Les Rias
Sciences

- Présentation
- Contact
- Publications
- Collecte ethnologique
- Ecriture
- Arts plastiques
- Arts visuels
- Son, jeu, théâtre
- Manifestations diverses
- Communication
- Adhésion
- Annonces passées archivées
- Archives Rias
- Arles
- Collecte historique
- Faune, flore, sentier de découverte
- L’association
- Musique
- Parlarem
- Participations citoyennes
- Projets
- Projets citoyens
- Réseau Arts Plastiques
- Sentier d’art
- Vie quotidienne

 

 

Plan du Site

De biodiversité en bioéthique, le projet validé


"De constats en matière de biodiversité dans nos sols et paysages, de leur analyse, à une approche scientifique de la lecture écologique du paysage et de l’évaluation environnementale. De la biodiversité à la bioéthique, des choix citoyens."


(JPG)
Visuel


Interviendront pour poser les problèmes, Christian Giroux, ancien professeur en lycée horticole : présentation de son diaporama sur la souffrance et la dégradation des sols - lisibilité, réversibilité...

Le vendredi, c’est Pierre Froment, vétérinaire, qui conduira un atelier de lecture des sols dans nos paysages, à partir de photos et autres documents.

Le samedi après-midi, Jean-Claude Mermet, universitaire, chercheur CNRS à l’Université Lyon 2, en sociologie rurale, interviendra sur la réhabilitation d’une pratique agropastorale traditionnelle.

Le dimanche après-midi sera consacré au débat, à la synthèse et aux conclusions.


Les objectifs :

L’information et le dépassement du simple échange d’opinions, par les approches scientifiques, ethnologique et historique, l’analyse de pratiques innovantes notamment en équilibre agrosylvopastoral, et le fait que les questions posées soient précises, appuyées sur des références communes, lisibles et repérables, et restent ouvertes....

(Référent sciences de l’Education : J.Cimaz et N.Bertholon) Les facteurs de réussite :


Des conditions intéressantes :

-  L’implication de la population, en milieu rural (ou néo-rural),

-  la nécessité d’étayer les opinions par une démarche scientifique et des exemples concrets.

-  la volonté, de sensibiliser l’opinion,

-  les exigences de rigueur dans l’interprétation et

-  la citoyenneté...


Jacqueline Cimaz





_

Un projet mieux cerné


De la biodiversité à la bio-éthique

De constats en matière de biodiversité dans nos sols et paysages, de leur analyse, à une approche scientifique de la lecture écologique du paysage et de l’évaluation environnementale. De la biodiversité à la bioéthique, des choix citoyens...

Une formulation encore provisoire, puisque, si on est sûr de la participation de Christian Giroux et de celle de Pierre Froment, nous n’avons pas encore la réponse concernant l’indispensable intervention d’un ou d’une scientifique, vraisemblablement dans le domaine de la lecture écologique du paysage ou dans celui de l’évaluation environnementale.

(JPG)


De multiples recherches de Nicole Bertholon, responsable de la commission sciences.

Une affaire qui avance, mais n’est pas encore finalisée...

En ce qui concerne les nanotechnologies, un autre sujet très vaste, il parait préférable de s’articuler avec St-Agrève, qui a retenu ce thème, en décalant, autant que faire se peut, certains horaires d’intervention...

A suivre...

Jacqueline Cimaz





_

Fête de la science 2010


Elle aura lieu du 21 au 24 octobre 2010. Le thème national est la Biodiversité - étendu à la demande de l’UNESCO à la Bioéthique.

Les propositions des membres des Rias :
-  la biodiversité, à aborder à partir de l’appauvrissement de nos sols et en tentant d’identifier ses incidences sur la chaine alimentaire.

"La terre support de la vie. Sans cette mince couche de terre arable, le sol, produit d’une interaction permanente entre les espèces vivantes et la roche mère, la vie, les cultures, ne seraient rien. Des indices aussi nombreux que rares nous laissent à penser que l’état de santé et d’équilibre du sol se détériore (perte d’espèces, battance des sols, plantes bio indicatrices). Allons nous vers une raréfaction ou une disparition des substrats de la vie ? Faudra-t-il revoir nos modes de pensée et de gestion du sol ? La place de simple élément de substrat depuis le théorie de Liebig, redeviendra-t- elle celle d’un élément sacré reconnue par toutes les civilisations qualifiées un peu hâtivement de "primitives" ?
-  écrit Régine Froment après interview de Pierre Froment, vétérinaire en milieu rural.

-   Des question qui concernent directement la bioéthique ...

(JPG)


-  Les nanotechnologies ; un infiniment petit qui rejoint notre suivi des TIC et de la miniaturisation des composants successifs. Un infiniment petit où les corps réagissent suivant d’autres lois ; où le changement d’échelle induit des comportements différents.

D’où des questions sur les intérêts certains de ces nanosciences et nanotechnologies (en médecine, chrirurgie, TIC...), mais aussi sur les risques de "jouer les apprentis sorciers" et de voir aussi son espace privé se réduire comme peau de chagrin [[déjà suivis par téléphones portables, dossiers médicaux informatisés, photos satellites.. Là s [1]s mais où il est indispensable de se donner les moyens d’un débat citoyen sur les choix techniques et l’orientation des recherches. Bref un domaine où l’éthique a une place cruciale, et en particulier la bioéthique pour tout ce qui touche au vivant.


Deux domaines assez différents mais qui ont en commun l’incidence éthique, et notamment bioéthique.

Deux domaines où des avis passionnels se manifestent très vite, sans qu’il y ait nécessairement connaissance réelle des problèmes.

D’où notre volonté de prendre ces domaines en exemple non pour en faire acquérir la connaissance en deux ou quatre jours, ou même par le nécessaire travail en amont, mais pour pouvoir poser la double nécessité :

-  approfondir l’approche scientifique des problèmes ce qui permet parfois de découvrir des phénomènes dont on n’avait pas la moindre idée, et aussi de raviver la prudence inhérente à la démarche expérimentale,

-  développer une réflexion citoyenne informée et responsable.


A partir des constats en matière de biodiversité dans nos sols et paysages, de leur analyse, et d’un bref aperçu sur les apports des nanosciences et problèmes qu’elles soulèvent, quelle place faire à des démarches scientifiques et technologiques, quelles stratégies documentaires et pédagogiques, quelles vérification des sources... Quelles modalités de vulgarisation ? Comment impulser une réflexion citoyenne informée et responsable ? Quelle articulation entre expertise et citoyenneté dans des domaines aussi complexes et pointus  ?


Vaste tâche comme le souligne Michel Schlenker - en raison de l’importance des contenus...


Un projet qui, bien sûr en est à ces premiers balbutiements et va se préciser.




Jacqueline Cimaz


Déjà des indications communiquées par Michel Sclenker :

-  sur la biodiversité, des émissions d’Arte :

" - 17 mai 2010 Point fort « Biodiversité  » sur Arte, du 17 mai au 4 juin 2010

La 6e édition du festival Pariscience, qui se déroulera du 7 au 12 octobre 2010, a reçu le label « Année internationale de la biodiversité  ».

Dans le cadre de cette « année  » proclamée par l’Organisation des Nations unies pour alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde, Arte propose une programmation spéciale biodiversité, du 17 mai au 4 juin 2010.

Trois des films présentés dans ce programme sont des films produits par des membres de l’Association Science & Télévision (AST), qui organise chaque année le festival Pariscience :

> > Le Mystère de la disparition des abeilles (produit par Telfrance)

Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent mystérieusement. Pourquoi ? Serons-nous capable de faire face à cette catastrophe annoncée  ?

Première diffusion le mardi 18 mai à 20h35 Plus d’informations sur le mini site d’Arte consacré au film.

> > Secrets de plantes (produit par Le Miroir) Scientifiques, agriculteurs, économistes, sociologues, changent notre regard sur quatre plantes communes, afin d’en révéler les qualités insoupçonnées. Ils dévoilent leurs applications et les enjeux, technologiques, médicaux, économiques et sociaux qui y sont associés.

