Pôle Multi-Média
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Dur dur diaporama en cette fin octobre estivale...
Les contrariétés d’un copier/coller.
Il y a parfois des choses qui arrivent sans aucune explication pour les justifier. Elles approchent par à coup, n’appartenant à rien, s’installent d’autorité, défaisant même l’idée que l’on puisse continuer en passant par dessus le dilemme soudain apparu. Impossible de franchir l’étape suivante sans défaire le nœud serré de l’incompréhension et pourtant recoudre l’espoir en transférant le principe entier de l’analyse sur l’impact d’une réalité caractérielle. Certes, quelque chose se passe, surtout éviter le constat sous les yeux irrités d’asséner à la moindre illusion, la contrariété d’un clic intempestif. Alors laisser faire sans pour autant renoncer. Le caresser de mille subterfuges- le leurrer- le tromper- mais qui ?- l’ordinateur bien sûr ! Dans le même lieu, un autre travail se virtualise d’un faire ensemble qui se vit dans la convivialité et confirme l’adage qui dit « qu’à plusieurs... » pour faire un diaporama présenté lors de la castagnade annuelle qui aura lieu le 11 novembre à la salle municipale de Saint Apollinaire de Rias.. Les idées sont là, toutes bien rangées et prêtes à se confronter à nos capacités. Le thème est une rétrospective visuelle de notre voyage en avril de cette année à Salins de Giraud, une des étapes du projet « Mouvances ». Dans un premier temps, il s’agit de procéder à une sélection photographique : extraire les photos des dossiers enregistrés pour leur donner une parole qui remonte le temps en la coupant à l’allure du voyage faisant cercle autour de Beauduc- de la digue à la mer. Donc, puiser dans les contenus photographiés par les un et les autres, en extraire une esthétique, procéder à son enregistrement : la prochaine étape étant de construire photo après photo un ensemble cohérent, soutenu par une musique temporisant nos images. Enfin, c’est le résultat que nous aimerions faire partager ! Fatima Mana ![]()
Jeudi studieux.
Si nous savons qu’à chaque permanence sont incontournables des rituels comme le branchement des ordinateurs ou le classement des derniers livres rendus ; l’inattendu pointe quelquefois le bout de son nez même dans l’acte programmé. Pour exemple, le diaporama entrepris mardi par des internautes qui réalisent avec moult rires que les images sélectionnées n’ont pas été enregistrées au bon endroit. Heureusement une part de chance ou une intention manquée les ont installées sur le disque dur de l’ordinateur utilisé. Se frayer un passage dans le dédale des fenêtres qui s’ouvrent et se ferment au moindre clic, appliquer des inter-titres aux thèmes imagés alignés en rangs serrés, c’est comme une piste que l’on découvre à coup de coupe-coupe ; sans décaler, bousculer, bouger la chronologie choisie tenant parfois de la surprise. Cela dit, nous avançons dans la bonne direction puisque à la prochaine permanence sera insérée la musique. ![]()
Adèle quand à elle, virtualise en virtuose, comme si elle se baignait dans une mer tranquille. Son clic navigue dans une recherche inter active. Jacqueline parle du numérique à ses 12 ans et des modules mis en place pour les scolaires à l’occasion de la fête de la science. L’adolescente absorbe les mots dans une disposition qui n’appartient qu’à la jeunesse, avec l’aisance de ceux qui ne doutent pas et déambulent spontanément sur un nouveau monde : peut-être des similitudes avec nos découvreurs de terres lointaines ! Fatima Mana
Ecriture interactive et collaborative
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Dominique Wojylac, intervenant du SIVU des Inforoutes de l’Ardèche sera présent le mardi 18 novembre pour une information sur les programmes permettant l’interactivité et une formation, à l’« Ecriture interactive et collaborative », en Bibliothèque, de 14h30 à 16h30. Un programme accessible et qui devrait intéresser... Inscriptions indispensables, de préférence par courriel au webmaster avec demande de confirmation de lecture...
Une particularité bâtie avec les uns et autres.
