Pôle Multi-Média
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L’internet pour vous... partout !
Le thème annoncé de la Fête de l’Internet 2010 : L’internet pour vous... partout !
Ou "Comment accéder aux Biens Communs et les alimenter ? de partout et pour tous" ?, ajouterions-nous...
"L’internet pour vous... partout ! : c’est le thème de la Fête de l’Internet 2010 qui se déroulera du 20 au 28 mars 2010 dans toute la France. " Accès Wifi, Téléphones mobiles, consoles de jeux, les possibilités d’accès à l’Internet se multiplient. Le développement de l’offre de services numériques permet une diversification des usages : collaboratifs, sociaux, nomades, dans tous les domaines... Comme chaque année depuis 12 ans, les acteurs de l’Internet, partout dans les territoires, sont invités à se mobiliser pour présenter leurs initiatives et favoriser la diffusion la plus large des services accessibles depuis les ordinateurs ou les terminaux portables." Tous ceux qui peuvent et/ou veulent présenter leurs modalités d’accès à l’Internet sont invités à participer à cette semaine du 20 au 28, et à prendre préalablement contact avec nous pour l’annonce, la préparation éventuelle de documents.
Nous avons des contenus à faire découvrir mais chacun peut en proposer. Par ailleurs cette semaine étant la semaine "sans pesticides", nous proposons une visite de sites dédiés à ce sujet ou de contributions reçues, un soir, avec projection sur grand écran et débat.
Biens communs pour la Fête de l’Internet
Un bel éloge de ce tout qu’est Internet où
![]()
Le mouvement des Biens Communs : L’Art pour la Conscience propose aux Auteurs du Monde porteurs de messages pour la planète ainsi qu’à ceux qui les diffusent de participer à ce grand « rendez-vous du donner et recevoir » cher à Senghor, en donnant une ou plusieurs œuvres dans le patrimoine universel des Biens Communs. ![]()
Envoyez des textes, des images, des vidéos...
La Fête de l’Internet aura lieu du 20 au 28 mars. D’ores et déjà, dans le prolongement de nos vœux, nous vous invitons à réfléchir à ce que vous pouvez apporter, de près ou de loin pour enrichir nos biens communs.
Une belle invitation d’Edgar Morin, une vidéo à écouter et voir sur le site de la Fête de l’Internet
![]() Poétique de la civilisation :
Une plateforme dédiée à la reliance des expressions créatives favorisant, le développement de la personne humaine, à la fois psychologique, créatif, éthique et social, sera prochainement en ligne (janvier 2010) sur le site lavoixdunet.org ... ![]()
Culture du partage et le partage de la culture. voilà qui nous renvoie à la culture de la démocratie participative et au rôle de celle-ci, dans la culture Pour cette Fête de l’Internet, les acteurs publics et associatifs de l’Internet sont invités à organiser des rencontres, portes-ouvertes, animations pour présenter au public cet outil à usages multiples. « L’Internet, pour quoi faire ? » A faire découvrir dans tous les domaines de la vie quotidienne : loisirs, relations familiales et sociales, démarches administratives, projets individuels ou collectifs. Internet, c’est aussi un instrument au service de l’insertion sociale et de l’emploi, de l’éducation et de la culture, de la démocratie, du développement durable.
D’ici là n°4
est sortie sur Publie-Net. Un régal. La composition, les couleurs - ce noir et blanc et l’âge de la mémoire - le carnet quotidien, et les récurrences et ces formes et ces boucles. Une densité à plusieurs niveaux, et l’épaisseur de la complexité, la musique, calme, sereine d’avant les bouleversements...
On peut voir et entendre les 26 premières pages, gratuitement, sur Liseuse, sur le site de Publie-Net, ou si on est inscrit,télécharger l’ensemble, le lire et écouter intégralement sur écran ou l’imprimer.
A noter également qu’en cherchant d’"ici là", on trouve Josse, une écriture égale à elle-même qui se fiche du support ?
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Y revenir, des lectures qui pourraient susciter un débar sur le wiki ?
Poésie numérique
Le N°33 de "passage d’encres" est arrivé...
Le texte se présente sous forme de questions-réponses, par exemple :
Philippe Bootz, lui, distingue plusieurs sortes de poésie numérique, qu’il classe en deux grandes catégories :
En effet, une donnée culturelle et non technique, liée à l’imaginaire et évoluant dans le temps, peut être une "propriété spécifique" de l’ordinateur... Quant à la poésie, c’est un "art sémiotique total", englobant tout ce qui se réfère au signe dans ses quatre dimensions -syntaxique, sémantique, pragmatique, esthétique... Beaucoup d’autres questions sont posées, de multiples réponses s’articulent, se complètent, se précisent... ![]()
Bref une revue - certes difficile à lire - mais qui aborde de manière approfondie, documentée et inédite des questions émergentes aujourd’hui quant à l’écriture et la lecture.
Un numéro 33 de la revue sera intégré ce jour au rayon poésie de la Bibliothèque municipale, à disposition du public, et notamment des lycéens et étudiants, des enseignants... L’équipe est aussi à la disposition des lecteurs pour aborder l’entrée dans cette revue imagée par des fragments d’écran et particularisée par une lecture horizontale, transversale sur deux pages...
