec des mobiles. Une révélation.

Mais là on découvre le chemin fait en deux ou trois ans, au niveau technique mais aussi artistique. La qualité des images, un certain flou assumé et utilisé... L’utilisation à de fins artistiques des limites de l’outil. Une dialectique bien maîtrisée. Des scenarii inédits, construits et innovants, comme pour Turbo-2088 ... ou "Les ongles" et sans doute beaucoup d’autres à voir sur ce site... le 1er prix, « Incident "

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Et pour terminer, une performance audiovidéo « Vektorkat » (Electro) et collectif Wood (VJ) » . Intéressant tant pour la musique que pour la vidéo qui conjugue - sur très grand écran - abstrait et figuratif pris comme image abstraite avec des correspondances, des clins d’œil et des accélérations fortes, que pour la parfaite synchronisation, effectuée en tant réel, entre musique et image.

Par ailleurs toutes les images sont créées, enchaînées, rien n’est aléatoire dans cette œuvre...

Bons débuts de pratiques émergentes...




En conclusion, des journées fructueuses, la richesse de l’intervention des Beaux-Arts, des universitaires et des artistes.

Si mes souvenirs sont exacts, les trois jours de "La preuve par l’image" en 2002, avaient aussi constitué un ensemble, mais avec des liens explicités d’une journée à l’autre.

Des Actes vont être publiés et c’est bien. Il est dommage que l’immense richesse de la première journée n’ait pas fécondé par une brève synthèse en début de journée et quelques rappels occasionnels, la réflexion de la seconde, que les apports des deux premières n’aient pas irrigué la troisième.

Diversité des pratiques et des niches d’utilisation certes, mais spécificité de ce moment du numérique dans ce qu’il a d’inédit, ce qui se dessine et l’imprévisible de ce qui peut advenir... Par ailleurs, n’en est-on pas à établir ponts et passages entre domaines hétérogènes ?

Le besoin d’une synthèse...

pour le groupe, Jacqueline Cimaz
-  Ont participé à ces journées, pour la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias, Jacqueline et Michel Cimaz, Fatima Mana [8]


NB. Aux marges de la première journée, avec l’école des Beaux-Arts, Cela étant, , un site à découvrir indiqué par Alexis Chazard.



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[1] dont il ne s’est pas fait d’approche cognitive dans les jours qui ont suivi, alors que notre expérience montre l’importance de la place occupée, la relative richesse de pratiques spontanées dans un domaine qui semble en friche, comme si la réflexion et la mise en place d’apprentissages n’étaient pas envisagées.

[2] « De l’enseignement programmé à la programmation de la connaissance ». PUF de Lille, 1980 ?

[3] S’il en a le temps et que nous en ayons les moyens, faire venir Alain Giffard une journée en Ardèche ?

[4] Verriez-vous une baigneuse d’Ingres en héroine de jeu vidéo ? Ou une femme de Rubens ?

[5] et un champ intéressant de recherches.

[6] recherchés ? Et l’amont ?

[7] Les IUFM ont sans doute, effectivement, quelques difficultés. De là à ce qu’il ne reste plus rien des travaux effectués à Privas ou Valence - au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire 2002-2003, sinon depuis, cela parait peu probable... Et qu’il n’y ait plus d’effets chez les enseignants de ces formations ? A moins que les problèmes soient posés différemment, à des niveaux différents et suivant des points de vue différents ? Il faudrait peut-être situer "Polo" - livre et site- par rapport aux dernières réflexions sur le livre numérique - et non numérisé (homothétique) - et aux réflexions prospectives quant aux évolutions du livre et de la lecture (cf Kaplan) pour que les enseignants voient ses aspects innovants en ce domaine et le profit pédagogique qu’ils peuvent en tirer. (On peut aussi utiliser Polo comme n’importe quel album, et même inculquer quelques savoir-faire techniques, sans pour cela avancer vraiment dans la lecture, l’écriture et la culture numériques...)

[8] également membres des associations Les Rias et Ecran Village.



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(e)mergences


-   Images numériques, écrans multiples


du 11 au 13 mars, au Lux (Scène nationale).


Un programme très riche. Nous avons particulièrement retenu les tables rondes :

-  Jeudi 11, de 10 à 17h : pratiques de lecture dans la culture numérique : contribution du design graphique (Tables rondes en collaboration avec l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence)


"Les technologies numériques sont des technologies d’écriture. En tant que telles, elles constituent, comme l’invention de l’écriture elle-même il y a 5000 ans, une extension sans précédent [...] de nos possibilités cognitives".

L’approche par le design nous parait de nature à torsader expérience esthétique et approches scientifique et techniques.



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-  vendredi 12 mars de 14 à 17h30 :
-  artistes et images numériques : l’image en dehors de l’écran.

"L’image est désormais considérée, et notamment en terme de représentation cognitive, comme une sorte de voile, de calque qui se superpose sur le regard."


De 17h30 à 19h : visites commentées des oeuvres par les artistes


-  Samedi 13 mars de 16 à 19h : "nos usages des images, aujourd’hui et demain"


Divers choix, tous intéressants, dont la démonstration de prototypes, "le téléphone portable est-il l’avenir du cinéma ?", "Les acteurs inconscients"... [1], une sélection de courts-métrages du Festival Pocket Films...


-  De 18 à 22h : "Cultures électroniques et (r)évolutions technologiques : les nouvelles interactions de l’image et du son.