C’était comme un jeudi commun vécu dans la commune, familièrement familier avec ses lecteurs et internautes, internautes/lecteurs venus ou revenus en coup de vent poser du temps. ![]()
Echarpe de soie au cou, souvenir en soi pour tenir éloignée la grippe agrippée au grippal fièvreux, fébrile, frileux de Jacqueline [1] ; résolument résolue à la dissoudre, sourde, ourdissement ourdi jusqu’à l’oublier dans un coin. Gisèle et René, passagers de passage, passent et poussent le conversation à l’intérieur des habitudes. Le dehors rentre dedans et converse de concert, consulte, adhère, réadhère à l’atmosphère. Présence proche du lien lié au lieu, qui fabrique, construit, édifie et bâtit sa spécificité. Michèle paramètre, mètre, maîtrise, métrage le grammage, autre version de papier versatile, versifiée au mot près, virtualisée pour une imprimante contrariée qui se défend, défie, fait défiler des pages refusées, à l’abrupt d’un acharnement soudain charmé sous le front qui fait front. Front plissé, front rivé affronté frontalement, l’imprimante apostrophée au millimètre près à la volonté d’y arriver imprime enfin ! Presque juxtaposées, à côté, à bordée d’ordinateurs, Régine et Fatima affichent sur l’écran, les cinq affiches des films livres pour en faire une affiche sous photoshop. Incontournable inconnu méconnu, reconnu au fil de fonctions fonctionalisées au rythme d’une réappropriation réappropriée au petit bonheur retrouvé. ![]()
Passage obligé d’un calque à claquer, d’un filtre qui filtre les données et s’infiltre insidieusement à l’emplacement du dessous installé en dessus du dessous, aléatoirement dû à l’aléa d’un clic. Détourer le tour et ses contours, entouré de rires semés à la volée, cernés au gré d’un résultat résultant d’une résultante parfois de hasard, en tous les cas une certitude provenant du faire ensemble portée d’une semaine à l’autre, chaque fois différente mais bien présente. Fatima Mana
[1] Il s’agit d’un simple rhume saisonnier, rassurez-vous ! Pas de grippe-hache... ni de virus dans l’ordi. NDLR
Numérisation : une approche nouvelle.
Après-midi fructueuse le 25, quand, passé le sommaire lié, on créée des liens de toutes sortes et tous azimuths... Comparaison qui renforce les évidences quant à l’intérêt de l’imprimé, à celui des liens mais surtout à leur choix, limité et pertinent, mais aussi les exigences quant à la mise au point des textes publiés. Des commentaires qui font rêver l’équipe
Dans le cadre de notre projet science 2009 concernant le multi/média, et plus précisément, le livre numérique, une seconde action de formation a eu lieu ce mardi 25 août, à la bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias. Il s’agissait de structurer un document et d’y créer une certaine interactivité, sous Open Office Writer, afin de découvrir les techniques, les choix, les ressources et les inconvénients éventuels d’une publication numérisée. « Fabriquer un style, pour automatiser un sommaire interactif, insérer des hyperliens internes et externes à partir ou vers du texte ou de l’image, des notes, des commentaires »... dans un champ de mots, les nouer au sens, corroborer l’explication, rentrer dans l’intimité du texte, s’approprier sa distance en y insérant un point d’appui pour l’entendre peut-être autrement ; tels furent les objectifs de cette formation. Ils furent atteints plus ou moins aisément par des internautes curieux d’apprendre. Cette formation a permis de mettre en actes une procédure révélant d’autres possibilités et suscité un nouveau regard quant à la réalisation créative d’un document. Un certain nombre d’actions effectuées ou procédures appliquées son transférables à d’autres types de documents. Une autre séance sera nécessaire pour affiner la formalisation de ces procédures.
Photos F.Mana et J.Cimaz. La photo centrale est une photo de Fatima Mana, faite bien sûr depuis le stage d’Arles...
A la fin des travaux, Clémence arrive... Clémence et « les Dames » : c’est ainsi qu’elle nomme les bibliothécaires nous dit sa maman Un sourire aussi grand que son plaisir badigeonne le visage de l’enfance dès l’entrée du lieu, repère et rencontre adiboutesque. Parce que même si on a déménagé, la nécessité des habitudes solidement ancrées s’invite. Et c’est à pas conquis, histoire de constater que rien n’a changé, que la petite fille dirige la musique de ses yeux en direction de l’écran qui l’attend dans son monde. Fatima Mana et Jacqueline Cimaz
Formation et auto-formation entre nous le 25
Après-midi de formation et d’auto-formation le 25, entre nous, à partir des apports de Christelle Caille en juillet , et à partir d’une préparation effectuée par Jacqueline Cimaz, Bibliothécaire-référente Internet -> Aide à la demande et aboutissement prévu pour chacun quant à la réalisation d’une effective publication numérique interactive, à partir de documents proposé par la référente-Internet de la Bibliothèque ou apportés par chacun... Mise en perspective de ce 3ème projet de notre Bibliothèque.
Grandes lignes de la préparation :
Texte brut « Portraits » ("0Portraits par Fatima") regroupant « La maison Péatier » et d’autres portraits de Fatima Mana. [1] On pourrait en préparer une édition papier. Il s’agit là d’en faire, à titre d’exercice, une brochure interactive sous Open office writer Version 3.1. Après on pourra se demander ce que ça apporte, notamment par rapport au même texte de "La maison Péatier", simplement numérisé sur le site.