D’autant qu’à la fin, à la page 150, figure une liste de sites à consulter. Leur découverte en bibliothèque, les mardi et jeudi, avec l’aide éventuelle de l’équipe, peut constituer une bonne voie d’accès à la revue...
Des contenus dont l’approche parait indispensable, comme le suggérait Jean-Pascal Dubost, pour aborder la question du livre numérique, irréductible, sous peine d’appauvrissement culturel considérable, au livre numérisé...
Jacqueline Cimaz
[1] comme la problématique de l’écriture, de la lecture, de la place de la langue naturelle dans un système non linguistique qui inclut notamment le programme...
Numérique ou numérisé ? Media en quête d’identité. Une identité que forgeront aussi les utilisations des usagers... Quel livre numérique et pas seulement numérisé ? Quelle écriture hypertextuelle, quelles interfaces pour quelles lectures ? Quels apprentissages requis et quelles incidences sur la vie d’une bibliothèque rurale et quel rôle de celle-ci ? Lire, expérimenter, débattre pour mieux appréhender.
"La poésie numérique commence quand l’informatique n’est plus seulement un support, mais un nouveau moyen de création, quand les poètes se font programmeurs et que leurs œuvres sont créées pour être reçues par des lecteurs par le truchement du numérique." écrit Jean Clément du laboratoire Paragraphe, de l’université Paris-VIII]. [1]
Le livre dit « numérique », en fait souvent simple livre numérisé au format PDF, le « e-book », déferle sur le marché, notamment dans les pays anglo-saxons - avec ses avantages et ses inconvénients. Les bibliothèques numériques se multiplient (niveaux planétaire -Unesco- européen...). Quelles niches d’utilisation se dessinent-elles actuellement ?
En France l’arrivée semble plus lente et plus diversifiée, enrichie par des recherches sur les interfaces (cf Publie-Net ), ou des démarches artistiques intéressantes comme celle du CIPM , d’Incidences , celles citées dans " La poésie numérique", le N°33 de la revue Passage d’encres, où apparaissent de nouveaux livres-objets numériques [2]. [3],
Donc une 1ère série de questions : quelles spécificités et apports du livre numérique ?
Existent-ils des livres numériques aux ressources interactives, intégrant des liens intéressants [4] ? Et si oui, y en a-t-il de diverses sortes répondant à des objectifs et usages différents ?
Quelles productions poétiques numériques ? Où l’interactivité fait partie de l’écriture poétique [5] ? Et littéraires ou documentaires ? Quel intérêt ? Quel rapport entre aléatoire et création ?
Poésie numérique. Fragments d’écrans des sites cités dans les notes
Comment sont-elles faites, ces productions ? Avec quels langages ? Quel est le plus maniable -PDF interactif, html, X-html... ?
Et surtout - question nodale - dans chaque cas, quelle écriture hypertextuelle et hypermédia ?
Quelles niches d’utilisation de ces productions suivant les contenus, modalités ou publics ? Quelles incidences - déjà perceptibles ou à prévoir - sur le fonctionnement des lieux de lecture publics ?
Quelles compétences requises pour la lecture hypertextuelle et hypermédia ? Quels apprentissages [6] ? Quelle approche de la complexité, du systémique, de la multiréférentialité dans un champ de pratiques et création relativement inédit et dont on peut attendre des incidences significatives sur la vie quotidiennne ? Quels apports envisageables vis-à-vis de publics divers ?
Pour aborder ces questions, nous envisageons
A articuler avec des éclairages théoriques au niveau de l’écriture hypertextuelle d’une part, des apprentissages requis pour sa lecture d’autre part...
Et, par ailleurs,
Enfin,
Et puis, Lecture/écriture hypertextuelle à portée de clic... Quels nouveaux atouts pour la valorisation du patrimoine humain local ? N’y a-t-il pas là une ressource extraordinaire pour le milieu rural, de l’accès à la Bibliothèque mondiale de l’UNESCO à la création contemporaine en passant par des formes spécifiques d’échanges comme la veillée d’hiver autour du livre numérique projeté, discuté, à annoter pour échanges de proximité ou très lointains ? Un projet modeste pour sensibiliser le public local, puis, forts de cet ancrage, de sa fraicheur [7], sa créativité, élargir réflexion et échanges -prospectifs et heuristiques - sur le territoire et le Net ? Un projet à mener avec le SIVU des Inforoutes qui, par delà ses indispensables apports techniques, reste symbole porteur de la promotion de l’Ardèche dans la culture numérique et avec lequel, dans des cadres divers, les projets déroulés ont toujours été fructueux... Jacqueline Cimaz
NB. Nous venons de recevoir le n°33 « la poésie numérique, de la revue Passage d’Encres, dont Jean-Pascal Dubost nous a dit le plus grand bien... Trois exemplaires sont en circulation dont un disponible à la Bibliothèque... [8]
[1] (article déjà cité sur ce site . [2] On pourrait citer Alexandre Gherban, sa poésie interactive , avec cette page ou celle-ci ou encore celle-là , lire Donguy , ou aller voir Kac, y compris à Minneapolis ... [3] cf un article d’Hélissen sur la revue « passage d’encres », publié par Florence Trocmé [4] un peu comme des notes ou des "illustrations" ou autre chose ? [5] Cf Charlotte Valade parlant de Bootz : « Ce qui intéresse Bootz dans sa démarche artistique, ce n’est pas l’objet littéraire visible sur écran, mais l’idée de gérer tout le processus électronique qui se trouve derrière, l’écriture informatique en tant que telle. De sorte que même la lecture soit contrôlée par l’auteur, qui intègre ainsi le public au cœur de son dispositif. Pour lui, la partie "invisible ou illisible" qui vient se nicher dans les programmes fait elle-même partie de l’œuvre. (Souligné par nous ? Qualité [[ cf les interrogations de Jean Clément , Maître de Conférence, responsable de l’équipe de recherche "Ecritures et Hypermédiations Numériques", laboratoire Paragraphe , université Paris-VIII, dans REPÈRES, "La poésie numérique existe-t-elle ?" "La poésie numérique pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Elle interroge la littérature, elle interroge nos conceptions de la poésie, elle ouvre de nouvelles voies." [6] cf recherches de Patrick Mendelsohn , professeur des Universités, directeur de l’IUFM de Grenoble (Université Joseph Fourier) [7] cf travail pour l’expérimentation B2i Adultes . [8] Nous en reparlerons dès lecture
Livre NUMERIQUE ? Echanges avec Jean-Pascal Dubost. Et ça interpelle !