Au moment où nos sociétés s’interrogent sur leur rapport à la biodiversité, nous parcourons le monde et découvrons quels partenaires les plantes deviennent dans nos vies d’aujourd’hui.

Premières diffusions de la collection Secrets de plantes :
-  L’arabette, le meccano génétique, le vendredi 21 mai à 16h55
-  Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie, le vendredi 21 mai à 22h
-  L’if, aux frontières de la vie, le vendredi 28 mai à 16h55
-  L’ortie, vers un jardin sauvage, le vendredi 28 mai à 22h

> > Tchernobyl, une histoire naturelle (produit par Camera Lucida) Quelle explication donner à l’apparente recolonisation par la Nature à Tchernobyl ? Dans cette zone d’exclusion, toujours interdite aux humains, dans ce monde étrange où la radioactivité se déplace en fonction des saisons, les zoologues et radioécologues font de surprenantes découvertes.

Première diffusion le mardi 25 mai à 20h35

> Découvez toute la programmation spéciale biodiversité sur le site d’Arte.

www.pariscience.fr - www.science-television.com




-  sur les nanosciences et nanotechnologies, quelques sites :

-  http://www.debatpublic-nano.org/documents/liste-cahier-acteurs.html ?id_document=64

-  http://www.cea.fr/technologies/nanosciences_et_nanotechnologies/quelques_reperes_sur_le_sujet

-  http://www.cnrs.fr/cnrs-images/nano/contenu_nanomonde.html

-  http://www.cea.fr/technologies/nanotechnologies_et_nanosciences/nanotechnologies_prevenir_les_risques

-  http://www.nanomicro.recherche.gouv.fr/fr/cnrs.html

et le nom d’un scientifique qui a publié un livre intéressant, que nous allons nous procurer, Louis Laurent, avec qui nous allons prendre contact.




Par ailleurs, un partenariat parait possible avec Saint-Agrève qui a choisi un thème connexe au nôtre.


Une première esquisse a été envoyée à l’Arche des métiers ; restent quelques jours pour élaguer, préciser et structurer ce projet. Toutes les contributions seront bienvenues...



_

[1] déjà suivis par téléphones portables, dossiers médicaux informatisés, photos satellites.. Là se serait pire.

Une structure scientifique.


pour cette journée fédérative, organisée par l’Arche des Métiers du Cheylard, espace d’expositions scientifique permanent...

Christian Feroussier, directeur du CCSTI de l’Ardèche, dans son introduction, posait sur cette rencontre « Les prémices de ce qui peut se co-construire sur notre territoire"...

Il rappelait les missions du centre de ressources départemental et la mise à disposition de ses outils. 36 communes avec 32 projets ont un partenariat avec l’Arche des métiers.

Quelques réflexions représentatives de ses missions :

-  Contribuer à rapprocher la science et la société,
-  Coordonner les événements,
-  Allier la rigueur scientifique avec la convivialité,
-  Agir sur tout le territoire.

(JPG)


Cette mise en débat proposée par l’Arche des métiers s’est poursuivie l’après-midi avec la confrontation et la découverte de différents outils, supports de son action tel que le camion des sciences régional qui transforme sa remorque en salle de découvertes(thème actuel : "la physique fait du sport", ou sa modulothèque et son « Tête à tête avec la terre », ou son labo de l’espace.

Des outils pédagogiques au services des acteurs éducatifs et socio-éducatifs afin de sensibiliser le public et dans un esprit de maillage du territoire.

Cette journée des Sciences, mise en débat et en échanges avec différents intervenants de la région Rhône/Alpes, s’est transformée en laboratoire ressources, apportant une dimension concrète de ce qui se fait ou peut s’envisager sur notre territoire. 


Fatima Mana


Intervenant au nom des Rias, Jacqueline Cimaz soulignait l’intérêt de ces apports, insistait sur les enjeux liés au développement de la culture scientifique, y compris pour éviter les risques de dérive parfois liés à une fuite en avant dans les seules technologies...

La qualité de l’approche pédagogique de l’Arche, son travail en réseau et sa volonté de développer son action vis-à-vis de publics toujours plus larges, constituent des outils essentiels pour le département.

A cet égard, le camion des sciences est à la fois symbole, véhicule et outil de ce développement.






_

Rencontre avec l’Arche des Métiers


Une réunion préparatoire a eu lieu à Privas ce lundi 11 mai.


La fête de la science, action nationale, se déroulera du 14 au 21 novembre à Saint Apollinaire de Rias.

Elle débutera sa semaine d’actions le samedi 14 novembre au temple des Baraques, par un débat et une projection interactive sur ce nouveau média qu’est le livre numérique...

Le travail en amont est déjà commencé et devrait se concrétiser rapidement par la mise au point d’un calendrier de travail avec le SIVU des Inforoutes, et la poursuite des recherches et échanges théoriques ...


Il s’agissait, lors de la rencontre à Privas, dans les locaux de la FOL de l’Ardèche, pour les porteurs de projets, de présenter les différentes actions qu’ils mettront en place pour cette occasion.

Un pannel départemental très divers et intéressant, un travail méthodique et expert de l’Arche des Métiers, qui constitue une aide appréciée des porteurs de projets.

(JPG)


Dans le cadre de la bibliothèque municipale de Saint Apollinaire de Rias, la thématique choisie est donc le multi-média et un multi-media émergeant, le livre numérique (ou les premières sortes de livres numériques ?)


Des temps d’approches diverses, de découvertes, de débats, de formations, de partages jalonneront ces dix jours...


L’Arche des métiers, coordinateur départemental, propose une rencontre le 24 juin où les porteurs de projets auront la possibilité de visiter le camion de la science.


La structure départementale y présentera son panel d’activités et nous fera voyager dans l’expérimental.


Fatima Mana et Jacqueline Cimaz

NB. Le projet, dans son état actuel, est en ligne...





_

Un projet qui se décante


Le choix d’un media spécifique : le livre numérique


Des questions qui se précisent :

-  quelles niches d’utilisation émergeantes, notamment du côté littérature, arts plastiques et visuels ?

-  suite à ce recensement et son analyse, quelles inter-faces homme ou femme/machine privilégier ou envisager pour les utilisations repérées, ou pour d’autres utilisations qui paraissent à promouvoir ?

-  quelles incidences sur le fonctionnement et les utilisations d’une petite bibliothèque-relais en milieu rural suivant les différentes composantes de la population utilisatrice ?

-  entre déferlante commerciale et accès offert à la recherche et la création littéraires et artistiques, scientifiques, quel rôle possible de cette bibliothèque ?


Il s’agit bien sûr d’un "état provisoire "[[sans référence aucun à l’excellente collection d [1]

[1] sans référence aucun à l’excellente collection de Cheyne "Etats provisoires du poème"



_

Fête de la science : tout un programme ! Et des questions inédites pour un projet en gestation...


Proposée par l’Arche des métiers, cette rencontre, à destination des porteurs de projets, présentait les enjeux de la fête de la science 2009.


C’est une initiative nationale qui se déroulera du 16 au 22 novembre 2009.


L’objectif de cette action est de sensibiliser et partager des connaissances avec l’ensemble des publics.


Les thématiques pour cette année sont :

-  L’année mondiale de l’astronomie
-  L’année Darwin
-  Le multi-média.


La troisième thématique, c’est à dire le multi-média, sera le support de l’opération lancée pour l’occasion par la Bibliothèque municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias et l’association « Les Rias ».


L’animation se déroulera autour du e-book (livre numérisé ou numérique) et du runbook (livre d’artiste numérisé ou numérique, en devenir)...


Différents du livre classique, étonnants par leurs utilisations et possibilités créatives...


La Bibliothèque proposera des actions supports de cette nouvelle technologie.