La démarche : 1. Créer un style, numéroter, créer un sommaire automatique avec liens hypertextes. 2. Insertion de liens internes, externes, de texte à texte, de texte à image, d’image à texte, d’image à image... (utilisation du texte proposé et du site municipal) 3. Insertion de notes liées en bas de page... 4. Insertion d’un commentaire identifié dans le texte... 5. Gestion des modifications pour re-travail sur son propre texte ou travail en équipe sur un même texte.
Mise en commun des réalisations, comparaison des ressources du texte imprimé, du texte simplement numérisé, du texte interactif sous Open office writer avec ses diverses versions figées en PDF (figées en conservant leur interactivité). Jacqueline Cimaz NB. Il est demandé aux personnes qui souhaiteraient se joindre à nous de se faire connaître au 0475844725, le nombre d’appareils étant limité mais la possibilité existant de faire deux séances...
_ [1] version Open office writer 3.1. C kwa ké structuré ?
Le ressenti de Fatima Mana, puis l’approche, plus technique, de Jacqueline Cimaz :
Une nouvelle planète. On avait jamais vu ça à la bibliothèque de Saint-Apollinaire-de-Rias : 9, puis 10, puis 13 ordinateurs courent sur les tables, les couvrent d’un réseau de fils à la similitude des lignes du RER qui foisonnent dans le ventre parisien. C’est un avant-poste virtuel, une base logistique, une armada internautique qui prend pied dans l’espace municipal. L’intitulé de ce premier temps de formation, mis en place dans le cadre de la fête de la science 2009 était : Création d’un document PDF structuré à partir d’un logiciel de traitement de texte - ex : Open office.org, le but étant de créer un document inter-actif. Christelle Caille, formatrice du SIVU des inforoutes de l’Ardèche, accompagne dans un paysage virtuel notre sensation d’un premier pas dans la constellation Open Office, à quelques similitudes près, du premier pas de l’homme sur la lune. L’avancée, dans ce dédale informatique fait enfin émerger notre vision commune du ebook inter-actif en travaillant le lien hyper-texte qui pour nous, doit inviter et s’ouvrir sur une participation virtuelle. La particularité du lieu communal et qui en fait toute sa richesse est la porte ouverte en permanence sur ses activités constituées. C’est donc tout naturellement qu’un groupe en villégiature vient se connecter à la ruche effervescente. Clémence quant à elle, intègre l’univers virtuel, le pose dans ses yeux. Il a la forme d’un pays familier ; elle le parcourt au milieu du monde studieux et rentre doucement dans le bonheur des choses simples qui fabriquent l’appartenance. Fatima Mana
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Formation au PDF structuré pour aide au projet "Media en quête d’identité".
Pourquoi ce choix, résultant d’une négociation et d’un partenariat avec le SIVU des Inforoutes ? Le fameux "e-book", ou livre numérique... Mais au fait numérique ou simplement numérisé ? Numérisé : du texte écrit, figé-inaccessible sur l’écran au format PDF ? Ce qui se développe à vitesse exponentielle mais qui, mis à part les fonctions de conservation et communication rapide, nous parait relativement stérile puisque n’offrant ni l’intérêt du livre imprimé ni ces ressources spécifiques, actuelles et à venir, que, justement, le numérique peut offrir et développer.
Aussi, il s’agissait là, en fait, d’animer ce PDF, en y construidant -ou plutôt introduisant, car c’est sous le traitement de texte qu’on construit - un sommaire interactif, riche de liens internes... et, dans le texte, des liens internes et externes... A voir... Et quand on a vu, à la fin, nos b2istes patentées, fans de liens, s’en sont données à cœur joie, découvrant l’automatisation de l’élaboration du sommaire, et la standardisation des liens entre celui-ci et les diverses parties [1], les noms d’"ancres" et "repères" dans ce contexte d’Open Office Writer pour désigner ce qu’elles utilisaient à coup de simples sélections, et, du coup, la possibilité de faire des liens sur ou à partir d’images, un acquis des plus intéressants de cette formation. C’est là qu’il aurait été bon d’explorer, de créer... Mais l’heure...
Pourquoi aborder si tard le cœur de notre demande ? D’abord, tout simplement parce qu’OPEN Office Writer dont il fallait se servir, et sans doute aussi Word, demandent tout un traitement préalable du texte à mettre en "styles", bref à formater, pour que les commandes automatiques puissent ensuite s’exécuter correctement. Comme on prépare un mariage ou une opération - des techniques à découvrir et automatiser pour qu’elles deviennent transparentes...