Echanges à bâtons rompus, entre Jacqueline Cimaz et Jean-Pascal Dubost, au sujet de notre projet concernant le livre numérique [1]...
J.C : la plupart des ebooks, à ce jour, ne sont que livres numérisés au format P.D.F.
J-P.D : oui, il y a quelque chose comme ça, j’ai refusé à François Bon (eh oui, il y a des auteurs qui refusent d’être publiés...) la publication numérique d’un texte mien envoyé à lui pour sa collection "Déplacement" au Seuil, pour un support papier donc, parce que c’était un texte conçu pour un support papier. L’eussé-je destiné à une publication électronique, je l’aurais peut-être conçu autrement.
J.C. Conçu autrement ?
J-P.D : Peu de choses me semblent intrinsèquement électroniques, peu de textes conçus par rapport à ce médium. Sauf du côté de la poésie numérique, qui elle réalise à destination de l’écran. Ce qui m’effraie dans le projet publie.net de François Bon, c’est la masse de publications, et j’ai trop peur d’être noyé, étouffé. Ce que je peux y apprécier en revanche, c’est son côté mémoire, archive. Quand des textes épuisés font ici leur réapparition, ça, oui, j’approuve. Je reste attaché à l’objet livre, outre à l’objet et les sensations qu’il procure à la vue, au toucher, à l’odorat (l’odeur du papier, de l’encre) (la publication électronique tue les sensations), mais aussi à la lecture intérieure qu’il procure, au retrait qu’il permet or que pas l’électronique, qui n’est, selon moi, qu’extérieure, et difficilement mémorisable (on retient mieux, il me semble, un texte imprimé qu’un texte sur écran).
J.C. Nous ne pensions pas opposer l’un à l’autre. Livre papier et livre numérique sont différents et compémentaires. Le problème c’est que le livre numérique arrive, massivement, avec certains avantages de rapidité, de coût. Nous faisons l’hypothèse que des niches d’utilisation spécifiques vont apparaître, c’est pourquoi nous avons intitulé notre projet "Un media en quête d’identitié". Et comme nous ne voyons guère d’intérêt du côté de la simple publication en PDF nous avons pensé que l’intéressant de ce nouvel objet à créer - livre numérique et non livre numérisé - devait nécessairement passer par des utilisations innovantes de l’hypertextualité et des liens hypermedias. Qu’en pensez-vous ? Ce qui supposerait un nouvel apprentissage de la lecture, plus qu’un simple apprentissage d’une nouvelle forme de lecture, non ?
J-P.D : Ce que j’en pense. Livre numérique et livre numérisé ne renvoient pas à la même chose, évidemment. Je suggère d’aller lire le dossier publié par la revue Passage d’Encre n°33 intitulé "Poésie : numérique" où plusieurs poètes numériques exposent leur point de vue sur la question et leur méthode de travail, c’est passionnant. Je ne suis pas poète numérique ni spécialiste, et préfère ne pas m’aventurer sur cette pente. Ca m’intéresse comme possibilité de langage, j’en suis curieux. Peut-être suis-je, comme d’autres, préhistorique, avec mon goût pour le papier et le travail sur la page, mais quoi, la publication sur papier a cinq cents ans d’âge, se renouvelle constamment quoi qu’on en dise, résiste au temps, le numérique n’est-il pas amené intrinsèquement à disparaître et à être supplanté par d’autres technologies. C’est aussi, côté création, des relations au temps qui s’opposent.
Des échanges très intéressants pour notre projet et qui confortent en bonne part nos premières hypothèses :
De ces premiers échanges trois pôles semblent se dégager dans notre projet ou du moins dégager beaucoup de questions :
NB. Nous avons trouvé des études qui paraissent très intéressantes dans le réseau CDDP, CRDP, CNDP... Bientôt des propositions de liens...