Fatima Mana




Un projet en gestation


-  « Le livre sur ordinateur ! Jamais ! C’est une absurdité  ! J’ai besoin de voir, sentir, toucher, lire au lit... »
-  « On entre dans une nouvelle ère, tout se numérise, le papier c’est déjà fini dans maintes administrations... Faut vivre avec son temps »

Pour ou contre, opinions tranchées, conversations de bistrot ! Où on passe à côté du complexe, de l’essentiel...


Quelques pistes pour la réflexion :

-  L’histoire des sciences et des techniques montre la disparition totale ou quasi-totale de certaines pratiques (l’utilisation du parchemin...), mais elle montre aussi la création de nouvelles niches d’utilisation plus complémentaires qu’exclusives (utilisations de l’ordinateur dans les arts plastiques et visuels par exemple... de la calculette et du calcul des opérations... du tableur et de la calculette, de l’appareil photo et de la fonction photo du téléphone portable...)

-  un « livre » numérique doit-il être simple numérisation du livre papier, transmissible sous format PDF (ce qui est très utile pour maintes études) ?


C’est parce que nous n’avons pas les réponses ni même sans doute toutes les questions, que nous aimons le texte et le livre d’artiste, et aussi l’outil-ordinateur, et ses périphériques, que nous avons eu envie de poser ce problème, avec l’intime conviction que cet objet livre numérique devait être inédit, inscrit dans une logique de flux mais avec un rapport spécifique au temps et à la durée, différent de ces fichiers .pps, parfois très beaux, qui circulent en abondance sur le net ou d’un film-DVD, ne serait-ce que pour la place faite au texte...


Alors, nous avons cherché à repérer des initiatives intéressantes et innovantes...

Côté littérature, nous avons tout naturellement suivi le passage de Remue-net et sa lettre passeuse à Publie-Net . (La liseuse que je peux projeter sur le mur de la chambre pour lire au lit !)

Nous avons retenu :
-  le coût du livre, un premier facteur de démocratisation culturelle,
-  la mise à disposition du public de la création entrain de se faire, diverse et vivante sans le long filtre de l’édition papier (qui a d’autres objectifs, différents), un second et formidable facteur de démocratisation culturelle, en interaction bien sûr avec les apports de l’édition, et surtout de la « petite » édition...

Et surtout, ces pratiques nouvelles d’annotations qui pour les surligneurs invétérés apportent en plus l’échange, si on le souhaite, avec d’autres, à partir de ses annotations, et de celles des autres... Des possibilités d’apports culturels fabuleux...

Côté information, l’impression ou la projection du texte PDF - ces thèses notamment- conviennent, surtout si c’est du PDF qui accepte les annotations...

Et l’image ? Du site de l’ADRA, association des artothèques, nous avons suivi Watier et son provoquant « Il n’y a pas d’images rares » et nous sommes arrivés sur le runbook ce livre d’artistes et d’écrivains en devenir, qui se construit au rythme des échanges de courriels...

Là, en plus des facteurs de démocratisation que sont la gratuité et l’accès à la recherche et la création entrain de se faire, nous avons relevé, étape supplémentaire :

-  la durée et l’interactivité dans l’écriture ou l’insertion des textes et images, une nouvelle étape et une nouvelle dimension dans le « entrain de se faire »...


Nous restons à l’affût d’autres expériences et des évolutions, voir ce qui se fait... [[ Et nous serons ravis si vous nous en signaler...




]]


Mais rien de tel aussi pour mieux appréhender problèmes et ressources que d’essayer de faire... S’essayer avec nos textes et images dispon [1]velles productions, à créer un e-book ou runbook, et comment ? Et quel plus - dans l’objet ? Sa lecture ? Sa diffusion et sa diffusion tout public  ?

Et toujours dans notre choix de croiser l’ascendant et le descendant, articuler ce volet réalisation pratique et l’intervention de professionnels ?


C’est pourquoi nous avons pensé à un partenariat - trois ou quatre interventions minimum d’ici l’automne avec les Inforoutes de l’Ardèche pour résolution de problèmes techniques - logiciels, d’hébergement, d’accessibilité... mais aussi réflexion de fond : maintes Bibliothèques du département ont été équipées pour devenir points d’accès public à Internet ; l’arrivée du e-livre donne une autre dimension à ce PAPI qui ne peut plus être considéré comme externe à la Bibliothèque pour tout ce qui n’est pas recherche documentaire, mais risque de prendre une place nouvelle et sans cesse accrue avec le e-livre...

Par exemple, le vidéo-projecteur et le grand écran aidant, quelles présentations d’e-livres, de ces quelques pages consultables avant téléchargement, qui peuvent faire que le public choisisse lui-même, et dans l’immédiat, le roman du terroir qu’il veut télécharger pour lecture sur écran ou pour impression papier et emprunt ?

Une démarche similaire peut intéresser les écoles - la BCD- ou une classe, ou le CDI du collège...

Si l’on prend l’exemple du Prix-Ado, si les albums étaient numérisés - par pages avec images - comme dans les « runbooks » une telle séance - non pas à la place mais en complément de ce qui s’est fait - aurait pu être des plus fructueuses...

Nous aimerions aussi avoir des échanges avec l’équipe de Publie-Net et celle de «  Paysages » (le runbook)


Notre projet, à cette étape de sa conception, articulerait donc deux dimensions :

1. Sur 4 mois : deux ou trois interventions des Inforoutes et un travail qui peut s’effectuer par e-mail avec les équipes de Publie-net et Paysages (et/ou éventuellement avec d’autres que nous ne connaissons pas encore.) A conjuguer avec un travail d’équipe à la Bibliothèque qui permettrait de recenser, d’apprivoiser et faire connaître des pratiques référentes, de produire nos propres tentatives de réalisation et d’acquérir une expérience permettant de mieux appréhender les problèmes...

2. pour la semaine de la Fête de la Science du 16 au 22 novembre, qui orienterait et motiverait le travail en amont, une exposition, des ateliers et pourquoi pas un débat public avec des représentants de Publie-Net, Paysages, des Inforoutes et l’équipe impliquée de la Bibliothèque.


Ceci suppose évidemment que nous puissions obtenir un budget pour payer les intervenants, leurs frais de déplacement et d’hébergement, la communication et éventuellement pour des téléchargements non gratuits et autres droits d’auteurs demandés dans le cadre d’une utilisation publique, même gratuite...

Donc notre projet dans le cadre de la Fête de la Science comportera cette année un volet financier.


Nous prévoyons dans tous les cas, dans le cadre de la Bibliothèque, une semaine de sensibilisation, d’information pour faire appréhender l’importance de changements en cours et la nécessité de la réflexion sur ces bouleversements et sur les nouvelles pratiques émergentes.

Notre projet est donc multi-thèmes puisqu’il relève de la technologie et des sciences humaines, de l’épistémologie, de sciences et d’arts...


Jacqueline Cimaz



_

[1] Et nous serons ravis si vous nous en signaler...



_

Fête de la science 2009


L’Arche des Métiers - CCSTI de l’Ardèche, nous convie à la première réunion de présentation de la Fête de la science 2009 :

Mardi 7 avril à 10 h

à la MJC de La Voulte-sur-rhône

Parc Baboin BP 21

07800 La Voulte-sur-rhône

Présentation prévue des enjeux de cette nouvelle édition, rôle de L’Arche des Métiers en tant que coordination départementale, modalités de participation en tant que porteur de projet et échéances pour la mise en place des projets [[communication, labellisation des projets, [1]science se déroulera du 16 au 22 novembre 2009.

Elle devrait être l’occasion, une nouvelle fois, de proposer sur l’ensemble du département des projets qui s’adressent à tous les publics.

L’objectif est de sensibiliser, partager des connaissances auprès de l’ensemble des publics, aller à la rencontre des chercheurs, débattre sur les rapports entre sciences et société, explorer les technologies d’aujourd’hui et de demain... en proposant des manifestations gratuites, accessibles et de proximité.