En amont ? En amont le choix d’Open Office, sympathique et évident, un logiciel libre... Un choix auquel on adhère, bien sûr... Le problème, c’est qu’on avait amené des portables de l’un ou de l’autre, avec pour certains, Open Office, avec pour d’autres toutes les versions possibles et imaginables de word, et sous word 2003 ou même 95 ou XP ou Vista, si bien que nombre d’entre eux, même du SIVU, ne reconnaissaient pas les clés préparées avec Open Office Writer, le texte exemple et l’indispensable petit outil joint... Par ailleurs, dans la mesure où nous publions les écrits, des livres réalisés par nous, et où les problèmes de compatibilité vous démolissent une mise en page incluant des images sur plus de 100 pages et surtout de 150 ou 200, en un seul clic, entrainant des pertes de temps considérables, il nous a bien fallu standardiser. ![]()
Là, des présents ont découvert ces problèmes de compatibilité, et d’autres, avec la nécessité de télécharger Open Office Writer (là aussi, pour les postes qui l’avaient, plusieurs versions...), un outil et un texte exemple. Un téléchargement qui n’aurait sans doute pas poser les mêmes problèmes dans un Centre multi media au matériel homogène, avec plusieurs accès à l’ADSL... Mais en petite bibliothèque rurale, où il faut faire avec le manque de place, d’espaces de circulation, l’hétérogénéité des matériels, des appareils, des systèmes d’exploitation [2], des logiciels, des pratiques et du public... Des contraintes, des difficultés... mais aussi une sacrée richesse... Ne pas identifier l’informztique à un seul type de traitement sur un seul type d’appareil... Cependant avec 13 appareils allumés, dont la presque moitié connectés... la répatittion égalitaire de sa puissance de téléchargement par notre brave Live-Box pro - [3], a eu pour effet des records de lenteur qui évoquaient pour quelques uns l’ère d’avant, bien loin avant l’ADSL... Des problèmes techniques, certes instructifs [4] mais qui ont réduit à la portion congrue ce temps où chacun se régalait à pouvoir enfin mettre des liens dans un contexte particularisé par la présence d’un sommaire chèrement structuré... [5] Le passage -esquissé ensuite- au PDF, a bien confirmé que l’interactivité était dans le traitement de texte et non dans le PDF qui ne faisait que reproduire le résultat final, sans interactivité autre que de faire fonctionner ce qui avait été pré-programmé...
Il va falloir que chacun fasse maintenant, sous traitement de texte de son choix, son propre texte avec sommaire structuré, et liens multiples, écrit pour l’occasion ou repris d’un texte relativement court existant dans nos publications... Réfléchir ensuite aux ressources et limites... Ce pourrait être le travail, entre nous, de la formation prévue fin août, pour laquelle il ne parait pas souhaitable d’introduire un autre thème. Ensuite la priorité sera d’aborder la programmation au service de l’interactivité...
Donc des enseignements riches à tirer de cette formation et de la maîtrise qu’a Christelle Caille d’Open Office Writer, dont elle joue comme d’un orgue, mais la nécessité de digérer, d’expérimenter, de créer en fonction des objectifs de notre projet... Jacqueline Cimaz
[1] le retour de la partie au sommaire ne devant pas poser problème... [2] ah Urunbu - qui parait néanmoins s’être bien amélioré et Linux qui devient plus transparent sur les mini-portables... [3] d’autant que des usagers étaient venus à la Bibliothèque avec leurs ordinateurs pour se connecter, eux aussi, en Wifi et surfer, et qu’on ne pouvait trop les faire attendre [4] et qui rappelaient, eux, en beaucoup moins graves, et toutes proportions gardées, l’introduction des nanoréseaux dans les établissements scolaires ou des réseaux de nano-réseaux pour les formations... à 80, fils au sol et mémoires enquillées, du plan IPT, avant les joies et l’efficacité brutalement interrompue de la robotique à l’école... Bref les années 80... [5] d’autant que si la découverte de la constellation OPEN OFFICE WRITER n’était pas l’objectif, elle a nénmoins constitué une belle entrée dans des démarches procédurales, nouvelles pour la plupart - entrée qui peut préparer à la découverte prévue de la programmation...
Où l’absence se travaille à l’efficacité
Une bibliothécaire vient de poser, en milieu de matinée, le cordeau du temps sur une des priorités de sa journée : finir de couvrir les livres neufs. Ils attendaient que d’autres travaux se libèrent d’activités moins bousculées. Retrouvé en début d’après midi, l’étang d’ouvrages miroite sa transparence, irise sa surface de petits remous empilés, prêts à partir à la rencontre du lecteur.