Et pour finir, une citation pour réflechir, qui condense les questions :
"La poésie numérique commence quand l’informatique n’est plus seulement un support, mais un nouveau moyen de création, quand les poètes se font programmeurs et que leurs œuvres sont créées pour être reçues par des lecteurs par le truchement du numérique." Jean Clément, laboratoire Paragraphe, université Paris-VIII in Themadoc du CNDP
[1] par courriels comme il se doit... [2] cf la collection Le point sur le i d’Incidences... [3] L’écriture hypertextuelle et hypermédias moyen d’exploration et maîtrise de la complexité, de création ? [4] cf la préface d’André Rouiller au livre de photos de Couturier « Meltingpoint », le rapprochement entre l’évolution des arts visuels et le passage d’un monde monocentré à un monde de flux... [5] avec les flux d’eau et sel de la source de la Dunière à la mer et retour, mais aussi moultes autres transformations - ombres, reflets, sédimentation, érosion, ondes, sillage, ressac, décomposition, agrégation, défluvation... [6] Sans aborder le pouvoir des simulations et autres programmes, le simple souvenir d’un soir d’été de 1954 où l’audition à la radio de la diction d’un de ses poèmes par Isidore Isou, fenêtres ouvertes, amenait un chien, puis d’autres, puis tous les chiens de Saint-Martin-de-Ré à aboyer à la mort... [7] classique [8] Aller aussi voir l’exposition Varda à Sète, et réinterroger les relations poésie/mathématiques... de Lautréamont à ... ? en passant par ... ? Escher ?.... les brins d’une guirlande éternelle ? (cf "Gödel, Escher, Bach : les brins d’une guirlande éternelle" de Douglas Hofstadter (1979) Prix Pulitzer.) Un projet qui intéresse
Suite à la publication de notre dossier sur le site, nous avons reçu divers messages dont nous publions quelques uns susceptibles de fournir de nouvelles références au lecteur.
« Bravo pour votre dossier Ecrire avec Internet , éditer avec Internet, Lire avec Internet ? " C’est un sujet qui m’intéresse particulièrement.
FOL de l’Ardèche Boulevard de la Chaumette 07002 PRIVAS Site
Bonjour, après lecture de votre article sur le livre numérique, je vous fais parvenir cet info. Vous l’avez peut-être dèjà reçue... A bientôt, Edith.
La possibilité de découvrir Fûdoéditions à l’occasion de la sortie d’un livre numérique « pour préserver mes amis les arbres »... MADE Il s’agit d’un livre de Livre numérique de 130 pages couleurs, donc avec nombre d’images, téléchargeable au format PDF
5,5 € TTC . Un certain nombre de pages sont consultables sur écran.
Le « ressenti » » de Fatima Mana : « Petits commentaires numériques » « Mes amis les arbres » : un livre paysage qui installe une nouvelle distance photographique au naturel. Travaillé au numérique, son contenu change l’approche du regard et le met d’emblée en parallèle avec le texte. Une impression d’être plus prêt du sujet ."
D’autres livres de ces Editions sont également accessibles et des vidéos où divers artistes pratiquant le Land-Art expliquent leur démarche... Un site à explorer. Les enseignements à en tirer pour nos interrogations sur le livre numérique : le lien encore ici entre livre numérique et travail artistique, le versant écologique du choix du livre numérique ? Fufoéditions infos : :
LA RELATION DE L’HOMME AVEC LA NATURE AU TRAVERS DE LA PHOTOGRAPHIE, DES TRAVAUX D’ARTISTES ET DES ALTERNATIVES.
Des liens intéressants à partir de ce site sur Un site d’artiste , où l’on évoque Sophie Calle... Le Land Art ... mais ce n’est plus la problématique du livre numérique...
Un nouvel argument, cependant, au dossier du numérique : la possibilité de se prêter les livres tout en gardant son exemplaire [1]
Des renseignements sur l’ ACTUALITE INCIDENCES, et ses publications, non pas en téléchargement, là, mais en DVD - label "Le point sur le i" (arts visuels - vidéopoésie - performances - actions poétiques) Petite Edition de création particulièrement intéressante (cf la sortie de "Performances Akenaton", qui retrace vingt années d’install’actions Un travail que nous connaissons bien, et d’une grande qualité quel que soit le support. Et la question DVD et livre numérique ?
Un intérêt certain, des débuts diversifiés, mais le besoin renforcé d’engager une réflexion de fond sur le livre numérique, dans le sens abordé par Publie-Net dont l’équipe souligne la rapidité d’évolution de la situation, son caractère inédit et ce besoin de réflexion. La volonté donc de donner suite à notre projet dont le montage est en cours...
Jacqueline Cimaz
[1] mais toujours un argument extrinsèque Ecrire avec Internet , éditer avec Internet, Lire avec Internet ?
Un projet modeste qui n’en est qu’à ses tout-débuts... Un projet en gestation...
Pour ou contre, opinions tranchées, conversations de comptoir ! Où on passe à côté du complexe, de l’essentiel ?... dont les évolutions des Bibliothèques, grosses ou petites, pour qu’elles soient toujours mieux au service du public et des livres - dans leur diversité...
Un contexte planétaire...