Chaque année, la Fête de la science met à l’honneur une thématique et en 2009 deux thématiques rythmeront la programmation :

▪ L’année mondiale de l’astronomie : il y a en effet 400 ans de cela, Galilée observait pour la première fois le ciel avec sa lunette astronomique et il y a 40 ans, l’Homme marchait sur la lune. Pour célébrer ce double anniversaire, les nations unies et l‘UNESCO ont baptisé 2009, l’année mondiale de l’astronomie.


▪ L’année Darwin (2 anniversaires pour l’évolution) : 200e anniversaire de la naissance de Charles Darwin et 150e anniversaire de la publication de L’Origine des Espèces.


La Fête de la Science étant la fête de toutes les sciences, il est possible d’aborder d’autres thématiques scientifiques, la thématique nationale n’étant pas exclusive. Le thème du multimédia pourra également être mis en valeur.


Suite aux renseignements fournis par Delphine BOSC de L’Arche des Métiers, nous envisageons un travail à partir de multimedia et Internet, à définir ? [[Plusieurs domaines recoupent nos préoccupations actuelles : la création d’ensembles documentaires numériques, le tr [2]

[1] communication, labellisation des projets, demande de financement...

[2] Plusieurs domaines recoupent nos préoccupations actuelles : la création d’ensembles documentaires numériques, le travail de l’image, l’e-book - à télécharger et lire mais aussi, et, pourquoi pas, à créer en associant texte et images -fixes ou mobiles. Essayer d’en fabriquer (nous avons les textes et une banque d’images et photos) n’est-ce pas le meilleur moyen de comprendre comment ça fonctionne ?



_

Mini Fête des Sciences à Saint-Apollinaire...

 [2] pour recevoir ce point d’orgue à la semaine de La Science qu’était l’exposition présentés par Claire et Michel Schlenker, bien connus sur St Apollinaire de Rias. L’atmosphère était chaleureuse si la température ne l’était pas et si le poêle du temple était un peu toussotant. Heureusement qu’il y avait le système de chauffage rapide mis en place par les bons soins de Michel et Jacqueline.

(JPG)


Cette année, la journée consacrée à "La Fête de la Science" aux Rias, proposait l’exposition "Les Sciences font la Différence", due à l’Université Claude Bernard Lyon 1 qui présentait des jeunes ingénieurs, techniciens supérieurs et docteurs, filles et garçons de 20 à 40 ans environ, expliquant leur cursus scolaire, leurs choix et leur satisfaction d’avoir entrepris des études scientifiques leur permettant d’avoir un métier passionnant, un emploi stable et satisfaisant financièrement. C’est grace à Claire Schlenker que nous avons pu bénéficier de cette exposition arrivant tout droit d’un colloque de "Femmes et Sciences", association nationale, colloque organisé par l’Association pour la Parité dans les Métiers Scientifiques, association grenobloise , avec le soutien d’un grand nombre d’organismes.

(JPG)


Le diaporama sur le magnétisme était en consultation libre et tournait en boucle sur l’ordinateur portable installé....près du poêle, et Michel et Claire se tenaient à disposition pour répondre aux questions ou compléter les informations attendues.


Et puis il y eu le temps fort où Jacqueline Cimaz présenta le livre de M. Bélingard, ses souvenirs de Résistance pendant la guerre de 39/45, livre émouvant s’inscrivant dans les objectifs des Rias de retrouver et valoriser ces souvenirs très forts des habitants.

(JPG)


Michel Schlenker a fait le lien avec sa propre expérience d’enfant juif caché à St Apollinaire pendant cette période, et Marcel Bélingard, très ému, a pris la parole pour remercier les Rias et dire son bonheur d’avoir pu écrire ce livre.

La neige est arrivée en fin d’après midi, alors que les présents entouraient le poêle comme dans les veillées d’antan, partageant un morceau de gâteau au chocolat, un verre de jus de fruit et quelques papillotes.


Il a fallu démonter l’expo pour permettre à chacun de rentrer chez soi, après avoir vivement remercié Claire et Michel Schlenker.


Nicole Bertholon


NB. D’autres temps forts avec l’évocation de M.Brunel ancien menuisier aux Barraques qui aurait convoyé les Schnlenker de Saint-Basile à Saint-Michel en 1944. M.Brunel était l’oncle de Mme Barruyer.

Une consultation du diaporama orientée par la perspective du B2i adultes...

Et très appréciée, la visite de Delphine Bosc, de cette équipe de l’Arche des Métiers qui a assuré le montage, l’organisation et la communication de l’ensemble de cette Fête de la Science sur l’Ardèche.


Enfin il faut signaler l’extraordinaire succès de la libraisire des Rias, avec, notamment, le livre de Marcel Bélingard [["Avoir vingt ans dans la tourmente", et sa 4ème de couverture de Sylvette Béraud-Williams]] et celui de Sylvette Béraud-Williams, en souscription, [["Entre sil [1] Un public intéressé et avide de découvertes, de connaissances et de souvenirs...



_

[1] "Avoir vingt ans dans la tourmente", et sa 4ème de couverture de Sylvette Béraud-Williams

[2] "Entre silence et oubli, Mémoires d’un quotidien rural bouleversé"



_

Les Sciences font la différence, c’est quoi ? C’est pour qui ? Est-ce que ça me concerne ?


(JPG)


Une partie des panneaux qui seront aux Baraques, exposés à Grenoble, lors du Colloque du 15 novembre, organisé par l’Association Femmes et Sciences, Association pour la Parité dans les métiers scientifiques et techniques, que préside Claire Schlenker et la Mission pour la place des femmes au CNRS :

"Filles et garçons en sciences et techniques, un enjeu européen et planétaire".

Un Colloque qui a remporté un vif succès.


Les sciences font la différence ! La différence ?

(JPG) Bien sûr que cela vous concerne !

D’abord si vous êtes lycéen ou parent...

Mais aussi collégien, écolier...


Un domaine intéressant, utile et où il y a des débouchés  !

Des débouchés à divers niveaux comme le montre le schéma des études...

Des débouchés pour hommes et femmes... comme en témoignent les parcours,


et des débouchés diversifiés comme ils le prouvent aussi...

Des études qu’on peut également, pour certaines, rejoindre par des formations en cours d’emploi, non initiales, même si cela est plus difficile.


(JPG) Des renseignements en tous cas,

même personnalisés,

que pourront vous donner Michel et Claire Schlenker

qui seront au Temple des Baraques,

avec cette exposition, réalisée par l’Université Claude-bernard Lyon I,

ce samedi de 10 à 12h et 14 à 17h30.


Michel et Claire schlenker sont des professeurs honoraires d’université, qui se sont impliqués dans la recherche et la formation.


En outre ils connaissent bien l’Ardèche et les Ardéchois

car Michel Schlenker et sa soeur Eva ont été cachés ici pendant la seconde guerre mondiale.


En aidant les jeunes ardéchois

dans leur orientation scolaire, universitaire et professionnelle,

ils veulent aussi aider les decendants de ceux qui les ont sauvés, d’où leur extraordinaire ouverture, leur disponibilité et la qualité de ces apports, inédite sur ce plateau rural...


Dernière nouvelle :


L’an passé, Michel Schlenker avait interrompu la présentation du diaporama sur le magnétisme par deux intermèdes évoquant l’histoire locale et nationale...

Un intermède inédit cette année avec la venue à l’exposition de Marcel Bélingard samedi à 10h30, qui viendra saluer Michel Schlenker et découvrir son propre livre "Avoir vingt ans dans la mémoire, mémoires" juste sorti de l’impression... Une rencontre qui devrait encore une fois susciter l’émotion...





_

Fête de la science 2008 aux Baraques, le descriptif.

PROGRAMME DE LA FETE DE LA SCIENCE 2008

A

Saint-Apollinaire de Rias


-  Manifestation concernant tous les publics et scolaires, notamment au niveau du lycée...
-  Accès handicapés, Sciences et société en Europe
-  Exposition + diaporama

« Les sciences font la différence »

(JPG) L’exposition « Les sciences font la différence », réalisée par l’université Claude Bernard Lyon I, est constituée de témoignages de 21 diplômé(e)s de l’enseignement supérieur scientifique sur leurs itinéraires de formation et d’insertion professionnelle.