Dès 16 heures, la troupe LAPIste débarque sur son terrain favori, en preux conquistadores. Elle couvre le terrain, déterminée à avancer : concrétiser, maîtriser un des nombreux apprentissage d’une formation à peine achevée et s’essayer, sans la protection pédagogique et douillette, à une certaine autonomie. La marche d’approche s’escarpe de quelques difficultés sur le trajet de l’option choisie : faire des cartes postales. Un premier travail de tri s’opère dans la forêt dense, enregistrée sur l’ordinateur de Fatima. Jacqueline vous dira que ce n’est qu’une question de tiroirs et de chaussettes, encore faut-il situer, au milieu d’un amas - non ! d’un fouillis indescriptible, les dossiers où sont censées se trouver les photos ! ![]()
Marceline et Michèle attaquent par le front de la logique, leur recherche photographique. Le terrain à parcourir est parfois si pentu de dossiers empierrés, qu’elles s’égarent dans un dédale d’incohérence, traversé sporadiquement par leurs rires. Régine, sur un autre ordinateur, s’adonne aux paroles d’images typiquement ardèchoises. Elle taille des murs de pierres, se concentre sur le feuillage obstrué du temps. Nos trois internautes croisent leur savoir et l’essuie à la particularité du faire ensemble. Peu à peu, la carte postale prend forme de ses propres formes. Il y a même un essai d’écriture qui fraye sur la photo ses lettres, presque par magie. Bien sûr ! elles sortent à l’imprimante l’évidence d’un à recommencer. Mais qu’à cela ne tienne, jeudi est tout près.
Fatima Mana
Exposer, faire circuler, échanger...
Poèmes exposés, lus, publications présentées, rayonnages mis en valeur... Consultation de sa messagerie... Recherche d’un titre sur Internet... Où la bibliothèque et le L.A.P.I. s’interprénètrent, se conjuguent de plus en plus, et se complètent... (Lieu d’Accès Public à Internet et non plus "Point", ce qui traduit mieux la diffusion des utilisations, leurs correspondances et leurs complémentarités)... ![]()
Ainsi ce jour, une pratique non encore répertoriée :
Ce qui n’empêche pas la visite de la bibliothèque, l’inscription et l’emprunt, la découverte de l’importance des dépôts, de la qualité de certains rayons... Ou la recherche sur l’ordinateur et l’impression du formulaire de consultation du public sur le choix de livres à acheter, pour une famille qui ne l’avait pas reçu...
NB. Nous reviendrons à l’occasion des 40000 visites du site sur la transformation officielle du P.A.P.I. en L.A.P.I.
Mettre en forme pour valoriser...
les textes ou des extraits de textes en gestation, intéressants et instructifs, comme ce que nous a communiqué Nicole Bertholon : « Vaches jaspées, au museau court, toujours bruineux ....... Valeuses et falaises crayeuses
....... »
Mettre sous forme de documents propres et lisibles pour remettre aux commerçants intéressés par le Printemps des Poètes et par l’utilisation de poèmes ou montages de textes pour l’animation des vitrines... Des commerçants qui insistent non seulement sur leur rôle économique mais aussi sur leur rôle social - offrir des échanges, des contacts, de l’écoute - et culturel qui va beaucoup plus loin que la simple circulation des nouvelles et idées ou la présentation de nouveaux produits...
Toutes les bonnes volontés sont requises ces mardi à partir de 16h et mercredi à partir de 14h30, en bibliothèque, pour taper, scanner, calligraphier des textes ou extraits, écrits ou choisis et transmis, et les intégrer à des panneaux ou "mobiles" à concevoir...
Concours du PAPI au Printemps des Poètes
ou se documenter,
logiciel à l’appui, à la frappe...
Quant aux jeunes enfants, intérêt confirmé pour la Récré des Poètes, un logiciel où la rencontre des textes côtoie les dessins, coloriages, ou autres approches interactives...
Travail de l’image pour les cartes de voeux et le site...
Apprentissage de l’utilisation de Photoshop Elements -
et du travail de l’image -
au travers de la réalisation de ses cartes de Noël...
Un coup d’essai particulièrement réussi !
Venez vous aussi faire vos cartes !
(Prise de rendez-vous très souhaitable au 0475844725 ; prestation gratuite comme toutes celles du PAPI)
Vous pouvez même :
-et si vous le souhaitez : mettre votre travail sur le site
Photos de jardins parfois plus fleuries que potagères...
dont deux ont vraiment fait un travail approfondi sur l’année :
Des photos des quatre saisons puisque Magali avait précédé la demande de la BDP en photographiant son jardin l’hiver...
les jardins de deux de ses amies sur Vernoux et celui de Paulette Vignal aux Baraques... Pour la circonstance elle a aussi écrit un poème, joint à l’envoi avec le texte de Fatima Mana, retoiletté par l’auteur pour l’occasion...
![]() NB. Le CD est envoyé à la B.D.P.. Un exemplaire est à la disposition du public en bibliothèque...