Il parait important d’abord de situer le problème dans son contexte et d’en mesurer l’ampleur . Si vous tapez « Bibliothèque numérique » sous Google, vous avez - au 25 avril 2009, 305000 résultats ![]()
Vous découvrez ainsi que Google a 11 partenaires dont 9 universités américaines... (28 à ce jour ? Sa bibliothèque en ligne avec des livres numérisés propose titre et la consultation de pages... Ensuite il faut payer pour accéder au contenu global du livre... Nous avons fait une recherche pour retrouver le « Talysina » dont la publication par les PUF de Lille fut à l’origine de nombreuses recherches et de profondes modifications dans les conceptions et pratiques de l’évaluation. Il est intéressant de retrouver le titre exact, la table des matières, la préface et nombre de pages consultables du livre On trouve même une liste de librairies et bibliothèques et bibliothèques près de chez soi où il est disponible...
Le phénomène est d’ampleur, d’actualité et d’ampleur croissante. Une Bibliothèque numérique mondiale (BNM) vient d’être lancée par l’UNESCO et 32 partenaires. ![]()
Elle suscite beaucoup d’intérêt dans divers continents - comme au Sénégal où l’on voit un moyen de valoriser les diverses cultures (site en 7 langues à ce jour, « manuscrits, cartes, livres rares, films, enregistrements sonores, illustrations et photographies avec un accès libre et gratuit » ...) et d’ « augmenter la quantité et la diversité des contenus culturels sur Internet, à fournir des matériels aux éducateurs, aux élèves et au grand public, mais aussi à réduire la fracture numérique au sein et entre les pays » Pour faire un essai, nous avons cherché le Pérou pour lequel 14 documents sont proposés et admiré une photo d’une Danse funèbre, Carnaval, Pérou... La BBC Afrique insiste sur le fait que « la bibliothèque numérique mondiale contribuera à la compréhension des cultures » avec ce site « donnant l’accès libre à des manuscrits, des livres, des films et des cartes rares issus des bibliothèques de différents pays du monde ... » L’annonce est aussi faite par le « Journal du gratuit , « Ce site Web étonnant vous offre désormais une panoplie unique de manuscrits, de cartes, de livres rares, de films, d’enregistrements sonores, d’illustrations et de photographies. L’accès à toutes ces ressources est tout à fait libre et gratuit » Un outil sûrement très insuffisant, à développer, mais un outil perçu comme important pour une démocratisation planétaire de la culture...
Donc, la bibliothèque numérique « (ou en ligne ou électronique) » comme indique à ce jour Wikipedia « ensemble d’écrits numérisés et accessibles à distance (en particulier via Internet) », ce « nouveau mode de diffusion et de conservation présente de nombreux avantages en termes de durée et de qualité de conservation, de communication... » « Mais, ajoute l’auteur de l’article, on peut aussi s’inquiéter des risques de perte d’un support papier original. » Wikipedia fait alors la différence entre :
Et l’article souligne : « Mettre en ligne le livre au format texte demande du travail supplémentaire, mais permet de réduire le volume du fichier et autorise les recherches, les reformatages, les corrections, etc. » Google, la Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque Européenne ont amorcé le passage du mode image au mode texte par l’OCR - logiciel de reconnaissance du texte scanné.
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Publie-Net propose divers modes suivant qu’il s’agisse d’image, de son ou de texte. Une démarche de recherche qui nous parait très intéressante... « Comment évoluer vers des objets réellement liés à l’outil numérique, incluant du son, des port-folios images, du texte dynamique ? (Voir notre revue D’Ici là, initiée par Pierre Ménard" - avec, l’exemple, sur ce site, de la vidéo « L’écrit/l’écran » [1] ![]()
Ne sont-ce là des pistes pour ouvrir l’imagination et des voies à une spécificité du livre numérique ?
PREAMBULE ...
Quelques pistes pour la réflexion
Un « livre » numérique doit-il être simple numérisation du livre papier, transmissible sous format PDF (ce qui est très utile pour maintes études, notamment la consultation des thèses) ?
C’est parce que nous n’avons pas les réponses ni même sans doute toutes les questions, parce que nous aimons le texte littéraire et le livre d’artiste, et aussi l’outil-ordinateur, ses logiciels et ses périphériques, que nous avons eu envie de poser ce problème, avec l’intime conviction que cet objet livre numérique qui a sa place si non une place exclusive, devait être différent du livre papier, inscrit dans une logique de flux, comme les informations sur Internet, ce qu’a confirmé depuis la découverte du runbook, mais avec un rapport spécifique au temps, à l’espace et à la durée, différent de ces fichiers .pps, parfois très beaux, qui circulent en abondance avec les messages ou d’un film-DVD, ne serait-ce que pour la place faite au texte, à la diversité des modalités de parcours et consultation, aux possibilités d’annoter...
Pour mieux appréhender les ressources naissantes du livre numérique, nous avons cherché à repérer des initiatives intéressantes et innovantes...
D’ici là, revue en ligne.