Elle offre aux filles et garçons une aide à l’orientation par une meilleure connaissance des formations et de la parité.

Elle sera présentée partiellement, et commentée par Claire et Michel Schlenker, Professeurs d’Université honoraires (Institut Polytechnique de Grenoble).




Par ailleurs, un diaporama présentant la science et la technologie de l’enregistrement magnétique ( Matthieu Jamet et Gilles Gaudin - CEA Grenoble et CNRS ) sera à la disposition des visiteurs, sur ordinateur.


-  Organisation : Association Les Rias

-  Partenaires : APMST (Association pour la parité dans les métiers scientifiques et techniques, que préside Claire Schlenker), Service d’Orientation et d’Information Professionnelle des étudiants (SOIE), Université Claude Bernard Lyon I.

- Adresse : Association Les Rias, Mairie 07240 Saint-Apollinaire de Rias

Date et horaire :
-  tout public : samedi 22 novembre de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30
-  scolaires : idem sur réservation



Renseignements : http://www.saint-apollinaire-de-rias.fr Jacqueline Cimaz 04 75 84 47 25 jacqueline.cimaz@orange.fr ou lesrias.association@orange.fr





_

Une fête de la science sous le signe de la parité...


pour nous, ce samedi 22 novembre, avec Claire et Michel Schlenker.

(JPG) Une découverte de parcours d’un intérêt certain pour les adolescentes et étudiantes et leurs familles, quand le Supplément au Monde du 16 octobre 2008 revenait sur les relations entre les femmes et les sciences,

mais aussi, bien sûr, pour adolescents et étudiants...


Quant au diaporama sur le magnétisme - un retour sur la Fête de la Science 2007- il est intéressant pour tous...


Et puis ce retour ici de Michel Schlenker, quand le livre de Sylvette Béraud-Williams se termine, un temps de souvenir, de fierté et d’émotion ...



« Femmes et sciences... Pourquoi pas elles ? », « Bébé(e)s. La bosse des maths n’existe pas », « Elle coiffe sa poupée, il joue aux petites voitures », « Des lettres pour les filles, des chiffres pour les garçons » [[Et quand on constate les liens [1]mes s’aggravent au long de la carrière », « Française et ingénieure, portrait d’une minorité (en 2008, la profession ne compte que 17% de femmes) » et quelques exemples intéressants de parcours... Un supplément du Monde à découvrir et lire... et qui vient corroborer les analyses détaillées effectuées ici par Claire Schlenker il y a un peu plus d’un an...





_

[1] Et quand on constate les liens entre mathématiques, musique et poésie...

Lancement officiel de la Fête de la science 2008


et une belle organisation par réunions sectorielles pour :

- Centre Ardèche : mardi 7 octobre à 10 h à la bibliothèque Lucie Aubrac à La Voulte

- Nord Ardèche : mardi 7 octobre à 15 h à la salle annexe à côté de l’église à Vanosc

- Sud Ardèche : mercredi 8 octobre à 10 h au Musée d’Orgnac à Orgnac L’Aven

Ordre du jour proposé  :

-  Mot d’ouverture, point administratif et financier

-  Présentation des outils de communication

-  Présentation des projets

-  Inauguration départementale de la Fête de la science

-  Plan de communication

-  Echéancier

-   Remise des outils de communication





_

Fête de la science 2008


Petite "fête de la science" aux Baraques, le 22 novembre 2008.


(JPG) La Fête de la Science 2008 regroupe dans toute la France, du 14 au 23 novembre, un ensemble de manifestations destinées à montrer l’intérêt des sciences.


Au Temple de St Apollinaire de Rias, le samedi 22 novembre 2008, deux présentations seront proposées :


- d’une part, une partie de l’exposition "Les sciences font la différence".


Réalisée par l’université Claude Bernard Lyon 1, cette exposition montre des "parcours d’anciens diplômés pour mieux découvrir la diversité des formations universitaires scientifiques et celle de leurs débouchés. Devenus aujourd’hui cadres en entreprise, ces hommes et ces femmes racontent leurs itinéraires de formation et d’insertion professionnelle. Cela leur permet de donner de précieux conseils aux générations futures. »

(JPG) "Souvent, le public - étudiants, parents, enseignants - ne pense pas que l’université peut mener à des débouchés autres que l’enseignement, la recherche, la santé ou le sport. Il est donc important de mettre en lumière d’autres métiers porteurs auxquels conduisent les formations universitaires ...

-  Encourager les lycéen-ne-s et étudiant-e-s à choisir les études scientifiques

-  Présenter les débouchés professionnels auxquels celles-ci conduisent

-  Promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’orientation professionnelle"


Le site web de l’exposition est http://lessciencesfontladifference.univ-lyon1.fr/INDEX.htm



(JPG) d’autre part, un diaporama présentant la science et la technologie de l’enregistrement magnétique, dû à Matthieu Jamet et Gilles Gaudin (CEA Grenoble), tournera sur des ordinateurs.

Il était présent, en septembre 2007, lors de la présentation à St-Apollinaire de Rias de l’exposition sur le magnétisme.

L’enregistrement magnétique est à la base du fonctionnement des disques durs d’ordinateurs et des plus gros des lecteurs MP3 du type iPod.


Claire et Michel Schlenker, professeurs honoraires à l’Institut Polytechnique de Grenoble, seront présents pour donner des explications complémentaires à celles et ceux qui le souhaiteraient.


Michel Schlenker



NB. 1. Nous avons rencontré Christian Feroussier, Directeur de l’Arche des Métiers et lui avons transmis ce dossier, à sa demande, d’autant que cette fois, notre journée sciences se situe bien dans la période officielle de la Fête de la Science...

2. Si des écoles, collèges ou lycées ont travaillé sur ces questions ou sur le magnétisme, leur travail peut être exposé.

3. Nous avons fait part à Michel Schlenker de nos difficultés dans l’identification et la mémorisation des sigles adéquats.

Sa réponse montre que cette difficulté s’explique, et qu’elle révèle la complexité du contexte et de son évolution historique :

" L’Institut National Polytechnique de Grenoble a consacré une énergie considérable à quitter le statut d’Institut National Polytechnique (qu’il partageait avec ceux de Toulouse et de Lorraine, INPT et INPL) et acquérir celui de Grand Etablissement. Du coup, il ne peut plus avoir comme sigle INPG.

Mais il ne faut pas devenir méconnaissable pour les anciens élèves, ni les industriels qui embauchent nos diplômés ; pour cela il faut rester le plus près possible des sigles dont tout ce monde a l’habitude depuis des décennies.

La solution adoptée a été de passer au nom de "Institut Polytechnique de Grenoble" (sans le mot "national") mais de prendre comme sigle "Grenoble-INP", souvent complété par la version en langue anglaise "Grenoble Institute of Technology".

Vous retrouverez ces différentes versions sur le site web http://www.inpg.fr qui redirige sur http://www.grenoble-inp.fr ."





_

Aux enseignants ou animateurs ayant été associés à l’exposition sur le magnétisme ou autres amateurs...


rappel : L’expo Le Magnétisme a fait sa première sortie, son galop d’essai, sous sa nouvelle forme, à St Apollinaire en septembre dernier ; cette expo était dûe à des chercheurs et enseignants-chercheurs de Grenoble (Université Joseph Fourier, Institut National Polytechnique de Grenoble, CNRS, CEA-Grenoble). (cf articles en bas de cette même page)




"Je viens de recevoir, en mars 2008, le dernier numéro (N° 56) de la revue Clefs, publiée par le service communication du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA).

Ce numéro est consacré au magnétisme et à ses applications dans le domaine des hautes technologies. Il est rédigé par des chercheurs du CEA, dont plusieurs ont d’ailleurs participé à la conception et à la présentation de l’exposition Le Magnétisme de l’année mondiale de la physique (2005) dans l’Académie de Grenoble.