Participation croissante à l’opération photos de Jardins
Chaque jour de nouveaux participants... Pour tous les nouveaux il sera difficile d’avoir des photos de printemps... Mais peu importe, l’intéressant n’est-il pas dans ces regards partagés sur les jardins ? Et dans les nouveaux regards sur les jardins ?
A consulter sur les jardins, le site de la DRAC Rhône-Alpes. _
Devant l’afflux de participants, le Conseil Général et la BDP ont été conduits à préciser les modalités de participation.
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Circulaire à consulter et fiche d’inscription à emporter sont disponibles en mairie et en bibliothèque... Pour ceux qui préfèrent télécharger, fiche d’inscription téléchargeable ci-dessous. A vos jardins...
Exploration photographique des potagers
Michel Cimaz, maire de la commune, nous a fait part d’un courrier très récemment reçu du Conseil Général et signé par Mme Nelly Vingtdeux, Directrice de la BDP, appelant les maires à envoyer des photos des plus beaux ou typiques jardins potagers de leur commune. Photos représentant :
Les prises de vue seront échelonnées sur l’année pour illustrer printemps, été, automne, et seront de préférence envoyées sous format numérique.
Une sélection devrait même pouvoir figurer dans le catalogue à publier par la BDP de ses ouvrages sur le jardin potager (histoire du jardin potager, art et manière de jardiner, production potagère, représentations de ce jardin dans la littérature...) Nous appelons la population à participer massivement à ce projet qui concerne tous et chacun et la mémoire (cf le ramassage récemment évoqué des doryphores...) Le P.A.P.I. :
Cette activité -qui n’est pas un concours- doit être un moyen appréciable de développer échanges et recherches documentaires, le travail d’équipe et la vie dans et autour de la bibliothèque.
Suite à cette annonce, nous avons déjà reçu, non pas une photo mais un texte de Fatima Mana - une incitation à l’écriture...
Depuis que le Lupin joue à l’allée, Artaban devenu ; ses fleurs agrippent la tige de leur bleu méridional. En rangs serrés, conquérants ; prétendent défier l’équilibre sous la poussée du mistral. De colère, regimbent leurs épis dépités. Touchent parfois le sol à la limite de la cassure mais une flexibilité revêche remet leur hauteur ébrouée en place. Les petites cimes se recoiffent puis dodelinent et s’ensommeillent sous l’été. Du seuil de la maison, juste après le tilleul couvant la table de son ombre jalouse, ils font le paon et obligent à marcher sur la sente alignée. L’entrée du jardin s’arc boute, prise d’assaut par un pied de roses grimpantes jaunes si tourmenté de voler l’espace accordé par des fils armés le forçant à retenir sa fougue que ses boutons varicelle foisonnent jusqu’à se pendre dans le vide. Alors contrariés, ils accordent aux regards leurs fleurs ouvertes, veloutées d’éphémère. Posée sur les jours patients, la foisonnante floraison laissera échapper à regret ses parfums suaves et prendra d’assaut les fenêtres ouvertes afin d’y répandre son envoûtement. Une petite troupe de plantes aromatiques canalise la bordure située le long du devant de la cour. Le thym et le serpolet attaqués par des bourdons ronfleurs ; les intrus épouillent les petites fleurs blanches et violettes qui débarrassées de leur lourd pollen se laissent enfin aller et hochent la tête de contentement. Contre la façade de pierre granitique, une glycine séculaire s’accroche aux interstices du temps. Avec indulgence, affronte en habituée ses inconstances. Son mauve timide court en grappes serrées le long d’une ligne tressée, étend sur elle sa raison d’exister où un bourdonnement lancinant l’habite dès le tôt matinal.