Côté littérature, nous avons tout naturellement suivi le passage de Remue-net et sa lettre clé à Publie-Net (Cette liseuse qu’après tout je peux projeter sur le mur de la chambre pour lire au lit !) De cette rencontre, nous avons retenu :
Et déjà, cette mise en ligne du re-travail du texte par son auteur, ces pratiques nouvelles d’annotation qui, pour les surligneurs invétérés, apportent en plus l’échange, si on le souhaite, avec d’autres, à partir de ses annotations, et de celles d’autres qui auront bien voulu les laisser en ligne... Des possibilités d’apports culturels fabuleux... Pouvoir de n’importe où sur cette planète et pour n’importe qui dialoguer avec un lecteur-auteur ! Etre aussi invité ainsi à écrire, réfléchir, communiquer...
Côté information, l’impression ou la projection du texte PDF paut convenir, surtout si c’est du PDF qui accepte les annotations... La réalisation de livres où les notes ouvrent les ressources interactives parait aussi une possibilité des plus intéressantes...
Mais l’image ? Du site de l’ADRA, association des artothèques, nous avons suivi Eric Watier et son provoquant « Il n’y a pas d’images rares » et nous sommes arrivés sur le runbook ce livre d’artistes et d’écrivains en devenir, qui se construit au rythme des échanges de courriels... Clos en fin de mois sur le site « Runbook - Art book in progress » [3] il peut être téléchargé gratuitement. Des textes et images très intéressants, de qualité pour ceux que nous avons lus. Là, en plus des facteurs de démocratisation que sont la gratuité et l’accès à la recherche et la création entrain de se faire, nous avons relevé : - la durée et l’interactivité dans l’écriture ou l’insertion des textes et images, une nouvelle étape et une nouvelle dimension dans le « entrain de se faire »... Nous restons à l’affût d’autres expériences et des évolutions - voir ce qui se fait, suivre des évolutions qui devraient être très rapides... Mais il n’est qu’à découvrir l’expérience de la BNF avec l’opération "Ecrire la ville pour mesurer la rapidité et l’échelle des avancées. ![]()
LE PROJET... SON AMONT Rien de tel aussi pour mieux appréhender problèmes et ressources que d’essayer de faire... D’où s’essayer, dans le cadre de la Bibliothèque Municipale et de son PAPI-Pôle multimedia, en partenariat avec l’association Les Rias et son secteur Edition, en utilisant nos textes et images disponibles, et pourquoi pas même de nos livres édités papier, ou en en produisant d’autres, à créer quelques livres numériques de type divers ?
Mais concevoir un livre numérique original qui ne soit pas simple transposition du livre papier ? Cela demande à la fois réflexion, innovation au niveau de la conception de cet objet et compétences techniques. Nous savons - depuis lecture du Monde2 n°209 du 16 février, complément au n°19616 du Monde - que des livres numériques offrant des possibilités de traduction dans une ou plusieurs langues existent. C’est une piste intéressante. LE PROBLEME La piste qui semble nous intéresser le plus aujourd’hui [5] est celle d’une utilisation raisonnée et modérée de liens hypertextes ou hypermedias dans un livre numérique -pourquoi ou pour quoi, quelle quantité, quelle profondeur - quelle place dans un rapport texte/image (fixe ou mobile), nécessairement nouveau, un "univers" nouveau ? Quelle spécificité par rapport au livre papier mais aussi par rapport au diaporama et à la vidéo ? Et question subsidiaire : peut-il être intéressant d’introduire une brève lecture orale à un moment dans le livre numérique [6] ? Si oui, avec quels logiciels ? Comment ? Des questions qui torsadent le sens et la technique... LA DEMARCHE En cohérence avec le choix des Rias de croiser l’ascendant et le descendant, d’articuler réalisation pratique et réflexion de fond, travail en équipe et intervention de professionnels, nous aimerions que puisse 1. s’établir un partenariat - quatre ateliers par exemple, d’ici l’automne avec les Inforoutes de l’Ardèche, relayés par des échanges de courriels, pour résolution de problèmes techniques - logiciels, d’hébergement, d’accessibilité... mais aussi pour réflexion de fond - maintes Bibliothèques du département ayant été équipées pour devenir points d’accès public à Internet et étant donc aussi confrontées à la nouvelle dimension que donne à ce PAPI l’arrivée du e-livre, un PAPI qui ne peut plus être considéré comme simple prestataire de services - externe à la Bibliothèque pour tout ce qui n’est pas recherche documentaire [7]. Donc d’abord cerner ce livre numérique, ces usages qui se dessinent, ses ressources et ses pièges éventuels - et là il faut en lire et s’essayer à en faire, c’est l’objet de ce projet...
2. qui débouche sur la préparation et l’animation par cette équipe d’une semaine de Fête de la Science du 16 au 22 novembre, centrée sur le livre numérique, nouvel objet multi-media et ses utilisations, à la Bibliothèque, avec des projections sur grand écran pour information, des ateliers de pratique, une exposition, une bibliographie et, en point d’orgue un débat public avec des représentants de Publie-Net, Paysages, des Inforoutes de l’Ardèche et éventuellement d’une grande Bibliothèque ayant engagé une réflexion et des expériences sur ces problèmes.
LE MONTAGE FINANCIER
Resterait à pouvoir payer les interventions et déplacements des professionnels des Inforoutes, éventuellement d’une personne de Publie-Net et d’Ici là et d’une du Runbook, d’un Bibliothécaire spécialisé. Nous demandons avis, devis et aide, [8].