J’ai demandé à la rédactrice en chef adjointe de la revue si des personnes intéressées peuvent en demander un exemplaire. La réponse est très claire et très positive :

(JPG) "Nous enverrons avec plaisir un exemplaire de Clefs CEA à toute personne qui en fera la demande.

Le contenu de ce numéro sera également mis en ligne sur le WEB (www.cea.fr), d’abord en version française (dans un mois environ) puis en version anglaise (dans environ 3 mois - les textes sont en cours de traduction). Ces versions seront ensuite réunies dans un cédérom bilingue qui sera également envoyé sur demande.

A titre personnel ou/et pour la bibliothèque de votre organisme, vous pouvez être intéressé(e)... Un simple courrier électronique à Mme Trocellier fera l’affaire. (mail : martine.trocellier@cea.fr)"




Signalé  : l’exposition Le Magnétisme, sous une forme modifiée (les expériences interactives sont plus robustes et moins nombreuses) grâce principalement au travail de Marie-Anne Cognet, monitrice de l’enseignement supérieur, et de Jeany Jean-Baptiste, du Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CCSTI) , est maintenant gérée par le CCSTI de Grenoble.

Elle peut être mise à la disposition d’établissements intéressés. Contact jeany.jean-baptiste@ccsti-grenoble.org

Enfin, le site web de l’exposition (sous sa forme originelle) est toujours disponible : http://www.louisneel-centenaire.inpg.fr/rubrique.php3 ?id_rubrique=7"


Michel Schlenker

Professeur honoraire à l’Institut National Polytechnique de Grenoble

Sur les photos : Michel Schlenker et Marie-Anne Cognet...

NB. Nous demandons deux ou trois exemplaires de la revue pour la Bibliothèque Municipale.



_

Fête de la science 2007



Du 6 au 14 octobre, coordonnée en Ardèche par l’Arche des Métiers du Cheylard, centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle du Département.

Inauguration officielle le 6 octobre à 18h. Des manifestations diversifiées sur tout le département... Une brochure de présentation très claire et largement diffusée...

A découvrir sur le site de la Fête de la Science.... On peut y faire des recherches par région, département ou thématique, y composer son programme...


On peut aussi y trouver des liens intéressants, vers le CEA, une institution grenobloise, ou Sophia Antipolis, le CNRS... et tant d’autres... à découvrir en naviguant de lien en lien..

Sans compter bien sûr La Cité des Sciences de la Villette, le Palais de la Découverte, Jussieu, le Muséum...

En complément des visites effectives, le P.A.P.I. est à la disposition des usagers pour ces visites virtuelles...


NB. Michel Schlenker nous avez remis la brochure de la Fête de la science en Isère, une large implication des Universités et du CNRS...




_

21 et 22 septembre : une soirée et une journée consacrées à la culture scientifique




(JPG) - Une bonne soixantaine de personnes impliquées,

-  deux jours qui, par la qualité des interventions

et documents,

de l’exposition,

et la richesse des débats, feront date pour le développement de la culture et de la pensée scientifiques...


-  Deux jours stimulants pour tous et pour les jeunes en particulier,

où la mise en évidence

-  des progrès techniques et

-  de la création de nouveaux savoirs,

-  de l’émergence de métiers inédits, toujours plus qualifiés,

-  de l’évolution du travail féminin,

ouvre des perspectives d’avenir.

-  Deux jours que Michel Schlenker a dédiés :

« aux Ardéchois qui, au péril de leur vie, m’ont permis d’échapper à l’issue prévue pour moi, le four crématoire. »


- Deux jours qui en conjuguant

-  la mémoire des résistances aux atrocités du 20ème siècle,

-  la mise en évidence d’un progrès technique utile à tous, de l’authenticité et de la modestie de la recherche scientifique,

apportent, par delà l’émotion et le renforcement d’une volonté de vigilance permanente, un regain de confiance en la raison, en la démocratie, en l’Humanité...

Jacqueline Cimaz


_

Exposition et conférence de Michel Schlenker sur le magnétisme




(JPG) Cette exposition, réalisée à l’occasion du centenaire de Louis Néel et pour l’année mondiale de la physique 2005 par des scientifiques de Grenoble, maintenant gérée par le CCSTI (Centre de Culture Scientifique, Technologique et Industrielle) de Grenoble, accueillait dès 10h du matin les visiteurs.

Elle se présentait sous la forme d’une série de panneaux donnant des indications historiques, scientifiques et techniques, d’un diaporama fonctionnant en boucle sur l’enregistrement magnétique, et d’expériences interactives permettant de se poser ..... les bonnes questions.

On pouvait ensuite essayer d’y répondre en retrouvant ce qui était évoqué dans le questionnaire distribué à l’entrée pour sensibiliser le visiteur et l’aider à mesurer ses découvertes dans le domaine du magnétisme à l’issue de la visite.

La présence attentive de Claire, Michel et Marie-Anne aidait le visiteur à conduire expériences et réflexion.

Mais c’est surtout la conférence de Michel Schlenker à 14h15 qui a fait déplacer un public nombreux et varié, intéressé par un thème qui ne nous est pas familier alors qu’il est très présent et même indispensable dans notre vie quotidienne et que ses applications génèrent une richesse économique importante.

(JPG) Cette introduction orale rendait plus accessibles les points importants présentés par l’exposition.

S’il me fallait les résumer très rapidement (mais ceci est tout personnel) je dirais que j’ai mesuré la rapidité avec laquelle les recherches et les connaissances sur le magnétisme ont évolué depuis quelques dizaines d’années, même si son existence était connue depuis l’Antiquité.

Très jeunes, les enfants peuvent aborder la notion de « magnétisme » en jouant avec des aimants et distinguer les matériaux qui réagissent ou non à leur présence.

Il sera plus subtil de distinguer ceux qui sont des aimants (qui ont des propriétés magnétiques permanentes), ceux qui s’aimantent temporairement, le rôle de l’électricité et des matériaux conducteurs.

Les applications sont multiples dans notre vie quotidienne :

-  moteurs électriques utilisés partout - entre autres, en grand nombre, dans les voitures (même non électriques),

(JPG)
-  transformateurs,

-  plaques d’induction pour la cuisine,

-  freins électromagnétiques des autocars,

-  haut-parleurs,

-  disques durs des ordinateurs dont les capacités de stockage augmentent considérablement alors que leur prix diminue.


A cette présentation passionnante Michel Schlenker avait ajouté une touche personnelle :

la raison de sa présence à St Apollinaire.

Deux mentions brèves, tout en sensibilité, sur son séjour d’enfant caché ici pendant la guerre, un hommage aux « Justes » récompensés et un formidable témoignage :

cet acte de résistance a permis aux talents de ces enfants sauvés de s’exprimer pleinement dans leur vie d’adulte et de participer aux progrès de la Science et de l’Humain tout simplement.

Nicole Bertholon


PS. Nous vous invitons bien sûr à poursuivre la réflexion en participant à la Fête de la Science (1), notamment en Ardèche, qui aura lieu du 6 au 14 octobre 2007.

Nous n’avons pu inscrire notre journée dans ce cadre en raison d’un problème de dates. La Fête de la Science est programmée au niveau national la semaine qui précède celle de Lire en Fête.