De chaque côté allé, des lignes s’enjambent et dansent le quadrille sous l’oeil du jardinier attentionné traquant les herbes mauvaises ; du possible au grandir. Des carrés écossés juxtaposent leurs dégradés verts et tapissent en différence salades et radis. Tomates, aubergines grimpent sans complexe le long de tuteurs avachis croulant les fruits despotes, leurs rondeurs charnues agenouillent les rameaux fragiles et révérencent la terre. Déchus de hauteur, ils couvrent de rage puérile leur pied mère et revendiquent la place disponible titillant la frontière des autres déjà installés. L’aubergine attend amante son soleil et lustre patiente sa peau lisse. L’ovaline de ses formes guette le feu du jour. Sa couleur, tache incongrue porte sur son dos avec témérité sa différence. La tomate bi sexuée d’ignorer encore si son fruit se légume guinche le poids de ses soeurs d’à côté. Une petite jupe sombre étoilée liée d’un brin velu tout frêle se garde de la tomber. Des dégradés mûrissent son écarlate sous l’astre chaleureux. Quelques gouttes transpirent le long de sa joue. Le charnel convoite ses rougeurs alors s’évade maladroite sous le couvert d’une feuille pour donner le temps au croître jusqu’à en oublier l’attente délicieuse de la bouche gourmande. Dans le carré de terre ombre devant elles, alignées au cordeau les salades déshabillent minutieusement leur vert d’eau. Par deux, les feuilles fragiles s’ébrouent au sortir du sol puis se peignent de lumière, accompagnant le devenir, elles superposent des côtes craquantes et ramassent le coeur ému puis l’agglutinent doucement en boule afin de ne pas perdre leur tête. Le radis scelle sa chrysalide le long de fils blancs, dans le ventre de la terre commence curieux son voyage initiatique. En surface, de maigres feuilles balancent sous le vent de doux verts et les alignent. Au ras du sol, ils entassent leurs dentelles puis les enchevêtrent de solidité. Les doigts de leurs racines s’allongent irrités et tordent leur colère, en rougissent de moitié leur peau sur des revendications d’espaces appropriés. Régulièrement mouillés ils se profondent, une place étroite se pousse alors et leur accorde de croire qu’ils l’ont bien méritée. En ordre de bataille, les fanes rassemblent leurs tons à se confondre d’avec les carottes carottés sur le rang tout près d’à côté. Sans complexe, à ras du sol elles y entassent leur mêlure. Elles utilisent quelques rangs où les lignes s’horizonent d’un bout à l’autre du jardin. En surface, les tignasses mélangent leurs fils sombres et se filassent. L’orange de leurs radicelles se tait timide mais dès l’intérieur parvenu palpite au fond de l’abri tout chaud. Plusieurs se défient, admirent leurs grosseurs qui se grandissent d’ego jusqu’à la cueillette déroutée du temps. Extraites du sol ; la traversée les déboussole et abandonne un emplacement béant de vide, alors les autres en appellent à la terre afin de cacher leur nudité si fragile.
Une grande allée centrale prétentieuse de revêtu bitumé porte le pas au fond du jardin. Là, sous les bras d’un énorme marronnier, la cabane de planches garde ses outils et surveille jalousement ses chaises longues des siestes d’après-midi où s’adonnent des repos flétris de fatigue engrillonnée d’été. Recouverte pour plus de sa moitié par l’ombre tranquille de l’arbre centenaire, une quiète atmosphère lèche son intérieur. Le dos de l’humble habitat côté sud s’arrondit sous les assauts dardés de la saison. Ses planches disjointes tracent des traits de lumière et se mélangent à l’ombre du dedans. Un vent timoré se glisse au travers et en berce ses rais. Les grappes végétales blanches s’invitent jusque sur le seuil et imprègnent de leur parfum la terre battue. Une totale sérénité s’adonne au prélassement. La petite fontaine du devant, appuyée sur le côté droit de la porte clapote ses dernières gouttes dans l’arrosoir installé sous sa gargouille et ronronne. Une confusion bon enfant mêle tous les bruits chuchotant et les dégouline sur le havre de paix où la douceur gracieuse son temps. La cabane se tendresse de couleurs bleues et vertes. Des ombres revêches l’ont érodée par endroit. Mouillés d’intempéries régulièrement ses pastels se retiennent au bois désespéré. Supputant de leur disparition proche, les planches à nu affrontent et essuient les aléas du temps. Retroussent leur chemise mouillée, refusent de perdre pied en les empêchant de pénétrer. Elles espèrent une percée de ciel trouant largement sa couverture aux rayons dardés, séchant leur humidité en larmes. Le silence entendra d’infimes craquelures ronronner de contentement.