Nous prévoyons dans tous les cas, dans le cadre de la Bibliothèque, une semaine de sensibilisation, d’information pour faire appréhender l’importance de changements en cours et la nécessité de la réflexion sur ces bouleversements et sur les nouvelles pratiques émergentes. Mais le concours de professionnels parait indispensable... Notre projet est donc un projet multi-thèmes puisqu’il relève à la fois de la technologie et des sciences humaines, de l’épistémologie, de sciences et d’arts...
Jacqueline Cimaz
Argumentation virtualisée
Est-ce la peur d’une mémoire qui s’en va comme feuille s’envole ou bien entretenue différemment, qui a -priorise le monde virtuel ? Est-ce l’appréhension de l’outil numérique qui dépose sincèrement convaincu et dispose nostalgique les arguments suivants :
une révolution en marche prédisait la disparition pure et simple de la peinture. On a peint différemment - c’est tout - et l’accès à l’art s’est démocratisé. »
Que de nostalgie profonde, amarrée à l’ancre de l’encre sympathique ! Et pourtant si l’on remonte le temps ! Au 20e siècle, l’ère industrielle combattait l’obscurantisme : train, électricité, téléphone, etc... Des inventions confrontées régulièrement au scepticisme.
Bien sûr, appréhender cette immensité virtuelle mais l’appréhender avec sa propre sensibilité et s’engouffrer dans ces flux continus du numérique pour ne pas rater son évolution, déclinée dans une rapidité déconcertante. Peut être un bémol, l’impression de ne pas avoir le choix, d’être emporté malgré soi.
Un choix impliquant le développement de l’à-venir.
Fatima Mana
[1] "L’écrit / L’écran est le résultat d’un atelier de création dirigé par Matthieu Mével, avec Pierre Ménard et Cédric Gaul Berrard, qui a eu lieu à l’ESIEA (École Supérieure d’Ingénierie Informatique Automatique) à Ivry-sur-Seine, du 19 et au janvier 2009. "D’ici là", une revue particulièrement riche et intéressante, un numéro 2 à télécharger - où on retrouve Giney Ayme d’"Incidences" À la suite d’une conférence de Matthieu Mével et Pierre Ménard : "L’écrit / L’écran " (L’écriture à l’ère du numérique), chaque étudiant fut invité à lire la page 48 d’un ouvrage littéraire, à intervenir graphiquement dessus par caviardage puis à l’associer à une œuvre cinématographique en y associant des sous-titres pour réaliser ce qu’on appelle un Mashup." [2] qui a d’autres objectifs, différents - car la lecture du livre différé, mûri, décanté, poli, est aussi nécessaire, les deux modalités de lecture étant complémentaires, pour un même livre ou pour des livres différents. [3] http://despaysages.fr/runbook.html [4] cf « La Maison Péatier » de Fatima Mana, la brochure sur la Résistance des collégiens de Lamastre, la conférence de Jean Nicolas, la présentation d’un livre de Fatima Mana par Jean-Pascal Dubost, ou les poèmes de Jean-Gabriel Cosculluella, le texte de François Boddaert.... En enregistrer un au format PDF et le mettre en téléchargement sur le site, [5] En considérant comme acquis réalisables - mais à découvrir au niveau des techniques - la Liseuse, le partage des annotations, la traduction... [6] Comme le Song chez Brecht ? [7] Une suite, après fête de la science et dans d’autres domaines pourrait s’intéresser à des pratiques de diffusion et d’implication du public. Par exemple, le vidéo-projecteur et le grand écran aidant, quelles présentations d’e-livres, de ces quelques pages consultables avant téléchargement, qui peuvent faire que le public choisisse lui-même, et dans l’immédiat, le roman du terroir qu’il veut télécharger pour lecture sur écran ou pour impression papier et emprunt ? Une démarche similaire peut intéresser les écoles - la BCD- ou une classe, ou le CDI du collège...Si l’on prend l’exemple du Prix-Ado, si les albums étaient numérisés - par pages avec images - comme dans les « runbooks » une telle séance - non pas à la place mais en complément de ce qui s’est fait - aurait pu être des plus fructueuses... [8] notamment dans le cadre de la Fête de la Science
Et rire avec Internet ?
Collecte d’images en marge de l’AG ou d’ateliers récents. Car il y a des rires plus anciens... On rit depuis longtemps aux Rias... Peut-être de plus en plus effectivement... On manque de temps aussi
au fond des disques durs... mais on prend le temps d’en rire.
De plus, il faut rire !
Donc du rire des plus sérieux et officiels... Des rires spontanés aux rires réfléchis...
Ne vous en faites pas, tout le monde est capable de rire. Rire c’est s’exprimer et intervenir. Ce stage a toute sa place dans notre projet "Vivre et survivre"... Rire fait du bien... Nous vous invitons donc à venir apprendre à rire avec nous le 7 février avec Carlos Lojo, comédien et metteur en scène, actuellement en résidence à Berlin, mais bien connu à Saint-Apollinaire et sur le Plateau... Pour la mise en bouche, de premières images - pas terribles... ![]()
Mais envoyez-nous vos éclats de rire... Nous les publierons.
NB. Et n’oubliez pas de vous inscrire pour ce premier stage de rires le 7 février de 14h30 à 17h30 aux Baraques (second stage prévu le 7 mars)... Le stage est gratuit, tous sont acceptés - dans la limite des places disponibles (les inscriptions seront retenues par ordre d’arrivée...)