Or nous avons un gros projet les 19, 20 et 21 octobre pour Lire en Fête, projet soutenu par le Centre National du Livre et la DRAC Rhône-Alpes. Il n’était pas possible de mener les deux opérations sur une quinzaine. [[La Fête de la Science, manifestation nationale initiée par le Ministère de la Recherche, s’affirme comme un événement incontournable permettant à tous et aux plus jeunes de découvrir et partager les sciences dans [1]

[1] La Fête de la Science, manifestation nationale initiée par le Ministère de la Recherche, s’affirme comme un événement incontournable permettant à tous et aux plus jeunes de découvrir et partager les sciences dans ces aspects les plus variés  : la physique, le patrimoine, l’environnement, la santé. La région Rhône-Alpes, le département de l’Ardèche et la Communauté de communes du Pays du Cheylard soutiennent également vivement cet événement. Cette année, en Ardèche, l’accent sera tout particulièrement mis sur les frontières de la connaissance et instruments de la science, les mondes polaires, l’environnement, la climatologie. Les autres thématiques ne seront pas occultées : les trains, les parchemins, l’astronomie, la santé, l’alimentation et le sport, le développement durable, la biodiversité, les énergies, la géologie, la physique, le moulinage... de quoi satisfaire toutes les envies de curiosités  ! Cf le site de la Fête de la Science et celui de l’Arche des métiers.

Claire Schlenker , ce 21 septembre, à la Grange du Vernat




"Métiers scientifiques et techniques : filles et garçons"

(JPG) La Grange du Vernat accueillait ce soir une conférence de Claire Schlenker sur le thème des métiers scientifiques et techniques et plus particulièrement sur la place des femmes. En effet, celles-ci restent minoritaires à choisir ces métiers alors que leurs performances scolaires le leur permettraient..

La présentation a mis l’accent sur la formation des jeunes filles depuis le XIXème siècle et sur les réalités chiffrées de ce déficit.

La discussion très riche qui a suivi a essayé de dégager les multiples raisons de cet état de fait et a imaginé quelques stratégies familiales, sociales, économiques pour encourager les jeunes, et tout particulièrement les filles, à s’orienter vers des études passionnantes, conduisant à des carrières intéressantes. On a souligné les nombreux débouchés des écoles d’ingénieurs et des IUT (Instituts Universitaires de Technologie), mais aussi des BTS (Brevets de Techniciens Supérieurs) dans des secteurs trop souvent considérés comme « masculins ».

(JPG)

L’évolution technique a en effet rendu accessibles aux femmes presque tous les métiers.

La présence de Marie-Anne Cognet, ingénieure et doctorante dans le domaine de la physique nucléaire, apportait un témoignage convaincant au débat.

La soirée s’est terminée autour d’un verre, alors que les échanges se prolongeaient en petits groupes. On a confronté ces problèmes aux situations des générations, du milieu familial et de l’évolution de la société.

Nicole Bertholon

P.S. Des sites utiles : Association Française des Femmes Ingénieurspuis "Serveurs hébergés" puis "femmes-et-sciences", parite-sciences.org, elles-en-sciences.org.


NB. A noter qu’aux marges de cette soirée, des échanges très émouvants avec Mme Chapon ont permis de mieux cerner ce passé vieux de plus d’un demi-siècle où Michel Schlenker était caché à Monchal (cf rubrique « Collecte ethnologique »)


NB. Introduction associative téléchargeable ci-dessous

_

Introduction

Culture scientifique : un beau projet en prélude à la fête de la science.





(JPG)


Nous voulions dans l’association, faire une place à la culture scientifique - hors champ des sciences humaines...


Quelques échanges avec Michel Schlenker, physicien, enseignant-chercheur, et qui connaît bien St-Apollinaire et y est très chaleureusement connu, ont ouvert des perspectives. Depuis, celles-ci se sont précisées.


(JPG)

-  L’historique de l’exposition :

Michel Schlenker a contribué en Isère, dans le cadre du centenaire de Louis Neel, à la réalisation de cette exposition -"le magnétisme"- dont on peut découvrir les panneaux sur le site dédié à Neel.


-  Pourquoi le magnétisme ?

"Le magnétisme est une discipline scientifique étudiée dans tous les pays industrialisés, dont les aspects les plus fondamentaux restent mal compris. Si l’expérience ne le disait pas, on ne saurait pas prédire théoriquement que le fer est magnétique et le chrome ne l’est pas. Ainsi des aspects nouveaux émergent constamment tel que l’électronique de spin ou le magnétisme moléculaire.

Les transferts technologiques sont très rapides (enregistrement informatique) et cette discipline se prête admirablement aux nanotechnologies et fournit des modèles à la physique statistique. Les techniques de pointe d’étude de la matière apportent des résultats importants en magnétisme tels que la diffusion de neutrons (depuis les années 1950), l’effet Mössbauer, les microscopies électroniques dotées de divers raffinements, le rayonnement synchrotron, les microscopies de proximité...

6 milliards d’euros annuel en chiffre d’affaires au niveau industriel , soit 1 euro par habitant de la planète, mais très inégalement réparti, voilà ce que pèse aujourd’hui le magnétisme dans le monde. La France occupe dans ce domaine une place de choix depuis un siècle : à Strasbourg (Pierre Weiss), à Grenoble (Louis Néel) et à Orsay (Jacques Friedel) principalement." (extrait du site Louis Neel)


-  Une version allégée de cette exposition , est en voie d’achèvement.

C’est cette version allégée de l’exposition qui sera donc présentée une journée au Temple des Baraques le samedi 22 septembre.

Elle est peut-être un peu difficile, comme peut le faire penser ce diaporama d’accompagnement qui devrait passionner les adolescents ? Notre expérience littéraire et artistique nous a montré que les gens sont sensibles à la qualité et aux problématiques actuelles et à partir de là capables de s’intéresser à du complexe. Par ailleurs les panneaux sont très pédagogiques.

Enfin, un travail s’engage dans certaines classes maternelles et élémentaires à partir des documents de Nicole Bertholon (voir ci-dessous)

La journée sera ouverte par la visite et des expériences interactives conduites par Michel Schlenker, Professeur Honoraire des Universités, INPG, Grenoble, et Marie-Anne Cognet, doctorante ayant également travaillé à la réalisation de l’exposition. A 14h15, présentation du magnétisme par Michel Schlenker.

-  L’exposition est destinée à tous les publics, scolaires ou non scolaires...

Il s’agit d’une exposition et d’une animation d’une exceptionnelle qualité.



-  Un questionnaire, étalonné suivant les âges, facilitera la visite et permettra, pour chacun, une évaluation de ses apprentissages...


Word - 329 ko
Lettre aux établissements scolaires

Contact a été pris avec les écoles, collèges, lycées... du secteur et divers publics...




(JPG)

Par ailleurs, Claire Schlenker, Professeure Honoraire des Universités, INPG Grenoble, sera présente. Le vendredi 21 elle présentera un diaporama et introduira le débat sur "Métiers scientifiques et techniques : filles et garçons" à 20h30 à la Grange du Vernat.

Ayant dirigé une école d’ingénieurs, participé à divers Conseils auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur, elle sera aussi à la disposition d’étudiants ou futurs étudiants pour les faire bénéficier, au travers de discussions individuelles et personnalisées, de sa connaissance de l’Université.

Membre du Conseil d’Administration de l’Association pour la Parité dans les Métiers Scientifiques et Technologiques, association locale affiliée à "Femmes et Sciences" dont le but est d’encourager les jeunes filles à s’orienter vers la science et l’ingéniérie, Claire Schlenker peut être en particulier d’un très précieux conseil pour les jeunes étudiantes ou lycéennes ou leurs familles...




-   Un premier recueil de quelques représentations initiales, spontanées :

M. "Le magnétiseur ?"(geste à l’appui, bras tendus en avant)... Rire... Se reprenant "C’est la dynamo de mon vélo, quand j’étais petit... C’était magique... Pour mon père aussi, parce que la lampe à carbure..."

N. "le magnétisme, faut d’adord savoir de quoi on parle... On parle beaucoup de magnétisme... Les aimants ? Bien sûr, la boussole..."

S : "le magnétisme, j’étais électricien, je sais un peu... La bobine de fil électrique..."

B, 7 ans : "Les aimants ça attire, c’est comme ce jeu (désignant un petit jeu de dames de voyage). Les pions ils tiennent parce qu’il y a du fer dans le couvercle"...

M, 5 ans : "ben ça marche parce que c’est du fer. Pas le papier, ça non !" en éclatant de rire..."