-  18-20h30 : Atelier initiation et découverte du Vjing et Musique assistée par ordinateur.

-  21h Performance audiovidéo "Vektorkat (Electro) et collectif Wood (Vj)"



Un programme qui rejoint nombre de nos préoccupations à la charnière de l’artistique et du numérique - et l’image.


Jacqueline Cimaz


Co-voiturage possible (tel 0475844725), possibilité d’hébergement éventuel sur le plateau pour qui viendrait d’un peu plus loin...


Inscriptions souhaitées très rapidement.





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[1] préparation recommandée sur www.quidam.fr/films

La nécessité d’une particularité


Dans le flot des permanences, celle de mardi fut presque en tous points aussi familière que la précédente avec des habitués qui ont fluctué entre livres et espace numérique.

Jeudi dernier, Fanny entamait sa curiosité avec l’idée de faire des cartes de voeux mais les heures se sont achevées en emportant son projet.

Et puis la voilà qui, d’entrée, s’installe, s’attelle et s’attaque au travail précédent, sort ses fragments à l’écran, les commente puis rentre de plein-pied dans son projet.

Elle défait les opacités qui la dérangent, porte de l’été dans ses yeux, enroule et mêle les transparences aux intensités, danse, fait des entre-chats avec les ellipses, tente à l’endroit de l’envers d’insérer une forme, l’attrape au lasso.

Sort de sa tête des idées bouillonnantes, les brouillonne d’images, revient à l’initiale, écrit des voeux dans l’eau numérique.

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Les recherches retrouvées de Fanny. Un sens certain de l’équilibre et de la composition. Des débuts des plus prometteurs.


Cette année c’est Fanny, 10 ans, qui d’une simple envie d’apprendre, empile sa volonté dans le concret. Aux portes de la nouvelle année, elle la découpe aux rythmes des courants qui déjà l’entraînent sur d’autres découvertes.

La carte de voeux envoyée aux adhérents et à tous ceux qui fabriquent la vie du lieu municipal, construite à l’heure basse d’une année qui s’achève est le faire ensemble à l’affût constant d’une action partagée

Jacqueline, juste à côté, attrape ses difficultés, les envoie paître d’un mot au bout du clic, dissipe l’hésitation, dilue l’impossible, tranche au coupe-coupe la difficulté afin de laisser suffisamment d’espace à sa libre avancée.

La bibliothèque/EPN de Saint Apollinaire de Rias est un tout de petits riens qui traverse des collines à l’adret du savoir, propose des connaissances à sa disposition au monde qui en a simplement envie.

Il suffit de venir les décrocher et d’aller.

Fatima Mana

NB. Fanny est quand même repartie avec les "Feuilles de position B2i" (Brevet informatique et Internet scolaire), école et collège que lui avait tirées Jacqueline... Les a regardées rapidement et trouvées " faciles "...





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Activités de vacances ou Pokémons et Adobe Photoshop Elements.


7 et 10 ans, et un ordinateur. Un niveau d’expertise certain pour aller chercher ce qui les intéresse sur le NET.

Photoshop Elements ? Dessiner ? Travailler l’image ?

Les Pokémons, bien sûr c’est évident !

En quelques heures sur 2 jours on découvre les filtres, les calques - de réglage et de remplissage, et les menus contextuels, et le maniement de l’opacité et de la baguette magique, les lassos, les sélections, leur transport...

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Manon, 7 ans 1/2


Bref on s’approprie l’image en la transformant, puis en allant y chercher un protagoniste pour le mettre dans une autre image.

Si Manon décolorie pour recolorier à sa façon, Bastien se fait prendre en photo, met la carte dans l’ordi, va chercher l’image, la détoure, et saute à pieds joints dans le coffre et se met à la taille... Ensuite, se balancera au bout d’une corde - photo puis efface la corde...

Tant qu’à faire change aussi le fond d’écran, apprend à réduire l’image avec "enregistrer pour le web" et l’envoie en document joint...

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Bastien, 10 ans


Du faire certes ET DE NOUVELLES COMPETENCES en LECTURE d’IMAGES.


Ce jeudi, veille de Noel, c’est Fanny, 10 ans, qui vient en Bibliothèque pour aborder le travail de l’image. Elle devrait venir aussi mardi.

D’autres peuvent également nous rejoindre ! [1]

J.Cimaz




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[1] C’est gratuit et on aime... Simplement, pour le nombre d’appareils, il est prudent de téléphoner au préalable au 0475844725

Nos adhérents et amis s’exposent


Aux marges de l’exposition de tableaux et objets d’artisanat d’art de Magali Ruiz et Mathieu Courtial, doivent être exposées au temple des Baraques, des réalisations numériques de Florian Veydarier et de finalistes du BB2i Adultes.

Un moyen de valoriser le travail effectué, de montrer les ressources des outils, de mutualiser les recherches et d’ouvrir des perspectives...

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Un prolongement qui a du sens et prolonge l’analyse effectuée de l’expérimentation...

Quelque chose aussi qui peut s’inscrire dans le projet de création de livres numériques...

Et une certaine façon de préparer le stage photos d’Arles ?

Bref, une évidence...

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Quand le travail de Magali et Mathieu, s’il n’est pas numérique, utilise des sachets de thé comme pixels et joue sur les transparences...


Jacqueline Cimaz





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