Monde et temps convoqués par une rencontre imprévue, dense et chaleureuse...
avec René et Gisèle Chave...
"Ensemble, échangeons le monde ", un débat en actes dans un tout petit village ardéchois...
Lors d’une première visite, après quelques questions techniques sur les ressources du PAPI et de l’ADSL, René Chave parle du site associatif tenu par ses enfants. La découverte s’impose. Moteur de recherche. Planète couleurs. C’est bon.
Petit attroupement pour explorer...
Et là d’un coup, on y est : le monde, divers, coloré...
La seconde visite permet une meilleure appréhension du planétaire et une meilleure connaissance du local.
Mme et M.Chave ont d’ailleurs fait don à la bibliothèque, il y a deux ans, du livre "Les délices de l’Extrême", un livre d’Alain Basset écrit lors de séjours au Japon...
Evelyne, Alain et Olivier Basset "parcourent le monde en famille pour s’imprégner de son humanité et en ramener les instants lumineux..." comme lors du voyage au Brésil que vous pouvez découvrir... "Pays des inégalités extrëmes, le pays est explosif et la négritude demeure un facteur de discrimination et de pauvreté. Un voyage au Brésil vous donne au quotidien une leçon de vie et vous emporte dans un tourbillon fraternel où ressurgit le plus beau de la nature humaine."
La communauté de destin et de communication à l’échelon de le planète chère à Edgar Morin dont on va rechercher le texte sur le site de la Fête de l’Internet pour le lire, l’imprimer et le distribuer...
Et puis, là, aussi, avec ce Brésil, des Favelas aux Sans Terre, la famille à Saint-Etienne, le Japon, l’évocation de Macao, le tourisme équitable, le Fraysse et son calabert, la bibliothèque, le livre sur le Japon dans le rayon "Documentaires", la quête des mots de Fatima, qu’ils ont connue toute petite - une enfant sage... un exemple de la manière dont ces maillons virtuels effacent les distances, torsadent les temps, permettant à la fois communication, meilleure connaissance de la planète et relations non virtuelles et de proximité. L’intrusion, simple et évidente dans ce petit village, d’un de ces "systèmes tapissés de processus temporels" qui permettent d’appréhender la complexité... Les temps des générations passées au Fraysse, de trois générations d’une famille qui explorent site, films et textes, le temps du dernier week-end passé au Fraysse, le rythme des temps en bibliothèque, des rencontres et de leur nouvelle densité acquise, le temps de vie du PAPI, le temps d’accès aux sites et de chargement des dossiers PDF et vidéo, le temps de regarder page par page les belles photos du livre sur le Japon, d’évoquer à partir d’une Geisha, l’exposition d’il y a X années de "Tendance floue" au Cailar, et des Rencontres d’Arles, la rupture dans le temps d’un incendie qui a brûlé les livres de Morin et les autres, le temps de ce partage et de photos, et de ce fichu APN (appareil photo numérique) qui fait du flou intempestif et irrémédiable si on ne respecte pas ses exigences temporelles, le temps de rapprocher ces voyages solidaires et équitables du débat du CLD (Conseil local de développement) sur l’ESS (Economie Solidaire et Sociale) en octobre au Temple des Barraques...
Mais surtout ce temps où le virtuel - partie intégrante du réel - et les relations planétaires fécondent les relations locales...
NB. C’est la première fois qu’au P.A.P.I. un petit groupe met directement un texte - évolutif- sur le site en l’élaborant collectivement...
Merci à René et Gisèle Chave... et leurs enfants...
Merci aussi aux organisateurs de la Fête de l’Internet, d’y avoir, cette année, convoquer la philosophie...
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Nous vous invitons à suivre et télécharger les débats de la Fête de l’Internet du samedi 17 mai. et à visionner sur ce site "L’appel au don d’Edgar Morin pour les Biens Communs de cette Manifestation". Il y a le meilleur et le pire sur Internet... Mais c’est une ouverture formidable à la communication... Etre proche de gens qui sont loin... Un moyen de développer compréhension et respect...
Participer aux débats ouverts pour la Fête de l’Internet 2008
Le point d’Accès Public de la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias qui vient de dépasser les 45000 visites, sera ouvert au public comme chaque semaine le mardi de 16 à 19h30 et jeudi de 17h30 à 20h.
L’équipe sera comme toujours à la disposition du public, mais
accordera la priorité au débat sur cette communauté de destin et de communication à l’échelle de la planète dont parle Edgar Morin,
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Facilités seront données à la participation en ligne aux débats sur le site de la Fête de l’Internet...
les débats :
Deux extraits du texte d’Edgar Morin :
...
NB. Vous pouvez aussi nous envoyer des contributions...
Ecrire avec Internet ?
Et pourquoi pas ? Des usages nouveaux à interroger, et un débat intéressant proposé en février par remue.net - à Paris....
Des échos à attendre sur le site de remue.net, et déjà, trois adresses à explorer :
Et, à partir de chacun de ces sites ou blogs, de nouveaux liens...
Nous sommes ouverts à toute proposition... A envoyer aux webmastrices...
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