Sur un petit espace dallé et disjoint d’herbes tenaces, installée devant le seuil ; une table ronde ajoure ses fleurs en une grande rosace trouée sur tout son périmètre. Les pieds croisent leurs jambes tordues et bataillent ferme avec la stabilité. Quatre chaises pliantes accompagnent les heures assoiffées sous l’ombre enmarronnée. Alors les dimanches assis sur le temps se reposent et sirotent une orangeade. Dès l’intérieur de la cabane pénétré, des frissons s’emparent des peaux ambrées et les parcourent entièrement. La fraîcheur sortie subrepticement de sa pénombre jalousement gardée déverse sur les entrées intempestives une cascade de contrastes à faire fuir les rougeurs suées. La porte ouverte sème sa lumière au devant d’elle et la jette sur un grand morceau de terre battue. Le reste de la pièce ramasse son ombre, la conserve en défiant l’intrus dans des coins inatteignables où se dissimule une constante humidité. Les yeux, après un laps éblouis s’habituent au désaccord tempéré, relèvent les étagères révélées ; croulantes d’outils. Alignés sagement sur toute la longueur d’un côté de l’abri, bêche, râteau, binette, serpette et tant d’autres attendent l’utilité au fil du travail saisonnier. Les manches de certains patinées par les mains, érodés de labeur luisent sur toute leur longueur. A des endroits manifestes, le bois s’est accaparé avec patience de leurs gestes y creusant les empreintes du temps. L’indispensable brouette ramasse toutes les vicissitudes végétales qui deviennent des choses inutiles, compostées en amas fertile, elles entretiendront la perfection alignée au cordeau de la patience. Sous les mains vaillantes veillant avec constance au bien être maraîcher, l’assaut des herbes sauvages revendique canaille un petit coin de paradis
Dès septembre, la robe végétale dessine des mordorés sur tout le jardin sauf sur les rangs de poireaux où un vert d’algue défend jalousement ses profondeurs. Au milieu de leur ventre, le blanc virginal se garde bien d’ouvrir les yeux sur le dehors. L’alchimie de lumière s’en emparerait et la tendresse disparaîtrait confondue au vulgaire de la première peau. Un peu plus loin, les bras tentacules de la citrouille tapissent le sol. De leurs rives partent des plages immenses de feuilles, duvetées d’un vert triste ayant oublié de sourire sous la dernière pluie, couvant maternelles des fleurs boutonnées allongées tout contre elles. Dans un premier temps ces dernières se reposent avant d’éclore en prétention royale. Courge ou potiron en devenir, une excroissance fragile s’asseoit sur les jours et s’envolume. Sa peau s’ouvre en quartiers d’orange chacun convoite la place du voisin puis ensembles s’égosillent d’en ramasser la plus grosse rondeur. A maturité fera rarement le tour de rêve. Squatters, ils sont les derniers à sortir du jardin, leur solitude attendrit la présence attentive du maraîcher penchée sur eux. Par endroit, la terre déjà nue cicatrise sa peau avant de rentrer dans l’hiver. Un bataillon d’herbes sauvage regagne du terrain mais la bêche vigilante les mord de ses dents d’acier Argileuses, les mottes retournées s’agrippent à l’outil et l’alourdissent de mécontentement. Enfoncées par un pied saboté, le sol crisse et se larme sous les coup de buttoir réguliers tranchant l’air de son rythme et cassant le silence. Le carré retourné sèche ses draps au soleil. Un petit rayon de début d’automne darde des regrets sur l’épaule du jardinier. Son chapeau de paille couvre encore quelques ombres faméliques mais c’est plutôt l’habitude qui se pose sur sa tête. Hâté par la saison amusée à courir tout son temps dans l’été, un poirier en espalier tire un trait droit dans l’espace. Ses branches entortillées sur des fils s’empêchent de grandir et pourtant il revendique lui aussi des bouts de liberté où pendent ses fruits. Oblongues et sans aucune protection sous le feuillage prétentieux, les poires traquées par le soleil brûlant pigmentent des jaunes satinés sur leur peau. Le petit arbre a bien essayé de changer la direction de la fatalité mais ses jambes tordues contrariaient tout le voir possible. Mâté, il s’abandonne à la main douce cueillant sa fragilité. Alors des lèvres se couchent sur la peau mordue, la bouche gourmande envahit de milliers de grains doux cachés dans la chair sucrée recueille au fond de son palais le suc divin. Un incomparable plaisir l’habite longtemps.
L’hiver arrive tranquillement, sûr de son pas y installe des signes avant-coureurs. L’époque n’est pas appréciée mais un mal nécessaire. Il commence à nettoyer son extérieur, se débarrasse des derniers végétaux récalcitrants. Regarde leur colère infantile les ayant fait parfois pousser de guingois tant ils désiraient une rapide ascension. Ceux-ci ne veulent pas forcément retourner en arrière, l’été les a épuisés en quête de fertilité constante. Aujourd’hui ils en restent exsangues. Une gelée blanche, téméraire pour le tôt de la saison brûle de sa froidure les brins fous qui espéraient encore conquérir quelques talus. Une déclinaison de tons mal lavés attriste la terre. De ci, de là ; quelques mèches inconscientes revendiquent encore un peu de verdure mais la prétention souillée par des pluies de plus en plus soutenues bave d’indifférence. L’air vif désormais entoure l’atmosphère de son écharpe. Certains matins s’enfument de petits tas de rameaux élagués où des restes de vies coupées au sécateur veillent à ce que rien ne dépasse de l’été perdu. Des fanes séchées entassent leurs brisures fragiles et bruissent l’envie de ne pas mourir sous les panaches de fumée âcre. Des volutes prennent à témoin leur passage éphémère en rejoignant le ciel. Les visages familiers du jardin, les uns après les autres abandonnent leur place favorite. Rabougris, se décomposent avant de retrouver la planète endormie.
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