J. évoque les aspects plastiques des lignes de limaille de fer et de leurs déplacements...

J, 17 ans, se rappelle d’une visite ancienne au Palais de la Découverte où il était resté médusé devant la force d’un aimant soulevant de très lourdes charges...

Et pourquoi un technicien en ligne, un jour de Live Box en panne, nous a-t-il dit que même débranchée téléphoniquement et électriquement, la Live Box pouvait succomber à l’orage - "une question de champ(s) magnétique(s)" ? _ _

NB. Par ailleurs, vous pouvez visiter le site du CCSTI de Grenoble. ou, en Ardèche, celui de l’Arche des Métiers (- qui nous avait prêté l’exposition « L’empreinte de la Nature » l’an passé).






_

Lettre aux établissements scolaires

Préparation et questionnaire...




(JPG)
Questionnaire

Une réunion de travail a eu lieu avec Michel Schlenker _

pour préciser

le contenu et

l’organisation

de la journée de 22 septembre sur le magnétisme. _



(JPG) Vendredi 21, 20h30,

Grange du Vernat :

intervention de

Claire Schlenker :

" Métiers scientifiques

et techniques :

filles et garçons"

(projection d’un diaporama)




(JPG)

Samedi 22 dès 10h :

ouverture de l’exposition, expériences, échanges...

(JPG)

Samedi 22, 14h15 :

conférence de Michel Schlenker sur le magnétisme,

puis, de 15 à 17h,

visites de l’exposition, échanges, expériences...

avec la contribution de Marie-Anne Cognet,
-  monitrice de l’enseignement supérieur,
-  doctorante au Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie (LPSC) à Grenoble qui a travaillé à la mise en forme de l’exposition.


Le questionnaire, élaboré par Michel Schlenker et Marie-Anne Cognet, a été précisé concernant les "âges".... Il sera distribué à l’entrée de l’exposition et/ou communiqué sur demande et joint au courrier adressé aux établissements scolaires...

Par ailleurs, nous le mettons en téléchargement ci-dessous, pour les enseignants qui souhaiteraient l’utiliser...


_

Questionnaire

Interview de Nicole Bertholon ou le magnétisme en primaire...




(JPG) Interview de Nicole Bertholon,


secrétaire-adjointe des Rias,

Inspectrice de l’Education honoraire, et qui,

il y a une quinzaine d’années,

a travaillé en tant que

Conseillère Pédagogique sur

les activités scientifiques et techniques

en classes primaires (élémentaires et maternelles)


dans le cadre de l’association «  Techno contact -

créée à l’Ecole Normale de Grenoble et

présidée par Daniel Lacroix, professeur.



- Tu as travaillé sur le magnétisme ?

-  Le magnétisme dans les classes primaires, et ici, maternelles, n’est pas un des domaines les plus faciles à expérimenter. Mais on peut déjà en avoir une approche en partant de l’expérience quotidienne des enfants (affichage avec les aimants dans les classes, ramassage des épingles par les grands-mères couturières, fermetures magnétiques des portes de placard, utilisation des cartes bancaires par les parents...)

(JPG) - Après le recueil et la mise en mots des représentations initiales ?

-  Ensuite on crée des situations d’observation mettant en jeu une grande variété de matériaux pour en tirer des conclusions : à partir des aimants trouvés (aimants ronds des affichages...), fabriqués (fermetures magnétiques des vieux frigos...), en essayant de «  coller  » les divers matériaux, les enfants s’aperçoivent vite que ce qui est «  en fer  », c’est-à-dire pour eux, métallique, est attiré par les aimants, à l’exclusion de l’aluminium présent dans les huisseries... et pas ce qui est en bois ou en carton...

Ils arrivent aussi à voir que certains métaux ne sont pas attirés...


(JPG)

- On utilise donc les ressources de l’environnement scolaire ?

-  A partir du cycle 2 - donc

Grande section de maternelle-CP-CE1-

on utilisait

une malle d’expérimentation sur le magnétisme

contenant notamment aimants - de différentes formes et puissances- limaille de fer, plaques de bois, carton, verre, matériaux à tester mais aussi supports pour faire apparaître l’aimantation de la limaille de fer...


- Et ça fonctionnait bien ?

-  On équipait de petits véhicules (en legos ou fabriqués à partir de petites boîtes d’allumettes) qu’on pouvait faire avancer ou reculer directement avec un aimant ou en promenant l’aimant sous une feuille de carton... Les gosses aimaient bien ; ils s’amusaient à faire reculer les véhicules. Des fois, les pôles se remettaient en concordance et les véhicules tournaient pour se coller. Il fallait tout un doigté pour les faire reculer sans qu’ils fassent demi-tour...


(JPG) - Jusqu’où allait la compréhension ?

-  Ils en tiraient la conclusion qu’il existait des forces invisibles à l’œil nu mais qu’on pouvait matérialiser, qu’on pouvait aussi faire apparaître la polarisation de ces forces...

- Donc une attitude scientifique ?

-  Oui, de l’objet magique à l’observation, l’expérimentation, la formulation d’hypothèses, l’interprétation des résultats...

Avec toujours, très important, la verbalisation en fin de séance... Elle permet de préciser sa pensée, de se faire comprendre, partager les mêmes expériences, confronter les points de vue...

- Un moment important pour la formation des concepts ?

-  Tout à fait...


(JPG) Nicole Bertholon commente ensuite les dessins d’enfants pertinents - les chaînes de trombones- ou encore erronés - les trombones ou épingles séparés, les décomptes aussi du nombre de trombones soulevés par un aimant.... Elle montre aussi les photogrammes qui servaient à la structuration et l’évaluation... Evoque les remarques dès trois ans sur les chaînes qui détruites se reforment à l’identique, les « plus gros qui sont les plus forts », « ce qu’on ne peut pas décoller »... Ces trombones qui après s’être collés à l’aimant, « se collent tout seuls... »


NB. Dessins extraits de « Thechno contact » bulletin d’informations technologiques n°6 publié par l’association techno-contact et édité par l’OCCE de Grenoble...





_

Rencontre avec Jacky Jolivet

Conseiller Pédagogique à Guilherand Granges.

Nous avons rencontré Jacky Jolivet, spécialisé dans l’approche des sciences et technologies à l’école élémentaire, à l’Inspection Départementale de Guilherand-Granges.

(JPG) D’emblée, il précise que le magnétisme à l’école élémentaire, c’est essentiellement l’affaire du cycle 2 (Grande Section de Maternelle, CP, CE1), car cela a un côté ludique qui plait aux enfants. Au cycle 3 (CE,CM), on aborde plus les instruments utilisant le magnétisme, les effets de l’électricité...

Et il nous prête une boîte, conçue en circonscription et qui est mise à la disposition des classes. "Modeste", dit-il. Elle comprend 4 aimants en U de tailles différentes, 2 aimants parallélipipédiques, 3 aimants ronds, 2 en couronne, d’autres de formes et tailles diverses, des clous, épingles, crochets, trombonnes et une boite de limaille de fer...

Jacky Jolivet avait aussi préparé un prêt de livres :

-  "Explore le monde de la matière et des objets" de R.Tavernier Ed Bordas, coll. "Découvrir le monde à l’école maternelle- PS-MS-GS", avec un signet dans les pages "Jeux avec les aimants", de la pêche à la ligne aux déplacements mystérieux...
-  "Découverte des sciences, CP-CE1" Bordas, nouvelle coll. Tavernier.
-  "Piles, ampoules, aimants", guide du maître du CE au CM, coll.R.Tavernier, Bordas... d’une richesse inouïe (aimants et boussoles, expériences avec des objets frottés, la sonnerie électrique)... Et enfin,
-  "Résoudre des problèmes scientifiques et technologiques au préscolaire et au primaire" de Marcel Thouin, ED. Multimondes, avec tout un module sur "L’électricité et le magnétisme"





_


Réalisation : Inforoutes de l'Ardèche -- PackWeb -- Spip --